Tout le Christianisme nous oblige à nous élever au dessus de ces facultés grossieres, et à nous conduire, non par leurs impressions, mais par la plus pure lumiere de la verité, qui n’est nulle part si vive que dans la parole de Dieu. […] Quelle apparence, en effet, qu’on soit en état de prier Dieu, et de mediter sur les verités du salut, quelle apparence qu’on puisse lire sa parole avec quelque fruit, lors qu’on a la teste pleine de ces folies ?