ces sages, ces philosophes, qui enseignoient que l’ame n’est pas immortelle, livrés aux mêmes feux avec leurs disciples ! […] Quel poëme, quel roman, aussi capable de plaire, de toucher, de frapper, d’instruire, d’élever l’ame, d’attendrir le cœur, d’éclaiter l’esprit, d’inspirer des sentimens nobles, de donner des idées sublimes ! […] L’extérieur même de notre sainte religion peut occuper aussi agréablement que saintement une ame fidelle. […] En ébranlant un moment les organes, ils ne peuvent faire goûter qu’un plaisir rapide qui passe avec l’ébranlement qui l’a causé & laisse l’ame dans la langueur & l’ennui.