Auguste fut un monstre heureux : ses dernieres annés, las enfin de tant d’horreurs, il vêcut & mourut en paix. […] ne sont précisément que des horreurs, & le résultat dans l’esprit des lecteurs n’est qu’un amas de crimes. […] Après la représentation d’Atrée, tragédie de Crébillon pleine d’horreur, on demandoit à l’auteur pourquoi il avoit adopté ce genre terrible ?