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1 (1726) Projet pour rendre les spectacles plus utiles à l’Etat « Projet pour rendre les spectacles plus utiles à l’Etat » pp. 176-194
fférents degrés de vertus en nous apprenant à nous connaître en bonne gloire et à discerner la distinction la plus précieuse e
spectateurs augmenter considérablement l’empire de la vertu et de la gloire aux dépens de l’empire de la mollesse et de la va
en œuvre à l’égard des spectateurs le ressort ou le motif de la belle gloire  ; car il faut bien que l’homme marche vers quelqu
e gloire ; car il faut bien que l’homme marche vers quelque espèce de gloire , ou de distinction entre ses pareils ; c’est son
et désirables dans le commerce, il ne faut jamais que le désir de la gloire marche sans la connaissance de la bonne gloire ;
ais que le désir de la gloire marche sans la connaissance de la bonne gloire  ; or je suis persuadé que le théâtre bien dirigé
aucoup servir à rendre les spectateurs non seulement très désireux de gloire et de distinction, mais encore très connaisseurs
x de gloire et de distinction, mais encore très connaisseurs en bonne gloire et en distinction la plus précieuse afin que les
mœurs par la volupté, mais à les rendre vertueuses par l’amour de la gloire  ; le second c’est de faire en sorte que ce perfec
2 (1697) Lettre à Mme la Marquise de B. « A MADAME LA MARQUISE DE B… » pp. 302-316
t du rapport à ce que j’ai vu : et je ne puis m’empêcher de dire à la gloire de Racine, que tout ce qu’il a fait a toujours ét
ais à choisir : Et ta bruyante Voix, illustre Renommée, A répandre ma gloire était lors animée. Maintenant, je l’avoue, on ne
edonne à ses plaisirs ta première vigueur ; Et promets de ma part une gloire immortelle A qui, pour ce Héros fera voir plus de
pure : Si quelques Passions y règnent tour à tour, C’est celle de la Gloire , et celle de l’Amour Quitte la ruse Grecque, et l
sque tu fis Cinna, ce Poème si juste, Donnas-tu quelque atteinte à la gloire d’Auguste ? Et Pompée au Théâtre est-il moins res
u ; la lenteur de l’Histoire Ne promet aux grands Noms qu’une tardive gloire  ; Au lieu que le Théâtre a des effets présents,
j’ai de Racine assuré la Mémoire, Et placé son Génie au Temple de la Gloire , J’offre les mêmes soins aux esprits délicats Qui
3 (1768) Des Grands dans la Capitale [Des Causes du bonheur public] « Des Grands dans la Capitale. » pp. 354-367
distance infinie d’eux, il est gouverné par leur exemple. Comme leur gloire subjugue les rangs inférieurs malgré l’envie, leu
ence qui l’entraine par une pente naturelle, dans le tourbillon de la gloire des Grands. S’alliant à leur sang, il cache sa co
ands. S’alliant à leur sang, il cache sa confusion par cette nouvelle gloire & fait disparoître la différence entre l’écla
ès de leurs maux. Le zele dans les Grands, a la même étendue que leur gloire  ; il embrasse tous les lieux. Suivez-les dans ces
plus pesant & plus insupportable, ne seriez-vous pas étonné de la gloire qu’a acquise la Scene ? Non, vous n’auriez plus b
uffés par le sentiment de la vertu, consacreroient leurs talents à sa gloire . Cet héroïsme qui réveille si bien leur génie, en
i ces vertus seroient portées au plus haut degré de considération, de gloire , j’ajouterois presque d’enthousiasme. J’ai dû m’a
4 (1668) Idée des spectacles anciens et nouveaux « Idée des spectacles anciens et nouveavx. — Des anciens Spectacles. Livre premier. — Chapitre III. Du Triomphe. » pp. 112-160
sans doute le plus superbe Spectacle des Romains : & bien que la gloire du Vainqueur en fût le pur objet & la seule m
it estendre la Pompe du iour de son Triomphe à tous les desirs que sa gloire pouvoit luy suggerer, & à toute la magnificen
a moins d’estre Consul, Dictateur ou Préteur, on estoit exclus de la gloire de cette Pompe. Pour cette raison Scipion ne trio
le divertissement du Spectacle, que les Soldats pouvoient esperer de gloire de la Magnificence de la Feste. Ce bien heureux i
ravées quelques especes de Lettres, ou des choses qui concernoient la gloire & les belles actions du Vainqueur. Il regaloi
s farouche ; & qu’ils ont sceu enfin tirer du service & de la gloire des ennemis des hommes, & du rebut des forets
ent rarement : & hors les droits naturels que les enfans ont à la gloire du pere, je trouverois qu’il y auroit plus d’infa
y apporta du baûme. Ainsi chacun faisant ses efforts en faveur de sa gloire , metoit en parade tout ce qu’il pouvoit avoir de
’Affrique. Car cet Illustre & fier ennemy qui ne respiroit que la gloire , qui fit preceder son Char par Iuba, un des plus
mp; qui signifioient quelque chose de la disgrace des uns & de la gloire ou du succez des autres. Il estoit sousté de quel
ivoient le Char, sans chaînes & sans crainte d’estre immolez à la gloire du Vainqueur comme les autres : Mais ils en estoi
Gaules, preferant la satisfaction d’un vray merite & d’une haute gloire , au frivole éclat des grandeurs contrefaites, &am
ie, qu’elle a souffert Messaline, femme indigne de vivre, joüir de la gloire induë de son Mary, & suivre le Char de l’Empe
s de certains particuliers, ou amys du Triomphateur, ou zelez pour la gloire & pour le succez de Rome : On voyoit des Tabl
remis entre les mains des Questeurs, il n’estoit rien épargné pour la gloire du Vainqueur ny pour la magnificence du Triomphe.
5 (1758) Causes de la décadence du goût sur le théatre. Première partie « Causes de la décadence du goût sur le théâtre. — Chapitre I. Du Théâtre des Anciens. » pp. 2-24
s la fondation des Empires. Après avoir assuré leurs fondemens par la gloire des armes, par des Loix sages, & des traités
uxe & des Spectacles sont presqu’aussi essentiels, que ceux de la gloire & de la puissance de la Nation. L’un est la p
le premier un art particulier de celle-ci : sans rien diminuer de la gloire qui leur est dûe à cet égard, nous passerons à la
la construction d’un Théâtre plus commode. On lui donne néanmoins la gloire d’avoir joint un second personnage à celui que Th
ès lui. Ses chefs-d’œuvres ont porté le Théâtre au plus haut dégré de gloire . Sophocle enfin donna l’essor à son génie, Accrû
ttérature des Anciens ! Les Romains qui ont surpassé les Grecs par la gloire des armes, leur ont été inférieurs dans presque t
Latine & le bon goût couroient, à grands pas à leur décadence. La gloire des Romains étoit passée ; l’esprit avoit pris la
6 (1768) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre onzieme « Réflexions morales, politiques, historiques, et littéraires, sur le théatre. — Chapitre III. De la Dédicace de la Statue de Voltaire. » pp. 71-94
n invite tous les gens de lettres à y contribuer, il auront part à la gloire de Voltaire, cela est flatteur ; mais à toute la
a Harpe. La maison de Mlle. Clairon est donc devenue le temple de la gloire , c’est à elle à donner des lauriers, puisqu’elle
us. Vous avez orné mon Image Des lauriers qui croissent chez vous, Ma gloire en dépit des jaloux, Fut dans tous les tems votre
ns la maison de la Clairon ; comment est-elle devenue le temple de la gloire  ? Le Lieutenant de la police de Rouen & de Pa
utenant de la police de Rouen & de Paris, qui connoît le genre de gloire qui s’y distribue, & à quel genre de combatta
ans, doit rire en apprenant à quelle maison le grand Voltaire doit sa gloire  ; il n’a paru aucun grand Prêtre à la cérémonie,
ent cette dette. La Clairon doit en être elle-même fort étonnée : Ma gloire fut dans tous les tems votre ouvrage. Que Voltai
ec la le Couvreur. Ce n’est pourtant que la créature de Fretillon, sa gloire fut dans tous les tems, l’ouvrage de Fretillon. Q
re ? Quels sont donc les jaloux qui ont envié les honneurs rendus, la gloire distribuée par la Clairon ? Il faudroit avoir une
de Voltaire ? Quel rapport a son aumône avec ses écrits ? Doit il sa gloire à la petite Corneille, comme à la Clairon ? En vé
r le théatre du grand Corneille ? Quant à M. de Belloy, il ne doit sa gloire qu’à son drame du Siége de Calais. Tout ce qu’il
ercule à une poignée de cendres, sera bien plus réel que la prétendue gloire , dont, par les mains de la Clairon, les lauriers
nt couvert : cette même Prêtresse, dont la maison est le temple de la gloire , & la patrie des talens, ne sera pas plus épa
7 (1765) Réflexions sur le théâtre, vol. 3 « Chapitre III. Du Cardinal de Richelieu. » pp. 35-59
 » Ce grand homme avait la plus vaste ambition qui ait jamais été. La gloire de gouverner la France, d’abaisser la maison d’Au
s la Polyglotte de M. le Gay, pour la mettre sous son nom. En fait de gloire il embrassait tout ce qui paraît le plus se contr
neur du travail des autres, il avait cinq Commis qui composaient à sa gloire  ; c’étaient cinq Auteurs bien payés, auxquels il
es affaires poétiques ». Il s’enhardit dans la suite, et s’en faisait gloire . On prétend qu’il offrit une bonne somme à Cornei
dre du Cardinal, pour faire tomber le Cid, ou du moins en partager la gloire . « Il lui donna hautement son approbation, et ne
e fable ? Celui de la religion, de l’Europe, de l’Etat, tient-il à la gloire de Rodrigue ? Oui, tout y tient, « quod volumus s
ion. Le Cid établit et suppose partout, comme un principe certain, la gloire et la nécessité du duel. Père, fils, maîtresse, b
orneille avait trop forte partie pour espérer de gagner le procès, sa gloire ne pouvait qu’y perdre ; sa pièce n’était pas san
ose de grand. Mais tout cela ne lui coûta rien ; il eut donc toute la gloire qu’il aurait dû rapporter au Roi, aux dépens de q
fondateur, et où l’on voit son mausolée. Louis XIV, plus jaloux de la gloire que son père, ne l’eût jamais souffert. Outre les
a pièce, il protestait à sa mort qu’il n’avait jamais agi que pour la gloire de Dieu, même allant à la comédie, composant des
ène où il ait mis toutes ses œuvres sur le compte de son zèle pour la gloire de Dieu. Bien des gens qui ne peuvent se persuade
sur les débris de la vertu. Si telle fut l’intention, si telle est la gloire de Richelieu, n’est-ce pas avec raison que toutes
8 (1804) De l’influence du théâtre « PREFACE. » pp. -
de l’amour de la Patrie. Le dernier des Citoyens, alors, met toute sa gloire et tout son bonheur à l’imiter ; et il n’est poin
avec celle de la Chaire et du Barreau qu’il vient de rappeler à leur gloire primitive. Aux yeux de quelques personnes qui n’y
