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36. (1843) Le Théâtre, par l'Auteur des Mauvais Livres « Le Théâtre. » pp. 3-43

dit-il à ses amis, des maximes qui feraient horreur dans le langage ordinaire se produisent impunément ; dès qu’elles sont mises en vers elles montent sur le théâtre. […] Bernard disait avec énergie : ne vous y trompez pas ; Dieu a en horreur les partisans des spectacles. […] Le drame français moderne n’est qu’un tissu de crimes, de blasphèmes et d’horreurs. […] Il n’est point jusqu’à l’horreur du vol et de l’assassinat que l’on n’ait cherché à affaiblir, à effacer même. […] L’horreur de la jeune Juive pour le baptême exprimée avec des sentiments de foi, est une attaque malicieuse contre le christianisme, au milieu d’une intrigue d’amour entre un catholique et une juive.

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