. Le Poète qui se contenterait de mettre sur le Théâtre des événemens
vrais
, sans autre préparation, se montrerait peu instru
est même banni de la Scène. La raison qui fait absolument rejetter le
vrai
& le possible est très aisée à trouver : nous
eille probabilité. Le Possible est plutôt admis au Théâtre que le
vrai
. Je dois avertir que le Possible n’est pas to
règle éssentielle, que dans des sujets historiques & tout-à-fait
vrais
; il s’en faut de beaucoup qu’il puisse s’abandon
x qui soutiennent qu’il n’est point permis de rien changer à un Sujet
vrai
, qu’on approprie au Théâtre. Le Poète peut souven
lument besoin de l’autre. Les noms des Personnages peuvent aussi être
vrais
& supposés ; en mettant des noms vrais dans u
onnages peuvent aussi être vrais & supposés ; en mettant des noms
vrais
dans une Pièce, il est permis malgré cela d’en im
mp; en mettant des noms supposés, on est maître d’y placer des choses
vraies
& réelles. La plus-part des personnages de Za
fait naître plutôt l’illusion : lorsque les noms des personnages sont
vrais
, on est porté à croire que l’action est réelle.
ges sont vrais, on est porté à croire que l’action est réelle. Le
Vrai
ne compose presque jamais une action théâtrale.
rité qu’on doit s’éfforcer de saisir, mais c’est ce mêlange adroit du
Vrai
, du Possible & des choses conformes à nos idé
tre. Puisque la vraisemblance est nécessaire dans les sujets qui sont
vrais
, à plus forte raison est elle indispensable dans
n tems où l’on ne connait que la Religion Chrétienne, que le culte du
vrai
Dieu : il est aussi comique d’avoir fait une tell
chent. Représente-t-il une action villageoise, on croit voir agir les
vrais
habitans de la campagne ; l’ame trompée par les c
chimères ; leur stile maniéré, plein d’un faux brillant, n’est qu’un
vrai
persiflage. Combien est-il d’hommes de Lettres qu
ire de notre Opéra qui veut bien conserver le goût du simple & du
vrai
, au milieu de la dépravation générale ? Ses Poète
s’écarter. ………………………………………………………………………………………… Rien n’est beau que le
Vrai
, le Vrai seul est aimable, Il doit règner par-tou
r. ………………………………………………………………………………………… Rien n’est beau que le Vrai, le
Vrai
seul est aimable, Il doit règner par-tout, &
llustre Boileau vient appuyer mon sentiment3 ; « ce n’est que dans le
Vrai
seulement que tous les hommes se réunissent ; il
pouvons voir les originaux. On rougirait de chercher la compagnie des
vrais
personnages. Il est plus séant d’aller au Spectac
SECONDE PARTIE. Si les Comédies Françoises ont atteint le
vrai
but que se propose la Comédie. Je dois mainten
e me suis proposé, examiner si les Comédies Françoises ont atteint le
vrai
but que la Comédie doit se proposer. Quand dans u
proposer. Quand dans une question quelconque, on a établi un principe
vrai
ou supposé tel, toutes les questions qui naissent
France ait eu, & qu’elle aura peut-être jamais ; il sera toujours
vrai
que ses portraits sont de main de maître, & q
ndu le Misanthrope moins haïssable que ridicule ; il a donc manqué le
vrai
but de la Satire dans cette Comédie. En suivant l
ruisent peu. Je ne vois dans Moliere qu’une Comédie traitée selon les
vrais
principes, c’est celle de l’Imposteur. J’en appel
les Spectacles, si la représentation de cette piece n’inspire pas une
vraie
horreur de l’hypocrisie. Cependant on ne peut pas
. Moliere nous a bien fait voir dans cet ouvrage qu’il connoissoit le
vrai
but de la Comédie ; & s’il ne s’y est pas con
’il a plutôt voulu plaire qu’instruire, ou peut-être, ce qui est plus
vrai
, c’est qu’il a appris par sa propre expérience qu
ebent, ipsas materias confixerunt doctrinarum. De Pudic. C. 8. Il est
vrai
que cet ouvrage a été composé par Tertullien depu
nfans, même pour s’excuser en choses légères, de leur parler toûjours
vrai
, de ne pas mentir devant eux. L’habitude de menso
parle, la vraisemblance qu’on y répand, & le mélange perpétuel de
vrai
& de faux qui donne un air de vérité à la fab
aisément, si naturellement, toute sorte de rôles, & tendre comme
vraies
& profondément senties toute sorte de passion
tiges, si naturalisé avec la tromperie, qu’on ne peut savoir s’il dit
vrai
ou faux ? L’amateur de théatre ne mérite pas plus
à leurs protestations, & compter sur leurs sermens ? Il n’y a de
vrai
chez eux que le libertinage & la débauche. Le
s’établissent, un faux goût donnera la préférence au flatteur sur le
vrai
, au petit maître sur l’homme sage, au libertin su
oûter, enseigne à agir & à parler faux, à le couvrir du masque du
vrai
, & l’emporter sur le vrai. Une amatrice du th
parler faux, à le couvrir du masque du vrai, & l’emporter sur le
vrai
. Une amatrice du théatre n’aime que son jargon, s
que les égaremens de l’esprit & les crimes du cœur. Ce mélange du
vrai
& du faux a répandu de si épais nuages sur le
commencer par les faits pieux & édifians. Le théatre travestit le
vrai
en faux, ne connoît la vérité que pour la déguise
l ne faut pas confondre le fonds avec les circonstances. Le fonds est
vrai
: il y auroit de l’erreur & de la témérité de
e respect pour les choses saintes, mais qui renferme plusieurs choses
vraies
, accuse le Théatre d’être l’auteur de toutes ces
a peut être de l’excès dans cette généralité, mais il n’est que trop
vrai
qu’il y a beaucoup contribué. Remontons à leur or
magicien, Saint Paul le magicien Elimas, & c. Le Théatre, il est
vrai
, faisoit souvent usage des enchantemens, & en
usse religion, le paganisme, c’est-à-dire, le vice, & défigure la
vraie
, le Christianisme, c’est-à-dire, la vertu. Liv. X
la plupart de ses excès. Le théatre n’a point fait les dieux, il est
vrai
; mais il les a célébrés ; il étoit une partie de
i. Il devint amoureux de cette Princesse, dont il décrit la beauté en
vrai
Héros de roman. Il lui fit quantité de vers galan
s depuis, & que l’Académie de musique joue tous les jours. Il est
vrai
que la Grange a été fort traversé, exilé, errant,
proprier les beaux morceaux comme siens, sans en faire honneur à leur
vrai
maître. Moliere, Regnard, Crébillon, Voltaire, &
t en qualité de Directeur, à la reception de M. de Saint-Cyr, est une
vraie
Oraison funebre du Cardinal de Polignac. Jamais d
en partie une satyre de l’Abbé de Saint-Cyr, qui n’avoit pas, il est
vrai
, des négociations, des ambassades, des poëmes épi
nce du théatre de Destouches. C’est une équivoque. Il y regne, il est
vrai
, un ton de dignité & de noblesse qui n’est pa
ute un bien d’épargner au spectateur les indécences du peuple. Il est
vrai
que quelquefois, pour peindre plus au naturel, mê
issoit pas des ressources. La fécondité apparente en ce genre est une
vraie
stérilité, & les qualités paisibles du cœur l
les femmes ; ainsi ses caracteres, quoique souvent trop chargés, sont
vrais
& justes. C’est un bon peintre ; il en découv
liers, ils conseillent, gourmandent, gouvernent leurs maîtres. Il est
vrai
que les Grands très-durs pour leurs domestiques d
tés. Les embrassades sont chez lui fort communes. Ces façons, quoique
vraies
& trop ordinaires, ne sont pas nécessaires à
mp; ne veulent point le parti convenable qu’on leur destine. C’est un
vrai
desordre. Ils resistent, ils trompent, ils perden
ps vous fait oublier une année de fatigue. Recommençons donc. Il dit
vrai
, c’est une véritable fureur. On peut dire de Mol
, trop raisonnable & trop sérieux, il ne peut jamais atteindre au
vrai
but de la comédie, de plaire, & d’amuser en i
n d’amuser & de plaire, & que d’amuser & de plaire est le
vrai
but de la comédie. Il a suivi ses propres regles.
nri IV, ou le Roi & le Fermier, thème en deux façons. Mais il est
vrai
qu’ils ont bien embelli la copie. C’est un peintr
elles de la personne qu’il peint. D’un autre côté, il n’est pas moins
vrai
que le peintre de Henri, qu’on dit si timide, si
s de tout, ses fautes légeres & en petit nombre : il est pourtant
vrai
que c’est précisément le contraire. Cet homme de
ue Fontenelle prétend avoir été traduit en toutes les langues. Il est
vrai
que ce fut un phenomene. Quoique cette piece four
fort sérieusement, j’aimerois mieux être Moliere que Neuton . Il est
vrai
qu’il faisoit le même honneur à Rabelais, dont il
accusé d’infidélité, & s’étoit séparée de cette divinité. Il est
vrai
que Moliere n’étoit rien moins qu’un Adonis. Gro
les, & le plus noble de tous les savans . Il y a quelque chose de
vrai
dans cette fatuité. La noblesse & la science
omposoit sans s’émouvoir ses nombreux & immenses ouvrages. Il est
vrai
que, par l’aigreur & les injures qu’il y répa
e pieces & d’opéras, même de décorations mouvantes qui forment de
vraies
pieces, une pantomime mecanique bien supérieure a
erceau. Il est surprenant qu’il rentre si tard dans sa patrie. Il est
vrai
que la liberté d’avoir des serrails le rendroit i
décente dans ses démarches, pour se faire aimer de son frere ? Il est
vrai
qu’elle n’y joint pas, comme Phedre, les horreurs
On dit en France que c’est la seule bonne tragédie italienne. Il est
vrai
que le génie du pays, tourné à la bouffonnerie &a
rter si loin leur sensibilité, les Théatres n’ont point vaqué. Il est
vrai
que l’embrasement de l’Hôtel-Dieu, l’incendie de
t digne d’avoir ce goût. Vaine, haute, bisare, médisante, peu sévere,
vraie
femme de théatre, il ne lui manqua que d’être act
, & fait agir avec plus d’aisance & de promptitude. Cela est
vrai
: aussi est-il d’une bonne éducation de faire pre
. Mauvaise logique. De deux contradictoires l’une est nécessairement
vraie
. Les confesseurs qui la tolèrent n’ont pas confes
cabarets, les promenades solitaires. J’en doute : mais, cela fût-il
vrai
, il suffit qu’elle soit dangereuse en effet pour
in de le faire, il suffit à un confesseur que son pénitent y coure un
vrai
risque, pour l’éloigner du précipice. Voici qui e
Enfin c’est une raison mille fois confondue, puisque quand il serait
vrai
qu’on aurait ôté de la Comédie tout ce qui peut b
nce et de l’ambition, dans leurs plus grands emportements ; et il est
vrai
qu’on ne prend plaisir à la représentation de ces
té que la Comédie soit absolument purgée de toute idolâtrie, s’il est
vrai
qu’on ne puisse faire de Comédie sans y mêler les
s’il ne faut pas obéir, il faut souffrir, De sorte que la devise d’un
vrai
Chrétien à l’égard des Puissances, est d’obéir ou
ère et virulente contre l’un de nos plus savants députés11. L’auteur,
vrai
Pygmée en logique, ne cesse de déraisonner avec â
nest. De même aussi notre auteur du livre des crimes de la presse, en
vrai
Pygmée et sans être revêtu des armes de la logiqu
cercle vicieux, qui se réduit à soutenir naïvement, que la vérité est
vraie
, et que celui qui ose nier la vérité de notre rel
vraie, et que celui qui ose nier la vérité de notre religion, qui est
vraie
, (et à cet égard son antagoniste ne le contestait
oire certaines vérités révélées et incontestables parce qu’elles sont
vraies
. Voulant ensuite, à tout prix, accorder aux vérit
t vraies. Voulant ensuite, à tout prix, accorder aux vérités qui sont
vraies
, la terrible prérogative de vérités légales, il s
u raisonnement, au point de dire ou faire entendre, qu’une vérité est
vraie
, parce qu’elle est vraie, il a manqué de respect
de dire ou faire entendre, qu’une vérité est vraie, parce qu’elle est
vraie
, il a manqué de respect envers les mystères révél
, qu’en logique, on appelle pétition de principe, la supposition pour
vrai
, de ce qui n’est qu’en question. Cette suppositio
e l’établissement d’une censure inquisitoriale, il n’en est pas moins
vrai
, que ce libelle mériterait à plus juste titre, d’
e bon-homme Cassandre, Père, Tuteur, ou Amant suranné d’Isabelle ; le
vrai
caractère de la charmante Isabelle, est d’être ég
te Isabelle, est d’être également faible, fausse & précieuse (une
vraie
Servante de Cabaret) : celui du beau Léandre son
e chandelle, achèvent de remplir tous les Rôles de la Parade, dont le
vrai
ton est toujours le plus bas-comique. La Parade e
olière. Nous avons peu de Comédies qui rassemblent des peintures plus
vraies
, plus d’imagination & de gaîté. Quelques Aute
n. Les Païens donc s’y amusaient et si adonnaient beaucoup ? Il est
vrai
qu’ils lui donnèrent quelque vogue avant qu’ils e
ses suites. Qu’avaient-ils à craindre, eux qui ne croyaient point de
vrai
Dieu, ni de vie Eternelle ? Ils appréhendaient n
-être aussi pourquoi les Papes les ont bannis de l’Eglise ? Cela est
vrai
, et la décision du droit Canon tirée de S. Cyprie
ent choses mauvaises en leur substance, ains indifférentes. Cela est
vrai
, mais il faut lire tout le passage qui dit qu’ell
ire aucun mauvais effet comparable à ceux des Comédiens publics. Les
vrais
Comédiens représentent aussi quelquefois des pièc
tant servi à telles représentations d’Histoires Sacrées ? Vous dites
vrai
: car autrefois quelques habitants de Paris repré
endre pire par les diverses circonstances ; ce qui doit suffire à des
vrais
Chrétiens qui croient en un Dieu, à qui le péché
ent proprement dit, ce n’est qu’une expression figurée, qui exclut le
vrai
siflet : c’est la définition, le vrai caractère d
pression figurée, qui exclut le vrai siflet : c’est la définition, le
vrai
caractère du théatre. La comédie n’est qu’un pers
coupable qu’un autre de ne pas suivre ses propres lumieres. C’est un
vrai
caractère que de savoir & vouloir peindre tou
ur avec raison. Il y entre toujours de la malignité ; non pas, il est
vrai
, pour nuire ni à l’honneur ni à la fortune ; mais
t continuellement les Atheniens, nos agréables des deux sexes sont de
vrais
persiffleurs, & persiffleuses, la plûpart de
mp; trop commun,) c’est tout ce qu’il y a de plus volatil ; (cela est
vrai
; mais le volatil est un être réel ; un caractère
s-constant ; mais il se plie, il s’accommode à tout, pour jouer tout.
Vrai
calot, qui faisit tous les grotesques, ce n’est p
e de l’irréligion & du théatre, leur langage est devenu familier,
vrai
persifflage ; mais qui suppose & qui entretie
aire une parodie de Moliere, en traitant un Tabarin d’Auguste. Il est
vrai
que les Comédiens s’aviserent, il y a quelque tem
des mœurs du tems, auxquelles il attribue la chûte de sa pièce, trop
vraie
& trop décente pour être au goût du monde. L’
e, tous les amans de Térence & de Moliere sont les mêmes, (il est
vrai
que ces deux grands maîtres sont très-monotones,
aire, la piéce entiere a été punie du crime de quelques vers ; il est
vrai
que c’étoit fort imprudemment parlé contre ses ju
le : le chagrin des maris trompés, leur vigilance, & leur zèle un
vrai
ridicule ; le grand Moliere en a été la victime,
r le théatre : la comédie réelle & la comédie représentée. Il est
vrai
que ces deux troupes se ressemblent, & se fon
eigne pas. Il n’est pas inutile de reveiller les idées d’une volupté
vraie
, qui naît de la nature, se developpe par l’estime
eur dire ; ce langage est établi , & la folie de l’amour est un
vrai
culte . La femme sera fidelle à son mari ; s’ent
asdam extitisse causas quæ eorum bonam intentionem impedire. Il est
vrai
que les Parlements, & sur-tout celui de Paris
dont un esprit raisonnable ne se dissimulera point le faux, & un
vrai
chrétien craindra toujours le poison.
