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394. (1760) Sur l’atrocité des paradoxes « Sur l’atrocité des paradoxes —  J.J.L.B. CITOYEN DE MARSEILLE, A SON AMI, Sur l’atrocité des Paradoxes du Contemptible J.J. Rousseau. » pp. 1-128

Les Cabaretiers jadis étaient aussi infâmes, ils n’étaient pas reçus en témoignage, ils ne pouvaient pas même intenter de procès, fusse pour être payé de leurs débiteurs, tant on craignait de salir les Tribunaux en y parlant d’une Profession si honteuse : ils ont dans ce jour la qualité de Marchand de vin ; ils deviennent Consuls, Echevins. […] non, les apprêts même des supplices sont incapables de me faire changer lorsque je n’ai point tort, au milieu des tortures, aux portes du trépas, Je ne crains point la Mort & j’en fais vanité, Un sentiment si bas flétrirait ma fierté : Le lâche la redoute, à l’approche il succombe… Le grand cœur ne la sent que dans l’instant qu’il tombe.

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