s de ses orateurs, j’ai vu le Barreau français renaître dans toute sa gloire , et ramener les beaux jours de l’éloquence. C’est
si qu’après avoir parcouru successivement tout ce qui peut tenir à la gloire comme à le décadence de la Chaire, du Théâtre et
9 (1758) Causes de la décadence du goût sur le théatre. Seconde partie « Causes de la décadence du goût sur le théatre. — Chapitre XXIV. Le sentiment, juge plus sûr que le goût. Celui-ci préféré au premier. Pourquoi ? Amour du Théatre, funestes à ses progrès. Honneurs avilis en devenant trop communs. Cabales. Leurs effets, & les moyens qu’on employe pour les éluder.  » pp. 129-150
contraire crie, & s’échape en traits malins. D’ailleurs, avide de gloire , elle etoit y atteindre par des décisions hardies
’épuisent en vains efforts, parce qu’ils envisagent moins leur propre gloire , que celle du Comédien ; motif qui éteint l’entho
eve d’elle-même contre des triomphes qui la blessent ; de l’autre, la gloire dispensée avec peu de ménagement & d’équité,
ûtent à l’amour-propre. L’autre a été obligé de sacrifier longtems sa gloire pour en jouir sans trouble. N’est-ce pas payer bi
nt soutenus par l’espoir d’un succès qui ne peut plus s’accroître. La gloire les enyvre, les suffoque, & ne les aiguillonn
roit que l’économie, & une sage distribution, donnent seules à la gloire & aux récompenses, l’éclat qui les fait brigu
10 (1667) Traité de la comédie et des spectacles « Sentiments des Pères de l'Eglise sur la comédie et les spectacles — 12. SIECLE. » pp. 187-190
travail qu'on emploie à des choses vaines soit aussi vain qu'elles: O gloire  ! Ô gloire, dit un Sage, qu'êtes-vous parmi la pl
on emploie à des choses vaines soit aussi vain qu'elles: O gloire ! Ô gloire , dit un Sage, qu'êtes-vous parmi la plupart des h
s si basses, ou plutôt des choses de néant, et d'estimer si peu cette gloire que nul œil n'a vue, que nulle oreille n'a ouïe,
11 (1759) Lettre à M. Gresset pp. 1-16
de la créature, est d’être un jour éternellement associée à la propre gloire de son Créateur. Quel degré de grandeur aurait-el
toutes les volontés et tous les actes d’une âme qu’il a créée pour sa gloire , et formée à son image. Quoi de plus juste ! Il d
là la récompense que Dieu lui destine : l’union éternelle à sa propre gloire  ; la contemplation de ses perfections, accompagné
nt avec fureur contre la chimère des vertus chrétiennes dont ils font gloire de fronder l’élévation et la dignité, et leur inc
x de votre Epître, dont l’un commence, Trop insensé qui séduit par la gloire …, et l’autre encore plus précieux, Je veux qu’épr
12 (1823) Instruction sur les spectacles « Chapitre XVI. Il y a des divertissements plus utiles et plus décents que les spectacles. » pp. 138-149
vre des mains de Dieu, la seule créature faite à son image et pour sa gloire  ! ces différents objets font un groupe qu’on ne s
: ici, c’est l’homme rebelle chassé du Paradis terrestre, déchu de sa gloire primitive : les ténèbres ont inondé son esprit, l
a naissance et de sa vie, les circonstances édifiantes de sa mort, la gloire de sa résurrection, la mission et le zèle de ses
sture, celui de la mortification sur la volupté, de l’humilité sur la gloire du monde ; le mépris de la vie et des richesses q
blié : il nous remet devant les yeux la joie des esprits célestes, la gloire des saints, la rage des démons, la confusion des
13 (1776) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-neuvieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-neuvieme. — Chapitre II. Charles XII. » pp. 32-44
t. Quel dommage que de si grands efforts n’aient eu pour objet qu’une gloire temporelle ! Nous en espérons une éternelle, &
le trône, par un coup de théatre que ne la place pas au Temple de la Gloire , Christine avoit été livrée à ses jeux dangereux
le feuillet, indigne qu’on traitât si mal un prince auquel il faisoit gloire de ressembler. Charles & Auguste combattirent
ès-ingénieuse, finit ainsi : Enfin chacun des Dieux discourant de sa gloire , Le plaçoit par avance au Temple de Mémoire : Mai
sme. Quel dommage que ces trois hommes qui ont tant travaillé pour la gloire , chacun dans son état, qui ont tant fait parler d
après une vie si agitée & si laborieuse, soient enfin allés sans gloire dans une éternité de supplices ! Ils tiennent auj
14 (1776) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-neuvieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-neuvieme. — Chapitre IX. Suite de la Rosiere. » pp. 213-230
rtu & du travail vient de Dieu, qu’il faut lui en rendre toute la gloire . Le Curé lui fait une exhortation & lui donne
fait effacer, & substituer deux autres où tout est rapporté à la gloire de Dieu. On ne sauroit croire le bien que font ce
ici la relation qui en a été faite, elle mérite d’être consacrée à la gloire de la vertu, même dans un livre sur le théatre po
compliment : Mademoiselle, une main bienfaisante qui se dérobe à la gloire & se refuse à des justes éloges, a préparé, d
Salenci, ajoute, que ne feroit-on pas des hommes en attachant de la gloire & de l’honneur à la vertu, il ne manquoit plu
tteur hommage Du temps brave les coups.     4. O saint Ferjeux ! ta gloire S’éternise aujourd’hui Tu sera dans l’histoire, R
aisse de la terre, à reconnoitre ses bienfaits, à lui en rapporter la gloire & en faire un saint usage, secours du ciel sa
15 (1762) Lettres historiques et critiques sur les spectacles, adressées à Mlle Clairon « Lettres sur les Spectacles à Mademoiselle Clairon. — LETTRE X. » pp. 171-209
vez de l’honneur, ayez honte de vivre avec tant de personnes qui font gloire d’en manquer, & qui n’inspirent guères moins
de Dieu, la seule Créature terrestre faite à son image & pour sa gloire . Ces différens objets font un groupe qu’on ne sça
le monde ; ici, c’est l’homme rébelle, chassé du Paradis, déchu de sa gloire primitive, les ténébres de l’ignorance ont inondé
aissance & de sa vie, les circonstances édifiantes de sa Mort, la gloire de sa Résurrection, la Mission & le zéle de s
sture, celui de la mortification sur la volupté, de l’humilité sur la gloire du monde, le mépris de la vie & des Richesses
’a pas oublié1, il met sous nos yeux la joie des esprits célestes, la gloire des Saints, la rage des Démons, la confusion des
mes, malgré les applaudissemens dont on vous berce, & la sorte de gloire qui vous couvre de ses aisles. C’est une gloire i
ce, & la sorte de gloire qui vous couvre de ses aisles. C’est une gloire impuissante, qui n’est nullement capable de vous
16 (1668) Idée des spectacles anciens et nouveaux « Av Roy. » pp. -
os, nous employons dans nos Cabinets toute cette tranquillité pour sa gloire  : Que faisant une partie de l’objet de ces fatigu
ts de l’incroyable succez de ses Armes, & autant de garants de la gloire qui doit suivre cette fameuse Paix, ressuscitée p
17 (1668) Idée des spectacles anciens et nouveaux « Idée des spectacles anciens et nouveavx. — Idée des spectacles novveavx. Livre II. — Chapitre IX. Des Exercices, ou Reveuës Militaires. » pp. 197-204
ent pas plus exempts de ces fatigues que les Soldats, & faisoient gloire d’estre les premiers à obeïr, & de pouvoir se
Paris où il y a toûjours un grand nombre de troupes, il seroit de la gloire du Roy de faire un Camp exprés avec les accompagn
en rien aux Romains, ny pour le merite des grãdes actions, ny pour la gloire des belles pensées, il faut que ce jeune Conquera
18 (1603) La première atteinte contre ceux qui accusent les comédies « A Monseigneur le duc de Nemours » pp. -
nrichissent le monde, remplissent les âmes d’admiration, l’univers de gloire , et cette grande Princesse (vive image de la vert
ilité que je puis, vous baiser les mains, et supplier me permettre la gloire de me qualifier, Monsieur, Votre très humble, trè
19 (1674) Le Theâtre François pp. -284
che dans les soins qui les ôcupent incessamment pour le bien & la gloire des Estats. C’est ce qui en fait le plus éclater
renuoye jamais que tres satisfaits. Pendant vne heure que me dura la gloire que j’eus de parler à VOSTRE EXCELLENCE, qui voul
essé, qu’estre sincere, laborieux & zelé pour le seruice & la gloire de son Prince sont de rares qualitez essentiellem
s, a esté ápuyé sur vôtre propre merite, à qui vous deuez-toute Vôtre gloire , sans que la brigue y ayt eu la moindre part. L’A
se de voir son image en ses principaux Ministres, & l’amour de la gloire qui ne se trouue pas moins dans le calme que dans
ademie Françoise. VII. Eloge de cette celebre Compagnie. VIII. La gloire des Langues & celle des Empires marchent du p
LE Theatre François, qui est aujourd’huy au plus haut point de sa gloire , en est redeuable aux Autheurs qui l’ápuyent par
tile amusement, fut raualée par Aristophane, autant qu’elle receut de gloire des autres Poëtes Grecs. Mais l’intention de ceux
de relasche dans les grands soins qui l’ocupent incessamment pour la gloire de son Regne & le bien de ses sujets. VI. 
éclater les plus beaux traits de l’Histoire, qu’on y void combatre la gloire & l’amour, & la gloire comme la Maîtresse
e l’Histoire, qu’on y void combatre la gloire & l’amour, & la gloire comme la Maîtresse l’emporter toûjours sur les pa
& qu’ils ne conçoiuent des desirs ardens d’aquerir de méme de la gloire au seruice du Roy, & de se porter pour luy au
nd elle a pour fin la defence de leurs Droits & le soûtiẽ de leur gloire , & le mauuais vsàge qui s’en peut faire n’a i
ce de ses Poëmes Dramatiques & de ses autres ouurages a áquis vne gloire dont s’entretiendront tous les siecles à venir. E
voltiger de bonne grace ? La Noblesse a trop d’interest à soûtenir la gloire & l’vtilité de cet Illustre exercice contre t
mort, a esté plus goûtée que celle qui sacrifie cette tendresse à la gloire de sa Patrie, quoy que le fameux Autheur du derni
ges du Theâtre François, qui est aujourd’huy au plus haut point de sa gloire . XXI. Difference de la Comedie Françoise d’aue
ie voudrois estre quite le premier. VI. Le Theâtre redeuable de sa gloire aux soins de l’Academie Françoise. C’est donc
ans le méme interest le Destin les assemble, Et comme de concert leur gloire marche ensemble. Elle est proche du faiste, &
ploits inouis L’aisser à l’Vniuers l’Histoire de Lovys. VIII. La gloire des langues & des Empires marchent du païr.
