Cette multitude infinie de particules de matiere qui se remuent en tout sens, dans le vuide, & qui par des combinaisons infinies composent enfin les corps que nous voyons, cet arrangement immense de tourbillons, grands & petits, qui forment un soleil dans leur centre, & entraînent autour de lui des planetes, selon les idées de Copernic. […] Nous voulions adresser nos Mémoires à l’Académie Françoise, persuadés qu’ayant autresfois soutenus des theses de Logique, vous en saviez assez pour être reçu dans cet illustre Corps, & pour y être loué depuis les pieds jusqu’à la tête à votre reception.