Ainsi qu’on n’oserait faire changer les mœurs d’un personnage au milieu d’une Pièce, de même est-il ridicule de se le permettre à la fin. […] Si vous permettez de faire tel personnage meilleur à la fin d’un Drame, ne puis-je pas dans le même cas rendre celui-ci méchant, de vertueux qu’il était ? […] Aristophane & Ménandre ont un peu moins de délicatesse que Térence, parce qu’il leur manquait ce poli, cette fine élégance que les Romains connurent aussi-tôt que le luxe. […] Ils sont à la fin ce qu’ils étaient au commencement.