YS le Conquerant ; & si c’estoit icy le lieu de s’estendre sur la gloire de son Empire & de ses Triomphes, ie ne me de
ncs tous les Peuples de l’Europe, & toute l’Europe ambitionner la gloire de parler François. I’ay creu deuoir cette petite
oûter vn Poëme Dramatique dans le cabinet, & le Poëte en a peu de gloire , si le Comedien ne le recite en public. Les Authe
ouuent mieux leur conte, & qui témoignent plus de passion pour sa gloire  : mais ils ne la peuuent soúfrir entre eux, ils n
le liures de pension, & qui est paruenue au plus haut point de sa gloire , a eu comme toutes les autres Societez de fébles
amp; les Horaces, que le méme Cid eut plus à craindre, parce que leur gloire alla plus loin que la sienne, furent les deux pre
e veüe que l’áuantage commun du Corps où il se trouuoit vni : mais la gloire mal menagée, l’ambition trop forte, & le desi
Comediens, Montfleury & Floridor, de qui i’ay parlé plus haut, la gloire du Theâtre, & les grans modeles de tous ceux
’excellentes Actrices, à qui les plus celebres Autheurs ont confié la gloire de leurs ouurages, & dont les deux autres Tro
te Moliere qui la soûtenue à Paris quatorze ans de suite auec tant de gloire , luy donna vne entiere facilité à s’y établir. Du
eux ouurages qu’il a faits depuis en prose & en vers ont porté sa gloire au plus haut degré, & l’ont fait regretter ge
ratie ; ces deux petits Estats si bien policez mais si jaloux de leur gloire , l’vn qui regne au Septentrion de ce grand Monde,
auec les Princes & bien venus à la Cour, ne meritent pas pour la gloire de leur Corps vne comparaison moins noble que cel
posent, rendent tres acomplie, & en estat de pouuoir parêtre auec gloire en quelque lieu que ce fust. Elle execute parfait
ns, elle luy confie ses interests, & il trouue de son costé de la gloire à la seruir, ce qui luy tient lieu de recompense.
l’Oliuier sacré qui estoit en la citadelle de cette Ville ; que cette gloire qu’il merita fut vne marque éclatante de la recon
fameux Tragiques de son temps, de Sophocle & d’Euripide, dont la gloire a passé dans tous les siecles, le dernier ayant e
s Souuerains que nous voyons aujourd’huy regner, non seulement par la gloire éclante des ses conquestes & par la force adm
20 (1823) Instruction sur les spectacles « Chapitre IX. Les spectacles nuisent au bonheur et à la stabilité des gouvernements. » pp. 96-101
et que l’amour pour les spectacles les leur rendit nécessaires, leur gloire et leur liberté s’évanouirent bientôt. Aristophan
Les Romains eurent le même sort que les Grecs : ils durent toute leur gloire à l’éducation de leurs premiers ancêtres et à la
e voulurent plus que des théâtres. Ils devinrent si peu attachés à la gloire de leur patrie, que les barbares ruinèrent l’Empi
21 (1664) Traité contre les danses et les comédies « Chapitre XII. Du Dimanche et des jours des Fêtes. » pp. 54-66
encore des Fêtes en l’honneur des Saints ; mais ce culte revient à la gloire du Fils de Dieu, qui en est le chef, parce que c’
mais à leur mérite ; et ils ont une entière félicite, et une parfaite gloire en Dieu, dont ils jouissent ; mais c’est nous, qu
t que les jours du Dimanche, et des autres Fêtes, sont consacrés à la gloire de la Majesté souveraine de Dieu ; et que c’est p
étions pas, c’est-à-dire, les enfants de Dieu, et les héritiers de la gloire éternelle. » Et infra. « Estote omnes in hymnis
22 (1776) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-huitieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre IV. Henri IV. » pp. 121-168
Mahomet, Mitridate, tous ces héros amoureux perdent beaucoup de leur gloire , & les dieux Jupiter, Hercule, Neptune, Apoll
ais le libertinage de Henri ne doit jamais paroître : l’intérêt de la gloire d’un Monarque si cher doit jetter un voile sur ce
asme pour Henri, qui donne le prix aux plus grandes choses, nuit à sa gloire  ; il faut le décomposer pour l’admirer : on le dé
d nom-nombre de combats, en est sorti avec avantage & beaucoup de gloire . Habile négociateur, il a conclu avec les Suisses
ministre qui efface son Prince, à qui le Prince doit presque toute sa gloire  ? Sulli avoit formé le projet & pris toutes l
ervice que nous voulions vous rendre. N’avez-vous pas acquis assez de gloire , sans faire ainsi le carabin ? Ce mot les peint
our le moins favorable. On diroit que le Théatre a conspiré contre sa gloire . Qu’il seroit à plaindre s’il n’avoit eu d’autres
te le connoissant lui demanda pardon de sa liberté ; mais afin que la gloire de la majesté ne soit pas ternie, pour avoir mang
même sujet où on emploie son autorité ! Je ne prétend pas diminuer la gloire d’Henri IV : mais Saint Louis ne fût-il pas aussi
ve le Roi, si quelqu’un commence ? Henri IV. seroit à plaindre, si la gloire étoit sur-tout établie sur les brouhaha du Théatr
-temps après la bataille de Coutras dont il ne fut point question. La gloire de cette journée est bien ternie, & dans le p
publics, dans sa maison, dans sa cour, dans les monumens élevés à sa gloire , dans les dernieres paroles qu’il dit à son petit
aussi ingénieuses dans les Ana, Vasconiana, Arléquiniana, &c. la gloire de Henri devoit les faire supprimer. Que signifie
fin sans foiblesse, amant & guerrier tour à tour, servir & la gloire & l’amour, aimer ton peuple & ta maîtress
i n’est d’ailleurs, ni rare, ni neuve. On ne peut servir également la gloire & l’amour. Le libertinage est une tache à la
également la gloire & l’amour. Le libertinage est une tache à la gloire  ; & les travaux qu’exigent la gloire mettent
bertinage est une tache à la gloire ; & les travaux qu’exigent la gloire mettent souvent obstacle à l’amour. On ne peut ai
23 (1754) Considerations sur l’art du théâtre. D*** à M. Jean-Jacques Rousseau, citoyen de Geneve « [Lettre] » pp. 1-4
vain qu’elle anime ; je crois qu’il m’est permis de prétendre à cette gloire , ainsi que vous. Je ne pense pas, il est vrai, qu
i rendre leurs hommages, cela ne diminueroit rien de votre portion de gloire & de vertu : c’est un héritage, où la divisio
24 (1684) Epître sur la condemnation du théâtre pp. 3-8
e ciel lui donner la victoire, Et charmés de nos fers, applaudir à sa gloire . Cet amour, nous dit-on, que l’on peint si puiss
s’emparer de la Scène Du véritable Dieu la grandeur souveraine. De sa gloire invisible on sent la majesté ; On y craint sa jus
orneille. Et lorsque par toi seul soutenu, rassuré, Il voit monter sa gloire au suprême degré ; Tu disparais, tu veux faire un
25 (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome I « De l’Art du Théatre. Livre prémier. — Chapitre III. Origine des Théâtres. » pp. 22-49
à laquelle il est difficile de rien objecter. Je suis faché, pour la gloire de la Poésie, que la Danse & la Musique ayent
s Spectacles avec éclat. Voilà, selon moi, les Grecs déchus de la gloire d’avoir conçu la prémière idée de la Comédie. Mai
l conçut pour les Belles-Lettres, paraissaient devoir immortaliser la gloire du Théâtre. A peine ce grand Prince eut les yeux
ilà la Comédie naissante. Ils la portèrent même à un certain dégré de gloire . En vain l’on fait observer qu’on ne la trouverai
e qu’ils avaient acquis sous son prédécesseur, ne saurait lui ôter la gloire de les avoir vu pendant son règne s’élever au der
l homme de génie, ou deux tout au plus, ont suffi pour les couvrir de gloire . Pourquoi ne sont-elles pas sujettes aux mêmes lo
de l’Opéra-Bouffon ; ce genre nouveau de Spectacle qu’on se fait une gloire d’estimer, mérite d’être traité comme les autres
26 (1668) Idée des spectacles anciens et nouveaux « Idée des spectacles anciens et nouveavx. — Des anciens Spectacles. Livre premier. — Chapitre premier. Des Spectacles des Grecs. » pp. 3-6
odamie sa Maistresse. Hercule toutefois luy a enlevé une partie de la gloire de cette institution, soit pour avoir heureusemen
: la jeunesse se piqua de courre aussi vîte qu’elles : & enfin la gloire de la course & de la vitesse s’y disputa en t
27 (1765) Réflexions sur le théâtre, vol. 3 « Chapitre VIII. Assertions du Théâtre sur le tyrannicide. » pp. 130-174
leur père, a passé de main en main à ses descendants, et tous se font gloire d’être Cornéliens, quoique souvent ils dérogent.
est grand, plus doux en est le fruit : La vertu nous y jette, et la gloire le suit. Joignons à la douceur de venger nos pa
la gloire le suit. Joignons à la douceur de venger nos parents La gloire qu’on remporte à punir les Tyrans. » Les conju
ateur, Du succès qu’on obtient contre la tyrannie Dépend ou notre gloire ou notre tyrannie, Et le peuple inégal à l’endr
belle vertu Romaine que celle qu’a inventée Corneille ! « Je fais gloire pour moi de cette ignominie : La perfidie est n
rançais. « Brutus, s’il est ton fils (de César) a plus fait pour ta gloire (en le tuant) Que ce tigre adopté pour flétrir
maître, Et qui donc plus que vous serait digne de l’être ? Quelle gloire pour vous en domptant les Romains, Que sans avo
ne voit pas que Dieu l’ait jamais approuvé, quoiqu’il en ait tiré sa gloire pour l’exécution de ses desseins, aussi bien que
rie, Sur César expirant il eût perdu la vie. Faisant tout pour la gloire , il ne fit rien pour Rome, Et c’est la seule fa
Pour venger un Tyran qui ne les connaît pas. Nous sommes de leur gloire un instrument servile. Je suis fils de Brutus,
chacun des Tyrans assurer mille morts. Si je reviens vainqueur, ma gloire est infinie. Tout cède dans mon cœur à ce premi
rutus est véritablement plus grand que César, puisqu’il y a autant de gloire à rendre la liberté à sa patrie que d’infamie à l
’il les veut bien remplir, qu’il ose davantage. Dès longtemps de la gloire il ne fait plus de cas, Et la triste vertu n’a
t vous êtes ici ! Qu’entends-je ! à d’autres mains céderiez-vous la gloire … C’en est fait, le devoir sur l’amitié l’empor
flanc, Et pour la retirer fumante de son sang. Vous m’ouvrez à la gloire un chemin où je cours. Je n’attendais pas moins
28 (1640) Traité des Spectacles des Gentils « SAINCT CYPRIAN DES SPECTACLES. » pp. 155-193
tacles qui sont instituez à l’honneur d’vn Idole, c’est toûjours à la gloire du Paganisme, & au mespris du vray Diev, &
’échauffent si fort après des sottises, dont ils ne peuuẽt esperer de gloire , & qui ne leur sçauroient produire que de la
timent, qui ne se treuue au Spectacle, & qui ce semble ne tiene à gloire d’y estre ioüé par des insolents. L’infamie est e
e partie de manger auec excés, & qui en disputent publiquement la gloire , après s’y estre disposez par vne diette extréme,
les poings, afin de pousser plus loin céte lourde machine. On estime gloire ce qui est vne pure folie ; & de moy i’estime
tation d’vn Chrestien, car quel cirq ou quel theatre peut disputer de gloire & de beauté auec toutes ces merueilles ? C’es
29 (1763) Réflexions sur le théâtre, vol. 1 « CHAPITRE VII. De l’idolâtrie du Théâtre. » pp. 143-158
deur. Je parle de la religion, qui pour peu qu’on ait de zèle pour la gloire du vrai Dieu, ne peut qu’être ébranlée, affligée,
tes ses grâces, des monstres et des absurdités qu’elle s’est fait une gloire de noyer dans le sang d’un million de Martyrs. L’
mole les cœurs, on chante ses exploits, on célèbre ses fêtes, on fait gloire de ses faveurs. M. Chamberlan (Tit. I. du Philoso
aîtresses, formés de leurs mains, qui vont répandre et perpétuer leur gloire  ! Voyez ces loges peuplées d’amateurs, qui vienne
infâmes prostituées, qui ne sont que trop au dedans ce qu’elles font gloire de paraître au dehors, ne sentent et n’inspirent
e, si fière de vos attraits, de vos talents, de vos parures, de votre gloire , de votre volupté ; dans un moment vous ne serez
30 (1772) Réflexions sur le théâtre, vol 9 « Réflexions sur le théâtre, vol 9 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE NEUVIEME. — CHAPITRE I. Réformation de Moliere. » pp. 4-28
oujours nouvelle, on les sçait par cœur, tous les Poëtes mettent leur gloire à l’imiter, c’est leur Apollon, ses farces sont d
plus pesant & plus insupportable, ne seriez-vous pas étonné de la gloire qu’a acquise la scène ? Vous n’auriez pas besoin
Traité du Bonheur public. 3.° Il ne seroit point du tout étonné de la gloire que la scène a acquise ; il la lui croyoit bien d
montés sur ce ton de présomption. Moliere jouissoit même de toute la gloire dramatique. La scène n’a rien acquis de nouveau ;
esse, ou plutôt l’effronterie du vice. Il a moins gagné du côté de la gloire que du côté de la dépravation. L’Abbé de Besplas
e à faire de toutes parts retentir leurs acclamations. Elle couvre de gloire le panégyriste. C’est sans doute réparer l’injust
ton jeune cœur, si un pouvoir impérieux te tient enfermé seul avec la gloire & la vertu, si un respect soudain s’empare de
rejetton d’une si noble tige, je laisserai mon nom comme le tien, la gloire de mes descendans, & l’honneur de ma patrie a
31 (1687) Instruction chrétienne pour l’éducation des filles « CHAPITRE XIII. Des jeux, des spectacles, et des bals, qui sont défendus aux Filles Chrétiennes. » pp. 274-320
s lascives, et par des paroles indécentes et malhonnêtes dont on fait gloire  ; si bien que c’est un dangereux écueil pour la p
et dédaigneuse est toute remplie de vanité, de présomption, de vaine gloire , et de tous les autres mouvements, que la sensual
Christ qui le dit dans l’Evangile, et le Prophète Roi remarque que la gloire de la Fille du Roi est au-dedans d’elle-même. Or
ille du Roi est au-dedans d’elle-même. Or ce Royaume de Dieu et cette gloire consistent dans la pureté du cœur, dans l’humilit
our de la Croix. Avouez donc que ce Royaume est détruit, et que cette gloire est éclipsée dans les personnes, qui fréquentent
l ne se trouve qu’ambition, qu’orgueil, qu’impureté, médisance, vaine gloire , et amour de recherche de soi-même. Je vous l’ava
sexe semble avoir eu plus de part à la Croix de Jésus-Christ, qu’a sa gloire  ; car on a vu trois Marie sur le Calvaire, et on
yé de leur vie et de leur sang. Jésus-Christ même n’est monté dans la gloire , que par l’échelle de sa Croix, comme dit S. Léon
32 (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome II « De l’Art du Théâtre. — Chapitre V. De la Parodie. » pp. 78-89
s devons la Parodie, ou la Satire, car c’est la même chose, ont eu la gloire de faire mourir de désespoir quelques-uns de ceux
mblés, je la regarde comme un genre ridicule & méprisable. Quelle gloire peuvent se flatter d’acquérir ses Poètes ? Quel m
ils ne composent que d’après le plan qu’ils ont sous les yeux. Quelle gloire acquérerait le Peintre qui ne ferait que suivre l
33 (1698) Caractères tirés de l’Ecriture sainte « [Chapitre 1] — DU SEXE DEVOT. » pp. 138-158
; comme de certains sots, qui se croient être de grands hommes par la gloire de leurs ancêtres ? En un mot, n’en est-il point
cclésiastiques, et des Religieux qui se réjouissent, et toujours à la gloire de Dieu, de voir le beau monde à leurs Fêtes, pou
ut-ce que d’une petite Communauté, j’aurais de la consolation pour la gloire de Dieu, de voir le Patriarcat de cette associati
on procurer toutes les grâces nécessaires à ce Sexe, dont elle est la gloire et l’exemple. Ora pro devoto fœmineo Sexu. a.