onséquence pour des Chrétiens (ce que je n'examine pas ici), c'est le
vrai
Dieu, contre lequel on versifie de sang froid et
ets vraiment importants qui vont au cœur, ramènent au devoir, font le
vrai
christianisme ? On ne trouve pas que les mystères
ns le cœur plus Païen que Catholique. Mais remontons au principe : la
vraie
indécence est de mettre les choses saintes sur le
profaner, les défigurer, faire une religion à sa mode, détruire toute
vraie
religion. L'héroïne de la pièce n'est pas plus re
la raison, l'honneur de mon âme était loin ! » Elle ne dit que trop
vrai
. « Mon amour y volait avec tous les transports. »
ssource du désespoir, le parti du dépit, le fruit de la légèreté, une
vraie
folie, un voile trompeur qui cache les plus grand
ite qui paraît sur la scène, toujours enivré de son fol amour, est un
vrai
forcené dans ses sentiments, dans ses paroles, da
ïde avoue aussi que cent fois elle a voulu escalader les murs. Il est
vrai
qu'elle n'était pas encore professe, comme son am
Que de sarcasmes vont pleuvoir sur le Clergé ! combien d'anecdotes,
vraies
ou fausses, fourniront matière à une scène que la
prêche n'est qu'un jeu, un fanatisme, un rôle de théâtre. Il n'y a de
vrai
que la loi naturelle et le théisme. Si on désavou
éunit «les grâces du style et les charmes du sentiment », il est très
vrai
, comme le dit dans sa Préface le sieur Arnaud, qu
ait de la Duchesse de Montbazon, de sa mort, de son cercueil, etc. en
vrai
romancier, toujours épris de sa maîtresse, ce qui
pioche à la main, sont venus étaler un cimetière sur la scène. Il est
vrai
que Shakespeare ne s'était pas avisé, pour barbou
plus affreux objet fait un objet aimable. » Il y a quelque chose de
vrai
dans cette idée. On voit avec plaisir un tableau
y fixer les regards sans peine, on en détourne les yeux. Il n'est pas
vrai
qu'un objet affreux devienne aimable. Cette épith
défauts. On blesse l'histoire et la géographie. Dans des personnages
vrais
et connus l'anacronisme est ridicule : l'extincti
s sont obligés de se rapprocher des treteaux par leurs farces. Il est
vrai
que le grand nombre, la diversité des Spectacles,
ue de Théatre : l’aimer, c’est avoir toutes les vertus ; il en est la
vraie
école. Cette censure s’exerce avec l’autorité la
oir à travers les choses les plus mauvaises. Portrait ingénieux &
vrai
du caractere des spectateurs, dont les plus régul
ux fois la générosité de céder ses droits à un autre. Il est pourtant
vrai
que le Roi lui donna l’exclusion. Sa conduite dép
de ma fortune, Je ne veux exister désormais que pour moi ; Ma foi le
vrai
bonheur est de vivre pour soi. Voici une Anecdot
homme d’esprit d’ailleurs, & honnête homme, qu’il donne pour son
vrai
caractere, dont il ne rougit pas. Il fait voir d’
ain bonheur est cette jouissance physique, & dans le fonds il est
vrai
que cet amour pur est bien rare, quoique les apol
éatitude, qui les jette dans l’ivresse & le délire ; est-il moins
vrai
, dans les principes de la Religion, qu’il n’est p
atre, qui ait pu faire imaginer cette anecdote. Mais, en la supposant
vraie
, n’auroit-on pas dû s’appercevoit qu’on faisoit t
lui seul que sa traduction & ses farces n’en font à Moliere : la
vraie
gloire n’appartient qu’à la vertu. Le P. Bouhours
ême si une piece unique, quoique bonne, peut voler jusques-là. Il est
vrai
que cet honneur immortel est borné au Foyer : ce
’hui, ah ! si ma Danseuse me voyoit ! Sans doute les Actrices sont de
vraies
Amazonnes ; les aime-t-on moins que les Chevalier
tion, &c. Il termine sa dissertation par ces paroles où il y a du
vrai
: Elles furent abolies en 1560 par l’ordonnance d
amoureuses de notre siecle ont leurs statuts qui ne sont pas, il est
vrai
, dressés par les Evêques, elles ne célèbrent la f
son imagination. Il y mêle, je ne sais pourquoi, des traits d’avarice
vrais
ou faux de quelque Curé de Picardie, & il ign
nt fait qu’une procession du temps de la Ligue, très-ridicule, il est
vrai
, mais en plein jour, & il n’y avoit ni filles
es livre au bras séculier qui les condamne à mort. Voici qui est plus
vrai
. Tom. 1. p. 205. En 1600 les Comédiens de provinc
ne font que juger de l’hérésie ; c’est la Puissance royale qui est le
vrai
Tartare, s’il y en a quelqu’un. Ce sont les Princ
nt sans distinction d’âge ni de sexe ? Luther même ne l’a pas dit. La
vraie
origine de l’Inquisition, c’est que S. Louis en d
qui ne fut bâtie qu’en 1671, des siecles après les Religieux. Il est
vrai
qu’on mettoit un Oblat dans chaque Abbaye, mais q
te d’avoir érigé ce beau monument à la charité. Il n’en est pas moins
vrai
que les Hôpitaux ont toujours été & sont enco
fier, les plats où il avoit mangé, les vases où il avoit bu. Cela est
vrai
. Il veut très-mal-à-propos justifier son mariage,
imagination échauffée. Ce trait, qu’il ne croit pas lui-même, fût-il
vrai
, il eût dû le taire pour l’honneur du Roi Robert,
e-t-il ? voit-il autre chose que la passion ? P. 108. Dans un extrait
vrai
ou faux de l’interrogatoire de Jean Châtel, il lu
rine est commune. L’Auteur ajoute de son chef : Il ne disoit que trop
vrai
, la plûpart des Ecclésiastiques & presque tou
endre la gloire des grands hommes commune avec des Histrions ? Il est
vrai
qu’où l’on voit des statues de Momus, de Bacchus,
mp; nécessaire. Un Aumônier auroit tors de le défendre. Tout cela est
vrai
; quel Aumônier s’en est jamais avisé ? Dans les
stante, ou plutôt de n’avoir pas eu de religion. Mais n’est ce pas le
vrai
mérite de ce siecle ? Les Rois auroient bien tort
lent-ils pas tous les suppôts de Thalie ? Il y a pourtant deux choses
vraies
dans dans cette lettre apologétique, la fin &
e Bossuet, l’Émile de Jean-Jacques Rousseau. Mais voici sans doute le
vrai
motif de son indulgence, c’est un trait de reconn
Donne-t-il aussi son Sermon pour le modelle des Panégiriques ? est-il
vrai
qu’il l’ait prêché dans les plus grands auditoire
rtrait de tous les deux : Censure ingénieuse, satyre cinique, parodie
vrai
comique, superstition, blasphême, saillies brilla
l’esprit. Tout le discours est sur le même ton. Mais ce portrait est
vrai
, le Théatre de Moliere est un amas d’absurdités,
orte sur tout ; il va jusqu’au mépris & à l’indignation. C’est du
vrai
tragique, ce sont les accusations les plus graves
on le met au plus haut de l’Olympe, au-dessus même des Dieux. Il est
vrai
que ce n’est pas du Dieu des Chrétiens, quoiqu’on
cene ? C’est bien déprécier Horace qui vaut bien Moliere. Mais il est
vrai
, un Horace, un Aristote, s’ils eussent été consul
s défenseurs ne manqueront pas de dire qu’il a traité avec honneur la
vraie
probité, qu’il n’a attaqué qu’une vertu chagrine,
assuroit les destins de Rome. Que Fenelon est grand ! il ressemble au
vrai
Dieu ou aux Dieux de la fable. Ces blasphêmes &am
contraste, & de flétrir la mémoire de l’un ou de l’autre. Il est
vrai
qu’en préférant dans le choix de ceux qu’elle éle
e mépris de la religion & de ses plus illustres défenseurs est le
vrai
titre qui assure de son suffrage ? Et toutes ces
e esprit pour n’avoir pas droit au concours. Le Gazetier veut, il est
vrai
, qu’il ne contienne pas un aussi grand nombre d’é
ttéraire. La sagesse lui donna toujours la préférence, & c’est un
vrai
scandale de sacrifier les intérêts de la religion
é de Philosophe. C’est le faux goût des hommes, la philosophie est la
vraie
gloire, l’unique mérite des grands hommes. En le
unique mérite des grands hommes. En le donnant à Moliere, on dit plus
vrai
qu’on ne pense. La philosophie du jour est l’irré
e dans Moliere c’est de peindre, de contrefaire les hommes ; c’est le
vrai
mérite de sa comédie, fondé sur l’observation des
n’étoit pas un fripon ; l’éloge est médiocre & n’est pas toujours
vrai
. Il est profond ; quand il a donné un coup de pin
ur cœur du monde de nous voir sots & impertinens. Cela est si peu
vrai
, que personne ne s’est fait plus que Moliere des
tation parfaite ? On blâme le comique larmoyant, genre mixte entre la
vraie
comédie de Moliere & la bouffonnerie puérile
p; la bouffonnerie puérile du pantomime, en substituant à l’imitation
vraie
de la nature, à une vérité intéressante, des véri
cene un miroir, en se répétant des détails frivoles. Cette réflexion,
vraie
à bien des égards, est pourtant injuste. Toute Co
ere est dans les ouvrages de ses successeurs. Cela n’est pas toujours
vrai
; on peut avoir en tout genre des successeurs trè
amp; qui fait peu d’hommes à son goût ou à son cœur. Rousseau, il est
vrai
, est inférieur à Moliere dans le dramatique, mais
ndroit le plus sensible que j’aie, en m’accusant d’infidélité. Il est
vrai
, Monseigneur, (et j’ai trop de respect pour vous
quarum dexteram Pontifex, sinistram vero Cæsar tenet.1 » Il est donc
vrai
, Monseigneur, que le Pape avait un Théâtre où sa
un crime irrémissible, ces Spectacles seraient-ils permis s’il était
vrai
qu’ils fussent si pernicieux ? Tertullien, S. Cyp
ont pas. Comme un Sot me chagrine, et qu’un Méchant m’irrite, Avec un
vrai
plaisir je loue un vrai Mérite ; N’importe dans q
chagrine, et qu’un Méchant m’irrite, Avec un vrai plaisir je loue un
vrai
Mérite ; N’importe dans quel rang on en soit revê
font aucun tort à leur vertu ? Si elles savaient en quoi consiste la
vraie
vertu, elles tiendraient un langage bien différen
impossible qu’il n’approuve pas ce qu’il goûte avec joie. « Il est
vrai
que peu de personnes connaissent tout le danger d
s que Dieu lui accorde ; mais les spectacles augmentent le dégoût des
vrais
biens, et en affaiblissent la connaissance. On y
s la même proportion qu’on les aime et qu’on y est assidu. « Il est
vrai
qu’on s’y ennuie quelquefois ; mais on n’en est p
’ils sentent bien n’être pas aimable ni digne d’être aimé. « Il est
vrai
aussi que toutes les personnes qui vont aux spect
ris un jour de l’Ecriture et de l’Esprit de Dieu, en quoi consiste la
vraie
vertu, elles tiendront bien un autre langage. VII
joie, et qu’il soit autrement disposé que ce qu’il aime. XVII. Il est
vrai
que peu de personnes connaissent tout le danger d
t l’exercice des Chrétiens. Mais les Spectacles rendent le dégoût des
vrais
biens encore plus grand, et en affaiblissent enco
la même proportion qu’on les aime et qu’on y est assidu. XXI. Il est
vrai
qu’on s’y ennuie aussi quelquefois ; mais on n’en
u, d’aimer ce qu’ils sentent bien qui n’est pas aimable. XXII. Il est
vrai
aussi que toutes les personnes qui vont aux Spect
IV. S’il est
vrai
que la représentation des passions agréables ne l
et des couleurs sèches qui agissent, mais des personnages vivants, de
vrais
yeux, ou ardents, ou tendres et plongés dans la p
de vrais yeux, ou ardents, ou tendres et plongés dans la passion : de
vraies
larmes dans les acteurs, qui en attirent d’aussi
qui en attirent d’aussi véritables dans ceux qui regardent : enfin de
vrais
mouvements, qui mettent en feu tout le parterre e
du théâtre appellent charité, générosité des Acteurs, et qui dans le
vrai
n’est que l’exécution des ordres absolus du Roi.
onvalescence de quelque Prince, en arrachant les dents gratis. Il est
vrai
que comme les Comédiens sont gagés du Prince, ils
e la lie du peuple, mais la lie pour les mœurs et la religion. Il est
vrai
qu’en ce point le beau monde est très peuplé. Bie
ls y perdraient leur vertu, et y apprendraient tous les vices. Il est
vrai
que des jeux publics, donnés sous les yeux des Ma
éché ceux qui ont la faiblesse de s’y livrer. 2.° Dans le fait est-il
vrai
que la Comédie Française ait eu des lettres paten
bord que des mystères, qu’on déguisa sous le nom de moralités. Il est
vrai
que le Roi et le Parlement les laissèrent faire,
apport entre des mystères de la religion grossièrement rendus, il est
vrai
, mais édifiants, et des intrigues profanes, le pl
nos pièces dramatiques. Les mystères des Confrères furent d’abord de
vrais
exercices de religion approuvés par le Clergé, co
ont jamais prétendu succéder aux Confrères de la Passion. Il est même
vrai
qu’ils s’étaient si fort décriés par le mélange d
Comédiens Italiens ont des lettres patentes fort anciennes, cela est
vrai
; mais je doute que les Comédiens Français veuill
ont cherché qu’à se décrier et à se nuire. Quoi qu’il en soit, il est
vrai
qu’en 1588 les Comédiens Italiens, attirés par la
faire payer (Mémoires de Sully, Tom. 3. lettr. 1. pag. 247.). Il est
vrai
qu’elle était médiocre : elle ne devait pas passe
e et d’élévation qui semble les rapprocher de la grandeur d’âme et du
vrai
courage. Près d’elles et à leur lumière, la fourb
n, je réponds en niant le fait. Il n’est ni ne peut être généralement
vrai
; car cet objet n’étant pas celui sur lequel les
s forfaits qu’il ne devrait pas supposer possibles. Il n’est pas même
vrai
que le meurtre et le parricide y soient toujours
barbares que ces affreux spectacles. On voyait couler du sang, il est
vrai
, mais on ne souillait pas son imagination de crim
l de son parti, tous les spectateurs ont épousé Bérénice. Tant il est
vrai
que les tableaux de l’amour font toujours plus d’
es sots sont les victimes des méchants : ce qui, pour n’être que trop
vrai
dans le monde, n’en vaut pas mieux à mettre au th
leurs femmes, des maîtres sur leurs serviteurs. Il fait rire, il est
vrai
, et n’en devient que plus coupable, en forçant, p
Molière a composé son théâtre, et peut mieux nous faire juger de ses
vrais
effets. Ayant à plaire au public, il a consulté l
as un homme de bien qui ne soit misanthrope en ce sens, ou plutôt les
vrais
misanthropes sont ceux qui ne pensent pas ainsi :
lairer l’esprit sur le vice et sur la vertu, en les peignant de leurs
vraies
couleurs ; nous ne songeons qu’à émouvoir les pas
de Rabelais. Ce n’est là qu’une plaisanterie. Et dans le fond il est
vrai
que dans toutes les pièces monastiques les vers,
et qu’ils y ont des places gratis pour eux et pour leurs amis. Il est
vrai
qu’on leur a quelquefois reproché de souffrir sur
gé, ne désapprouve pas la comédie. On a tort : Quand tout cela serait
vrai
, les Lazaristes ne seraient pas plus coupables qu
avaient sacrifié avec plaisir le profit qui leur en revenait. Il est
vrai
que ce spectacle est un peu moins licencieux qu’a
our leur apprendre à éviter la médisance. Les jeux de théâtre, il est
vrai
, n’ont pas passé la capitale. Les Séminaires Sulp
cclésiastiques ont suivi les traces des disciples de M. Olier. Il est
vrai
encore qu’au grand Séminaire, le célèbre Supérieu
un spectacle plus grotesque que le théâtre de la foire ; c’étaient de
vrais
jeux d’enfants, dont le ridicule faisait le mérit
hoisir, disant qu’« il ne convenait ni à sa profession de Ministre du
vrai
Dieu, ni à la sainteté de la religion qu’il prêch
entouré de Jésuites et de Missionnaires, jugeait des coups. » Il est
vrai
qu’il n’y avait point de femme : circonstance qui
au son de la cloche, voyait la comédie, et riait de bon cœur. Il est
vrai
que M. Lacroix de S. Valier, Evêque, n’approuvait
uand même il n’aurait aucun partisan, faudrait-il le dedaigner ? « Le
vrai
caractère des hommes, dit l’Abbé Prévost, est de
omestiques, qui sont souvent le plus bel ornement des Pièces ? Il est
vrai
que Champagne & Frontin ne sont pas toujours
er. Serait-il moins facile à saisir que le sublime du Tragique, ou le
vrai
génie ne saurait-il s’abaisser jusqu’à lui ? N’éx
ge & de blâme, est un des grands partisans de la Musique ; il est
vrai
qu’il donne la préférence à celle des Italiens, m
écle de Louis XIV ? Il n’avait garde de se montrer dans un tems où le
vrai
Beau seul avait des admirateurs. Il se cachait al
ns donc enfin dans la compagnie d’honnêtes gens ! On commence, il est
vrai
, à jetter dans les Drames du nouveau Théâtre des
ent rien d’absolument intéressant. Les Grecs & les Latins, il est
vrai
, ne donnaient guères à leurs Drames des titres pl
ar la même raison, lorsque nous nous relâchons de notre amour pour le
