Ce n’est ni comédie, ni farce, ni proverbes ; ce sont des dialogues appellés scènes, sous le titre général d’actes, où l’on détaille l’administration de Sulli, sous les ordres ou plutôt sous le nom de Henri. […] La députation suppose une supériorité, une dépendance qui détruit la souveraineté : ce Roi ne peut recevoir que les honneurs d’Ambassadeur & non de Roi, il doit céder le pas aux Princes particuliers & à quelques autres ambassadeurs, on lui donne des instructions & des ordres auxquels il doit se conformer, il est payé, il peut être révoqué, flétri, désavoué, il doit rendre compte de sa gestion.