spectacle le temps qu’ils devraient donner à leurs affaires seraient
gens
à le perdre partout ailleurs d’une façon plus cri
ectacle leur était interdit. Il est donc à propos que cette espèce de
gens
perdent plutôt son temps au spectacle que dans le
tin, trouvent toujours des raisons pour ne rien faire. J’ai connu des
gens
à qui le bien de leur famille aurait exigé qu’on
que le travail leur déplaît ; mais il est bon encore pour amuser les
gens
sages et laborieux, parce que le spectacle est en
n, les exercices violents, les femmes ne peuvent guère convenir à des
gens
extenués de fatigue et sûrement leur santé souffr
aient persuadés que ce genre d’amusement était propre à distraire les
gens
turbulents et factieux, ceux-ci n’ayant que peu o
r aux dépens même de l’Etat pour occuper et distraire une quantité de
gens
oisifs et libertins qui, ne sachant pas s’occuper
faisaient eux-mêmes tous les frais des spectacles, parce que tous les
gens
suspects, occupés des plaisirs qu’ils leur procur
s, on ne peut élever des Théâtres que dans les lieux où le nombre des
gens
riches, ou tout au moins aisés est assez considér
aisés est assez considérable pour subvenir à leur entretien : or les
gens
aisés ne sont pas les oisifs et les paresseux ; c
du spectacle. Les Théâtres ne sont communément fréquentés que par des
gens
qui, solidement occupés tout le jour, ont besoin
n après leur travail d’un délassement honnête. Comme le nombre de ces
gens
-là est beaucoup plus petit que celui des oisifs e
rs pleines ; mais il s’en faut bien que ce plaisir soit celui que ces
gens
-là prennent ; il est trop délicat pour des goûts
ouver que le Théâtre est préjudiciable, quand pour en faire jouir des
gens
sages, on veut interrompre des occupations essent
ble de les faire renoncer. « Il ne faut pas beaucoup de plaisirs aux
gens
épuisés de fatigue, pour qui le repos seul en est
r qui le repos seul en est un très doux. »ev Aussi n’est-ce pas aux
gens
épuisés de fatigue par des travaux corporels, qui
dans lesquelles l’esprit est nécessaire ? Combien n’avons-nous pas de
gens
d’esprit qui les exercent ? La plupart vous diron
rruriers, Menuisiers, Vitriers, Tourneurs, et Musiciens qui comme les
Gens
de qualité de Molière, « savent tout sans avoir j
pour exciter les Artistes ; pour varier les modes ; pour occuper les
gens
trop riches ou aspirant à l’être ; pour les rendr
ter les artistes, c’est animer et fortifier l’industrie ; occuper des
gens
trop riches ou aspirant à l’être, c’est contenir
il est dès lors d’une utilité universelle, puisqu’il y a partout des
gens
de mauvaises mœurs. Indépendamment de ceux qui na
ants dont il vous plaît de noircir les Comédiens : les voici. I. Les
gens
de spectacle des deux sexes sont si récalcitrants
ivre, c’est alors qu’elles pourront s’appesantir avec justice sur les
gens
de mauvaise vie attachés au spectacle comme sur l
subsister. Quatrièmement, le peu d’éducation qu’une bonne partie des
gens
de Théâtre ont reçue. Des lois très simples peuve
Auguste Corps, que l’Eglise elle-même s’étant relâchée en faveur des
gens
de spectacle, et leur permettant partout ailleurs
r gloire intéressée à ne commander qu’à des citoyens et non pas à des
gens
proscrits ; qu’ils daignent appuyer de leur solli
une autorité suffisante pour les faire exécuter et respecter ; et mes
gens
sont tout trouvés. Pour encourager les Comédiens
dignes d’être admis dans la Troupe du Roi. J’ôte en même temps à des
gens
sans talent, sans capacité, sans crédit, et sans
des engagements que rien ne cautionne. J’ôte encore à une quantité de
gens
l’envie de se faire Comédien malgré Minerve, puis
association de pareils Confrères ne justifiait l’opinion que bien des
gens
ont conçue contre tous les gens de Théâtre. J’ind
ne justifiait l’opinion que bien des gens ont conçue contre tous les
gens
de Théâtre. J’indique encore bien d’autres moyens
e taxés d’hypocrisie : habitués à bien vivre, les lois prescrites aux
gens
de spectacle ne leur paraîtront point trop rigour
béciles, ils en seront dédommagés par l’estime des honnêtes gens, des
gens
sages et sans préjugés, qui savent lire au fond d
ns gémir de l’éloignement des Bourgeois ? N’amusons-nous pas assez de
gens
, pour que quelques-uns nous amusent à leur tour ?