vrai
Beau, il s’éclipse, & le ridicule que nous lu
ne souffre pas que son théatre attaque des Têtes couronnées ; il est
vrai
aussi qu’aujourd’hui les Princes moins sensibles
Il est Pantomime, il fait bien les Lazzis, son jeu est naturel &
vrai
. Sans doute que le grand Molé, le grand le Kain,
ssent. Chez nous les Religieuses elles-mêmes en representent ; il est
vrai
que ce n’est qu’entr’elles, & que ce n’est pa
quatre parties du monde ; car on auroit tort de penser qu’il y ait de
vraie
nouveauté au théatre. Les piéces nouvelles ne son
r un nuage qu’on auroit pu lui épargner, supposé même qu’elles soient
vraies
, ce qui est fort douteux ; car on aime à justifie
héatral, & sans unité ni d’action, ni de lieu, ni de tems. Il est
vrai
qu’on y trouve le fameux Connétable du Guesclin,
vanturiers de gentil hommes, & insere une multitude de leur noms,
vrais
ou faux, selon qu’il peut les ajuster à la mesure
les morts chez les Juifs, on embaumoit les corps des Princes, il est
vrai
, & sans doute on repandoit des parfums, &
lgate conserve l’idée de Courtisanne, qui est très-juste ; car il est
vrai
que les personnes de mauvaise vie usent de beauco
ir de l’épigramme de Rousseau : Chrisologue toujours opine, C’est le
vrai
Grec de Juvenal ; Tout ouvrage toute Doctrine, Re
à toutes les femmes, & qui ne signifient rien ; le second est une
vraie
ironie, une satyre piquante, de la légereté, de l
itrinitaire. Quelle idée donne-t-il de la réligion d’Emilie, s’il dit
vrai
; quelle idée de sa droiture, s’il dit faux ! mai
lie, s’il dit vrai ; quelle idée de sa droiture, s’il dit faux ! mais
vrai
ou faux, quelle idée donne de sa réligion un homm
es sciences ne marque point un vaste & puissant génie, ni même de
vrai
talent ; c’est tout au plus une femme qui a de l’
la planchette : on n’y peut pas si bien étaler ses jambes. C’étoit un
vrai
Protée. Elle jouoit avec la même facilité toute s
sions en habits, meubles, pierreries, fêtes, étoient immenses. Il est
vrai
que sa dignité de Reine exigeoit de la magnificen
a volupté, la vie s’y passoit en fêtes & en comédie, c’étoient de
vrais
théatres ; on ne pouvoit plaire à cette Cour qu’e
parloit de la répudier. On fouilloit dans sa vie passée, & il est
vrai
que sa naissance, son séjour, son éducation dans
oit lui faire sur sa stérilité, en faisant casser son mariage. Il est
vrai
que Diane y étoit intéressée, car si son amant, d
qu’ils vont au cœur, & sont cachés sous le voile d’une galanterie
vraie
ou feinte. Cromvel leur dût toute sa fortune, Cic
erre, une autre femme pensa faire échouer le projet en France. Il est
vrai
que le secret ne fut pas découvert pour trahir Lo
r, où elles sont plus habiles que tous ceux qui vont au sabat. Il est
vrai
que dans plusieurs pieces elles jouent très-bien
sujets prophanes que la modestie convenoit à des sujets pieux. Il est
vrai
que les Confreres de la Passion s’emancipoient qu
st dommage que ce defaut de religion, sans laquelle il n’y a point de
vrai
mérite, les ait si fort ternies, & fasse brul
est assez la politique des Cours ; mais est-ce bien là la route de la
vraie
grandeur ? Cette philosophe de son temps, cet esp
de tous les historiens, il avance qu’elle n’a eu aucune part. Il est
vrai
qu’uniquement occupé de galanteries, il n’a connu
intrigues. 2° Un esprit comédien, un goût de théatre qui en fait une
vraie
Actrice, & un Chef d’une troupe d’Actrices. 3
rançoise, comme François I l’avoit dressée & faite libre. Il est
vrai
que la galanterie de François I a été l’époque de
rigine ? L’érudition de l’Auteur remonte jusqu’à Charlemagne ; il est
vrai
qu’il avoue ingénument avoir tout pris des Romans
ient au-tour d’elle, qu’elle s’en soucioit autant que de rien. Il est
vrai
que ce jeu ne plaisoit point aux Dames & aux
beau que cette Cour de femmes. Il faut entendre Brantome. C’étoit un
vrai
paradis. C’est encore le paradis de l’Opéra &
déclarée & le génie le plus dramatique. Ecoutons encore Brantome,
vrai
comédien par ses goûts & sa frivolité. Elle
l confond les avantures des deux, qu’il défigure ridiculement. Il est
vrai
que craignant qu’on ne se moque de lui, il dit av
us digne Prélat de la Chrétienté , & profond généalogiste. Il est
vrai
qu’aucuns le disent un peu leger de créance, &am
e précieuse vertu, elle n’en seroit pas plus innocente aux yeux de la
vraie
piété, elle n’en seroit pas moins son ennemie. La
par la Raison & par la Religion. Il est la source, selon lui, du
vrai
courage ; c’est lui qui fait les vrais héros ; c’
Il est la source, selon lui, du vrai courage ; c’est lui qui fait les
vrais
héros ; c’est à lui qu’ils doivent l’élévation de
es discours politiques & philosophiques : tous ces traits, il est
vrai
, peuvent être suspects. La critique & le mauv
nesque incroyable ; Arioste a racheté ce défaut par des allégories si
vraies
, des satyres si fines, (c’est pour Voltaire un gr
s décens & plus pieux que ces nouvelles productions. Voltaire dit
vrai
dans le détail de ces folies, il auroit du ajoute
l’état où elle est, elle feroit honneur à la scéne Chinoise.) Il est
vrai
qu’alors les ouvrages dramatiques étoient grossie
Londres, Amsterdam sont moins susceptibles que jamais de retour à la
vraie
foi ; elles ont dans les acteurs & les actric
commentaires sur les arrêts d’amour, il porta l’audace de ses desirs,
vrais
ou affectés, jusqu’à la Reine Régnante, Anne d’Au
& si peu raisonnables, & de les rapporter quand ils seroient
vrais
. Dans une bataille, tout occupé de l’action &
édictions dont elle fut accompagnée ; mais ses funerailles furent une
vraie
farce, par l’excès de magnificence dont elles fur
Reine sa femme & toute sa Cour noyée dans la volupté, étoient de
vrais
personnages de théatre. La Reine ne gardoit aucun
bassesse du vice efface tous les exploits, bien loin que les exploits
vrais
ou faux effacent la bassesse de la dépravation. T
, il donna le nom d’Auguste à Octave ; mais le Sénat Romain avoit une
vraie
autorité législative, même sur les Empereurs, qui
uelle elle joignit les graces & la liberté Françoise, devenue une
vraie
licence. Le Roi dans cette école fit plus de prog
ort de Mazarin, qui d’ailleurs les laissoit fort tranquilles ; il est
vrai
que les Sinodes & les Ministres protestants,
s en décadence dans la guerre de la succession d’Espagne. Tant il est
vrai
que la prosperité, & l’adversité, la jeunesse
hoses dans des points de vue bien différens. Quel de deux est le plus
vrai
, & le plus sage ? Demandez-le à ceux qui au m
rinan. Tout seroit parfait, & le débit assuré. La dépense, il est
vrai
, seroit plus grande, & le livre plus gros ; q
que, goûter quand on veut dans son fauteuil ? Mais il n’est pas moins
vrai
que la vertu sera affligée de cette étonnante mul
& des perruques poudrées, frisees à la mode courante. C’étoit un
vrai
ridicule. Les Acteurs s’étoient un peu corrigés,
même indécent ; mais le théatre concilie aisément ces deux idées. S.
vraie
décence est le vice & son costume. Les habits
qualités de son cœur. Que n’a-t-elle pas ? Elle est parfaite. Il est
vrai
qu’il se borne aux vertus morales, il n’y mêle au
Actrices la joueroient avec plaisir & d’original. Elles sont les
vraies
Philosophes ; elles ont toutes les vertus du sage
r, ni ses partisans. Il termine un si beau sermon, par deux vers d’un
vrai
Déiste : Dans Horace j’apprend à vivre, Seneque
dmireront la morale, le sublime & l’éloquence de Moliere, dont le
vrai
caractere renferme les trois défauts opposés. Bos
pense ce titre brillant, comme les Capitouls celui de Citoyen. Il est
vrai
qu’il n’y a eu ni pension ni présent. Il ne leur
pompeuse relation de ses triomphes littéraires à Toulouse. C’étoit sa
vraie
place. Le Mercure reçoit & annonce tout pour
e du Roi a quelque chose de grand. C’est une faveur du Prince. Il est
vrai
qu’on dit aussi brevet de la calotte. Le Succès
ur le succès de Richard III, il fut généralement méprisé. Il est donc
vrai
qu’il fut aussi brillant que peu contesté. Il ne
el-de-Ville en lui offrant son Drame. Le présent est mediocre, il est
vrai
qu’il vaut le titre de Citoyen, & il faut avo
par-tout bien venus, depuis les Rois jusqu’au moindre Artisan. Il est
vrai
qu’il faut un peu masquer son extérieur, & pa
n Allemagne, & les excès de France qu’elle a voulu copier. Il est
vrai
qu’elle y a maussadement enchéri, non en beauté,
ant de peur de se voir joués qu’ils ont publié que l’on attaquait les
vrais
dévots, encore que l’on en voulût qu’aux tartufes
ontre les hypocrites qu’il n’y en ait ensuite quatre à l’avantage des
vrais
dévots et qu’il n’en fasse voir la différence. C'
ce de Molière. Pour moi, je ne sais pas par où l’on pourrait jouer un
vrai
dévot. Pour jouer les personnes, il faut représen
hypocrite, et l’hypocrite par conséquent est seul joué, et non pas le
vrai
dévot. Je sais bien que si les vrais et faux dévo
uent est seul joué, et non pas le vrai dévot. Je sais bien que si les
vrais
et faux dévots paraissent ensemble, que s’ils ava
il nous menace de déluges, de peste, de famine, et si ce prophète dit
vrai
, je crois que l’on verra bientôt finir le monde.
r le canevas d’un Roman, ou plutôt d’une Histoire, car les faits sont
vrais
; c’est l’Histoire Orientale morcélée, avec quelq
ue. La musique à son tour augmente leur sensibilité, & devient un
vrai
plaisir pour eux (le libertinage du siecle &
ue, plein de force, faisant des Héros de tous ses personnages. Il est
vrai
qu’il les avoit pris dans l’histoire du peuple le
s doute une religion assez pure pour autoriser les spectacles. Il est
vrai
qu’elle n’a jamais eu & n’a point encore acqu
it alors dans son enfance. La plûpart des enfans d’Apollon etoient de
vrais
Menuisiers qui faisoient des vers comme des coffr
stres, les chimeres, les rodomontades, les hyperboles, qu’il entasse,
vrais
enfans du délire, font pitié. Il avoit de la lect
s. Sur tout il se piquoit de Philosophie, & se disoit Cartésien.
Vrai
semblablement il n’a composé les voyages dans les
Descartes, & son systême du monde, qui n’est dans ses mains qu’un
vrai
galimathias. Il avoit pris ces teintures de Philo
devenue un proverbe, qu’alloit il faire dans cette galere ? Il est
vrai
qu’il l’a élaguée du fatras de Cyranno, & qu’
e devoit pas être oublié dans ses fastes, après avoir joué un rôle si
vrai
& si développé. Le docteur Swift, qu’on appel
écrit que le premier Guliver. Les comparaisons des mœurs étrangeres,
vraies
au imaginées, avec les nôtres, font un cadre bann
qui vaille. Tout cela est outré sans doute ; mais il n’est que trop
vrai
que le mérite du Théatre est le titre le plus cer
médien, leur vie, leurs passions, leurs plaisirs, leurs intrigues, de
vraies
comédies, & le plus souvent des farces ridicu
eur de la Chine, des Faunes, des Nimphes, des Magiciennes, &c. de
vraies
& triviales mascarades, dont on veut bien s’a
dont on veut bien s’amuser, du moins en faite le semblant ; enfin de
vraies
pieces de Théâtre, représentées par les Seigneurs
nnage. Il y a fait de milliers de vers, la plupart in promptu. Il est
vrai
que ce ne sont que des rimes avec quelques pensée
Hic locus Herculeo nomine clarus erat. Herculanum étoit une
vraie
Sodome ; on en voit des preuves sans nombre dans
qu'un verbiage ou une horreur. C'est une horreur en effet, et il dit
vrai
. L'homme ne se plaît aux spectacles tragiques que
e de théâtre on peignit, « avec les traits les plus forts et les plus
vrais
, les jeux des athlètes et des gladiateurs », par
eux pour en souhaiter le rétablissement réel, et voir avec plaisir de
vrais
combats à fer émoulu. Mais heureusement ils ne tr
des cabrioles sur le bord glissant d'un précipice ? Mais est-il bien
vrai
que le crime soit toujours puni sur le théâtre, e
d'éclairer l'esprit sur le vice et la vertu, en la peignant de leurs
vraies
couleurs ; nous ne songeons qu'à émouvoir les pas
la nouvelle Héloïse conclut son roman singulier par cette pensée très
vraie
pour quiconque mérite d'en sentir la vérité. « Je
instant pareil de fureur, pour exprimer ses horribles grâces. Il est
vrai
que les Princesses Moscovites ne sont pas venues
mélange du bien et du mal, c'est de faire perdre les idées justes des
vrais
devoirs, du vrai bonheur, du vrai malheur de l'âm
du mal, c'est de faire perdre les idées justes des vrais devoirs, du
vrai
bonheur, du vrai malheur de l'âme, et d'y substit
faire perdre les idées justes des vrais devoirs, du vrai bonheur, du
vrai
malheur de l'âme, et d'y substituer un système to
Christ ; encore est-il trop voluptueux, trop passionné pour former un
vrai
sage. Au lieu de la nourriture de la vérité, et d
ouerent réellement la comédie, en représentant toutes ses actions, en
vrais
pantomimes, contrefaisant sa voix, copiant ses ma
orta sur le bien en tout genre. N’eût-il que son apostasie, jamais le
vrai
sage ne regardera comme un grand homme un parjure
d homme un parjure, un lâche, un rébelle à son Dieu, qui abandonne la
vraie
religion pour adorer des faux dieux, contre les l
ligieuses, qui se firent gloire de suivre un si grand exemple. Il est
vrai
que Racine ne fit depuis que deux tragédies, Esth
toit reconnu, même parmi les païens, que l’union au S. Siége étoit la
vraie
marque, la marque visible & décisive de la ca
vient dans un couvent. N’est-ce pas sa famille ? Chacune d’un
vrai
cœur de fille Se pique de le régaler. SI
ettrons à la banque. LISETTE. C’est un grand évêque, il est
vrai
. Un évêque n’est-il pas homme ? A ne rire
te faction religieuse, qui tend évidemment à dénaturer et anéantir la
vraie
religion chrétienne qui ne respire que la paix et
a religion, comme si le ciel avait besoin de crimes pour maintenir le
vrai
culte ! C’est dans la violation de ces divins pré
s pure, et qui, par ses éminentes qualités, sert de modèle à tous les
vrais
chrétiens. Il est le premier, et il n’en faut pas
oi, qui oserait reconnaître dans cette atroce religion jésuitique, la
vraie
et sublime religion chrétienne, qui ne veut se pr
eils dangers, sans doute, nous menacent encore ; mais on sait, il est
vrai
, que la justice et la modération du souverain pon
ars 1822, sont à la merci de l’opinion de leurs juges. Chacun, il est
vrai
, peut avoir son opinion ; mais une opinion en mat
ens de manifester d’immenses vérités utiles au roi, à l’Etat, et à la
vraie
religion chrétienne et évangélique. Il prétendra
ait avec eux, c’était à se moquer les uns des autres. Eugene. Il est
vrai
qu’ils ont fourni bien des quolibets contre les A
nt merveilles. Mais ils seraient bien fâchés que ce qu’ils disent fût
vrai
, et que les hommes devinssent sages. Assurément o
e, vous n’avez pas d’autre parti à prendre, que de lui montrer que la
vraie
éloquence consiste uniquement dans l’évidence de
onjonctions des Astres. Theodore. Tout cela est incompatible avec la
vraie
Philosophie. Votre fils n’aimera que les choses q
s cabinets ? Peut-on dire qu’on a donné à ceux-là la connaissance des
vrais
et des faux biens ? Qu’espèrent-ils répondre au J
études. Car de quoi s’occuperait-on n’ayant idée d’aucune chose ? Le
vrai
et le faux, le juste et l’injuste paraissent alor
tout ce qu’ils n’entendent point. Theodore. Tout cela n’est que trop
vrai
: et je crois qu’il n’est pas nécessaire de reche
s Auteurs de chaque Nation. Le goût du pays qu’ils habitent en est la
vraie
cause, aussi bien que leur siècle. Aristophane &a
un certain tour qui les rendent dignes du Théâtre. Notre Opéra est le
vrai
genre de la Bouffonnerie, j’en conviens ; & p
es Amans des Drames modernes ne se parlent qu’en se tutoyant ; il est
vrai
que c’est imiter la franchise, l’aimable simplici
vertir de nouveau que les personnages de notre Spectacle doivent être
vrais
, & si ressemblans à leur modèle qu’il soit fa
es engagent encore les Poètes du nouveau Spectacle à continuer d’être
vrais
& naturels.