34 (1802) Sur les spectacles « FUITE DES MUSES ET DU BON GOUT : Peut-on compter sur leur retour ? » pp. 3-11
en d’autres temps, ne put parvenir à faire un seul élève digne de sa gloire et de sa renommée. Ce qui me paraît avoir le plus
même.…g après Molière. Je désire tout ce qui peut contribuer à notre gloire . Cependant peut-on regarder nos bons comiques et
a scène ce que le jeu d’un grand acteur pourrait un jour ajouter à sa gloire . La disproportion de la taille n’y fait rien. J’a
mmérité, le renoncement à un travail opiniâtre, et l’abnégation de la gloire . Ainsi le bon goût se déprave, et ce mal (résulta
35 (1603) La première atteinte contre ceux qui accusent les comédies « A Monseigneur de Nemours » pp. -
i j’ai pris, A dépeindre et tracer l’histoire, Dont la vérité sert de gloire , Et l’art de honte à mes écrits. Un jour que da
henu de prudence, Nos cœur seront à l’avenir Un trône à l’autel de ta gloire , Pour éterniser ta mémoire Par un immortel souven
36 (1823) Instruction sur les spectacles « Chapitre XXI. Les spectacles condamnés par les auteurs profanes anciens et modernes. » pp. 179-182
se produit, dans une tragédie, enflammé d’amour et animé d’une fausse gloire  ? Le véritable honneur m’attire bien moins sur se
qu’on a données au théâtre, depuis qu’il est en possession de quelque gloire en France, il n’y en a pas dix ou douze qui ne so
37 (1773) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre quatorzieme « Réflexions morales, politiques, historiques, et littérairesn sur le théatre. — Chapitre I. De la Pudeur. » pp. 4-35
sureté des mœurs, le charme du plaisir, sans elle l’amour seroit sans gloire , c’est sur elle que se prennent les plus flateuse
s-vrai que la pudeur, si nécessaire à la sureté des mœurs, & à la gloire d’une femme, l’est encore aux charmes ce la socié
celui de la Pudicité. Dans l’un & dans l’autre on se faisoit une gloire de la pureté ; mais le college des Vestales étoit
ité. Les Philosophes Romains n’en furent point alarmés. Elles sont la gloire d’une sainte religion, où tout respire singuliere
pas la vertu des Héroïnes & des Princesses, dont le rang & la gloire les mettoient fort au dessus des minuties roturie
a passion, & lui manquer de reconnoissance, de n’en pas user à sa gloire dans les besoins de la vie. L’austerité, qui s’en
t mieux habillé & mieux paré que ne l’étoit Salomon dans toute sa gloire . Vous n’approcherez jamais des couleurs vives, na
ierges & Martyres, dont les noms ornent les fastes, & font la gloire du Christianisme, & ont souffert la mort plut
tre, où par un renversement de langage & d’idées, dont on se fait gloire , le crime est appelé victoire, & la défaite d
is cette dévise ; & il n’y a point de Chrétien, qui ne s’en fasse gloire . Cette emblème n’a jamais paru sur aucun théatre.
38 (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome I « De l’Art du Théatre. Livre second. — Chapitre prémier. De l’éxcellence du nouveau Théâtre. » pp. 68-93
ire attention à des discours frivoles. Plus il a de censeurs, plus sa gloire acquièrt de lustre & d’éclat ; les envieux ch
ivre Alexandre, Brutus & nos Rois les plus augustes ; eux se font gloire de nous montrer un rustaut, un simple pécheur, un
es applaudissent. Combien d’hommes de génie se sont toujours fait une gloire de voir leurs ouvrages goûtés par les ignorans ?
ée ; s’il est l’enfant des beaux Arts & des Lettres brillantes de gloire , pourquoi n’est-il pas né dans le siécle de Louis
laudissez un genre ridicule, il se répand alors, chacun veut avoir la gloire d’y travailler ; il coute moins de peine qu’une T
39 (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome II « De l’Art du Théâtre. — Chapitre II. De l’Opéra-Sérieux. » pp. 184-251
enteurs de ce genre brillant de Spectacle ; ils sont même privé de la gloire de l’avoir perfectionné, parce qu’ils le négligèr
C’est aux Italiens que nous devons ce qu’il est actuellement. La gloire de le perfectionner, de le rendre un Poème comple
ans l’erreur. Je ne sais pourquoi l’on comble cet Abbé d’une pareille gloire , tandis que Pierre Corneille composa son Opéra d’
r de rencontrer Quinault, les rapides succès de son Théâtre, & la gloire dont il se couvrit : car un habile Musicien a bes
dans cette auguste Maison de puissans protecteurs, qui se feront une gloire d’encourager les talens. Les enfans de Lully succ
être accueilli avec bonté ; ils lui ouvrent souvent la carrière de la gloire , que mille traverses lui auraient peut-être fermé
e ; Renaud oublie dans les bras d’une jolie femme son devoir & la gloire  : apperçoit-on là rien de forcé ? N’est-ce pas au
endra un autre homme de génie, qui obscurcira peut-être à son tour la gloire de Rameau, de même que ce Musicien célèbre balanc
ent les raisons ; l’homme de génie n’est guères flatté de partager sa gloire avec un Musicien, ou de ne jouir même d’aucun app
t proposé, le Spectacle moderne au Théâtre fondé par Quinault pour la gloire des Arts. L’Opéra-bouffon serait alors placé bien
grand-Opéra. Lorsque même ce dernier Théâtre était le plus couvert de gloire , des esprits critiques ou trop difficiles s’élevè
40 (1833) Discours sur les spectacles « [Discours sur les spectacles] » pp. 3-16
s de notre scène française qui a fait et fait encore notre plus belle gloire aux yeux de l’Europe ? D’ailleurs, ignorez-vous q
lation qu’un comédien jouirait avec lui dans le ciel du même degré de gloire que lui. » Saint Antoinen s’exprime encore plus
nt fait revivre dès que le monopole leur a échappé. Il n’est point de gloire , point de talent qui puissent trouver grâce devan
théâtre, ils trouveront que tout ce qui s’y joue est à la plus grande gloire de Dieu ; mais n’espérez point de salut, tant que
41 (1666) Réponse à la lettre adressée à l'auteur des Hérésies Imaginaires « Ce I. avril 1666. » pp. 1-12
peut lire ses ouvrages en sûreté de conscience. Que s’il y a quelque gloire à bien faire des Comédies et des Romans, comme il
ant le christianisme à part, et à ne considérer que cette malheureuse gloire que les hommes reçoivent les uns des autres, et q
t point la ravir à ceux à qui elle est due, quoiqu’à dire vrai, cette gloire consiste plutôt à se connaître à ces choses, et à
mploie son temps et son travail ; et s’il était permis d’agir pour la gloire , ce n’est pas celle-là qu’il faudrait se proposer
loire, ce n’est pas celle-là qu’il faudrait se proposer. La véritable gloire , s’il y en a parmi les hommes, est attachée à des
aites. Vous auriez pu chercher quelque autre voie « pour arriver à la gloire » ; et quand vous y aurez bien pensé, vous trouve
42 (1665) Observations sur une comédie de Molière intitulée Le Festin de Pierre « Observations sur une comédie de Molière intitulée Le Festin de Pierre » pp. 1-48
ges, qui sont seuls capables de distribuer dans le monde la véritable gloire . C’est ce qui fait espérer que Molière recevra ce
hir visiblement la cause de Dieu, de se taire dans une occasion où sa Gloire est ouvertement attaquée, où la Foi est exposée a
la dévotion sous le nom d’hypocrisie, il prend Dieu à parti, et fait gloire de son impiété à la vue de tout un peuple. C’est
été d’une Reine si Religieuse, à qui il est à charge, et dont il fait gloire de choquer les sentimentsq. L’on sait qu’il se va
e, et qu’il a intérêt de conserver sa réputation » : Puisque la vraie gloire consiste dans la vertu, et qu’il n’y a point d’ho
s ennemis sous le Règne de ce Pieux et de cet invincible Monarque, la gloire de son Siècle, l’ornement de son État, l’amour de
43 (1767) Essai sur les moyens de rendre la comédie utile aux mœurs « Essai sur les moyens de rendre la comédie utile aux mœurs — TROISIEME PARTIE. Des obstacles qui s’opposent parmi nous à la perfection de la Comédie. » pp. 57-75
raités : l’amour-propre est la cause de ce préjugé ; on veut avoir la gloire de l’invention, & on seroit fâché de penser c
pour avoir fait une Comédie sur un sujet déjà traité, ils auroient la gloire au-contraire d’avoir su terrasser le vice avec de
icence, & la vertu à la place du crime. La Comédie auroit donc la gloire de travailler à la correction des mœurs, au-lieu
44 (1759) Lettre sur la comédie pp. 1-20
et Homme de Lettres, mais combattue encore dans son ame par la fausse gloire , par l’habitude, par l’autorité des exemples, la
ires contre l’empire de l’imagination & l’enyvrement de la fausse gloire  ? Encouragé par l’indulgence dont le Public a hon
amp; des regrets tardifs, que celle des succès sans honte & de la gloire sans remords : tel est l’écueil presque inévitabl
45 (1767) Réflexions sur le théâtre, vol 6 « Réflexions sur le théâtre, vol 6 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE SIXIÈME. — CHAPITRE V. De la Parure. » pp. 107-137
rône la branche de Bourbon, qui y fait depuis près de deux siecles la gloire de la France. Henri III pendant vingt années escl
détail de ses charmes, lui répettent les vers flatteurs composés à sa gloire , lui appliquent ceux qu’on a adressés à d’autres,
’est mal connoître la beauté, & ne pas ménager les intérêts de sa gloire . La vraie beauté de chaque chose n’est que la sim
; sollicitudine homini otioso quæsita dimittit, &c. Eccles. 2. La gloire des Actrices les plus célebres est moins durable.