ques Bourgeois imbéciles et fripons par état, qui osent dédaigner des
gens
qui valent beaucoup mieux qu’eux. « Ces sots son
sont sans doute aussi condamnables que l’inconduite d’une partie des
gens
de spectacle. Il semble que ce soit un reproche q
un Crébillon, un Voltaire, un Van Loo, un Bouchardon, un Rameau. Ces
gens
-là ne sont pas invités pour faire les plaisants :
equin que je suis, je ne suis plaisant qu’au Théâtre ; et quoique des
gens
du plus haut rang m’aient fait l’honneur de m’adm
faire honneur, quand on est raisonnable, du mépris de trois sortes de
gens
: des coquins, des Catins, et des sots. Je ne vou
général : je sais combien cette classe renferme de bons citoyens, de
gens
vertueux et respectables. Je sais que le Cabinet
e que vos Cercles particuliers. La seule danse qu’il permettait à ses
gens
était un exercice militaire au son des instrument
impudences du Théâtre latin ne pouvaient entrer dans la bouche que de
gens
impudents : on les méprisait quelque bien qu’ils
imaginé des lois pour le maintien de la police et des mœurs parmi les
gens
de spectacle ? Vous établissez une Cour d’honneur
rinces, de Princesses qui font profession de ne les accorder qu’à des
gens
dont les mœurs sont pures et la conduite irréproc
les Acteurs étaient les Ministres : on les considérait donc comme des
gens
consacrés au service des Dieux ; ce n’était pas a
et impudiques qu’ils furent abandonnés aux talents des esclaves et de
gens
déjà méprisés avant de monter sur la scène ; ce f
ppareilleuses et des Courtisanes. N’aurait-il pas été honteux que des
gens
de l’un et de l’autre sexe eussent rempli de pare
Ne se moque-t-on pas d’un ignorant Médecin ? Quand on siffle tous ces
gens
-là, est-ce à leur profession qu’on en veut ? Non
noire que son Héros. Vous êtes payé Monsieur pour sentir combien ces
gens
avaient tort. Un Peintre devient-il un malhonnête
iez-vous de la maladresse d’un filou qui commencerait par montrer aux
gens
de quelle manière il s’y prendra pour les tromper
s tous nos Ecrivains. Je ne vois point dans les efforts que font des
gens
sages et modérés pour éclairer le Trône et le Min
ait pas à être accusé de récriminer. Si vous voulez faire adopter aux
gens
sages que la profession des Comédiens les rend fr
que la profession des Comédiens les rend fripons parce qu’il y a des
gens
de mauvaises mœurs entre eux, prouvez avant que t
à moi, voici ma manière de juger : ce n’est point parce que parmi les
gens
de lettres et les Philosophes il y a des envieux,
x qui vous déplaisent ; c’est parce que vous voulez rendre odieux des
gens
qui ne vous ont jamais fait de mal ; c’est parce
c’est parce que vous accusez de mauvaises mœurs et de friponnerie des
gens
que vous ne connaissez que de vue, et qui ne vous
aint Chrysostome.Chrys. Hom. 12 1. prim. Ep. ad Cor. c. 4 p. 123. Ces
gens
-là étant, déclarés infâmes, comme ils sont, dit-i
en fait cette peinture.Dans son abr. in quarto. Ce sont, dit-il, des
gens
qui ne servent qu’à flatter et à nourrir les volu
toute la Province,Ex Const. et Decr. Prov. Mediol. p. 121. comme des
gens
perdus ; et de punir tres sévèrement les Cabareti
perdus ; et de punir tres sévèrement les Cabaretiers et autres telles
gens
qui les recevraient chez eux. C’est ce qui fit au
ent de cette Ville, à la sollicitation de ce S. Archevêque, comme des
gens
qui passaient leur vie dans un métier honteux, et
