Qu’ils le doivent craindre comme leur Juge souverainS. […] Qu’ils ne doivent jamais recommander des affaires aux Juges qu’avec cette condition, en tant que la justice le permetS. […] Que les Augures n’apprendraient point à vivre saintement ; et les chevaliers à devenir bons juges, en ne s’étudiant qu’à savoir toute la mollesse des tons, et des nombres de la Musique ? […] Que les Augures n’apprendraient pas à vivre saintement, et les Chevaliers à devenir bons Juges, en ne s’étudiant qu’à savoir toute la mollesse des tons, et des nombres de la Musique. […] Que les combats de la prose, et de la poésie servaient d’aiguillon aux beaux esprits ; et qu’un juge ne perdrait rien de sa gravité pour donner quelques heures de récréation aux voluptés honnêtes et permises.