Il conclut, que ces Spectacles doivent être défendus, dans lesquels on ne voit que des choses malhonnêtes, où l’on n’entend que des paroles bouffonnes et vaines, où les représentations sont contre la pudeur, où les Comédiens et les Farceurs disent des paroles trop libres pour faire rire ». […] Mais ils en sont relevés pour l’avenir, sous cette condition, que dans les Comédies qu’ils joueront il n’y ait rien qui blesse l’honnêteté publique par une parole même à double entente : ce sont les termes de la Déclaration, d’où l’on peut inférer qu’on a cru en ce temps-là, qu’on pouvait jouer la Comédie sans péché. […] Car l’on demande, où est la Comédie dans laquelle il n’y a point de parole même à double entente, et où l’honnêteté ne soit point blessée ? […] Ce sont les paroles de ce Livre. […] Jean Chrysostome, 3e homélie « De Saül et David », sur ces paroles de Matthieu 11]. « Qui viderit mulierem ad concupiscendam eam, jam moechatus est in corde suo.