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140. (1765) Apologie du théâtre français pp. 1-4

***  On goûte avec plaisir les beautés d’un Ouvrage Où l’on voit de l’Auteur l’art, l’érudition ; De la part de l’Acteur, le jeu, son action ; On veut les imiter : au port on fait naufrage. […] ***  Et là le grand Corneille (Auteur incomparable) Pompeux dans ses écrits, sublime dans son art, Doit ici trouver place et prendre aussi sa part ; L’esprit ingénieux ! […] ***  Combien d’Auteurs connus, qu’on passe sous silence, De leurs prédécesseurs parfaits imitateurs ; Même de leurs défauts discrets admirateurs, Etalent sous nos yeux de beautés, de science !

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