lui pardonner. Il se plaint de la Bruyere ; C. de la comédie ; il est
vrai
que ce fameux moraliste, comme tous les autres, e
aire indirecte du Tartuffe qu’il ne nomme pas, après le portrait d’un
vrai
dévot dans le Duc de Beauvilliers. La Bruyere don
ractère d’un hypocrite, & ce tableau en deux ou trois pages, plus
vrai
, plus juste, plus ressemblant, vaut mieux que tou
; elle joue au pauvre Roland un tour qu’on ne pardonneroit pas à une
vraie
guenippe, & je trouve que Roland ne fait pas
de Corneille, il n’étoit ni scrupuleux ni ennemi du théatre. Il étoit
vrai
. Les Journées amusantes de Madame de Gomez sont
es qu’elle cite, sur-tout pleins de galanterie, sans obscénité il est
vrai
, mais dangereuse pour des femmes, des jeunes gens
doute pas) ; que cet amour produiroit la délicatesse seule source des
vrais
plaisirs (ce galimathias feroit rire une Actrice)
traits de morale, d’histoire, de politique très-superficiels : il est
vrai
, mais qui supposent quelque lecture, & qui so
nde, Jurieu, Claude n’étoient rien moins que des mysantropes ; il est
vrai
que les synodes des Protestans ont défendu le bal
rce qu’ils font remplis de piété : mérite rare de nos jours ou plutôt
vrai
démérite ; il n’est pas surprenant que cet Écriva
aimoit beaucoup, pour qui il a composé des ouvrages tendres ; il est
vrai
, mais non pas licencieux, cette fille ne voulut p
où il s’en commet un nombre infini. Voici l’épitaphe plaisante &
vraie
que fait Marot d’un Comédien ; elle serviroit à b
c l’Olive, qu’elle nomme Finette ; au dernier acte, l’Olive, dans ses
vrais
habits, vient jouer des airs de mandoline, sous l
nvraisemblance des caractères ; tel que celui de l’Homme ruiné ; fou,
vrai
fou, qui, en contant dans un grand détail des mal
hoquet que la jeune fille a employé par supplément à une sensibilité
vraie
. Je vous fais grace du Serrail à l’Encan, de la D
ence, non en émulation. Je fus admis, avec quelque difficulté, il est
vrai
, à la répétition d’une Comédie et d’un Ballet. Un
familiariser avec le vice. Tel est le genre de leurs auteurs, de ces
vrais
successeurs de Thespis. Telle est la prérogative
indigner de cette atroce application d’un Proverbe consolant dans son
vrai
sens ; j’ai vu frémir jusqu’aux Tartares ; les Ta
es réellement, elles ne doivent pas y retourner une seconde fois. Les
vrais
Piliers de ces Spectacles, pour me servir du term
ns, raconter à l’envi sur l’une et sur l’autre, d’affreuses histoires
vraies
ou fausses ? Voulez vous que celle dont vous desi
s sont faits pour le peuple seul, que le peuple seul y va. Cela étoit
vrai
autrefois, dans un temps, qu’il faut regretter, o
les tragédies d’Euripide ; avec la populace d’Angleterre qui sent les
vraies
beautés de Skaspeare, avec le paysan Italien qui
et la pratique. Je ne vous ai point parlé des Redoutes, des Wauxhals,
vrais
mauvais lieux d’où il est impossible de sortir ch
inion d’eux-mêmes et se former une fausse idée de ce qui constitue le
vrai
mérite, lorsque les femmes perdues, avec lesquell
lques tournures plus élégantes ; mais la vertu n’y gagne rien. Il est
vrai
que l’ancien Mousquetaire ne fait pas de la vertu
gré ; la licence de ses farces y trouve un apologiste : elles sont de
vraies
héroïdes qui s’emparetent de ce que les bonnes mœ
armer nos loisirs, Et sur la Scène par des fables, Nous donnent de si
vrais
plaisirs, Ces Sirenes enchanteresses Trouveront d
ussi le théatre se fait gloire de les imiter ; ce ne sont pas, il est
vrai
, les sept sages de la Grece, ils sont trop sérieu
oir une longue vogue. Lucien , dit-on, a beaucoup d’esprit , il est
vrai
, & beaucoup plus qu’Anacreon ; mais ce n’est
ont beaucoup plus licencieux que les contes de Lafontaine ; c’est une
vraie
nudité, une infâme obscénité, en style plus éléga
arration , (vérité des contes !) Il seduit, il entraîne , (Dorat dit
vrai
, séduire les hommes, les entraîner dans le vice :
de Bithinie, Consul sous Néron, & plus que tous cela ; (voici son
vrai
mérite :) & plus que tout cela, homme de plai
des Ecrivains, & veut qu’on pese le sien. Un Mousquetaire, il est
vrai
, n’est pas un Consul Romain, mais les couleurs fr
sont que d’harmonieuses inutilités La crapule, la débauche sont des
vrais
Appollons. Pour cette raison, apparamment, l’Aute
servir de suite à mes fantaisies. Titres bisarres qui ne dit que trop
vrai
ce sont des vrais Torts : peut-on en avoir de plu
mes fantaisies. Titres bisarres qui ne dit que trop vrai ce sont des
vrais
Torts : peut-on en avoir de plus grands que de bl
es par leurs noms ? Vous traitez de fausse délicatesse cette volupté
vraie
qui naît de la nature, se nourrit dans l’ame, la
trouve sympathie, et où l’on ne repousse que ce qui est contraire aux
vrais
intérêts des peuples et au bonheur de l’humanité
tez sans cesse les conciles d’Elvire, d’Arles et de Carthagem. Il est
vrai
que ces conciles ont condamné les histrions ; mai
c par des plaisanteries presque toujours libres et bouffonnes. Il est
vrai
que bientôt l’extrême licence des gens d’Église b
religion ne sont donc pour rien dans la prohibition du spectacle : le
vrai
motif des anathèmes de l’Église de France contre
recommandent par leurs vertus. Nos évêques seuls, s’aveuglant sur les
vrais
intérêts de la religion, leur refusent les prière
g. [NDE] Acte IV, sc. 5 de Tartuffe de Molière. « Le Ciel défend, de
vrai
, certains contentements, Mais on trouve avec lui
latrie que pour réduire tout au culte du soleil, culte contraire à la
vraie
religion qui ne connoît qu’un seul Dieu, & à
traire à la vraie religion qui ne connoît qu’un seul Dieu, & à la
vraie
honnêteté qui rend à l’Etre suprême ce qui lui es
vouloit plus. Voilà de l’honnêteté vraiment philosophique. Et il est
vrai
que depuis la naissance du monde, il n’y a peut-
nités. Je ne prétends juger ni des Auteurs ni des regles, mais il est
vrai
que la Perse, l’Inde, la Chine, le Japon, cent fo
quand les poids de la balance sont en raison réciproque. Mais il est
vrai
que l’écriture le dit d’une maniere plus noble, p
is plus que toutes les mésalliances. Tel est l’aveuglement des nobles
vrais
ou faux. On croit se déshonorer en épousant une r
es yeux mouillés & l’ame seche ? Il peut y avoir quelque chose de
vrai
dans ces réflexions ; mais il il n’y a rien de pa
ur s’endort. L’ordre, la suite, l’enchaînement, les combinaisons, les
vraies
beautés d’une piece bien faite demandent une atte
la victoire du vice est certaine, & Moliere triomphera. Il est si
vrai
qu’on ne doit pas confondre les genres, que perso
ture. Le lieu de la scene n’etoit pas une décoration peinte, mais une
vraie
maison, un jardin, une rue. Dans cette maison, do
t, parce que le plaisir que donne une imitation, doit avoir un peu de
vrai
& un peu de faux. Pour donner le plaisir de l
losophie pour bien traduire un Auteur aussi difficile. Si ce fait est
vrai
, ce qui est assez douteux, c’étoit quelque ouvrag
foiblesse à l’un, & une sorte de supériorité à l’autre (cela est
vrai
, mais on n’y pense gueres.) L’un n’est-il pas le
aux, elle intéresse davantage.) Est-ce la faute des actrices ? Il est
vrai
qu’on joue mieux le comique, mais le meilleur tra
, au milieu des rois d’Angleterre qui y ont leur tombeau. Le fait est
vrai
, & nous l’avons rapporté ailleurs. On ajoute
ne se seroit pas permise, s’il eût aimé la vérité. En France, il est
vrai
, être enterré à Saint-Denis parmi nos rois, est u
struction dans Moliere & dans Lafontaine. Il y a quelque chose de
vrai
dans les Fables de celui-ci, mais c’est une chime
e aux petites-maisons. Non, c’est sur le théatre public : mais il est
vrai
que ces deux écoles sont voisines, qu’il y a dans
qui rougit de moi devant les hommes. C’est encore du théatre que la
vraie
modestie est bannie, c’est au théatre que regne l
tte prétendue modestie qui craint le qu’en-dira-t-on, dégénere en une
vraie
impudence. Timide pour la vertu, on devient audac
é de fanatisme, & ce ne sont pourtant que les impies qui sont les
vrais
fanatiques. Le théatre à influé dans ces révoluti
stance : dans deux jours leurs marchandises sont de rebut ; c’est une
vraie
tyrannie. La décoration fait le mérite & le d
âge plus mûr trouve ces puérilités ridicules. Rien n’est beau que le
vrai
. Les chimeres ne peuvent jamais former une belle
favori de Mars Malboroug & Bellone, Miladi & Junon, c’est un
vrai
délire. La scène n’est qu’un rêve, le théatre des
in, le petit-maître, elle s’accommode à tout & s’approprie tout ;
vraie
pharmacopée,, c’est un remede à tous les maux ; v
pproprie tout ; vraie pharmacopée,, c’est un remede à tous les maux ;
vraie
pierre philosophale, c’est un trésor, une source
gures emblématiques, des ballets, des contredanses, des pas de trois,
vrais
hiérogliphes des passions ; les jeunes gens qui s
r la jeunesse. Mais, persuadé que les vertus & les talens sont la
vraie
noblesse, & qu’on ne fait tant valoir ses tit
ns républicaines, si analogues à son génie & à son siecle. Il est
vrai
que ne trouvant pas ou n’osant prendre dans l’His
u’elles n’ont aucun rapport avec l’action du Poème representé. Il est
vrai
que depuis peu on a l’attention, ainsi que nous l
fait cette digression que parce que nos quatuor, nos quinqué, sont de
vrais
chœurs. Ils m’ont conduit naturellement à parler
e contredire, sans jamais s’écouter ni se répondre ». Il est pourtant
vrai
que les duo sont supportables dans les Poèmes du
que l’ouverture doit être éclatante » ; dit encore d’Aubignac. Il est
vrai
qu’il est difficile au Poète de conserver cette p
muser par leurs images, n’est pas capable de les considérer sous leur
vrai
point de vue, ni de donner à ces fables le correc
mmun à l’un & à l’autre ; & c’est celui-là seul qui seroit le
vrai
. Tout ce que je dis ici de la peinture est applic
ortels ouvrages ne les empêche point de voir combien ils sont loin du
vrai
, de sentir que ce sont des couleurs sans consista
es disciples, Lycurgue à ses concitoyens. Mais vous, Homere, s’il est
vrai
que vous ayez excellé en tant de parties ; s’il e
re, s’il est vrai que vous ayez excellé en tant de parties ; s’il est
vrai
que vous puissiez instruire les hommes & les
s puissiez instruire les hommes & les rendre meilleurs ; s’il est
vrai
qu’à l’imitation vous ayez joint l’intelligence &
son, & incapable de rien connoître par elle-même de réel & de
vrai
*. Ainsi l’art d’imiter, vil par sa nature & p
peroit dans la République à soumettre les bons aux méchans, & les
vrais
chefs aux rebelles, seroit ennemi de la Patrie, &
s moins dignes de l’occuper, en confondant par de vains simulacres le
vrai
beau avec l’attrait mensonger qui plaît à la mult
mp; s’illustrer par les talens que le Poëte prétend enseigner. Il est
vrai
qu’on pouvoit alléguer à Platon l’exemple de Tirt
p; y attachoient de prétendus talismans pour se faire aimer ; mais le
vrai
talisman étoit la forme, la couleur, la fraîcheur
n, de l’unir aux objets dont elle a reparé le mal. Le théatre, il est
vrai
, voit rarement ce mélange. Les Actrices ont si pe
le est pleine de bonnes instructions, une tête de femme parée est une
vraie
tête de Meduse ; elle le deviendra un jour très r
es graces, par le poison du plaisir qu’il répand dans le cœur, est un
vrai
serpent qui porte le coup mortel dans l’ame. C’es
ésenta la tête d’Holopherne qu’elle avoit coupée, ce fut pour lui une
vraie
tête de Méduse, il tomba sans connoissance : Ang
Général idolâtre se proposoit de prophaner, de détruire le Temple du
vrai
Dieu. On y trouve la circonstance du jeûne de Per
e Béthulie. Je ne garantis pas toutes ces allusions, qui peuvent être
vraies
, & n’ont rien que d’instructif & d’édifia
ar ses foiblesses, que grand par ses conquêtes. La vertu seule est la
vraie
grandeur. Ce Poëte fait la description des appart
xe, l’excès de leur parure, de leur coquetterie. Quand même il seroit
vrai
que Judith se le seroit permis, on n’en pourroit
qu’une femme n’espere de sa beauté. La Loi de Dieu défendoit, il est
vrai
, de se marier avec des infidelles ; mais dans les
être de n’avoir jamais pensé à de secondes noces, la rendent très peu
vrai
semblable, & elle n’excuseroit ni les mensong
sini & les la Cailles, qui en calculent les aberrations. C’est le
vrai
passage de Venus, qu’on observe avec des lorgnett
e fort). Toutes les femmes vont être d’une beauté parfaite : c’est un
vrai
miracle. Dubuisson, Perruquier-Coëffeur, fabriqu
theque du Roi ? Toutes ces découvertes & ces annonces sont de la
vraie
charlatanerie, & ces commissions de la Facult
nt pas s’en plaindre : l’emploi du fard n’est il pas de leur part une
vraie
charlatannerie, une vraie comédie ? Les Marchands
mploi du fard n’est il pas de leur part une vraie charlatannerie, une
vraie
comédie ? Les Marchands font, pour gagner leur ar
ue l’illusion de la représentation y contribue ; l’impression, il est
vrai
, dissipe le prestige, & les représentations s
par son jeu, la plus grande énergie. Tout cela peut être quelquefois
vrai
; mais trop rarement pour y compter : c’est une p
résulte de la configuration des organes, sans que l’esprit & les
vrais
talens y entrent pour rien. Un homme dans la pass
t & le mépris. Sentimens tout-à-fait opposés à l’idée qu’on a des
vrais
talens. Qu’on ne prenne pas le change, l’accueil,
e, l’accueil, les caresses dont on les comble, ne supposent point une
vraie
estime ; on ne fait pour eux que ce que ce libert
ur être jouée supérieurement ? C’est l’habit qui pare l’homme, il est
vrai
, qui en impose, qui dans un monde frivole en fait
IX. Quand il serait
vrai
que la Comédie ne ferait aucun mauvais effet sur
angereux. C'est leur faute dira-t-on d'y assister en cet état. Il est
vrai
, mais vous les autorisez par votre exemple ; vous
X. Quand il serait
vrai
que la Comédie ne ferait aucun mauvais effet sur
ereux. C'est leur faute, direz-vous, d'y assister en cet état. Il est
vrai
, mais c'est aussi la vôtre, puisque vous contribu
omédiens, ou plutôt des parfumeurs d’idoles que des sacrificateurs du
vrai
Dieu. La Farfalla, ou la Comédienne convertie, d
s. Les propos qu’il lui fait tenir sont très-bien filés, & il est
vrai
qu’en cette partie l’Auteur a un art singulier. J
exemp. L. 3. C. 10) rapporte une conversion singuliere, qu’il assure
vraie
. C’étoit une jeune Actrice, dit-il, des mieux fai
de celui qu’elles ont séduit. L’Auteur assure que tous les faits sont
vrais
, qu’il n’en fait le récit que pour faire connoîtr
ses, la coquetterie de ces créatures : portraits qui ne sont que trop
vrais
, & la plupart bien coloriés. Les Journaux ont
iant bien Dieu de leur avoir fait la grace d’établir un opéra. Il est
vrai
que pendant la maladie de M. le Dauphin ils firen
vent assez la marche des notes, croches & doubles croches. Il est
vrai
que par ordre du Prélat un Grand Vicaire ad hoc e
; d’amitié aux termes profanes d’amant & d’amour, souvent, il est
vrai
, aux dépens de la mesure & de la rime, mais a
à s’en allèrent à la comédie. Ce dernier exercice de dévotion, il est
vrai
, n’est ordonné ni dans les anciens ni dans les no
, Sur le choix des ateurs que vous prenez conseil. Ce miroir toujours
vrai
regle votre parure ; Il vous fait arranger la fau
mes les plus pures ne peuvent se défendre. J’en conviens, il est
vrai
, la bonne Comédie Repand le ridicule, & censu
i ne sont pas tous-à-fait de la majesté royale, caractérisent, il est
vrai
, l’amateur du théatre. A qui des deux font-ils le
oint de bons mots, des traits fins, des idées plaisantes ; ce sont de
vrais
sarcasmes & des injures grossieres. Comment e
; tous les monumens de sa gloire rendent son triomphe odieux. Il est
vrai
que les prologues des opéras étoient une flatteri
se que le matérialisme ? Tout cela est très-peu philosophique. Il est
vrai
qu’il ne traite pas mieux le Luthérianisme dont i
Saints Peres, c’est toute l’antiquité, qu’il traite aussi mal. Il est
vrai
que tous les siécles de l’Eglise ont pensé comme
de Moliere, parce que cette piéce sous un masque de religion est une
vraie
impiété faite pour la combattre, on n’eût osé le
de Kait, &c. Tous ces mécréans lui sont chers. Il y mêle, il est
vrai
, M. Gresset, parce qu’il prêche la paresse &
t ? Parons toujours nos fronts de ces roses nouvelles, Remplaçons les
vrais
biens par de douces erreurs, A ces amours badins
de la traduction Turque & de la représentation au serrail. Il est
vrai
que la gloire d’être du goût & d’avoir servi
res amours d’Adam & d’Eve, où la pudeur est peu respectée. Il est
vrai
qu’il ne la place qu’après le péché, & comme
chaste que la premiere. On y voit un trait fort joli, parce qu’il est
vrai
; en parlant des filles enfermées dans les Couven
ré d’autres qui méritoient encore moins d’être tolérées, n’est-il pas
vrai
que la piece tient toujours, avec un grand danger
la table ronde, n’ont rien imaginé de moins vrai-semblable. C’est un
vrai
conte de vieille, fait pour amuser des enfans : V
ssin. Le décorateur dans l’un, le graveur dans l’autre, sont donc les
vrais
Auteurs, ils ont fourni le dessein ; ces célèbres
er de fuit les occasions du péché & les objets séduisans ? Est-il
vrai
qu’on doive imputer à Dieu le danger auquel on s’
n théatre, que les pieces n’ont pas même un air de famille. Il y a du
vrai
dans ces réflexions. Le verbiage, les écarts, le
coup plus de fécondité & de génie que M. de S. Foix, mais, il est
vrai
, parloient un langage moins correct, moins élégan
même cœur. Corneille, Moliere, Voltaire, ont bien plus de variété, de
vrai
génie, quoique infiniment moins que ne l’avancent
tre, & celle du mauvais goût de la Comédie. La plus désirable, la
vraie
réformation, c’est celle des mœurs. C’est le but,
lle-même un morceau comique, Castigat ridendo mores (elle seroit plus
vraie
si on avoit mis Corrumpit ridendo mores), comme l
ûpart des caractères d’imagination, que son Mysantrope ne soit pas un
vrai
mysantrope, mais un homme de mauvaise humeur, son
’habille en Religieux n’est pas un mauvais Religieux, il est du moins
vrai
qu’il rend parfaitement les caractères qu’il a im
le, il fait grimacer ses figures, & ne montre que le Tabarin ? Le
vrai
résultat, assez peu moral, c’est l’argent qu’il v
’en embarrasse-t-on ? Pourvu que la recette soit bonne, en atteint le
vrai
but. Corneille prédisoit que l’instruction théatr
ésordres publics. Sa prétendue réformation a causé un mal infini. Ses
vrais
succès sont l’étendue, la hardiesse, ou plutôt l’
ueux des droits de citoyen & à la vie & à la mort, car il est
vrai
que Moliere a vécu dans l’infamie légale, & C
si grand que cette question lui devient étrangère. Il ne dit que trop
vrai
, Loix, Canons, Église, Police, Religion, Vertu, A
fut le triomphe de l’adultère, & le Festin de Pierre, qui est une
vraie
impiété, & qui a été nommément condamné par l
re où les jeunes gens commencent à se corrompre. Mais il est pourtant
vrai
de dire que les Comédies le sont encore infinimen
ent pas qu’on ne l’avale ; et il en est encore plus dangereux. Il est
vrai
que cette grande circonspection, dont usent les C
l’autre avait par inclination. » Severe n’y parle-t-il pas aussi en
vrai
Idolâtre, quand il dit au sujet de Pauline. « J
et devant Dieu, qu’elle l’est peu dans ses paroles ; il est toujours
vrai
de dire que le Poète lui fait faire des démarches
isir de faire, en la personne de Dom Juan, une peinture affreuse d’un
vrai
scélérat, qui n’est capable d’inspirer aux jeunes
nesse, et qui sous un dehors respecté, ont eu la permission d’être de
vrais
scélérats. L’on a beau les connaître pour tels qu
i qu’un esprit sage sait s’accommoder aux vices de son siècle. Il est
vrai
que ce scélérat devient à la fin un exemple de la
ns et les bras, Et de les lui baiser, il n’était jamais las. Enfin ce
vrai
Sathan, dont la gueule altérée De l’honneur fémin
bler dès qu’elle prend son ton. Je ne sais où me mettre ; et c’est un
vrai
dragon.Arnolpha parle. Et cependant avec toute s
x qui veulent bien apprendre les langues Grecque et Latine. Et il est
vrai
aussi que ceux qui ont traduit quelques Comédies
adoptés par le nouveau Spectacle. Il est difficile de discerner le
vrai
genre du nouveau Spectacle. Il me suffirait d
tôt on lui en oppose un autre plein d’esprit & de finesse. Il est
vrai
que la Comédie nous offre aussi des Drames tout-à
péra-Bouffon. Après bien des réfléxions, j’ai cru découvrir que le
vrai
genre du Théâtre moderne était le bas & le bu
oit toujours à demi habillée en homme ; elle portoit une jupe, il est
vrai
, très courte, mais un juste-au-corps, des bottes,
leurs opinions, & de joindre la pratique à la théorie. Ce fut une
vraie
comédie de voir Naudé danser à la Romaine, &
semblant de se battre, les Courtisanes à demi-nues, &c. C’est un
vrai
cahos de toute sorte de passions & de folies.
