L’Ordonnance du Prévôt de Paris du 14 Septembre 1395, défend aux Jongleurs de ne rien dire, représenter ou chanter dans les places publiques, ou ailleurs qui puisse causer quelque scandale, à peine d’amende arbitraire & de deux mois de prison au pain & à l’eau. […] Ce sont sans doute ces crimes inévitables, non-seulement pour les Actrices, mais encore pour les spectateurs, qui ont causé ces repentirs amers des Racine, des Corneille, des la Fontaine, des Quinault, des Greffet, &c. d’avoir travaillé pour le théâtre.