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38. (1758) Lettre de J. J. Rousseau à M. D’Alembert « JEAN-JACQUES ROUSSEAU. CITOYEN DE GENÈVE, A Monsieur D’ALEMBERT. » pp. 1-264

Eh, que de maux ! […] Il y a partout mélange de bien et de mal, mais à diverses mesures. […] Quand le bien surpasse le mal, la chose doit être admise malgré ses inconvénients ; quand le mal surpasse le bien, il la faut rejeter même avec ses avantages. […] Je le répète, il vaudrait mieux être sobre et vrai, non seulement pour soi, même pour la Société : car tout ce qui est mal en morale est mal encore en politique. […] Nous aurons mal fait d’établir la Comédie, nous ferons mal de la laisser subsister, nous ferons mal de la détruire : après la première faute, nous n’aurons plus que le choix de nos maux.

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