Pour ce qui regarde les dimanches, notre auteur commence par cette remarque : « Que les saints jours nous sont donnés non seulement pour les sanctifier, et pour vaquer plus qu’aux autres au service de Dieu, mais encore pour prendre du repos à l’exemple de Dieu même »Page 55. [« Lettre d’un théologien », page 55]. […] Après cela, je ne daignerais répondre à la vaine excuse qu’on fournit à la comédie dans les jours de fête, sous prétexte qu’elle ne commence qu’après l’office, et comme dit notre auteur, Pag. 53. 56. [« Lettre d’un théologien », pages 53 et 56]. […] Au reste on ne doit pas demander des passages exprès de ce saint docteur, ou des autres, contre cet indigne partage qu’on fait des jours saints : ils n’avaient garde de reprendre dans leur temps ce qui était inouï, ni de prévoir une profanation du dimanche, qui est si nouvelle que nos pères l’ont vu commencer.