Nos Spectacles sont aujourd’hui purgés de toutes ces horreurs, les simulacres ont disparu de dessus nos Théâtres, nous n’immolons aucune victime : si l’on voit encore sur la Scéne un Jupiter, une Venus, un Mercure, on n’est nullement tenté de les adorer, leurs avantures sont des Fables que l’on prend pour ce qu’elles sont. […] C’en est fait, je renonce à tous les gens de bien, J’en aurai désormais une horreur effroyable. […] Le Théâtre des Grecs n’a rien qui l’égale : il eut été permis à ceux-ci de l’admirer ; mais elle doit inspirer de l’horreur à tout Chrétien qui déteste le blasphéme.