aMar. de Rege et Regis institut. considérant les Comédiens, comme des
gens
tous corrompus et propres à corrompre les autres,
l’ouvrage de Dieu ; mais ils ne considèrent que la dépravation de ces
gens
-là, dont ils tirent du plaisir. « Qui donant hist
e plaint aussi de cet abus qui régnait de son temps : il y a quelques
gens
riches, dit-il, qui font de grandes largesses aux
les Abbés, les jeunes fainéants, les Dames mondaines et autres telles
gens
qui ne plaignent pas trois ou quatre Louis à une
ts des Saints Pères, de tous les Auteurs Ecclésiastiques, de tous les
gens
de bien qui ont une piété solide, et que même ell
it, mais encore le scandale qu’on y donne. Pour ce qui est de ces «
gens
de poids et de probité », qui, selon l’auteur de
ginent avoir rempli tous les devoirs de la vertu lorsqu’ils vivent en
gens
d’honneur, sans tromper personne, pendant qu’ils
moindres discours qui viennent flatter leurs cupidités. Mais ce sont
gens
, dit l’auteur,« d’une éminente vertu »Page 35. [«
tant sous sa main et que la voie étroite soit si fréquentée : « Mille
gens
, dit-il,i d’une éminente vertu et d’une conscien
s chants et des vers passionnés et tendres sans en être émus : et des
gens
d’une « si éminente vertu » n’écoutent pas ce que
différents des Citoyens, & maintenir la paix dans la société. Des
gens
graves, qui dans un profond silence, affublés d’u
tant. Moliere lisoit ses piéces à sa servante. Il est quelquefois des
gens
d’esprit dans la troupe. Un Auteur fait fort bien
reste-t-il, pour l’examen sérieux d’une piéce ? Et sont bien vraiment
gens
à se fatiguer du travail long & opiniâtre ? I
mais sur tout à leurs mœurs. Une piéce ne peut plaire à une troupe de
gens
de mauvaise vie, qu’autant qu’elle est licentieus
. Mais, dit-on, c’est l’avantage des auteurs. Les comédiens sont des
gens
à talens, gens d’esprit & de goût. On ne peut
, c’est l’avantage des auteurs. Les comédiens sont des gens à talens,
gens
d’esprit & de goût. On ne peut prendre de mei
compter : c’est une prévention très-fausse, que les comédiens soient
gens
d’esprit, gens à talens. Sans doute la fréquentat
t une prévention très-fausse, que les comédiens soient gens d’esprit,
gens
à talens. Sans doute la fréquentation des gens d’
soient gens d’esprit, gens à talens. Sans doute la fréquentation des
gens
d’esprit, les beaux vers qu’ils apprennent par cœ
p; des talens. Les comédiens eux-mêmes qui jouent le mieux, sont tous
gens
très-communs & très-médiocres. On en voit des
l, & le rend sans reméde, en faisant croire à des dupes, ou à des
gens
qui l’affectent, & font semblant de penser, q
s théatres, pour y attirer le public ; c’est-à-dire, les curieux, les
gens
de plaisir, les citoyens désœuvrés, des femmes, s
t trouvé qu’ils y ont fait gros gain, sont venus aucuns particuliers,
gens
non lettrés ni entendus en tels affairesu et gens
ucuns particuliers, gens non lettrés ni entendus en tels affairesu et
gens
de condition infime, comme un menuisier, un serge
our l’instruction du peuple, attendu qu’elles se font par théologiens
gens
doctes et de savoir, que ne sont les actes ou rep
que ne sont les actes ou représentations qu’on appelle jeux, que font
gens
ignorants et indoctes, et qu’ils n’entendent ce q
’on peut de la vérité. Et tant les entrepreneurs que les joueurs sont
gens
ignares non lettrés qui ne savent ni a ni b qui n