sir. Ce pieux pélerinage est devenu une fête purement profane. Il est
vrai
que les Eglises paroissiales des cinq fauxbourgs
visage de furie des visages dont la douceur & la modestie font la
vraie
beauté. Mais ces déguisemens flattent le goût du
perbes, les étoffes précieuses, les diamans, les rubans, &c. ? de
vrais
masques qui en cachant la personne, mettent au jo
ssant fait des protestations de respect, &c. Ne sont-ce pas là de
vrais
masques, plus pernicieux dans la société que ceux
t d’être tout & n’être rien à son gré. Un parfait Comédien est un
vrai
Prothée, un menteur achevé ; il a un masque unive
ela n’est plus en usage. Nos masques sont moins embarrassans ; il est
vrai
que comme nos théatres sont plus petits, il n’est
l a de la politesse & de la décence, & des sentimens : il est
vrai
qu’on en trouve dans son livre. Il est bien-venu
res que ses talens. C’est l’idée qu’on m’en a donnée ; je la souhaite
vraie
, & je rends par-tout avec plaisir hommage à l
hez un auteur gascon. Calprenede & Juba parlent du même ton. Le
vrai
génie dramatique n’a aucun caractère propre, aucu
a représentation ; mais il prend tous ceux qu’il veut jouer, c’est un
vrai
Caméleon, qui prend toutes les couleurs des objet
s utiles, débitées par des bouches impures, quelques traits de vertu,
vraie
où apparente, semés çà & là dans une piéce, q
us loin ; chaque scéne est un écrain rempli de pierres précieuses, un
vrai
trésor, un prodige du premier ordre, il dit comme
éprisable que les excrémens de celui du Thibet. La Scenomanie est une
vraie
idolatrie, qui adore jusqu’au défaut de ce qu’on
une expression délicieuse, que Crebillon a mieux connu qu’un autre la
vraie
tragédie, que rien n’approche de la vengeance d’A
ahomet. Tous ces grands mots, ces blasphêmés dramatiques, qui sont un
vrai
galimathtias, n’annoncent qu’une ignorance présom
grotesques, les amours, les fables, les histoires, ne sont-ils pas de
vrais
tableaux quoique de divers genres, & le fruit
amnés, qui oseroit dire que ces divers objets ne formeroient point de
vrais
tableaux ? Qu’il n’y a que son genre qu’on puisse
de Racine, de Crebillon, de Voltaire, de Belloi ne sont pas moins de
vraies
tragédies, que Cominge, Euphémie & Fayel. Que
eroient, d’une voix unanime, pour le tragique par excellence, le seul
vrai
tragique : le plaisir en tout genre est relatif a
ré de tristesse, de joie, d’estime, de mépris, &c. : il n’est pas
vrai
qu’aucun de ces degrés ait le privilége exclusif
les mettre à la longueur de son lit : ce ne sont que des mots. Il est
vrai
que les actions des grands dans la tragedie, ni c
gardé comme une gène très pénible et très ennuyeuse. Il est cependant
vrai
qu’il se trouve aussi des Juges qui ont la fureur
s inquiétudes d’esprit qu’ils apportent : cependant il n’est que trop
vrai
qu’il y a des personnes qui ne sauraient vivre sa
en ridicule ; en forte que depuis Molière, j’ai peine à croire que le
vrai
style de la Comédie se soit conservé nulle part a
ar l’art admirable avec lequel elle est tournée et dialoguée : il est
vrai
qu’elle a besoin d’être corrigée en bien des endr
res ecclésiastiques. Mais en le supposant pour un moment ; s’il était
vrai
que l’Eglise n’eût pas eu alors assez de motifs p
omédie, à critiquer ceux qui ont écrit contre elle, et à détourner le
vrai
sens des Conciles et des Rituels qui la proscrive
t nombre de personnes, dont le tribunal n’est guère compétent. Il est
vrai
qu’il implore en même temps le crédit et la génér
’en a pas chassé la pudeur ; ce n’est plus qu’un faible reste, il est
vrai
; mais il se ranime encore, l’on aime au moins à
sait, drappoite moins par raison que par faiblesse. Voilà un tableau
vrai
des Pièces de Molière. Si la plupart de ces objet
charmes, Qu’il prend contre lui-même assez souvent les armes ; Et ses
vrais
sentiments sont combattus par lui, Aussitôt qu’il
Agnès. Il m’a pris… le ruban que vous m’aviez donné. A vous dire le
vrai
, je n’ai pu m’en défendre. Arnolphe. Passe po
s ouvrages parfaits que le Ciel a formés. … … … … … Le Ciel défend de
vrai
certains contentements ; Mais on trouve avec lui
donne M. Racine le fils dans son Epître à M. de Valincourt, est bien
vraie
et bien frappante. « Des discours trop grossier
plus simples ; et il ne raisonne pas tant en Théologien, qu’en homme
vrai
, qu’en honnête homme. « Comme la passion de l’amo
qu’ils y ont appris l’art de faire parler des feux, inspirés, il est
vrai
, par la nature ; mais que leur simplicité ne péné
nde obligation à M.F. d’avoir donné l’idée d’un plan qui tend, il est
vrai
, à rendre le Théâtre plus décent, mais qui tend a
le sel ; elles auraient encore de quoi plaire si l’on voulait. Il est
vrai
qu’il faudrait plus d’art ; mais les talents en b
eur semble quelquefois flatter la Comédie et la caresser, il est trop
vrai
pour ne la pas condamner. On dirait qu’il a prévu
de vue et la fin et le but du sujet qu’ils se mêlent de traiter. Leur
vrai
but, dit-il, leur grand but paraît être uniquemen
onnages n’ont pu parler que de l’ancienne, que M.F. condamne). Il est
vrai
que dans tout ce nombre, il n’y a que S. Jérôme,
isément et ce préjugé, et la conséquence qu’on en tire. Il est si peu
vrai
que S. Charles Borromée ait été persuadé de la né
déraciner ce mal, et faire cesser cette source de corruption. Il est
vrai
que Riccoboni a avancé, en publiant son Théâtre I
est autre chose que l’observance de ces préceptes, il n’est pas moins
vrai
qu’il doit l’avoir, et que c’est une loi indispen
tat, et par conséquent les Comédiens eux-mêmes, il n’en est pas moins
vrai
que la profession de ces derniers est condamnable
rait mieux prouver leur utilité et celle de la Comédie. Mais s’il est
vrai
que partout où ils sont, les hommes ne sont pas m
aucuneso de nos Comédiennes, que l’on veut croire très sages, il est
vrai
de dire que ces sortes de femmes ne contribuent p
ur prendre des chansons pour des vérités. Il n’est cependant que trop
vrai
qu’elles ont toujours fait, et qu’elles feront to
trouver bonnes. On n’a eu pour but que de mettre la Comédie dans son
vrai
point de vue, et de montrer qu’elle n’est ni auss
tout homme qui peut parler de cette sorte est bien déclaré. Dites le
vrai
, Monsieur, l’envie de dire un bon mot vous a empo
inesses, des délicatesses qu’on ne saurait assez admirer. Mais il est
vrai
aussi qu’il n’y a jamais eu de sujet plus heureux
aires ne veut point la ravir à ceux à qui elle est due, quoiqu’à dire
vrai
, cette gloire consiste plutôt à se connaître à ce
s est fort peu de chose, et vous allez être fort bien partagé. Il est
vrai
, car j’ai eu soin de m’en informer, que deux Capu
int avoir lu les propositions. » Il ne manque rien à cela que d’être
vrai
. Mais nous en parlons bien à notre aise, nous qui
des poètes de théâtre et des faiseurs de romans, cela nous paraîtrait
vrai
comme une démonstration de Mathématique. L'imagin
res, et n’auriez-vous point assez de votre iniquité à porter ? Il est
vrai
que si vous ne vous étiez avisé de cet expédient,
de la nouvelle hérésie toutes les fois qu’on le ramène. N'est-il pas
vrai
, Monsieur, que vous avez bien de la peine à compr
nt aux graces de l’esprit. Tous les sujets doivent non seulement être
vrais
, mais vraisemblables. Des qu’ils sont fondés sur
amp; concis ; la simplicité en fait souvent le prémier mérite. Il est
vrai
que quelques-uns de ses Drames contre-disent ce q
aroles qu’afin d’exquisser le caractère des Personnages. S’il est
vrai
que tous les sujets sont épuisés. On s’écrie
cile, puisque les sujets sérieux viennent s’offrir sans peine. Il est
vrai
que son stile arrête, embarrasse quelques fois se
aitre que des actions enjouées, ou qui n’ayent rien de triste, est du
vrai
genre de la Comédie. On veut voir sur sa Scène un
l lui sera possible17. » En voilà assez pour éxcuser notre Opéra. Son
vrai
genre est énnemi des vains ornemens ; il est d’au
premier trait, digne de la grandeur et de la probité Romaine, est une
vraie
, une sublime beauté. Voilà la vérité et la vertu.
ue la vertu ? Est-ce donc mériter le nom de grand, que de se jouer du
vrai
et du faux, de la vertu et du vice, en inspirant
héroïques de la plus haute vertu Romaine ! Ces Dieux ne sont, il est
vrai
, que des idoles, aux yeux des Chrétiens ; mais au
ue pour remettre sur le trône l’héritier légitime. 1.° Cela n’est pas
vrai
. Corneille déclare que la pièce est toute de son
: Je suis libre, et je puis contre un frère inhumain… Mais par de
vrais
combats, par de nobles dangers, Moi-même le che
sept ans, qu’on dit avoir été sauvé par hasard du massacre. Voilà le
vrai
tyrannicide que, d’après S. Thomas, on a dit être
souffrir patiemment, Athalie, quoiqu’idolâtre, ne persécutait pas la
vraie
religion, mais un tyran d’invasion, qui s’est emp
seignée avant et après eux, et plus fortement qu’eux, ce qui est très
vrai
partout ailleurs qu’en France ; mais pourquoi ont
ar cette même raison ne mérite que l’indignation et le mépris. Il est
vrai
que ce Poète, moins sanguinaire à table que sur l
ne versait à grands flots que le sang de la vigne. Il n’est pas moins
vrai
qu’un théâtre où l’on ne parle que révolte, massa
tique des ennemis secrètement armés contre elle par leur goût. Il est
vrai
que les braves de théâtre ne savent dégainer l’ép
e pour récompenser un assassinat ; ce sont des héros raisonnables, de
vrais
héros qui s’immolent pour le bien public. Cette p
tête desquelles sifflent les serpents. Ce sont de beaux vers, il est
vrai
, des traits éloquents, pathétiques. Hélas ! le po
ent changé l’histoire, qu’il n’a pas « mettre sur la scène une action
vraie
, mais des mœurs vraies ». Comme si des forfaits a
qu’il n’a pas « mettre sur la scène une action vraie, mais des mœurs
vraies
». Comme si des forfaits atroces qui sont sans ex
sais rien ; mais il fera certainement des impies, par le mépris de la
vraie
piété sous les traits de la fausse. Mahomet est u
s l’Académie de la morale relâchée et du tyrannicide. Il fait, il est
vrai
, régner partout un air sérieux et décent. Mais c’
de l’Ecriture Sainte, un Traité de l’Humanité de Jesus-Christ. Il est
vrai
que ces productions faites invitâ minervâ, pour d
? Dans la satyre la plus mordante rien n’égale l’Arétin : c’étoit son
vrai
talent (si on peut appeller talent le poison de l
ux qu’il avoit infulté, & de leur faire lâchement sa cour. Il est
vrai
qu’on lui avoit donné de grandes leçons : on le l
de bouffons, ont des actrices & des poëtes dramatiques : c’est le
vrai
, le grand, l’unique mérite du siecle ; le théatre
te nouveauté passa dans son temps pour un chef-d’œuvre ; & il est
vrai
qu’il n’avoit encore rien paru de semblable, &
ngement de ce mot est d’un fort petit mérite : mais il n’est que trop
vrai
que la douceur de l’amour est un poison. Les ital
son amour pour l’étude. Tout cela sent bien le théatre : mais il est
vrai
que le Tasse avoit un esprit supérieur, un génie
sprit du christianisme, & meurent dans le pénitence & dans la
vraie
Religion comme lui. Le Sr. Bernard, homme célebre
it couru quelque risque. Après sa mort civile, ses amis ou plutôt ses
vrais
ennemis, plus hardis que lui, n’ont plus gardé de
aux, comme dans Phedre, Bajazet, Armide, Roland, &c. Mais, fût-il
vrai
, la route est si semée d’écueils, que la vertu y
n’est pas fort digne de la sainteté du Sacré Collége, si le fait est
vrai
. L’Arioste ayant présenté son poëme au Cardinal d
n doute, pour l’honneur de la pourpre & celui du Parnasse. Il est
vrai
que ces termes poissards ne conviennent gueres au
de leurs contes, on ne sent pas moins que toutes ces fictions sont un
vrai
délire. On ne peut refuser à Ovide l’imagination
bouffonnerie, impertinence, obscénité, il dit tout cela, & il dit
vrai
: c’est un tissu de tout ce que l’esprit humain p
ses années de sa vie. Enfin parut son chef-d’œuvre. Son Roland est un
vrai
répertoire de théatre : on en a tiré une foule de
des couleurs séches qui agissent ; ce sont des personnages vivans, de
vrais
yeux animés de la passion, de vraies larmes dans
e sont des personnages vivans, de vrais yeux animés de la passion, de
vraies
larmes dans les Acteurs, qui en font couler d’aus
savoir si c’est chez les Grecs qu’il faut nécessairement chercher les
vrais
Principes de la Poësie Dramatique, & si ces m
er une grande émotion, & c’est dans cette émotion que consiste le
vrai
plaisir de la Tragédie ; mais n’est-il point dang
nt, et qui s’accoutument à cet exercice, pèchent mortellement. Il est
vrai
, que Sylvestre n’approuve point ce sentiment, tou
end il s’y attache, et s’y accoutume ; parce que quand bien il serait
vrai
de dire que pour danser fréquemment, et sans modé
, qui a laissé beaucoup d’ouvrages, dans le goût de son temps, il est
vrai
, comme les meilleurs Ecrivains ses contemporains,
te voute est immense. La troupe des Saints est bien nombreuse, il est
vrai
: Turbam magnam quam dinumerare nemo poterat. M
avec la licence, l’obscenité, les fureurs de la passion. Mais il est
vrai
que quelque infinie qu’en soit la disproportion,
chantent & se rejouissent. Cette idée seroit absurde. Mais il est
vrai
que les Saints sont dans des transports de joie.
style, à leur conduite, à leurs habits, à leur parure, qui en font de
vraies
actrices. De tous ces termes de l’art on doit exc
pas borné à la salle du spectacle. Chacune de ces compagnies est une
vraie
scene, où chaque femme joue son rôle. Les scenes
ies est une vraie scene, où chaque femme joue son rôle. Les scenes du
vrai
théatre ne font que rendre celles-là. Le mari n’e
ouvelistes. Un visage bien paré, n’est-il pas une piece de poëtes, un
vrai
drame, une nouvelle mode ? C’est une très-grande
de découverte, plus intéressante que celle des longitudes ; c’est une
vraie
guerre déclarée à tous les cœurs des hommes, &
galanterie n’ont point de rivaux à craindre dans leur cœur. Voilà le
vrai
principe de la loi Salique. S. les femmes parveno
uine des familles est presque inévitable. Toute sorte de luxe, il est
vrai
, est un gouffre qui engloutit le plus riche patri
se des villes & la perte des batailles, le luxe a toujours été le
vrai
ressort qui a preparé & operé ces bouleversem
une estampe, elle rajeunir les couleurs d’une vieille peau. Voilà un
vrai
mensonge ; ce visage récrepi dit, & on veut b
l contraste ! la lumiere & les ténébres ! J. C. & Belial ! le
vrai
Dieu & les idoles ! Comparez cette tête proph
achés au grand Maréchal Poninski qui en est l’Auteur, pensent que les
vrais
patriotes ne le fréquenteront jamais, ce qui n’a
les plus distinguées qui ne croyent point déroger, l’argent & la
vraie
noblesse ; on raisonne comme Vespasien, il avoit
pour nous qui ne connoissons pas les personnages ; mais rien de plus
vrai
& de plus juste, le Roi de Prusse y joue un g
ouer leur rôle, & dans le fonds toute coquette n’est-elle pas une
vraie
Actrice ? toute intrigue n’est-elle pas une coméd
nt l’homme dans des égaremens aussi dangereux que ceux des passions .
