Dupleix au Chapitre premier de la Vie de Philippe Auguste qui vivait au douzième siècle, qui était celui auquel vivait aussi saint Bernard, rapporte que « ce Prince consacra les prémices de sa Royauté à la gloire de Dieu en chassant de sa Cour les Comédiens, comme gens qui ne servent qu’à efféminer les hommes et à les exciter à la volupté, par des mouvements, des discours et des actions sales et lascives. […] Il est vrai que cet Historien ajoute que les Comédiens ne laissèrent pas de jouer au petit Bourbon, lorsque la Cour fut de retour de Poitiers : ce qui ne montre que trop évidemment, dit Mezeray, la dissolution où la Cour était plongée pour lors.