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302. (1760) Sur l’atrocité des paradoxes « Sur l’atrocité des paradoxes —  J.J.L.B. CITOYEN DE MARSEILLE, A SON AMI, Sur l’atrocité des Paradoxes du Contemptible J.J. Rousseau. » pp. 1-128

c’est ainsi que le Joueur de flûte ajoûta les mouvemens & la lascivité à son Art, qui était auparavant chaste & sévère. » Le Théâtre, dans sa naissance, n’était donc point souillé par des chansons lascives, ni par des vers licencieux, puisqu’il servait de délassement aux personnes sages, pieuses, & pleines de pudeur : le nombre des victoires fut la cause de sa corruption. […] Ce n’est pas la faute de l’Art que nous exerçons, (il n’en est point de méprisable) mais de la corruption des mœurs, le germe vicieux étant chez presque tous les Hommes.

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