Vraie
morale de théatre. Cet homme si indulgent pour lu
ions ou la raison, le tempérament ou la fortune & l’habitude ; un
vrai
méchanisme ; distinction peu philosophique, les p
ie, & il en fait libéralement present à la ville de Paris, il est
vrai
qu’elle en fera les frais, & que le Roi lui p
ctacles, des fureurs de la sédition aux douceurs de la galanterie. La
vraie
guerre est celle des passions, elle cause toutes
tenoient, les faisoient agir à leur gré, étoient le grand ressort, le
vrai
mobile de tout. Tous les grands mots de l’intérêt
Princesse Palatine seroient capables de renverser dix États ; il est
vrai
, répondit le Ministre Espagnol, que je suis fort
trop adroit dans ce siècle pour ne pas mettre tout à profit ; il est
vrai
quelles payent quelque chose à la Police pour obt
Actrices ne sont-elles pas des femmes publiques, plus chères, il est
vrai
& plus dangereuses, parce qu’elles sont plus
és l’un de la Suède, l’autre de la Pologne, que par dévotion ; il est
vrai
que le Prince fut incomparablement plus religieux
ne fois jaloux de leur production. Richelieu, j’eus ce foible, il est
vrai
, mais le plus grand des hommes seroit celui qui n
une vérité de morale que l’expérience rend sensible, qu’on goûte une
vraie
satisfaction à ne pas satisfaire ses passions . C
er sur le Trône. Il ne s’en cache pas même ; car apres un long détail
vrai
ou faux de tout ce qu’il avoit fait pour la faire
un valet. Ce ne sont que des jeux dont on se mocque. Ces maux, il est
vrai
, ne sont pas réels, mais par les spectacles des m
résent : Voilà , dit-il, le plus mauvais. Son fils repliqua : il est
vrai
que je ne suis pas l’ouvrage d’un Chartreux. L’A
flatterie fait dans les grands des prodiges des moindres choses. Les
vrais
prodiges dans les particuliers sont oubliés. Une
aëlites que Salmanazar emmena captifs. Ils faisoient profession de la
vraie
religion, & ils adoroient les idoles : Timen
lieu de l’assemblée bien fermé, & éclairé par des bougies, est un
vrai
théatre où l’on joue assis autour d’une table ; l
ession proverbiale, pour marquer un libertin de profession. C’est une
vraie
fureur que de parler toujours de Moliere. Eloges,
ique plusieurs d’entre eux fréquentent le théatre, il n’est pas moins
vrai
que c’est la doctrine & la loi du corps. Fait
tous les plaisirs, comme elle adoucit toutes les douleurs ; c’est la
vraie
raison de l’inconstance des modes. La coquette la
mme à Cusco & à Lima, un théatre régulier, où l’on représentât de
vrais
drames selon les regles de l’art, soit dans le ge
r royal que l’Empereur prenoit tous les jours après ses repas. Il est
vrai
qu’il ne se donnoit pas la peine de l’aller cherc
our la foudre. Les audiences & les repas de l’Empereur étoient un
vrai
spectacle comique à nos yeux, pour eux très-impos
et cela même le condamne, l’ivresse jugea-t-elle jamais sainement du
vrai
mérite ? C’est une des folies de la scénomanie de
se déchaîne contre les jaloux, qui malheureusement ne disent que trop
vrai
, et ne font pas mieux. A voir ces écrivains se dé
te (une pièce à tiroir). Il en dit de même du Misanthrope, ce qui est
vrai
. L’intrigue de cette pièce fameuse est fort peu d
et dans chacune cinq ou six scènes vraiment sublimes. Mais ce peu de
vraies
beautés est éclipsé par des verbiages, des déclam
udas le sublime de la trahison. Le sublime est un éloge, il peint une
vraie
grandeur, et ne peut appartenir qu’à Dieu, et à l
cette enflure n’est que faiblesse de génie. On ne sait pas trouver de
vraies
beautés, on se pare de faux brillants. On croit ê
et tous ces grands mots se réduisent en fumée. Rien n’est beau que le
vrai
, et le vrai sublime est une idée vive et profonde
grands mots se réduisent en fumée. Rien n’est beau que le vrai, et le
vrai
sublime est une idée vive et profonde de la Divin
la décomposé, analysé, n’offre que le mérite des marionnettes. Il est
vrai
qu’on fait mouvoir la marionnette, et que l’acteu
ts, équipages, habits, miniatures, tout s’évanouit en colifichets. La
vraie
grandeur, la noble élégance sont inconnues. C’est
notre objet ; je n’envisage que la familiarité du style, elle est un
vrai
défaut, elle s’écarte de l’ordre. Ce désordre n’e
liarité des subalternes n’est que plus répréhensible. Mais ils disent
vrai
: le prince, le père, le mari ont tort. Cela n’es
e la jeunesse ? Mais ces rôles sont nécessaires dans la pièce. Il est
vrai
, et voilà le désordre du genre dramatique : il im
(pour qui il y en a toujours assez) en même temps qu’elle procure un
vrai
plaisir au Lecteur de génie et de goût, qui est b
n ne m’accusera point d’être contraire à moi-même. Je me suis, il est
vrai
, conformé à ces règles dans ce que j’ai donné ; m
e le veut Aristote ou plutôt la raison : la nature : le bon sens : le
vrai
: et autres termes semblables, ainsi qu’on peut l
es outrées & même assez plates, il est des traits ingénieux &
vrais
, par exemple ce portrait du théatre, page 56 : on
te plus récente, qui n’ajoutent pas de fleurons à sa couronne. Il est
vrai
qu’elles sont écrites avec plus de religion &
C’est l’ouvrage d’un homme d’esprit, qui met dans ses amusemens de la
vraie
philosophie, c’est une explication délicate, une
e, l’irréligion, le mépris du Clergé, des Religieux, &c. S’il est
vrai
que cette Dame ait donné le ton pendant plusieurs
t point de Romans, mais des pieces de théâtre. Elle préféroit, il est
vrai
les tragédies, où l’amour conduit à de grands mal
dans le sanctuaire le commentateur de cette infâme rapsodie ? Il est
vrai
que Rabelais étoit lui-même homme d’Eglise, Curé
nobles ; il est sans doute incapable de cette petitesse ; mais il est
vrai
que l’éloge mérité de son Adversaire eût fait plu
e dans son Prométhée, qui est l’original du festin de Pierre ; il est
vrai
que ce n’est qu’un tissu de blasphême : on l’accu
iasme des amateurs, pour les Auteurs, les acteurs, les pieces, est un
vrai
délire. Tout bien compté ; il y a dans les plus g
rement, & n’y apportoit jamais un langage corrupteur. Le fait est
vrai
, mais le fonds de la pensée est faux. Leur morale
une jalousie, dénoué par un mariage, une coquéterie perpétuelle, une
vraie
comédie, où des Princes sont acteurs, & dans
chaque pas l’impression de la terreur & de la pitié, qui sont le
vrai
goût de ce genre. Chez les Grecs, il y a des gran
s de personne, & tout le monde est content. Tout cela est-il bien
vrai
? Il est du moins peu vraissemblable dans un Pape
e tous les Etats, & n’est fait que pour divertir, & c’est son
vrai
point de vue. En France c’est le rendez-vous d’un
althe. Plusieurs Chevaliers s’en sont honneur, quelques Dames, il est
vrai
, ont refusé de faire leur cour : ce sont des hibo
mp; on servit des rafraîchissemens à ceux qui se présenterent. Il est
vrai
que comme tout doit se ressentir de l’humanité, o
Soubretes, &c. ce qui faisoit l’effet le plus singulier ; il est
vrai
que la marche fut un peu dérangée par le mauvais
que que le nouveau confrére est placé, avec la même cérémonie, il est
vrai
qu’au lieu de gans, le récipiendaire donne un rep
ue c’étoit blâmer son choix ; on ne réussit pas dans le fonds. Il est
vrai
qu’elle pouvoit se dispenser de la remplir de Poë
r des spectacles n’étoit pas proprement acteur, Scenicus ; ce qui est
vrai
à la rigueur, mais ces mariages ne sont pas moins
& des vices honteux, & des petitesses ridicules. Tant il est
vrai
, dit Madame des Houlieres, que tous les héros ont
que ce fameux Allemand, qui ne se mêla jamais de théatre, qui fut un
vrai
prodige. Maffei fut historien, philosophe, antiqu
teur de la comédie Italienne, dont le mérite est un jeu naturel &
vrai
. Il est pantomime, il fait bien les lazzis, sans
le ménager, l’honorer, le respecter ; c’est le moyen d’en détruire la
vraie
idée, d’en accroître le charme séducteur, et d’en
indigne sujet un honnête homme, mais il s’en avise trop tard. Il est
vrai
qu’il y a dans Valentin de la sincérité, lorsqu’i
sans honneur, un homme à noyer. Voici donc en raccourci le tableau du
vrai
galant-homme ; c’est de siffler toutes les vérité
e du Gouvernement longtemps après l’invention de la Comédie. » Il est
vrai
qu’il n’y a pas de Chœur dans Plaute ni dans Tére
en impute ici à Ben Jonson n’est pas exactement rapporté. Il est bien
vrai
que Dauphin fait d’abord l’insolente déclaration
sans sujet, c’est bien pis de rire contre toute sorte de raison. Une
vraie
matière de rire à des personnes de bon sens et de
i sur cela de bons garants, outre ceux dont j’ai déjà parlé. « Il est
vrai
, dit le Père Rapin,Reflex. sur la Poët. p. 1. qu
aire : on n’y réussit qu’après beaucoup de travaux et de veilles : du
vrai
bel esprit, des mœurs qui ne blessent point l’hon
e est le plaisir. Le plaisir ! je devrais dire la débauche : c’est la
vraie
signification de ce mot, et le fruit en effet de
un tyran, cela est manifeste ; car vous êtes nés Turcs et il a été un
vrai
Turc à votre égard. Voilà un caractère d’homme ju
ien projet d’anéantir la Chambre des Pairs. Quoiqu’il en soit, il est
vrai
que la Comédie Anglaise est aujourd’hui une merve
n appelle un visage de marqueterie & de piéces rapportées. Il est
vrai
qu’on lui donne des habits riches selon sa condit
stibi pour la corne d’Amalthée, la corne d’abondance, ce qui étoit un
vrai
compliment, même dans le Paganisme. Les actrices
ule accepter celui-ci. Le théatre, la beauté, la coquetterie sont des
vraies
cornes d’Amalthée. Elles ne méritent pas moins qu
e la tribune aux harangues : Audi suggestumque comas ; & il est
vrai
qu’on donne aux cheveux, ou naturels, ou en perru
s pour se faire estimer, comme chez les Pharisiens, c’est un fard, un
vrai
crime que Dieu punit. Dans une petite brochure in
res qu’ils portent. C’est une plaisanterie. Mais dans le fond, il est
vrai
que le caractere influe beaucoup sur le choix &am
Militaires. Les Romains avoient des pleureuses à gages qui étoient de
vraies
comédiennes. Ils faisoient porter les statues &am
portraits souvent très-ridicules de leurs ancêtres, ce qui étoit une
vraie
farce, avec un Crieux qui en les montrant avec un
tel qui a fait tel exploit. On voit dans la vie de Julien l’apostat,
vrai
comédien, qui aimoit éperdument les bouffons, en
l emploie épuise insensiblement la nature, c’est-à-dire, le fonds des
vrais
biens destinés à nos besoins ; des animaux par le
ces de Moliere, celle qui a commencé sa réputation : elle est dans le
vrai
goût du comique, jusqu’alors inconnu, quoique dan
ent de cet écrivain d’imagination, perce à chaque ligne ; mais il est
vrai
que l’affectation de parure, le blanc, le rouge,
l’affectation de parure, le blanc, le rouge, les odeurs supposent de
vrais
défauts, qu’on veut réparer. La vraie beauté se s
rouge, les odeurs supposent de vrais défauts, qu’on veut réparer. La
vraie
beauté se suffit à elle-même, & n’a pas besoi
es, souris, attitudes ; car la parure est dans la tête d’une femme un
vrai
systême, un plan d’opérations militaires avec leq
e ; c’est qu’il sera utile au théatre, en enseignant aux comédiens le
vrai
costume de tous les tems, ce qui contribuera à re
er, de répandre leur culte, en même tems qu’elles détruisent celui du
vrai
Dieu. Ce sont les deux plats d’une balance, ce qu
fustiger : Virgis aut fustibus cædi jubet. Une femme fardée est une
vraie
incendiaire, & bien volontaire, puisqu’elle s
cision de plusieurs autres : Navarre, Tostat, Armilla, &c. Il est
vrai
qu’il peut n’y avoir que de la légereté, sans des
lorsqu’à l’Opéra quelque Déesse monte au Ciel ; ou en descend. Il est
vrai
que son Page ne vole pas avec elle, le nuage sero
éllipse n’iront point donner sur le Parterre ni sur les Loges. Il est
vrai
que cette planette errante pourroit être embarras
jestueusement pour une Déesse. Cette aberration ne seroit pas, il est
vrai
, le renversement de l’univers, mais elle déranger
uté de leur pied & de leur chaussure, arborent des queues. Il est
vrai
qu’elles se dédommagent en prennant des habits d’
e leur en faire reproche, & de dire : Magnificant caudas. Il est
vrai
que quelques interprêtes François, comme Berruyer
ni d’institution divine. Il faut donc des queues aux Evêques. Il est
vrai
que par modestie ils ne la portent pas aussi long
Centaures, de cheval, de Rinoceros, de Lion, de Cerf, &c. sont de
vrais
titres de noblesse. Quoi de plus gentilhomme qu’u
la queue pleine de vénin donne la mort par sa piqeure. Tout cela est
vrai
, & nous devons adorer tous les paroles du Sai
robe qui dit, je suis un Président, un Conseiller, un Evêque. Il est
vrai
que quelque fois la queue fraude la gabelle, &
ut temps toutes les pieces où l’on mêle des choses saintes, comme une
vraie
profanation, per la indiguidad dellos é indevota
nt des foires, où un régiment de Cavalerie fait des évolutions sur de
vrais
chevaux, non sur des haquenées de carton, &c.
