Celles-ci n’agissent sur l’ame que de le maniere qu’elles le doivent. […] Une ame, accoutumée à ne s’ouvrir qu’aux effets, les sent plus vivement. […] L’attention, le plaisir de l’ame sont muets, & ne se manifestent guére que par des mouvemens involontaires. […] N’est-ce pas affaisser l’ame que de la priver du prix de ses travaux ? […] On a relâché, usé tous les ressorts de l’ame.