Un homme qui est à Dieu par son état, soit Ecclésiastique, soit Religieux, quelque besoin qu’il ait de se divertir, ne pourra pas se donner la même liberté, ni d’actions, ni de paroles qu’un homme laïc pourrait prendre sans déshonorer sa condition. […] Un homme ne peut être pourvu légitimement d’un bénéfice, depuis qu’il a commencé de fréquenter les Brelansam ; s’il en était déjà en possession auparavant, il en doit être privé et déclaré incapable d’aucune fonction Ecclésiastique, s’il avait quelque ordre de Diacre ou de Sous-diacre, il le faut arrêter là et ne le laisser point passer plus avant.