oses au Vieil Testament qui n’est expédient déclarer au peuple, comme
gens
ignares et imbéciles qui pourraient prendre occas
lesdites lettres, en demande en Châtelet la vérification, appelés les
gens
du Roibi. De leur consentement, ledit Prévôt de P
yen de la permission du Roi et de la vérification du consentement des
gens
du Roy faitebk, marchandent aux marchands de drap
logien Piccardbn pour ôter ce qu’il verrait n’être à dire. Ont choisi
gens
experts et entendus pour exécuter le mystère et s
endu les lettres patentes du Roi, la vérification du consentement des
gens
du Roi, la cour sous correction doit lever les dé
ion du peuple en notre foi. Il est vrai que les entrepreneurs ne sont
gens
pour faire l’édification mais par l’histoire joué
e à la cour lever lesdites défenses, autrement perdraient les pauvres
gens
beaucoup. Et néanmoins offrent du gainbw qu’ils p
. [NDE] Il fait vérifier les lettres au Châtelet en faisant appel aux
gens
du roi. bj. [NDE] Ce doit être François Pourtrai
pra, n. 46. bk. [NDE] Forts de la permission du roi et de ce que les
gens
du roi avaient vérifié cette permission. bl. [ND
s le masque d’une fausse dévotion, avec lequel il défiguroit tous les
gens
de bien, décourageoit tous ceux qui voudroient la
de cagotterie la modestie & la retenue. Cette piece, que bien des
gens
donnent pour un chef-d’œuvre, louée & blâmée
ès dans un domestique est inutile & sans vrai-semblance entre des
gens
riches & de condition, comme on le dit : D
ce qui me demeure. Mon carosse à la porte, avec mille louis. Des
gens
de cet état ne se laissent pas insolemment gourma
ui mène à la vertu par le crime ! 3.° C’est une indécence, même entre
gens
de la lie du peuple, & à plus forte raison en
même entre gens de la lie du peuple, & à plus forte raison entre
gens
qui ont de la naissance & de l’éducation, que
t moins pernicieuse que le vice déclaré. Une prude corrompra moins de
gens
qu’une courtisanne. Ce personnage d’Elmire est d’
rsonnages que pour adoucir l’odieux de Tartuffe, en l’associant à des
gens
qui sans faire métier & marchandise de dévoti
ien mieux réussi, en plaçant l’Imposteur dans une famille composée de
gens
sages & vertueux. 9.° Moliere porte la maladr
actérise point l’hypocrisie de la dévotion : combien de flatteurs, de
gens
d’intrigue, de frippons de toute espèce, qui sans
lattant des passions honteuses, non seulement acceptent ce que peu de
gens
refuseroient, mais extorquent, par toute sorte de
læ. Quant à la mauvaise morale de Tartuffe, demandez aux déistes, aux
gens
sans religion, aux mondains qui se moquent de la
ions licentieuses sont toûjours dangereuses à entendre ; inutiles aux
gens
de bien, qui détestent le crime, elles ne peuvent
les confirment & les réjouissent ; funestes, elles ébranlent les
gens
indifférens, leur apprennent le péché, les famili
jeu. Il a fait une infinité de libertins, a perverti une infinité de
gens
de bien. 11.° La maniere dont parle Tartuffe est
nœud. Premier principe. L’inévitable nécessité de la passion dans les
gens
les plus pieux, à cause de la foiblesse humaine &
de hasard, On n’a nulle disgrace à craindre de ma part, Mais les
gens
comme nous brûlent d’un feu discret. Ce soin qu
. : et le saint Evêque de Marseille Salvian, assure que ces sortes de
gens
qui tiennent le Théâtre, ont toujours été en tell
s, se rend coupable du même crime : qui pourra exempter Messieurs les
