L’auteur ne paroît pas un déiste : c’est un libertin qui s’égaye sur ces ministres, ses pratiques, ses religieux ; témoin ce bon curé, le licentié, qui se déguisent ridiculement, & courent les champs en aventuriers ; témoin cet enterrement, les pénitens, &c. […] Comme Boileau le dit de Regnier : Ils se sentoient des lieux que fréquentoit l’auteur. […] Mais lorsque ces figures de théorique sont imprimées, qu’elles servent à la composition des vers, on ne peut discuter à l’auteur la qualité de pere de cette famille batarde, & la gloire d’une si belle éducation. […] 44, une critique judicieuse des drames espagnols, qui ne tombe pas moins sur les pieces françoises ; où, selon les brochures innombrables qui tous les jours innondent les théatres de Paris, se trouvent les mêmes défauts & de plus grands qu’à celui de Madrid, l’auteur se jette sur la morale, & dit : L’aversion que j’ai pour les comédies de notre temps, n’est pas moindre que celle que j’ai toujours eu pour les livres de chevalerie. […] L’auteur auroit bien dû mener son chevalier au théatre.