de la Jonchere, aussi coupable envers l’Opéra, n’a pas craint d’allumer la foudre : mais l’Académie de Musique, plus indulgente que la Comédie Françoise, n’a ni rejetté la piece, ni excommunié le coupable, ni demandé de réparation, elle a généreusement pardonné tout. […] A l’égard de celle enregistrée le 22 décembre, & de la troisiéme adressée à la Troupe le 4 Mars, comme ces deux dernieres ne sont ni reçues, ni même jugées, & qu’il n’est plus possible que le sieur Mercier compte désormais sur l’impartialité des Comédiens, on le croit fondé à demander en outre que le jugement de ces pieces soit renvoyé à des Gens de Lettres ; à l’Académie Française, par exemple, si elle veut bien se charger de cette commission : alors le sieur Mercier sera jugé par ses Pairs, forme bien préférable à tous égards à celle qui est usage aujourd’hui.