Gens
du Roi, de tous les péchés que commettent et font
échés que commettent et font commettre dans leur Ville, ces sortes de
gens
; vue que non seulement ils le peuvent empêcher,
nt obligés par leurs Charges ? Qu’ils ne nous allèguent point que ces
gens
là ont la permission du Prince : s’il connaissait
texte de la part des Magistrats ; combien y a-t-il de Juges et autres
Gens
du Roi, qui ne les ont jamais voulu souffrir dans
t qu’en est-il arrivé à ces Juges Chrétiens, sinon la bénédiction des
gens
de bien ? Il ne faut donc qu’un peu de vrai Chris
, quelle est la pratique, quelle est la fin, quel est le fruit de ces
gens
qui paraissent sur les Théâtres, sinon les mêmes
nité. De l’assistance aux Théâtres Ce ne sont pas seulement les
gens
du commun qui assistent aux spectacles pour y ent
cieux divertissements. Ce que je viens de dire touchant Messieurs les
Gens
du Roi, qui souffrent les Bateleurs et Comédiens,
noncer il y a trois ans, dans tous les papiers publics, que plusieurs
gens
de lettres s’étoient cottisés par la voie de la s
& que leurs poëmes n’ayent point été inutiles à Voltaire ; ni les
gens
de lettres, ni personne, n’ont songé à leur érige
lanc, & coutera dix mille livres, marché fait. On invite tous les
gens
de lettres à y contribuer, il auront part à la gl
lique des lettres, l’invitation est bien étendue, il est vrai que les
gens
de lettres ne sont pas pécunieux, & qu’on n’e
ire des lettres se tait en sa présence, & tombe à ses genoux. Les
gens
de lettres, continue le programme sont seuis adm
e pied-d’estal cette inscription, à Voltaire, pendant sa vie, par les
gens
de lettres de on tems. Cette inscription dont Vol
ractère de ceux qui l’ont imaginé le déprécie, pourquoi dire par les
gens
de lettres de son tems . Est-il surprenant que po
son tems . Est-il surprenant que pour illustrer leur profession, les
gens
de lettres tâchent de décorer quelqu’un qui s’y e
res tâchent de décorer quelqu’un qui s’y est distingué ; qui sont ces
gens
de lettres ? Une douzaine d’entousiastes à la Cap
res ? Une douzaine d’entousiastes à la Capitale. Dans la totalité des
gens
de lettres répandus dans le royaume, il n’y en a
er une statue à Voltaire ; il faloit donc mettre non indéfiniment des
gens
de lettres, mais quelques gens de lettres. C’est
aloit donc mettre non indéfiniment des gens de lettres, mais quelques
gens
de lettres. C’est quelque amateur du théatre, auc
avoit fait voler à l’apothéose de Voltaire, pendant sa vie, par les
gens
de lettres de son tems ; cependant tous les inst
l faut detester les cabales, il faut respecter l’union des véritables
gens
de lettres. Je vous rémercie donc pour moi, &
de la Clairon ; car c’est leur patrie ; mais peut-être parle-t-il des
gens
à talens qui lui sont la cour : quoi donc, la Har
héose plus juste que celle du divin Voltaire, pendant sa vie, par les
gens
de lettres. Voici un autre triomphe : le triomphe
ge. Devant, derriere, & à côté de ce char, marchoient quantité de
gens
vêtus de soir, portant des flambeaux, & couve
rem reverteris. Les obséques des Princes, des Généraux d’armée, des
gens
en place, des moindres citoyens, à proportion von
me ? d’ailleurs, quels sont les énnemis de notre Opéra ? de prétendus
gens
de Lettres ; & ces Messieurs se sont acquis l
? Qu’avons-nous besoin de nous occuper des amours ou des avantures de
