Pelage parloit du Christianisme comme les Catholiques, admettoit une fin surnaturelle, une Eglise, des Sacremens, un Evangile. […] La paix & la tranquilité me conduiront par la main jusqu’au bord du précipice, que l’Auteur de mes jours m’a dérobé, par les fleurs dont il l’a couvert ; & malgré les soins avec lesquels vous vous preparez à un instant que je laisse venir, je dont que votre fin soit plus heureuse que la mienne. […] Au reste, ce château divin, Ce n’est pas celui du Saint Pere, Mais bien celui de Caumartin, Homme sage, esprit juste & fin, Que de tout mon cœur je préfere. […] Au reste, faisons grande chere, prépares pour moi ton bon vin ; nous en boirons jusqu’à la fin de la plus spacieuse tonne. […] Ses plaisanteries sans nombre, justes, vives, fines, naturelles, qui le faisoient admirer & craindre, rechercher & haïr, tout a été sacrifié.