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144. (1777) Des divertissements du Carnaval « Des divertissements du Carnaval. » pp. 92-109

Mais quand les beaux jours commencèrent à s’obscurcir, que le Ciel irrité répandait ses torrents et que la mer en courroux ne reconnaissait plus de bornes ; quand les eaux du déluge ayant interrompu tous les plaisirs, portaient l’effroi avec la mort jusques sur le sommet des plus hautes montagnesd : alors pensait-on que la morale avait été outrée, et qu’elle portait à faux ? […] Une main invisible jettera l’effroi au milieu de ces cercles et de ces bals, une mort précipitée et toujours imprevue, dissipera ces assemblées. […] et que le souvenir du bal cause de regrets et de troubles à qui l’envisage au lit de la mort !

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