Qu'on mette dans la bouche d'un Acteur, surtout d'une Actrice bien faite, les propres paroles des plus odieux tyrannicides, ce qui était détestable en Latin sous l'écorce hérissée de chapitres et d'articles, sera admirable en dialogue versifié. […] » M. de Fleury ajoute cette réflexion, qui vaut bien celle du Journaliste : « Après ces paroles de Julien, on ne doit pas s'étonner que les spectacles fussent défendus aux Chrétiens.