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187. (1778) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre vingtieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre III. Suites des Mélanges. » pp. 68-117

Celle pour les garçons, après avoir demandé des graces aux divinités du pays, comme à ses dieux tutelaires, & au philosophe Confucius, comme nous pourrions faire aux anges gardiens & aux saints patrons, s’adresse enfin au grand Tien, être souverain au-dessus de tous les autres. […] désormais mon cœur content des dieux, n’a rien à demander à leur bonté suprême. La grace qu’il fait à ses dieux d’être content d’eux n’est pas trop respectueuse ; l’idée de leur puissance & de leur bonté suprême, qui en faisant les plus grands efforts pour animer une statue, n’est pas trop sublime.

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