c’est ainsi que le Joueur de flûte ajoûta les mouvemens & la lascivité à son Art, qui était auparavant chaste & sévère. » Le Théâtre, dans sa naissance, n’était donc point souillé par des chansons lascives, ni par des vers licencieux, puisqu’il servait de délassement aux personnes sages, pieuses, & pleines de pudeur : le nombre des victoires fut la cause de sa corruption. […] Ce n’est pas la faute de l’Art que nous exerçons, (il n’en est point de méprisable) mais de la corruption des mœurs, le germe vicieux étant chez presque tous les Hommes.