ans sa retraite ? Il y eut toujours entre les femmes une émulation de gloire à qui remporteroit le prix de la parure, peut-êtr
désespoir pour celle qu’on néglige ! Chacune se promet de soutenir sa gloire , & de réparer ses pertes, en inventant quelqu
on le mérite ? On veut plaire à son mari, dit-on, & on s’en fait gloire . Pourquoi donc se montrer ainsi à tout le monde ?
a sua, ne nudus ambulet. Une Actrice peu honteuse, fonde là-dessus sa gloire & ses espérances. Si les femmes y avoient de
hercher ailleurs à éteindre un feu qu’on a trop soufflé. La véritable gloire d’une femme est dans la vertu, non dans la beauté
46 (1766) Réflexions sur le théâtre, vol 5 « Réflexions sur le théâtre, vol 5 — REFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE CINQUIÈME. — CHAPITRE IX. Spectacles de la Religion. » pp. 180-195
des tendresses de son amour, de la rigueur de ses souffrances, de la gloire de sa résurrection, du zèle de ses Apôtres, de la
rme de la consommation, intéressez-vous aux triomphes de la foi, à la gloire de l’Église, cueillez les palmes des Martyrs, éve
n’avez pas besoin de Consul & de théatre. Quelle doit être cette gloire que l’œil n’a jamais vûe, que l’oreille n’a point
eu & les cérémonies de son culte, la magnificence, la sagesse, la gloire de Salomon ? Vous faut-il des prodiges dans le ci
spectacle ; le ciel, par les graces qu’il répand, le bonheur & la gloire auxquels il invite ; la terre, par les hommages q
47 (1752) Traité sur la poésie dramatique « Traité sur la poésie dramatique — CHAPITRE VII. Histoire de la Poësie Dramatique moderne. » pp. 176-202
nt eu des Théâtres avant nous, & nous ne leur envions point cette gloire , parce que, comme tout ce qui s’exécute en Dialog
ieuses, & aussi licencieuses. La Farce de Pathelin répandit notre gloire en Allemagne. Reuclin en fit une imitation Latine
n, depuis celle de l’Œdippe. Les Espagnols disputent aux Italiens la gloire d’avoir fait connoître les premiers la Tragédie,
longue Dissertation ne dit pas un mot de Corneille, donne à Hardi la gloire d’avoir tiré de la fange, notre Tragédie, à Maire
rt. Sitôt qu’il eut entendu nommer Dryden, Eh quoi ! s’écria-t-il, la gloire , & l’ornement de notre Nation sera enterré d’
48 (1752) Traité sur la poésie dramatique « Traité sur la poésie dramatique — CHAPITRE II. Histoire de la Poësie Dramatique chez les Grecs. » pp. 17-48
par lesquels les convives s’attaquoient les uns les autres. Toute la gloire de Thespis consiste à avoir imaginé de promener d
e grands termes en monceaux. C’est pour cela qu’Horace lui accorde la gloire d’avoir exhaussé la Tragédie par le stile, comme
digne de lui dans Euripide. Tous deux porterent au plus haut point la gloire du Théâtre d’Athenes, & divertirent le Peuple
rs la liberté & la vie ! Qu’aucun Poëte ne s’attende plus à cette gloire , ni aucun soldat qui saura des Vers par cœur, à l
Oedipe Colonne. Le tems de la guerre du Peloponese fut le tems de la gloire du Théâtre d’Athenes : mais cette guerre se termi
s Chœurs. Plusieurs Poëtes réussirent dans ce nouveau genre : mais la gloire de Menandre couvrit de ténebres leur nom, dit Qui
49 (1774) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre seizieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre VII. Autre suite de diversités curieuses. » pp. 173-202
a comédie Françoise avec l’Académie Françoise, qui porta au comble la gloire des deux troupes le 30 mars 1732. Le Roi, depuis
de la comédie. Le Sieur Renou, aussi zélé pour le profit que pour la gloire , sent vivement la perte de la part du produit des
eusement changée en vertu, qu’on lui applaudit, & qu’on s’en fait gloire . On assujettit aux sens les plus grandes ames,
ens, les protégés sont des gens à éloges, qui vendent leur langue. La gloire est dans le commerce, & sous un nom différent
ndise, & ne pense plus à l’acheteur ; il survit même souvent à sa gloire . Le renversement de la fortune fait taire ses lou
e des meubles, des équipages, des repas, des habits ; on s’affuble de gloire comme d’un bel habit. Mais ni le corps ni l’espri
s, il redeviendra ce qu’il est. Point d’argent, point de mérite ni de gloire . Helas ! souvent les louangeurs eux-mêmes se moqu
ne sont plus. Dubois a fait banqueroute à ses Pensionnaires, & la gloire a fait banqueroute à Dubois. Dans une vieille Hi
50 (1776) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-neuvieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-neuvieme. — Chapitre VI. Dorat. » pp. 141-175
mis l’usage. Cette amabilité, cette divinité, cette adoration, cette gloire immortelle ne deshonorent-elles pas un homme de c
donc pas créé, il n’a fait que débrouiller le cahos.) Au sein de la gloire immobile, Avec un œil sec & tranquille, Peux-
même, Je le suis au plaisir qui fut mon bien suprême, Au charme de la gloire , à cet instinct brûlant, Ame de l’héroïsme, &
i en sont charmés, sont donc bien charmans ? Aussi le théatre se fait gloire de les imiter ; ce ne sont pas, il est vrai, les
aine par le libertinage & la paresse, il l’avoue, & s’en fait gloire . Que je regrette ton genie, ton abandon, ta bonh
ce vertueux commerce. Le Divin Lafontaine s’est frayé une route à la gloire toute opposée. Il ne fut lié qu’avec la lié qu’av
inage, qu’a-t-il fait de plus remarquable ? Sur quoi est fondée cette gloire qui embrasse les deux poles ! Sur les contes de V
i des traits :     Amans des Muses, pauvres diables, Qui courez à la gloire au milieu des sifflets,             Et qui vivez
51 (1758) Réponse pour M. le Chevalier de ***, à la lettre de M. des P. de B. sur les spectacles [Essais sur divers sujets par M. de C***] « Réponse pour M. le Chevalier de***, A la lettre de M. des P. de B. sur les spectacles. » pp. 128-142
fin vous deviez vous exposer au danger, si vous vouliez remporter une gloire solide & méritée. Ne dites point avec saint A
eux ; souvenez-vous enfin, Qu’à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire . Corneille. Aviez-vous donc oublié l’utilité d
théâtre. J’aurois respecté votre soumission, & je me serois fait gloire de n’y rien opposer*. Cependant j’ai peine à croi
52 (1772) Réflexions sur le théâtre, vol 9 « Réflexions sur le théâtre, vol 9 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE NEUVIEME. — CHAPITRE V. Eloge de Moliere. » pp. 154-202
our l’un, & la vénération pour l’autre, & n’a pas tourné à la gloire de l’auteur de cette singuliere symmétrie. N’a-t-
nche l’Académie lui a érigé un brillant mausolée dans le temple de la gloire , dont elle a la clef, non dans le temple de la re
La Comédie étant montée (par le grand Moliere) au plus haut point de gloire , le Roi voulut qu’au Théatre de la Cour il y eût
amp; transforme ses vices en vertus ? Le sieur Chamfort, ébloui de la gloire inattendue que le premier Corps littéraire de l’E
un galimathias. Le génie dans l’avilissement, l’infamie associée à la gloire . Ce n’est qu’une antithese. Mélange inexplicable
contradictions. La contradiction n’est que dans ses idées. Il appelle gloire le goût qu’a le libertinage pour la licence de Mo
goût qu’a le libertinage pour la licence de Moliere. Ce n’est pas une gloire , elle ne peut appartenir qu’à la vertu ; c’est un
à l’infamie légale qui la mérite. Un corrupteur de mœurs n’a point de gloire . Quelque éloge qu’en fasse le libertinage, les lo
respectée pour se permettre l’indécence d’un sujet dont elle se fait gloire  ? Je n’excepte pas même Boileau, quoique attaché
hilosophe. C’est le faux goût des hommes, la philosophie est la vraie gloire , l’unique mérite des grands hommes. En le donnant
é de Moliere, qu’il a composé quatre gros volumes à son honneur & gloire , sous le double titre, Art de la Comédie, Traité
ieromanie. On se moque des superstitions populaires, & on se fait gloire des superstitions littéraires, aussi ridicules.
