mon ame avoit cent portes, J’y laisserois entre les plaisirs par cobortes. […] Ce ne fut longtemps qu’un cœur & une ame. […] Dez que nous finissons, notre ame est éclipsée, Et dez qu’il tombe en cendre, elle baisse & périt. […] Ton ame juste & pure Méprise des enfers la frivole imposture. […] Et quand même après nous une foible éteincelle, Un atôme inconnu, qu’on nomme ame immortelle.