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189. (1733) Traité contre les spectacles « TRAITÉ CONTRE LES SPECTACLES. » pp. 145-246

Il y a d’autres semblables courses consacrées à Neptune, que les Grecs appellent d’un nom particulier ἵππιος le cavalier. […] En effet il y avait autrefois certains jeux du théâtre, qu’on appelait proprement libériaux : non seulement à cause qu’ils étaient consacrés à Bacchus, comme sont les Dyonisiens chez les Grecs ; mais encore parce que Bacchus en était l’instituteur. […] Vous ne sauriez, sans injustice, faire l’éloge de ces forces corporelles, qui ne servent qu’à la vanité de celui qui les exerce, ou à l’outrage de celui contre qui il les emploie : moins encore pourriez-vous estimer cette science, que l’oisiveté des Grecs nous a apprise ; de se faire un corps tout neuf, comme pour réformer celui que Dieu nous a fait.

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