53 (1804) De l’influence du théâtre « DE L’INFLUENCE DE LA CHAIRE, DU THEATRE ET DU BARREAU, DANS LA SOCIETE CIVILE, » pp. 1-167
 ; mais ils ne voient point d’amis qui s’intéressent à leur véritable gloire , et qui osent plaider généreusement aux pieds du
à l’ombre des autels ; c’est là qu’au milieu des temples érigés à la gloire de l’Eternel, ils trouveront des hommes courageux
le remplir, sont des vertus essentielles, où en sera le mérite et la gloire , si nous n’y sommes portés que par l’attrait du p
encore à celui que l’inconstance du sort, a précipité du faîte de la gloire et des honneurs, et que l’injustice des hommes a
nt, dont la religion fut le premier fondement et la source même de sa gloire  ; oui, il importait que le gouvernement se hâtât
et de martyrs, destinés à porter jusqu’aux extrémités du monde, et la gloire du nom chrétien, et la gloire du nom français ? S
er jusqu’aux extrémités du monde, et la gloire du nom chrétien, et la gloire du nom français ? Sainte église de Siam, vénérabl
e, cette richesse des temps modernes, et qui, en particulier, fait la gloire de la France chrétienne”. Puisque, comme le remar
tomimes21, et lorsqu’oubliant son ancienne splendeur et l’éclat de sa gloire , elle n’élevait plus sa voix faible et mourante q
sidération d’autant plus grande à Athènes, qu’il en relevait toute la gloire , et qu’il en flattait l’orgueil et la vanité. Ceu
bres et des regrets tardifs, que celle des succès sans honte et de la gloire sans remords » ; si, dans ces derniers temps, La
fortune. » Comment se fait-il que des hommes qui tiraient toute leur gloire du théâtre, et avaient tant d’intérêt à en propag
est inutilement qu’après eux, quelques auteurs en avaient perpétué la gloire  : aujourd’hui déchue de sa grandeur, elle serait
de ces vaines clameurs, et l’auteur qui veut en mériter le nom et la gloire , écoute avec reconnaissance, et se corrige avec e
teurs modernes, si féconds, ont toujours peur qu’on ne leur dérobe la gloire de leurs productions éphémères. Mais après tout,
s pour les intérêts de l’état, ne sauraient dédaigner d’en relever la gloire , et sous un sage gouvernement dont les grandes id
rateur au barreau, et il ne le remplit jamais avec plus d’éclat et de gloire que quand il s’oppose au despotisme des grands. P
ore ses véritables intérêts, il oubliera jusqu’à l’éclat de sa propre gloire , pour mieux s’immoler au bien public. Vouloir per
indifférence et qu’un silence accablant. Mais en méprisant une vaine gloire , l’orateur du barreau marche avec intrépidité ver
taient si propre à inspirer la confiance et la vénération, et dont la gloire ne pouvait que les illustrer eux-mêmes. Bientôt,
rrivé où elle doit reprendre tout son lustre, et briller de sa propre gloire . Oui, nous touchons enfin à cette époque heureuse
oir. Il ne pouvait laisser son ouvrage imparfait. S’il importait à sa gloire de relever les autels, indignement détruits ou re
s écoles célèbres, dont quelques académies ont eu le bon esprit et la gloire de conserver la pureté des préceptes et de perpét
ngloutir51, il a ranimé les espérances de l’état, et bientôt, pour sa gloire et son bonheur, vont renaître ces jours qu’ont à
Il ne s’en trouve point qui, touchés d’un vrai zèle, Prennent à notre gloire un intérêt fidèle, Du mérite oublié nous fassent
54 (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome I « De l’Art du Théatre. Livre second. — Chapitre II. Regrèts de ce qu’ARISTOTE n’en a rien écrit de considérable. » pp. 94-100
il eut écrit sur le nouveau Drame. Il ferait à souhaiter pour la gloire de l’Opéra-Bouffon que ce grand homme vécut de no
ttérature fait d’un autre côté des progrès qui achévent de combler sa gloire . Dans le même tems que nous donnons naissance à l
55 (1781) Réflexions sur les dangers des spectacles pp. 364-386
, où les armes doivent affermir la sécurité publique, et maintenir la gloire nationale, une telle indifférence supposeroit l’e
mpreinte sur ce qu’il vous importe le plus de conserver dans toute sa gloire . « Si j’envisageois la chose en ministre de l’Egl
èbre, n’étoit qu’une assemblée d’athées. Voilà la grande époque de la gloire des spectacles. Les histrions prétendoient partag
e de la gloire des spectacles. Les histrions prétendoient partager la gloire des empereurs 10 ; une espèce de frénésie incompr
ne peuvent faire de conquête qu’aux dépens l’un de l’autre ; si leur gloire simultanée est un monstre dans l’ordre des choses
inutile ; répondons d’après des faits reconnus. C’est l’époque de la gloire des spectacles. Si les lois quelquefois absurdes,
ainqueurs de Pyrrhus et d’Annibal ; auxquels Rome attribuoit toute sa gloire , et auxquels elle la devoit en effet20 : la cours
56 (1788) Sermons sur les spectacles (2) « Sermons sur les spectacles (2) » pp. 6-50
r son art pour le premier de tous les arts ; qu’il ose avancer que la gloire de son théâtre est une partie essentielle de la g
avancer que la gloire de son théâtre est une partie essentielle de la gloire nationale. Disons mieux, mes Frères, la patience
qui vient se vanter d’avoir lavé dans le sang une insulte faite à sa gloire , & qui fait trophée de cette vengeance barbar
est la règle, dont la grace de Jésus-Christ est le principe, dont la gloire de Dieu est la fin. Sont-ce-là les vertus auxquel
doctrine de Jésus-Christ ; mais reproches que nous devons nous faire gloire de braver & de mépriser, parce que nous savon
ion que pour la terre & pour ses vains plaisirs, qui mettent leur gloire dans ce qui fait leur confusion & leur honte,
seph le soin de sa propre famille, vous associe en quelque sorte à sa gloire en vous inspirant le désir de secourir par vos bi
57 (1778) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre vingtieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre IV. Maurice de Saxe. » pp. 118-145
ise. Mais comment la console-t-on de n’être pas sur le trône ? Par la gloire d’avoir eu un bâtard. Si elle n’eut point de cou
tard. Si elle n’eut point de couronne , dit-on, elle eut du moins la gloire d’asservir un grand roi. Il eût été plus glorieu
is désordres 1°. Maurice tiroit parti de sa légereté en saveur de la gloire , sachant vaincre en héros les mêmes passions auxq
inaux du tableau. En formant l’Ecole militaire, dont elle se donne la gloire dans une de ses lettres, elle auroit dû, selon se
qu’une vile & grossiere guinguette, où son éclat, sa hauteur, sa gloire sont ensévelis dans la songe, & dont aucun pa
er pour le supporter ! Qu’ils sont aveugles les guerriers qui se font gloire de lui ressembler ? Ses obseques étoient des sing
’en moquoit. Ce n’est pas lui, c’est moi que vous célébrez : toute sa gloire , fondée sur la mort, est expirée. Vous voyez la v
58 (1774) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre seizieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre II. Charles IV & Charles V. » pp. 38-59
ent chassé de ses Etats, & le vainqueur n’auroit rien perdu de sa gloire , en ne donnant pas cette comédie. Le Duc s’étoit
ni orgueil, ni vanité, & elle aimoit au souverain degré la belle gloire . Cette belle gloire, au reste, cousistoit à bien
té, & elle aimoit au souverain degré la belle gloire. Cette belle gloire , au reste, cousistoit à bien danser dans un bal,
sés. Il pretend que ce Prince est élevé dans le Ciel à la plus grande gloire  : Sa gloire , dit-il, toute grande qu’elle fût p
nd que ce Prince est élevé dans le Ciel à la plus grande gloire : Sa gloire , dit-il, toute grande qu’elle fût parmi les homm
impieté. Mais tout cela ne suffit pas pour placer sur le trône de la gloire un libertin, un ambitieux, un homme emporté, un h
59 (1603) La première atteinte contre ceux qui accusent les comédies « LA PREMIÈRE ATTEINTE CONTRE CEUX QUI ACCUSENT LES COMÉDIES » pp. 1-24
e l’arsenal de Satan pour attaquer la maison de Dieu, qui augmente sa gloire en ce digne labeur. Il nous reprend d’assister au
er aucun lieu en votre Théâtre, puisque vous avez enlevé sur tous une gloire qui ne laisse à aucun espérance de vous égaler :
os actions, a satisfait nos désirs, et surmonté les espérances que la gloire du passé nous faisait attendre à l’avenir, de cet
cette rare Isabelle, honneur de son sexe, regret des siècles passés, gloire du présent, envie des futurs, ornement de la terr
60 (1667) Traité de la comédie et des spectacles « Sentiments des Pères de l'Eglise sur la comédie et les spectacles — 2. SIECLE. » pp. 81-106
ils en ont fait l'objet de leur joie, de leur application, et de leur gloire ; et vous Chrétiens, vous ne soupirez qu'après les
dérez la victoire, et la couronne des Martyrs, comme l'objet de votre gloire . Aimez-vous les doctes Comédies ? Il y a plus de
iendra faire éclater sa Majesté; lors qu'il paraîtra tout brillant de gloire dans la pompe d'un magnifique triomphe ? Elle ser
un magnifique triomphe ? Elle sera la joie des Anges ? Quelle sera la gloire des Saints qui ressusciteront ? Quelle sera la ma
61 (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome I « De l’Art du Théatre. Livre prémier. — Chapitre II. Utilité des Spectacles. » pp. 8-21
prodigieuses ? Chaque Ville un peu considérable aurait-elle brigué la gloire d’avoir un Colisée, ou lieu propre pour représent
e tout simplement les lumières de la raison : cet homme de génie a la gloire de dire des choses uniques, & d’être presque
i seraient encouragés par l’espoir de parcourir deux vastes champs de gloire . Nous devons peut-être Molière à la rivalité de M
62 (1694) La conduite du vrai chrétien « ARTICLE V.  » pp. 415-435
quels Messieurs les Juges devraient s’opposer, parce qu’il y va de la gloire de Dieu, de l’honneur de l’Eglise, et du bien des
rent la satisfaction d’un Tabarin, d’un Jodelet, et d’un faquin, à la gloire de Dieu, à l’honneur de son Eglise, et au salut d
imes, que vous suivez le même Evangile, et que vous aspirez à la même gloire , si l’on vous voit encore dans ces assemblées imp
63 (1775) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-septieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre II. L’Arétin, le Tasse, l’Arioste. » pp. 38-79
t oublier un libertin qui n’eut point fait l’éloge de ses mœurs ni la gloire de son regne. Arétin se livra au théatre : il com
ervit & déchira tout à tour Charles V & François I, rivaux de gloire & concurrens à l’Empire, & ennemis déclar
nté de faire gémir la presse, ne conduisent pas mieux au temple de la gloire  : ce n’est qu’une insipide répétition d’un jargon
les envoyoit en présent aux princes, & y joignoit des vers à leur gloire & à la sienne : il s’y qualifioit de Divin,
six volumes in-folio, où l’on a fort peu consulté les intérets de sa gloire  ; car il n’y a gueres que son Aminthe & sa Jé
& ses amis, qui ont grand soin de sa santé, n’en ont pas eu de sa gloire & de sa consciente : ils ont abusé de son inf
n Coigni, Bellone & la Victoire, Ma foible voix n’a pu chanter la Gloire  ; J’ai vu la Cour, j’ai passé mon printemps muët
étoit une succession héréditaire : Lippa Ariosta, à qui il se faisoit gloire d’appartenir, & qu’il a célébré dans ses vers
ât des marques de reconnoissance à la beauté à qui on devoit toute la gloire de tous les Seigneurs & de toutes les femmes
es éloges pompeux dans son Roland, avec la plus grande emphase. Cette gloire rejaillit fut lui, c’est la balance où on peut ap
64 (1664) Traité contre les danses et les comédies « Chapitre XI. Qu’on ne peut danser sans péché les jours qui sont particulièrement destinés à l’exercice de la piété Chrétienne. » pp. 41-53
ements humains et profanes. Et quand bien en ces jours consacrés à la gloire de Dieu, on ne danserait qu’en secret, on ne sera
ntré, que les danses de l’ancien Testament qui furent rapportées à la gloire de Dieu, et à sa louange, comme celle de Marie sœ
65 (1695) Preface [Judith, tragedie] pp. -
es Anciens du Peuple, et entreprendre la défaite d’Holopherne, quelle gloire  ! quelle grandeur ! quelle merveilleuse nouveauté
Théâtre ceux qui en sont les ennemis déclarés ? Comme toute sorte de gloire appartient au siècle de Louis le Grand, après y a
66 (1661) Le monarque ou les devoirs du souverain « SIXIEME DISCOURS. Si le Prince peut apprendre les Arts Libéraux, comme la Peinture, la Musique, et l’Astrologie. » pp. 195-201
s vaste que le monde, que je vois dans ses yeux cet immodéré désir de gloire qui l’engageait tous les jours dans de nouvelles
lque ville où la Musique était en estime, et où les Princes faisaient gloire de la savoir, il fut prié de chanter : Il s’en ex
67 (1838) Principes de l’homme raisonnable sur les spectacles pp. 3-62
Parmi les personnes qui se font gloire de respecter encore la saine Morale, il en est be
