Bien loin que les tons, les airs, les gestes, le style du théâtre soient utiles aux Ministres de l’Eglise ou à ceux de Thémis, ils lui sont absolument opposés : comment deux ennemis irréconciliables se serviraient-ils de leçon et de modèle l’un à l’autre ? […] 11.), d’après Cicéron et tous les maîtres de l’art, blâme l’éloquence du théâtre, même dans les Avocats, quoiqu’ils ne soient que des séculiers, et qu’ils ne traitent que des matières profanes : qu’aurait-il dit des Ministres des Autels ? […] Le Ministre Vincent, qui a fait un traité contre la comédie, approuvé par douze Ministres, cite un trait remarquable de l’observation de cette discipline. […] Sans doute que lui et sa Compagnie ont eu des raisons pour n’être pas aussi scrupuleux que les Ministres.