phiques : chaque mot démontre l’aveuglement d’un enthousiaste. Il est
vrai
que les Grecs n’avoient point de loix qui attacha
n’y vient que pour elles, c’est leur empire, leur triomphe. Voilà le
vrai
ténébreux & le plus honteux barbarisme d’une
corps ni religieux ni politique, ou qui nient l’existence de Dieu, un
vrai
athéisme. Cette secte est une chimère ; il n’y a
un théatrisme ; ce qui dans la religion & les bonnes mœurs est un
vrai
barbarisme. Il accuse les François d’être peu con
Quelle fatalité ! les théatristes même tombent dans le barbarisme. La
vraie
inconséquence des François, comme des Romains, es
: on a tort de se le permettre. Qui raisonne plus juste ? qui part du
vrai
principe & tire la vraie conséquence ? L’Aute
re. Qui raisonne plus juste ? qui part du vrai principe & tire la
vraie
conséquence ? L’Auteur finit par ces mots, la fin
uteurs dramatiques, l’éloge et l’analyse de leurs pièces. Mais il est
vrai
que leurs Ecrivains ont toujours fortement et mêm
t-on ? Elle n’est pas mieux connue dans les belles compagnies, il est
vrai
. Est-ce là faire leur éloge ? elles ont le goût d
r ; ils y mêlaient les mystères à leur mode, la déshonoraient, il est
vrai
, parce que le théâtre est inalliablem avec la rel
es plus saintes. Tous ses discours sont une nouvelle dérision. Il est
vrai
que l’Athée périt à la fin ; mais l’Auteur déclar
e le permet pas. Non sans doute. La religion et la vertu, qui sont le
vrai
, le bon goût, permettent aussi peu les ordures de
on trésor, les mêmes sentiments, et ce n’est plus un jeu, ce sont les
vraies
Divinités du cœur. Revenons. Souffrirait-on à la
nditions, et encore plus sévères, que nos Casuistes tolérants. Il est
vrai
que les spectacles sont soufferts dans les pays p
es, par leurs bons auteurs que par nos sages moralistes : tant il est
vrai
que la spéculation s’accorde peu avec la pratique
mposé le sien, et lui les oreilles coupées. » Il n’y a pas un mot de
vrai
dans ce récit, comme on peut le voir dans Rapin T
les yeux les plus saints a jeté ses ténèbres. Ce trait est-il bien
vrai
? ces sentimens sont-ils conformes à la piété rec
dulité ; & le Roi trop crédule a signé cet édit. Si tout cela est
vrai
, comme il est très-vraisemblable, Aristophane ne
re ; d’où l’on vouloit conclurre qu’il étoit permis d’y aller. Il est
vrai
que Freron & Marmontel disent qu’il y a aujou
e grand Voltaire, le grand Panard, le grand Marmontel, &c. Il est
vrai
qu’il est plus traitable que le Roi Catholique ;
tombereau il passa sur des tretaux dont il amusa le peuple. Voilà le
vrai
père du théatre, le premier Corneille, le premier
de personnages illustres & d’événemens réjouissans, & dans le
vrai
la vie humaine n’est qu’un tissu des choses les p
éshonorant impose de faux crimes à l’innocent, ou fait disparoître de
vraies
vertus ? méchanceté réfléchie, inexcusable, contr
si séduisant, si dangereux ? C’est la satyre de l’univers. Voilà son
vrai
mérite, voilà ce qu’on y dévore, ce qu’on en reti
est rapporté dans le même Scaliger d'une manière peu honnête. Il est
vrai
que les satyres, qui y jouent un rôle presque néc
atière et pour ses circonstances, soit pour ses effets;, n'est-il pas
vrai
qu'elle traite presque toujours des sujets peu ho
qu'on le représente comme la passion qui domine dans le cœur. Il est
vrai
que l'Hérode de Monsieur Heinsius est un Poème ac
oupies, et qu'elle les rallume même quand elles sont éteintes. Il est
vrai
qu'elle ne fait pas ces effets dans toutes sortes
e ne fait pas ces effets dans toutes sortes de personnes: mais il est
vrai
aussi qu'elle les fait dans un grand nombre, qu'e
ais avec exactitude et avec ordre tout ensemble. Ils disent qu'il est
vrai
que la Comédie est une représentation des vertus
combattre cette passion autant qu'elle mérite de l'être. Il est donc
vrai
que le but de la Comédie, est d'émouvoir les pass
te de décence : aimons , disoit-elle, à la façon des Anges ; il est
vrai
que sur la fin de ses jours on l’humanisa. On aim
ers celles-ci : Classis Hispanita venit, abiit, fugit , ce qui étoit
vrai
. La fastueuse fanfaronnade d’Elisabeth étoit san
isemblances, l’amour fait par-tout des miracles. Voici l’histoire, le
vrai
crime de Don Carlos fut l’hérésie & la révolt
nnique, on eût fait une belle souveraineté. C’étoit un bâtard, il est
vrai
, mais Elisabeth ne prit pas ce prétexte pour le r
t une Penelope qui amuse tous ses amans & se moque d’eux ; il est
vrai
que la Penelope Grecque étoit mariée, avoit des e
de son père Henri VIII furent la cause secrète de ses refus ; il est
vrai
que tous les six eurent une fin déplorable ; troi
Quint aprirent à Philippe son fils à ne pas sortir de Madrid. Il est
vrai
, répond-elle, que mon père passa sa vie à se mar
u quand elle le pouvoit ; elle ne le put quand elle le voulut, il est
vrai
qu’elle n’insista pas, & se rendit de bonne g
tat. Beau prétexte quand on n’est plus en âge d’avoir des enfans ! La
vraie
, la grande raison, c’est qu’elle sentoit tous les
r des peuples. On méprise , disoit-elle, le soleil couchant. Il est
vrai
que tous les cœurs étoient changés, jusqu’aux Pro
e sait quelle route suivre ; on n’écoute plus que l’intérêt, c’est le
vrai
mobile des Princes & des Sujets ; la Religion
même des comédies ; le sujet en étoit très-susceptibie, s’il eut été
vrai
; mais eux-mêmes d’après leur fameux Ministre Blo
personnelles dont les Sujets ne sont pas responsables, fussent-elles
vraies
, ne doivent pas décider du sort de la Religion &a
avoit commis en Ecosse, mais on ne le dit pas deux fois : ces crimes
vrais
ou faux n’avoient pas été commis sur les terres d
vengeur, même dans son propre fils, Roi d’Écosse, trop foible il est
vrai
pour punir Elisabeth, mais assez peu sensible, as
tion, l’estime & l’amour de mes peuples. Elle ne disoit que trop
vrai
. Ces regrets la firent tomber dans une noire méla
nt conjointement ce Traité, je crois y être fondé en bonne raison. De
vrai
, outre qu’au sacré lien qui vous joint, vous prés
le premier les dressa ès villes, afin qu’on y vaquât à son culte. De
vrai
il les fit consacrer aux faux Dieux, sous les nom
ue façon renouveler les anciens hommages qu’on y rendait à Satan, les
vrais
Chrétiens en doivent concevoir de l’horreur. Il s
ad catechumenos, lib. 2. v , qui sont les mots de saint Augustin. De
vrai
la matière qui s’y traite le plus ordinairement,
duire une femme, et triompher à la fin de sa chasteté. Bref, c’est le
Vrai
et propre thème de ces lieux. Or voilà une belle
passe l’aveu qu’il y en avait entre elles qui étaient honnêtes : De
vrai
si nous lisons les Tragédies de Sénèque entre les
t que ces Théâtres étaient Païens, ceux qui voulaient être tenus pour
vrais
Chrétiens, s’en séquestraient tout à fait, comme
er sans nul péril, ou se flattent, ou bien trompent à dessein. Il est
vrai
que ceux qui y montent se sont avisés de cette so
eux vertes, ainsi que l’on dit, il y en aura toujours une mûre. Et de
vrai
, avec toute cette belle réformation dont on nous
assiste »ac Nous ne croyons pas qu’il ait jamais été rien dit de plus
vrai
, de sorte que tant s’en faut que nous estimions q
erser honnêtement devant lui, et selon l’ordre de la Discipline de sa
vraie
Eglise, laquelle sans contredit nous défend ces T
Comédies, il les accuse de « gâter l’entendement, et de pervertir la
vraie
raison, et outre cela de corrompre les mœurs, et
ue ce grand homme déduit bien au long en un livre tout entier. Il est
vrai
qu’en un autre ouvrage, il semble relâcher de cet
er, de sorte que les Synodes çà et là en firent divers règlements. De
vrai
on en trouve des vestiges ès Canons qu’on appelle
les en firent ouïr toutes les mêmes improbations, et détestations. De
vrai
, saint AmbroiseAmbroise, in Psal. 5. bx , qui a v
osés aux chapitres deux, et quatrième. 4. En tout cas, posé qu’il fût
vrai
que ces Théâtres fussent devenus ainsi honnêtes,
combien est-il ridicule. Tout cela sont prétextes et tromperies. » De
vrai
, quant à ces belles Sentences qu’ils nous disent
out cela considéré montre que cette objection est un pur sophisme. De
vrai
quel lieu de conclure. 1. d’une tolérance à une a
voir l’Ecriture, qui les adresseec en cette conduite particulière. De
vrai
encore qu’elle ne spécifie pas une chacune chose
s vents soufflent, on allait arracher le gouvernail d’un Vaisseau. De
vrai
, cette Discipline lui en sert d’un fidèle et assu
tirée de la qualité et condition de divers qu’on voit s’y rendre. De
vrai
, on nous allègue, que plusieurs qui sont gens d’h
à ne rien faire où elles crussent que Dieu fût offensé. Que s’il est
vrai
qu’elles se divertissent parfois aux Théâtres, no
pect retînt devant eux, ces gens d’eux-mêmes dissolus, de suivre leur
vrai
et propre génie. 2. que ces Rois et Princes dont
lade proprement à juger de sa maladie, où il se peut mécompter. Et de
vrai
, les Pharisiens de jadis croyaient être bien sain
qu’exactement réfutées. Ce qui reste, c’est que tout ce qu’il y a de
vrais
fidèles, écoutent là-dessus, non pas la voix de l
VIII. Les intrigues sont la
vraie
fin de la comédie. Mais accordons qu’on ne cher
es des Théâtres sont sensuels, & qu’ils paroissent scandaleux aux
vrais
Chrétiens ! Ce qu’on y veut, c’en est le mal. Ce
sur les sentiments de la conscience, et contre la Loi de Dieu. Il est
vrai
que plusieurs de ceux qui assistent à ces actions
ui étant des suites nécessaires de la Religion, et inséparables de la
vraie
piété, sont aussi anciens dans l’Église, que les
e inclination, que pour vous persuader une vérité constante parmi les
vrais
Chrétiens, et que ceux-là seulement veulent rendr
plorable état entre les mains de l’ennemi. Pour nous, jouissons de la
vraie
liberté des enfants de Dieu, élevant notre esprit
erfectam vult consequi remissionis gratiam » Augustin, au livre de la
vraie
et de la fausse pénitence, cap. 15. [pseudo-Augus
ene agat », Ps. 35. [Psaume 35, verset 4] p Augustin, au livre de la
vraie
et de la fausse pénitence, cap. 15. [pseudo-Augus
-même, dont on se lasserait et se dégoûterait bientôt ? Mais s’il est
vrai
que le repos des fêtes est trop long pour le peup
ènes, le jeu du dénouement, la noblesse des sentiments, en un mot les
vraies
beautés théâtrales ? Les plus belles pièces le tr
x de raisonnables, tout le reste n’est que farce. On y trouve, il est
vrai
, quelquefois des traits de maître ensevelis sous
Mai qu’on va planter devant la porte des Seigneurs, ce qui peut être
vrai
en quelques endroits, mais en général n’est pas v
guerre, la marine, la domesticité, la maison du Roi, enlèvent, il est
vrai
, beaucoup de garçons. Combien d’autres pour qui l
on. Les empires du Turc et du Sophi ne sont pas mieux peuplés, il est
vrai
, quoiqu’ils n’aient point de théâtre ; mais ils e
t je ne cherche point à écrire des choses brillantes, mais des choses
vraies
. Une autre raison m’engage à ne pas demeurer dans
et qu’ils imiteront peut-être enfin quand ils connaîtront mieux leurs
vrais
intérêts. Si la satire et l’injure n’étaient pas
lus justes, les enfants plus tendres, les femmes plus fidèles et plus
vraies
; nous ne chercherons point alors d’autres plaisi
ens eussent passé leur chemin sans le regarder et sans l’entendre. La
vraie
Philosophie ne consiste point à fouler aux pieds
ne voix secrète et importune nous crie, que ce qui est beau, grand et
vrai
, plaît à tout le monde, et que ce qui n’obtient p
éâtre purge les passions en les excitant. La règle, ce me semble, est
vraie
, mais elle a le défaut d’être mal énoncée ; et c’
alheurs encore plus déplorables, où le zèle aveugle pour une Religion
vraie
peut quelquefois entraîner les hommes. Ce que je
esque toujours de faire céder nos passions à nos devoirs. Cela est si
vrai
, qu’au milieu des pleurs que nous donnons à Bérén
Le Misanthrope de Molière n’est pas un homme grossier, mais un homme
vrai
; ses « je ne dis pas cela », surtout de l’air do
me raison qu’ils admiraient Euripide et Sophocle. Les Romains, il est
vrai
, ont pensé différemment ; mais chez eux la Comédi
ur lors entre les deux sexes ce que l’amitié la plus douce et la plus
vraie
est entre les hommes vertueux ; ou plutôt ce sera
les a combattus avec autant de force et de subtilité que vous. Il est
vrai
que la supériorité de vos talents ne doit pas seu
, ni de tous ceux que vous faites craindre. Cependant quand il serait
vrai
que la recette journalière ne suffirait pas à l’e
ement nous serons réconciliés les uns avec les autres, et j’aurai dit
vrai
sans les offenser. Ce qui m’étonne, Monsieur, c’e
ue actrice, l’autre est indifférent & sensé. Dans le fond, il est
vrai
qu’un impôt sur les spectacles ne seroit point à
gulieres & décentes de Métastasio y sont bien accueillies. Il est
vrai
que ce sont des tragédies & que la comédie se
n payé, ne s’occupe gueres de la composition de son histoire : il est
vrai
qu’il a pour lui l’exemple de deux grands hommes,
quitte, monte sur son char & va annoncer le jour. Ce tableau trop
vrai
est-il encore une leçon de vertu ? Nouvelle scène
des cantiques. La poësie est le langage des dieux. Les nôtres, il est
vrai
, ne sont pas si divines ; mais ce sont toujours d
ur comme on peint une belle, d’un jour aimable éclairons son tableau,
vrai
, mais flatté, tel qu’il est, mais en beau. Voilà
ment sacré comme on le fait aux dieux. Une maitresse est en effet la
vraie
, l’unique divinité. Agathine a le mien, & j’y
s les jolies femmes, & souvent celles qui ne le sont pas, sont de
vrais
ballons remplis de vent ; à plus forte raison cel
, sans attendre leur conversation qui ne les trahit pas moins. Il est
vrai
que ces idées villageoises, ces paysans, ces pâtr
ins. C’est bien diminuer la gloire du théatre, dont l’objet & le
vrai
but doit être d’échauffer le cœur & d’élever
que le vice ne soit le bonheur suprême, & qu’une femme ne soit la
vraie
divinité qu’on y adore ? Ivre de mes plaisirs, a
pas des femmes ? Il appelle son état une ivresse : il ne dit que trop
vrai
, il ne dit pas assez, c’est une vraie démence. As
une ivresse : il ne dit que trop vrai, il ne dit pas assez, c’est une
vraie
démence. Assurément cet ouvrage n’est pas celui d
foi. Vous avez fait de ce corps respectable un éloge très beau, très
vrai
, très propre à eux seuls dans tous les Clergés du
s peuvent être bien observées ? etc. Tout est problème encore sur les
vrais
effets du Théâtre, parce que les disputes qu’il o
tions, je vois d’abord qu’un Spectacle est un amusement ; et s’il est
vrai
qu’il faille des amusements à l’homme, vous convi
lic les admire encore, c’est plus par honte de s’en dédire que par un
vrai
sentiment de leurs beautés. On dit que jamais une
Nous ne partageons pas les affections de tous les personnages, il est
vrai
: car, leurs intérêts étant opposés, il faut bien
de charité, en disant au pauvre : Dieu vous assiste. On peut, il est
vrai
, donner un appareil plus simple à la Scène, et ra
res êtres que nos semblables. J’ajouterai que cette différence est si
vraie
et si reconnue qu’Aristote en fait une règle dans
n je réponds en niant le fait. Il n’est, ni ne peut être généralement
vrai
: car cet objet, n’étant point celui sur lequel l
s forfaits qu’il ne devrait pas supposer possibles. Il n’est pas même
vrai
que le meurtre et le parricide y soient toujours
barbares que ces affreux Spectacles. On voyait couler du sang, il est
vrai
; mais on ne souillait pas son imagination de cri
es sots sont les victimes des méchants : ce qui, pour n’être que trop
vrai
dans le monde, n’en vaut pas mieux à mettre au Th
leurs femmes, des maîtres sur leurs serviteurs ! Il fait rire, il est
vrai
, et n’en devient que plus coupable, en forçant, p
Molière a composé son Théâtre ; et nous peut mieux faire juger de ses
vrais
effets. Ayant à plaire au Public, il a consulté l
éfaut, qui est la haine des hommes. A cela je réponds qu’il n’est pas
vrai
qu’il ait donné cette haine à son personnage : il
sance, rien ne leur est si directement contraire que l’inhumanité. Le
vrai
Misanthrope est un monstre. S’il pouvait exister,
est un songe. Si vous vous rappelez le Héros de cette Pièce, voilà le
vrai
Misanthrope. Qu’est-ce donc que le Misanthrope de
un homme de bien qui ne soit Misanthrope en ce sens ; ou plutôt, les
vrais
Misanthropes sont ceux qui ne pensent pas ainsi :
personne ; qui, autour d’une bonne table, soutiennent qu’il n’est pas
vrai
que le peuple ait faim ; qui, le gousset bien gar
à le faire passer pour méchant lui-même ; mais il n’en est pas moins
vrai
que tous moyens ne sont pas bons à produire ces e
s caractères en question sur cette idée, chacun des deux eût été plus
vrai
, plus théâtral, et que celui d’Alceste eût fait i
ces plus épurées ; mais aussi qu’arrive-t-il ? Qu’elles n’ont plus de
vrai
comique et ne produisent aucun effet. Elles instr
des femmes ce qu’ils ont pris soin de leur dicter. Tout cela, dans le
vrai
, c’est se moquer d’elles, c’est les taxer d’une v
el est le plus honorable aux femmes, et rend le mieux à leur sexe les
vrais
respects qui lui sont dus ? La même cause qui don
actère, et ce caractère est indépendant de l’exemple. Quand il serait
vrai
qu’on ne peint au Théâtre que des passions légiti
ux vaines grandeurs, prennent, avec cette douce joie qu’inspirent les
vrais
mouvements de la Nature, le parti d’aller vivre h
cependant on en tirerait une leçon directement contraire. Tant il est
vrai
que les tableaux de l’amour font toujours plus d’
s montrer que des choses communes à Paris. Telle est la simplicité du
vrai
génie : il n’est ni intrigant, ni actif ; il igno