ent être de nature à pouvoir être rapportées à Dieu et faites pour sa gloire . Or, qui peut se flatter, en assistant aux Specta
édies que l’on y a données, depuis qu’il est en possession de quelque gloire en France, et il n’y en a pas dix ou douze qui ne
s puissions du moins le rapporter à Jésus-Christ, et le faire pour sa gloire  » « Or, sur ce principe, le plus incontestable,
rale chrétienne, vous n’avez qu’à décider. Pouvez-vous rapporter à la gloire de Jésus-Christ les plaisirs des Théâtres ? Jésus
riez-vous lui dire que vous ne vous proposez dans cette action que sa gloire et le désir de lui plaire ? Quoi ! les Spectacles
ntaires contre l’empire de l’imagination et l’enivrement de la fausse gloire  ? Encouragé par l’indulgence dont le public a hon
ndes de nos faibles esprits-forts, ainsi que toute l’importance et la gloire du bel esprit ; je vois, sans nuage et sans entho
68 (1768) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre douzieme « Réflexions morales, politiques, historiques, et litteraires, sur le théatre. — Chapitre IV.  » pp. 97-128
u’ils lui ont donnée, & qui l’a accredité, c’est une tache à leur gloire . Ces jeux sont communément de très-grandes playes
p; suivi de toute la Cour, fut porté dans le tombeau des Rois. Cette gloire dura peu : à peine Charles II, dont Cromwel avoit
éprisables les Grands & les Princes. Le vice est une tache à leur gloire , & doit bien ternir le titre fastueux de Gran
e fut pas connu de son tems, il en eut été enthousiasmé, & quelle gloire pour lui, quels nouveaux traits à son Panégyrique
etira à Chantilli, d’où il venoit très-rarement à Versailles, voir sa gloire éclipsée. Il passa le reste de sa vie, tourmenté
t à ses succès ; il ne l’employa plus. Il étoit, dit-on, jaloux de sa gloire , ou plutôt il n’en faisoit aucun cas, & ne cr
le théatre en fut toujours son aliment, il en fit son étude & sa gloire . Cette flatterie outrée ne peut être le langage q
amp; de la Reine qui accompagnoient la favorite, & pour comble de gloire , justifiée par le plus saint Prédicateur, Pocquel
69 (1773) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre treizieme « Réflexions morales, politiques, historiques,et littéraires, sur le théatre. — Chapitre I.  » pp. 3-35
n bien les intérêts des Princes chez la postérité que de confier leur gloire à des plumes de théatre ? Il est singulier de sup
e comique, & on rapporte grand nombre de vers à son honneur & gloire , sans compter ceux dont on fait grace. Tous les é
Savans ne fait presque jamais. Est-ce lui qui n’a pas voulu perdre la gloire qui lui est dûe, en demeurant confondu avec les a
n Chrétien ; on espere l’anéantissement, on ne compte pas plus sur la gloire éternelle, aussi n’y prétend-on rien. Dans le sec
si médiocre, & très-souvent si faux, qu’il eût mieux fait pour sa gloire de se borner à quelque ouvrage ; à l’exemple de R
assurent que ce n’est pas du poison. Le Sieur Durosoi, trop avide de gloire , court après les honneurs littéraires, compose, c
æter eaque nihil. Ces succès furent preparés par le théatre. Quelle gloire ne peut pas se promettre un Acteur & un Auteu
s, à faire débiter, à faire vanter dans les papiers publics comme une gloire singuliere que des poliçons lui ont donné une bra
70 (1776) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-neuvieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-neuvieme. — Chapitre III. Autre continuation des Mêlanges. » pp. 45-87
anique, d’un besoin insurmontable. Je suis mondain , dit-il, je fais gloire de l’être ; j’ai des passions, je serois bien fâc
e plus avancé, comme ce vieux fou de la Grece. Il est fâcheux pour sa gloire , dit l’Auteur des Trois Siecles, que la jeunesse
rent encore des lecteurs, des admirateurs, des proselytes qui se font gloire de l’imiter, & meritent de l’obtenir ; mais l
lle les bons vers ? Ces attentats sacriléges sont-ils des titres à la gloire  ? Les éditeurs & les panégyristes de ces excè
& peut-être trop. ; le Président Secondat, son fils, se faisoient gloire de descendre de Montagne. Montagne lui-même, qui
end avec le Sr. Querlon qui veut, dit-on ; s’approprier la très-mince gloire de l’édition, au prejudice de Mr Prunis. Tout le
vanité & ne l’a moins cachée, ou plutôt ne s’en est fait plus de gloire . Ce voyage lui-même en est une preuve ; il porte
ts contre les choses saintes. Mérite rare dans un siecle où l’on fait gloire d’avoir de l’esprit contre Dieu. Enfin une vie ch
t le vice, on le loue indirectement dans ceux dont il a fait toute la gloire , & par l’exemple de ces prétendues grands hom
71 (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome I « De l’Art du Théatre. Livre quatriéme. — Chapitre VIII. Du Stile. » pp. 287-319
rreur, il n’a plus qu’un profond mépris pour l’Auteur, qui ne doit sa gloire momentanée qu’à l’illusion du Spectacle, & qu
serait-on de les taire par politique, afin de cacher ce qui ternit la gloire du Théâtre, en faveur duquel j’écris : dans la cr
s de stile impardonnables. Mais l’homme de Lettres dont je parle a la gloire d’éffacer les fautes qu’il fait quelquefois, par
e. Les négligences qui lui sont échappées ne ternissent aucunement sa gloire . Combien est-il d’hommes de Lettres dans notre Si
les aura coulé parmi ceux de notre fameux Poète, pour la plus grande gloire du Ciel. C’est ainsi que la main des Parques Va
72 (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome II « De l’Art du Théâtre. — Chapitre VI. Des Ariettes, & des autres parties du Chant théâtral à une seule voix. » pp. 297-328
rg nommé Vaudevire, sur la rivière de Vire, dans la Normandie, eut la gloire de le remettre en vogue. On l’appella long-tems V
ce qu’il lui est possible de moins se répèter, sans rien perdre de sa gloire , ni sans rien ôter à sa mélodie. Je conseille aus
peut se montrer ; il doit s’éfforcer alors de ne pas laisser toute la gloire au Musicien. Il parviendra à détourner une partie
, l’instant d’auparavant : il ne faut pas que le Musicien ait seul la gloire de tout èxprimer. Je ne dirai rien des différens
t en chant les paroles d’un Poème, il en est encore un, qui ternit la gloire d’un Compositeur, & qu’il est important de fa
73 (1765) Réflexions sur le théâtre, vol. 3 « Chapitre VI. Du Cardinal Mazarin. » pp. 89-108
ants qui avaient réussi : mérite dont un Prélat, sans faire tort à sa gloire , eût pu ne pas se décorer. C’est ce qui fit la fo
pas sur la même ligne. C’est au jugement de Dieu un faible titre à sa gloire que l’établissement de l’opéra. Si nous en croyon
leur eût cherché quelque querelle, mais Mazarin n’était pas jaloux de gloire , il n’était curieux que d’argent. Il les animait
us ses auspices. Cependant le théâtre ne jouit pas sans trouble de sa gloire sous Mazarin. Voici ce qu’en dit Madame de Mottev
onner de l’émulation aux arts et aux sciences, dont Léon X se faisait gloire d’être le restaurateur. Le Cardinal Bernard de Bi
74 (1707) Lettres sur la comédie « Réponse à la Lettre de Monsieur Despreaux. » pp. 276-292
mber toutes ces belles œuvres que la Comédie a faites. La France fait gloire de ne reconnaître que lui pour le modèle du Comiq
gloire de ne reconnaître que lui pour le modèle du Comique, et cette gloire lui coûte assez cher pour s’en vanter. J’évite, M
la vérité, si le bon droit n’est pas de mon côté, j’aurai du moins la gloire d’avoir fait quelques vains efforts contre le pre
75 (1694) Maximes et Réflections sur la Comédie « XXX. Profanation du dimanche : étrange explication du précepte de la sanctification des fêtes. » pp. 109-116
at comme un jour de délices », ou comme un jour « d’ostentation et de gloire  » humaine : il leur montre la délectation qu’il f
jours à même fin, puisqu’il demeure pour assuré que les délices et la gloire du Sabbat est de mettre son plaisir en Dieu : et
76 (1668) Idée des spectacles anciens et nouveaux « Idée des spectacles anciens et nouveavx. — Des anciens Spectacles. Livre premier. — Chapitre premier. Du Theatre. » pp. 73-99
ns que Pompée ; soit que l’honneur de l’invention luy eust attiré une gloire particuliere, ils n’en ont point eû ny l’éclat ny
; extraordinaire mais Iules Cesar l’ayant commencé, a bonne part à la gloire de l’ouvrage, & en retranche autant de celle
nté celuy de Gallus, ou Gallio, & voudroit mesme luy attribuer la gloire du premier fondateur de la Scene & du Theatre
s avoient rang dans le titre des Poëmes & avoient leur part de la gloire & du succez. Ie n’adioûteray qu’une chose en
77 (1731) Discours sur la comédie « TROISIEME DISCOURS » pp. 304-351
gnage qu’ils n’y viennent qu’en son esprit, pour son amour et pour sa gloire  ; si on leur représentait que celui qui aime le d
au temps de Judith et d’Esther. Toujours grand lorsqu’il faut que la gloire de Dieu paraisse ; dans l’affliction la plus sens
tes charnelles, et partagée entre la honte, la complaisance, la vaine gloire , et la vue affreuse des derniers désordres ; car
x espoir d’une pleine victoire, Malheureuse Judith, quelle ivresse de gloire . Quel orgueil insensé te fascine les yeux ? …… Qu
ci votre présence, J’aime à vous voir toujours curieux et jaloux, Ma gloire avait besoin d’un témoin comme vous. Quel excès 
ccupée que de son Dieu, aime à voir des Amants curieux et jaloux ! Sa gloire et son honneur avaient besoin du témoignage d’un
hrétiens, se moquent néanmoins des décrets de l’Eglise, jusqu’à faire gloire d’un exercice que l’Eglise se croit obligée de pu
78 (1588) Remontrances au roi Henri III « [FRONTISPICE] »
t miseres de ce Royaume, cause d'icelles, et moyens d'y pourvoir à la gloire de Dieu et repos universel de cet Estat. . . . MD
79 (1768) Réflexions sur le théâtre, vol 7 « Réflexions sur le théâtre, vol 7 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE SEPTIÈME. — CHAPITRE V. Suite du Théatre de S. Foix. » pp. 105-139
guerrier, il loue la valeur jusque dans les femmes, & en donne la gloire à l’amour. Tom. 4. pag. 183. Aucun amant qui ne s
saire (ne mériteroit-il pas bien une récompense ?). Les aspirans à la gloire de ces combats iroient la veille inscrire leur no
ent bien étonnés de l’éloge qu’on fait d’eux. A qui devons-nous cette gloire , ces chef-d’œuvres d’éloquence, de poësie, de pei
x publics, C’est bien assez de tolérer le théatre ; faut-il rendre la gloire des grands hommes commune avec des Histrions ? Il
risconsulte, Historien, Poëte, a voulu joindre à tant de couronnes la gloire d’entrer en lice avec le Prince de Conti, Bossuet
roient bien tort de ne pas aimer éperdument la comédie ; elle fait la gloire & la richesse de leur Etat. Que de millions o
la fin & le commencement. Il la conclud ainsi : Qu’est-ce que la gloire du monde dans cette vie, quand il s’agit de notre
o, serve nequam. La comédie étale le faste, la magnificence, la vaine gloire du monde, toutes les pompes de Satan ; elle inspi
80 (1766) Réflexions sur le théâtre, vol 5 « Réflexions sur le théâtre, vol 5 — REFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE CINQUIÈME. — CHAPITRE IV. De la Médisance. » pp. 80-99
& jamais ne lasse ; qui fatiguée des vains honneurs, met toute sa gloire à s’oublier elle-même ; qui dans la retraite s’oc
sa confiance, & une action éclatante de zèle, dont il se faisoit gloire , & qu’il croyoit devoir à la religion & a
re les autres, qui ne le valent pas & se font un devoir & une gloire de l’imiter ? & dans quel temps ? dans celui
dans le plus grand jour, sont des chef-d’œuvres. La fortune & la gloire y sont attachés. Tel est en effet le goût nationn
fourni tant de volumes à Mezeray. Enfin, pour ne rien perdre de cette gloire brillante, la nation paye chèrement un Mercure &a
81 (1668) Idée des spectacles anciens et nouveaux « Idée des spectacles anciens et nouveavx. — Des anciens Spectacles. Livre premier. — Chapitre III. Du Cirque. » pp. 9-43
ublique, soit que les premiers Romains se piquassent d’avantage de la gloire que des divertissemens, soit qu’ils s’appliquasse
u à la course des Chariots ou des chevaux, tâchoient de regagner leur gloire en courant à pied. Il y a apparence que cette der
l. c. 15.Maphée autheur moderne dõne aux Ialofes peuples d’Afrique la gloire de ces sortes d’agilité, car il asseure qu’ils sa
n éleva & qu’on instruisit à ce mestier n’y acquirent pas plus de gloire . Mais ce qui mit le comble à leur infamie, fut qu
en cas de besoin, ils s’en servoient pour tuer leur ennemy ; mais la gloire de leur attaque consistoit à jetter si adroitemen
82 (1770) La Mimographe, ou Idées d’une honnête-femme pour la réformation du théâtre national « [Épigraphe] » pp. -6
semblés consacraient leur vie entière à des amusemens qui fesaient la gloire de l’État. Lettre de Jean-Jacques Rousseau, à M.
