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34. (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome II « De l’Art du Théâtre. — Chapitre II. De l’Opéra-Sérieux. » pp. 184-251

Les Fées, les Magiciens & les Dieux, s’y disputent tour à-tour à qui produira le plus de merveilles. […] Les aventures des Dieux de la mythologie, les merveilles que l’on suppose qu’ils opéraient, fournissent des incidens qui sont très-analogues au genre du Spectacle lyrique. […] Des Génies offrent des choses aussi nobles, des événements aussi prodigieux, que les Hèros & les Dieux de la mythologie. […] Je demande s’il n’est pas naturel que tel Magicien fasse changer le lieu de la Scène trois ou quatre fois, & que des Dieux opèrent les prodiges les plus étonnans ? […] La marche de ses Drames est simple, unie, les événemens qui tiennent du prodige, y sont amenés, encore une fois, par des Magiciens ou par des Dieux, à qui tout est supposé possible.

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