mutatis mutandis, l’exemple a son application. Ainsi quand il serait
vrai
que les Spectacles ne sont pas mauvais en eux-mêm
u’il en soit, tout ce que je puis accorder là-dessus, c’est qu’il est
vrai
que la Comédie ne nous fera point de mal, si plus
ur rendent cette même force par une sorte de réaction bien connue des
vrais
politiques. La première fonction des Ephores de S
s’ensuivît aucune autre contrainte pour le faire comparaître. Il est
vrai
que ne pas comparaître au terme fixé par devant l
J’ai lu quelque part que ces flétrissures étaient moins imposées à de
vrais
Comédiens qu’à des Histrions et Farceurs qui soui
. « Quisquis in Scenam prodierit, ait Prætor, infamis est q ». Il est
vrai
, seulement, que cet opprobre tombait moins sur la
e livrent moins à des imitations frivoles, prennent mieux le goût des
vrais
plaisirs de la vie, et songent moins à paraître h
L’argument tiré de l’exemple des bêtes ne conclut point, et n’est pas
vrai
. L’homme n’est point un chien ni un loup. Il ne f
ment particulier de pudeur fût naturel aux femmes, en serait-il moins
vrai
que, dans la Société, leur partage doit être une
me hors de sa maison perd son plus grand lustre, et dépouillée de ses
vrais
ornements, elle se montre avec indécence. Si elle
un écart de jeunesse décide du sort de la vie, et quand on se sent un
vrai
talent, qui peut résister à son attrait ? Les gra
nne qui connaisse un peu notre constitution. Genève est riche, il est
vrai
; mais, quoiqu’on n’y voie point ces énormes disp
x hommes une toute opposée, et que cette inquiétude indique en eux un
vrai
besoin ? Si les Orientaux que la chaleur du clima
joue, on boit, on s’enivre, on passe les nuits ; tout cela peut être
vrai
, tout cela peut être exagéré. Il y a partout méla
réserve de l’Italien ? Je le répète, il vaudrait mieux être sobre et
vrai
, non seulement pour soi, même pour la Société : c
t. Ils revenaient au logis suants, essoufflés, déchirés, c’étaient de
vrais
polissons ; mais ces polissons ont fait des homme
ser et augmenter l’inégalité des fortunes, moins sensiblement, il est
vrai
, dans les capitales que dans une petite ville com
Alors le gouvernement n’a plus de force, et le riche est toujours le
vrai
souverain. Sur ces maximes incontestables, il res
euse pour ne pouvoir jamais devenir un sujet de plaisanterie. Il est
vrai
qu’on aurait souvent à craindre un peu de partial
, y viendraient au moins pour voir une chose unique. Quoiqu’à dire le
vrai
, sur beaucoup de fortes raisons, je regarde ce co
un pays aussi charmant, un gouvernement aussi juste, des plaisirs si
vrais
et si purs, et tout ce qu’il faut pour savoir les
ur le sentir. Non, il n’y a de pure joie que la joie publique, et les
vrais
sentiments de la Nature ne règnent que sur le peu
ser, un homme de génie ne pût faire un nouveau Misanthrope, non moins
vrai
, non moins naturel que l’Athénien, égal en mérite
s autres. Présidez à ses plaisirs pour les rendre honnêtes ; c’est le
vrai
moyen d’animer ses travaux. 63. [NDA] A chaque
rvirait de raisonner sur des règles que l’on ne connaît plus ? Il est
vrai
que les décorations multipliées détruisent nécess
de lieu, si recommandée par la raison & la vraisemblance. Il est
vrai
que les coups de Théâtre trop fréquens ôtent aux
ersonnages èxpliquassent adroitement ce qu’elles représentent. Il est
vrai
que le titre d’un Opéra-Bouffon ou d’une Comédie-
llé dans bien des genres : Moliere n’est rien hors du Théatre. Il est
vrai
que tous les deux outrent les caracteres, & n
l’habitude des éloges. Jamais il n’a composé de poëtique. Il est même
vrai
que la spéculation & la pratique, les deux ta
fini. Il leur en faisoit bien davantage. Gassendi étoit un homme d’un
vrai
mérite, & tous ces prétendus éleves étoient p
un traité parfait de l’art du Théatre qui nous manque aussi ? Il est
vrai
qu’il n’entre point dans le projet qu’elle forma
maître. L’inimitable Moliere n’existoit point. Elle s’occupa, il est
vrai
, de la critique du Cid, & n’a rien dit de Mol
re à Moliere la magnificence des habits & des décorations. Il est
vrai
qu’il la porta à l’excès, & qu’il a inspiré c
s, mais sans conduite. Son Mysantrope ne vaut pas mieux, & il dit
vrai
. L’intrigue & le dénouement des pieces de Mol
lies choses ; les yeux, les levres, les mains sont éloquentes. Il est
vrai
que ce feu s’éteint, cet éclair se dissipe. Il ne
ans sa conduite & dans ses pieces ne pas sacrifier l’essentiel du
vrai
bien à ce mince avantage, & ne pas faire cons
e fut dans ce moment que fut placé Moliere. Tout cela est exactement
vrai
. Il n’a fallu à Moliere qu’un talent médiocre pou
rueux assemblage dans le Vauxhall, spectacle enfanté de nos jours. La
vraie
étimologie de Vauxhall est celle-ci. Hall veut di
glacis du Château n’étoient pas du ressort du Parlement, comme il est
vrai
en bonnes règles de fortification, qu’on ne doit
journellement de la culture de la terre, qui fournit enfin à tous les
vrais
besoins, amusé alors, délassé par des plaisirs si
ser ; et ceux-là pour alléger le poids de leur existence. Si cela est
vrai
en général, il l’est encore plus pour les Italien
es spectacles sont plus dangereux encore (que les romans) aux yeux du
vrai
sage. Les théâtres, où siége une foule frivole et
et des couleurs sèches qui agissent, mais des personnages vivants, de
vrais
yeux, ou ardents, ou tendres et plongés dans la p
de vrais yeux, ou ardents, ou tendres et plongés dans la passion, de
vraies
larmes dans les acteurs, qui en attirent d’aussi
qui en attirent d’aussi véritables dans ceux qui regardent : enfin de
vrais
mouvements, qui mettent en feu tout le parterre e
’est-à-dire par curiosité, amusement et récréation. On ajoute, il est
vrai
: pourvu qu’ils se proposent de résister à tout m
ie, tirée du texte de saint Thomas, lorsqu’il dit : « Quand il serait
vrai
, ce qui n’est pas, que saint Thomas, à l’endroit
ion qui rend infâmes et excommuniés ceux qui l’exercent ? Il est donc
vrai
de dire qu’il ne parle que des seuls jeux de théâ
nt point que les acteurs, les comédiens fussent excommuniés ». Il est
vrai
, ces saints docteurs parlent sur la comédie, comm
ndé chez lui, outre un riche magasin de toute sorte de coëffures, une
vraie
Académie de toilette, où il y a trois Professeuse
p; les présens, dit-il, n’ont aucun crédit (ce Mattre à danser est un
vrai
phénomène). Son Académie est composée de soixante
ale, les mouvemens pittoresques, les gestes expressifs, les attitudes
vraies
& naturelles des plus jolies danseuses, forme
uoient des miracles, qui ne sont pas sans vrai-semblance ; car il est
vrai
que la danse affecte infiniment, & produit to
à sa réformation, qu’il juge absolument nécessaire. Le grand art, le
vrai
succès, le chef-d’œuvre du théatre, est de transf
ie si impérieuse & si déterminante, qu’on n’y tient pas. Cela est
vrai
; tout air de danse entraîne naurellement à danse
tout air de danse entraîne naurellement à danser. Il n’est pas moins
vrai
que la danse, jointe à l’harmonie, est si impérie
le désespoir, la colère, les transports, la joie des amans. Cela est
vrai
encore ; mais ces tableaux si ressemblans, tracés
apprennent de l’Ecriture et de l’Esprit de Dieu, en quoi consiste la
vraie
Vertu ; et alors elles tiendront un tout autre la
r, quand il en trouvera l’occasion favorable. » « Et, quand il serait
vrai
que la Comédie ne fit aucun effet sur certains es
ereux… C’est leur faute, direz-vous, d’y assister en cet état… Il est
vrai
, mais c’est aussi la vôtre, puisque vous contribu
e. » « Eh ! qu’y apprend-on en effet ? On y apprend à se dégoûter des
vrais
Biens, et à n’en avoir que de faibles idées. On y
d’éclairer l’esprit sur le vice et la vertu, en les peignant de leurs
vraies
couleurs. Nous ne songeons qu’à émouvoir les pass
u’on satisfait ensuite, aux dépens de la vertu. » « Quand il serait
vrai
qu’on ne peint au Théâtre que des passions légiti
s forfaits qu’il ne devrait pas supposer possibles. Il n’est pas même
vrai
que le meurtre et le parricide y soient toujours
arbares, que ces affreux spectacles. On voyait couler du sang, il est
vrai
; mais on ne souillait pas son imagination de cri
tiques, Etres superstitieux, Ésprits faibles. etc. etc. etc. C’est le
Vrai
, armé de tous les traits de l’Eloquence, et triom
érateur de nos jours (la harpe), qui eut le bonheur de reconnaître le
vrai
, et le courage de le défendre. Dans une des notes
i, mais on oublie que le cœur est entre deux. » 36. Cela était assez
vrai
, dans le temps où ecrivait Riccaboni. 37. A prop
la maladresse de mettre à découvert un Curé de Paris, ce qui jette un
vrai
ridicule sur lui & sur sa piece. Nous l’avons
a liste en est effrayante ; nous en rapporterons quelques-uns, il est
vrai
que leurs écarts sont sans conséquence. Il en est
i, ils sont aussi mauvais Poëtes que mauvais Ecclésiastiques ; il est
vrai
que la plupart n’ont pas reçu les ordres sacrés,
le & leur charité, & je crois sans peine qu’il y a des choses
vraies
, qu’on a beaucoup exagéré les torts de ce Religie
as douteux, qui vaut mieux lui seul plus que toutes les bouffonneries
vraies
ou fausses qu’on lui attribue, & qu’on appell
es à la foi, mais c’est la foi qui a conduit Racine à la raison. Mot
vrai
& profond. La raison & la foi toujours d’
lorsqu’à sa réception il lui porta la parole comme Directeur, il est
vrai
que son zele fut tourné en ridicule par tous les
à dire sur la vie d’un homme de Théatre. C’étoit un homme de plaisir,
vrai
Gascon par sa gayeté & sa vivacité naturelle
salut. On dit que Rieupeiroux rentra aussi en lui-même, & il est
vrai
qu’il composa sur la fin de ses jours plusieurs p
Lettre italienne de l’Abbé Pezzana, & s’en tire comme il peut en
vrai
Gascon. Dabord il lui lache trois vers copiés du
p; vêcu pendant trois ans dans la plus austere pénitence. C’étoit une
vraie
Magdeleine ; nous en avons parlé ailleurs. La Gau
tre dans leur jour. I. Part. Tertullien fait une réflexion bien
vraie
dans le traité qu’il a composé des spectacles ; i
plus à craindre, qu’elle y est plus déguisée et plus raffinée. Il est
vrai
, le langage en est plus pur, plus étudié, plus ch
le même langage, et se trouvent appuyés de tout ce que l’Eglise a de
vrais
enfants et de vrais fideles. Que reste-t-il donc
se trouvent appuyés de tout ce que l’Eglise a de vrais enfants et de
vrais
fideles. Que reste-t-il donc ? je l’ai dit ; quel
vous-même votre conscience pour témoin de ce que je dis, n’est-il pas
vrai
qu’autant que vous vous êtes adonné à ces lecture
’ardeur de votre dévotion s’est ralentie ? Je dis plus : n’est-il pas
vrai
que par l’usage et l’habitude que vous vous êtes
isez rien à vous-même, et reconnoissez-le de bonne soi : n’est-il pas
vrai
qu’à force de lire ces sortes d’ouvrages et d’avo
ortet sapere, sed sapere ad sobrietatem. Rom. c. 12. Or si cela est
vrai
de la vertu, beaucoup plus l’est-il des divertiss
deur avec laquelle on s’y porte, tout cela contraire aux regles de la
vraie
piété et aux maximes éternelles de la loi de Dieu
du jeu est criminel, votre proposition et la mienne sont toutes deux
vraies
et se concilient parfaitement ensemble ; mais moi
et bien ménagé et bien prémédité, fait de prétendues rencontres et de
vrais
rendez-vous ? qu’auroient-ils dit de ces promenad
« On était plus grossier de mon temps, dit-il, les enfants étaient de
vrais
polissons ; mais ces polissons ont fait des homme
un tableau des passions dont le germe est dans notre cœur : voilà le
vrai
; mais l’original du tableau est dans le cœur de
ic les admire encore, c’est plus par honte de s’en dédire, que par un
vrai
sentiment de leurs beautés. » M. Rousseau a-t-il
? L’assertion est laconique, la discussion ne le serait pas. S’il est
vrai
que sur nos théâtres la meilleure pièce de Sophoc
ie aux passions. » Cette conclusion a trois parties ; la première est
vraie
dans un sens ; le théâtre ménage, favorise des mœ
t la vérité comme les premiers devoirs de l’homme, êtes-vous juste et
vrai
dans ce moment ? vous, pour qui l’humanité et la
, devaient suffire, ce me semble, pour déterminer dans son esprit les
vrais
principes des mœurs Théâtrales. Mais comme il n’e
. Rousseau, tous les grands maîtres l’ont rempli. « Il n’est pas même
vrai
, dit-il, que le meurtre et le parricide y soient
emande si sur de tels exemples on est fondé à écrire, qu’il n’est pas
vrai
que sur notre Théâtre le meurtre et le parricide
ton imposant et sentencieux, pour l’instruction du Parterre. » Il est
vrai
que l’un dit : « Et pour nous rendre heureux, pe
pas si barbares que ces affreux spectacles. On voyait du sang, il est
vrai
; mais on ne souillait pas son imagination de cri
aussi ne serait-elle pas soufferte dans une société toute composée de
vrais
amis. Mais tant qu’il y aura dans le monde un amo
usion y soit ? » L’illusion n’y serait pas si l’imitation n’était pas
vraie
. Quand est-ce en effet que cesse l’illusion ? Dès
es sots sont les victimes des méchants : ce qui, pour n’être que trop
vrai
dans le monde, n’en vaut pas mieux à mettre au th
’œuvre du théâtre comique, dont M. Rousseau ne dit pas un mot. Il est
vrai
que les valets fripons sont communément du côté d
Molière a composé son théâtre, et nous peut mieux faire juger de ses
vrais
effets. Ayant à plaire au public, il a consulté l
vertu comme d’un exemple, et de son humeur comme d’un fléau. Voilà le
vrai
, tout le monde le sent. Il lui a donné pour ami,
st le devoir d’aucun particulier d’exercer la police du monde. Il est
vrai
que Philinte, soit manque de goût, soit excès de
M. Rousseau demande jusqu’où peuvent aller les ménagements d’un homme
vrai
? Je lui réponds, exclusivement jusqu’à l’équivoq
erdues, Molière a fait d’excellentes comédies. Ainsi, quand il serait
vrai
que les pièces modernes, plus épurées, n’auraient
serait vrai que les pièces modernes, plus épurées, n’auraient plus de
vrai
comique, et qu’en instruisant beaucoup, elles enn
ntre. Considérons les choses en elles-mêmes, et tâchons d’y saisir le
vrai
. Dans tous les états où les citoyens sont admis à
…. Une femme hors de sa maison, perd son lustre, et dépouillée de ses
vrais
ornements, elle se montre avec indécence. » Or ch
privées du sentiment du beau, elles pourraient l’être du sentiment du
vrai
, du juste et de l’honnête ; et cette proposition
ns savoir pourquoi. Si j’ai bien étudié les mœurs de notre siècle, le
vrai
moyen de les corriger serait le don de nous atten
e du poison. Voyons cependant comment cela s’opère. « Quand il serait
vrai
, dit M. Rousseau, qu’on ne peint au Théâtre que d
e innocente étaient moins douces, moins séduisantes, etc. » S’il est
vrai
que la pudeur qui inspire si bien l’amour, et don
qu’elle croit taire que la passion ne l’eût dit sans elle : s’il est
vrai
, dis-je, que la pudeur soit une vertu, l’amour qu
sentiments vertueux ; en un mot, pour cultiver et nourrir le goût du
vrai
, de l’honnête et du beau, qui, quoi qu’on en dise
olument toutes les Comédies, non plus que ceux qui y assistent, étant
vrai
qu’il s’en peut faire, et s’en est fait plusieurs
sinon la bénédiction des gens de bien ? Il ne faut donc qu’un peu de
vrai
Christianisme ; il ne faut qu’un peu de zèle pour
r leur établissement dans leurs Charges, par celui qui est le seul et
vrai
Dieu, au pouvoir duquel ils participent. Or si le
ainte Messe, et que vous vous êtes abstenus du travail, puisqu’il est
vrai
que vous les avez violés autant de fois, que vous
êche la plus pure morale. C’est sur le théâtre, direz-vous, et il est
vrai
que vos comédies et vos tragédies sont châtiées e
qu’on lui impute des forfaits, pourvu que ces idées et ces exemples,
vrais
ou faux, comme autant de filets où les hommes se
e du monde. Ce n’est ni le feu de Vesta ni Jupiter Capitolin, mais le
vrai
Dieu, qui vous donne cet empire, qui ne connaît n
pervers, les infidèles. J’ai honte de le dire, mais il n’est que trop
vrai
: les Comédiens leur plaisent plus que Dieu : « I
es amours des Dieux, les adultères de Jupiter, les infamies de Vénus,
vrais
ou faux ! Quels Dieux qui se plaisent à voir repr
qu’un pur mécanisme, où l’esprit a très peu de part, ce qui est très
vrai
, de même que dans la danse, les instruments et to
r, et par conséquent savant et Comédien, mais ce ne sera jamais de la
vraie
science, incapable de préférer la terre au ciel,
idon, & de Psiché, n’est point de l’ancienne mithologie. C’est un
vrai
conte de vieille, dont on a tiré plusieurs contes
umez vos cheveux : Vultis odoratos politu variare capillis ; il est
vrai
que vous n’en faites pas plus que les hommes, il
par ces paroles, non les bonnes mœurs, mais la bonne humeur ; il est
vrai
que la bonne humeur rend les femmes agréables, &a
on fauteuil sur lequel elle se renverse pour se livrer au pinceau, un
vrai
chevaler, où le tableau est exposé ; un habile co
sur une toile tende sur le chevalet, le coloris ne rendra jamais les
vraies
couleurs, que l’âge, l’artifice, l’infirmité, la
se fardent & se découvrent indécemment ; il est impossible que le
vrai
ton de la couleur soit partout uniforme, le visag
ui les louent, & les imitent, ne sont pas moins faux. Il n’y a de
vrai
& de réel, que le vice qui y regne, & fai
danse n’ont eu garde de négliger un si riche fond ; ce n’est, il est
vrai
, qu’un tissu de forfaits horribles, & assez p
, s’y livrerent sans mesure, & se mirent au-dessous des bêtes. La
vraie
sagesse fuit avec soin tout péché, & les occa
vouloir imposer, vouloir se donner pour ce qu’on n’est pas ; c’est un
vrai
mensonge d’action, si les femmes ne vouloient que
▲