83 (1689) Le Missionnaire de l’Oratoire « [FRONTISPICE] — Chapitre » pp. 15-18
st référé à lui, n’agir que pour lui ou pour ce qui peut réussir à sa gloire  ; et vous m’avouerez que ce n’est pas pour Dieu q
d’affection ni de passion pour Dieu, rien ne s’y fait qui tende à sa gloire , ni de près ni de loin, ni médiatement ni immédia
84 (1767) Réflexions sur le théâtre, vol 6 « Réflexions sur le théâtre, vol 6 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE SIXIÈME. — CHAPITRE I. Faut-il permettre aux femmes d’aller à la Comédie ? » pp. 4-29
distribuer le prix au vainqueur. Mais c’étoit sans risque & avec gloire , puisqu’on s’égorgeoit pour leur beauté. Ces fame
s’offrent sur le théatre, elles affichent leurs amans & s’en font gloire  ; elles sont dispersées dans tous les quartiers,
, tuscia, appia gannit. Les femmes font à Venise la fortune & la gloire des Gondoliers dans tous les théatres de cette gr
ec l’applaudissement & les obscénités prodigués à l’honneur & gloire des Actrices. Il est juste que ces fidèles minist
ir, elles lui fournissent toute sa matiere ; c’est le théatre de leur gloire plus que celui de la piece. Qu’y feroit-on sans e
qu’établir leur empire. C’est le centre de leur bonheur & de leur gloire . Quels transports, quel enthousiasme, quelle espè
85 (1667) Traité de la comédie « Traité de la comédie — II.  »
a rendre aimable. Elle y paraît sans honte et sans infamie. On y fait gloire d'en être touché. Ainsi l'esprit s'apprivoise peu
86 (1667) Traité de la comédie « Traité de la comédie — XXXI.  »
n S. Paul. Il faut donc que toutes nos actions soient rapportées à sa gloire et qu'elles témoignent que nous sommes amateurs d
87 (1675) Traité de la comédie « III.  » p. 277
e la faire aimer. Elle y paraît sans honte et sans infamie. On y fait gloire d'en être touché. Ainsi l'esprit s'y apprivoise p
88 (1768) Réflexions sur le théâtre, vol 10 « Réflexions sur le théâtre, vol 10 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE DIXIEME. — CHAPITRE III. Extrait de quelques Livres.  » pp. 72-105
istrature, est-ce bien ménager l’édification publique & sa propre gloire de rajeunir toutes ses anciennes frivolités. Le t
itablement à lui. Personne ne peut lui en disputer le mérite & la gloire , en joignant toutes ces qualités au talent du thé
de ses comédies, si même ils n’en sont les Auteurs, qui dédaignant la gloire du théâtre, les ont fait passer sous son nom. Ces
Françoise. Il a dans le fonds de bons sentimens. L’amour d’une fausse gloire l’a fait monter sur le ton du siécle ; pour des p
n effet le meilleur Poéte de son tems. Il faisoit peu de cas de cette gloire  ; & dans son épitaphe qu’il composa, il ne fa
rit tous ses sujets dans l’Iliade & l’Odissée, & s’en faisoit gloire  ; car il n’est pas inventif poëte, il n’est qu’in
agédies données au théâtre, depuis qu’il est en possession de quelque gloire en France, il n’en est pas dix ou douze qui ne so
89 (1775) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-septieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre VI. Anecdotes de Cour. » pp. 171-202
maîtres de la moitié de l’Empire Romain, ils étoient au comble de la gloire , des délices & de l’opulence, & pouvoient
es ; on n’y fait mention que de l’Encyclopédie, qu’on assure faire la gloire du siecle de Louis XV, & des comédies de Dufr
ie, qui ne parut pas, auroit pu composer le drame : elle en laissa la gloire aux comédiens. Cette nouveauté est intitulée, Le
Entraîné par le tourbillon de ces suffrages, & par le vent d’une gloire si brillante, il n’imagine pas seulement qu’il pu
guit après la mort de Catherine, jusqu’au cardinal Mazarin, qui, à la gloire de son pays ; non à l’honneur du clergé, lui donn
ison funebre de Louis XV devant l’Académie, disoit en même-temps à la gloire de la nation : Nation qui se donne toutes les cha
autres opéras. Ô vanité des grandeurs humaines ! Au milieu de tant de gloire le grand Rebel est mort aussi-bien que Lulli, Col
90 (1758) Causes de la décadence du goût sur le théatre. Première partie « Avertissement. » pp. -
abondent en principes, & manquent de bons ouvrages. C’est que la gloire des beaux siécles a inspiré à ceux qui les suiven
sacrés, & de tendresse pour Rodrigue. Ce n’est qu’en soutenant la gloire de l’Inde, aux perils de ses jours, que Porus se
91 (1710) Instructions sur divers sujets de morale « INSTRUCTION II. Sur les Spectacles. — CHAPITRE I. Que les Spectacles sont des plaisirs défendus. Preuves de cette défense tirées de l'Ecriture sainte, des Pères de l'Eglise, des Conciles, des Rituels, et des Lois civiles. » pp. 43-53
buviez, et quelque autre chose que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu.  « Sive manducatis, sive bibitis,sive al
us dangereuse. Comme elle paraît sans honte, et sans infamie, on fait gloire d'en être touché, on se familiarise peu à peu ave
92 (1607) Conviction véritable du récit fabuleux « letter » pp. 3-26
ays sans arrêt, et avec créance en plusieurs parts. J’ai jugé pour la gloire de la vérité, pour la confusion des menteurs, pou
uelle maison ? Qui sont leurs parents ? Si tu n’eusses voulu avoir la gloire des vieux menteurs Anyte et Méliteao, tu aurais a
qui se sont tous donnés au service de Dieu, qui y persévèrent pour sa gloire , pour le bien du public, et le salut de leurs âme
nnu, déjà glorieux et triomphant, quelle exultation des anges, quelle gloire des saints ressuscitant, quelle le royaume des ju
çoivent l’appui politique du consulat et s’engagent à contribuer à la gloire culturelle et littéraire de la ville. Deux autres
93 (1675) Traité de la dévotion « Prière. » p. 68
ce de ta lumière de grâce, qu’elle imite et approche la lumière de la gloire . Fais couler tes fleuves à travers le paradis, pl
94 (1758) Causes de la décadence du goût sur le théatre. Première partie « Causes de la décadence du goût sur le théâtre. — Chapitre III. De la Fable Tragique. » pp. 39-63
vain songe. Vous avez donc oublié aussi Nérestan, reprend Fatime ; la gloire qu’il s’acquît dans les combats contre les Sarasi
me, il étoit en âge de porter les armes ; il avoit acquis beaucoup de gloire dans divers combats contre les Infidèles. Selon N
is du berceau. S’il sortoit du berceau, il n’avoit pu acquérir de la gloire dans les combats, dont parle Fatime. S’il s’y est
95 (1698) Théologie du cœur et de l’esprit « Théologie du cœur et de l’esprit » pp. 252-267
us nous procurons une paix solide en cette vie, & une éternité de gloire en l’autre. Pratiquons-nous les plus rigoureuses
s de les abandonner à leurs plaisirs, c’est de les rendre brillans de gloire dans le Ciel ; & le bonheur que nous devons p
toutes ses œuvres sont duës à J.C. & doivent être rapportées à sa gloire  ? Pourroit-il dire au Seigneur, que c’est pour le
96 (1768) Réflexions sur le théâtre, vol 10 « Réflexions sur le théâtre, vol 10 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE DIXIEME. —  CHAPITRE V. Tribunal des Comédiens. » pp. 128-140
résens, pour gagner ces arbitres du bon goût, ces dispensateurs de la gloire . De là est venu peu-à-peu ce redoutable tribunal,
t accueilli. Qu’en feroit-on ? A quoi est-il bon ? C’est bien pour la gloire qu’on travaille ; & qui se mettra en frais, p
Faut-il donner au marchand, au tableau, ou à la bordure du cadre, la gloire du peintre ? Mais pour les mœurs, quelle chimere
97 (1665) Lettre sur les observations d’une comédie du sieur Molière intitulée Le Festin de Pierre « [Lettre] » pp. 4-32
quer toutes les beautés. Mais il ne prend pas garde qu’il augmente sa gloire en même temps qu’il croit la diminuer, puisqu’il
Il craignait encore d’autoriser l’hypocrisie et de blesser par là sa gloire et son devoir, et n’ignorait pas que si Molière n
e faire. Je puis encore ajouter que l’Observateur remportera toute la gloire . Son zèle fera sans doute considérer son livre, i
98 (1667) Traité de la comédie et des spectacles « Sentiments des Pères de l'Eglise sur la comédie et les spectacles — 5. SIECLE. » pp. 147-179
en attendant l'effet d'une bienheureuse espérance, et la venue de la gloire de Jésus, qui s'est donné lui-même pour nous à de
été, et qui témoignent par leurs actions qu'ils ont l'espérance d'une gloire qui doit toujours durer. Quiconque vit bien et ne
laisse pas emporter aux tempêtes du temps, montre qu'il attend cette gloire , et qu'il mérite de la recevoir. Dieu (dit l'Apôt
et net ? Où est ce peuple agréable à Dieu ? Où est ce peuple qui fait gloire des bonnes actions ? L'Ecriture nous apprend que
99 (1775) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-septieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre III. Théatre de Pologne. » pp. 80-105
les mains d’une princesse & d’un prince philosophes, qui se font gloire de leur philosophie. Ils sont même tous deux légi
énéraux, Maréchaux, Chanceliers de la Couronne, qui en rétabliront la gloire un peu flétrie. Les pieces que ces jeunes seigneu
t, qui a cru se devoir une Comédie permanente, comme un monument à sa gloire . Le Grand-Maréchal de la Couronne, qui ne goûte a
bataille où elle avoit toujours triomphé. Chacun se retire couvert de gloire , & chante ses glorieux exploits. A des grande
er de frivolité avec la nôtre, & à qui voudrions-nous en céder la gloire  ?) une troupe de françois s’est établie dans la s
100 (1763) Réflexions sur le théâtre, vol. 1 « CHAPITRE V. Des Pièces tirées de l’Ecriture sainte. » pp. 96-119
t ne pas croire en Dieu, un Déiste le suppose indifférent à sa propre gloire  ; en se familiarisant si fort avec le Dieu des ar
e elle a recours à la prière, rapporte tout à Dieu, ne cherche que sa gloire , le remercie du succès. A ces pieux sentiments, q
itue l’ivresse de l’orgueil, la complaisance en ses charmes, la vaine gloire de ses conquêtes ; il en fait une Actrice. On lui
ordonne de faire le guet d’un œil curieux et jaloux, et croit que sa gloire a besoin d’un tel témoin. Elle qui n’envisage que
et le théâtre ? Le silence est le seul éloge, les tourments la seule gloire que l’enfer puisse donner : « Laus mea silentium
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