gens
aussi vils ? Quelle instruction peut-on en retire
e porter son argent à la Comédie : c’est donc donner des leçons à des
gens
qui ne viennent point les entendre ». Réponse
e dit le fameux Rhéteur Longin ; « Les grands mots, selon les habiles
gens
, sont en effet si peu l’essence entière du Sublim
est parce qu’ils s’appliquent à peindre la Nature. Des Savetiers, des
gens
qui fèrrent des chevaux, doivent-ils s’exprimer a
ions. Je trouve qu’ils plaisent encore d’avantage aux ignorans qu’aux
gens
d’esprit. Mais c’est une nouvelle preuve de leurs
ns ? Ils ne croyaient leurs productions sans déffauts que lorsque des
gens
sans études daignaient y sourire. Molière avec r
ique, de laquelle personne ne peut se mettre à couvert, qui gagne les
gens
les plus graves, & dont l’on serait au désesp
iettes & celui du Vaudeville. Ce Sage caressé des Muses & des
gens
vertueux, crut autant s’immortaliser en fesant un
e aux Parades des Baladins ? Leurs personnages sont ordinairement des
gens
de la lie du peuple ; & les siens sont aussi
ersonnages relevés. Mais ils sont presque toujours confondus avec des
gens
de la lieu du peuple ; & d’ailleurs, on voit
point ceci pour des discours en l’air ou pour de vains sophismes. Les
gens
judicieux n’ont qu’à réffléchir un instant, ils n
plus qu’ils ne soient une des premieres causes de l’opprobre que les
gens
sensés attachent à cet état. C’est une régle sûre
pre. On a vu se distinguer dans les Lettres. & dans les Arts, des
gens
qui avoient pris un état bien opposé. La réputat
part qu’ils ont dans le produit des chambrées, je m’étonnerai que des
gens
qui ont des lumieres, leur prodiguent une qualifi
ication qui ne doit être accordée qu’au génie. Nous avons dit que les
gens
dignes du titre d’Homme à talents, étoient libres
sservissement le plus formel ? Le Roi a gagé les Comédiens, comme des
gens
attachés à sa maison & à sa suite. Cette seul
aux Bucherons un caractère de Noblesse ineffaçable ? En feroit-il des
gens
à talents ? Dans une de ces Hôtelleries, espèce d
oit d’y jouer. Le Théatre étoit donc regardé à Rome comme indigne des
gens
de condition. On a vu des Affranchis manier, pres
c alors les Comédiens ? Rome devoit-elle accorder tant d’estime à des
gens
qui poussoient l’adulation jusqu’à se prostituer
it penser d’un état qui asservissoit à un devoir si honteux, & de
gens
qui avoient été capables de faire de si grands sa
u plaisir de la Comédie, à la recherche de la Comédienne. Bientôt les
gens
de qualité & les riches, ne purent vivre déce
combler d’honneur soit presque méprisable dans l’esprit de certaines
gens
. Quoi, s’attachera-t-il à des Pièces dénuées de g
ouvions tout ce qui concerne l’état, le métier, & la personne des
gens
de la lie du Peuple. Mon jeune Élève sent l’impor
licentieuse les porte à quitter, malgré eux, leurs Dieux Pénates. Les
gens
de Lettres dont l’humeur est plus douce, & la
rire au plutôt un Opéra-Bouffon, charmé d’avoir un moyen d’égaler des
Gens
de Lettres qu’il croyait être contraint de respec
ter les Manœuvres, les derniers Artisans, & toutes les espèces de
gens
qu’ils nous obligent de contempler au Théâtre. Il
possible de sçavoir les coutumes, les façons de parler d’une foule de
gens
que l’on ne fréquente jamais ? Que dirions nous d
oire avec une Ecosseuse, une Bouquetière, un Batélier, & d’autres
gens
de cette espèce. Les Auteurs de l’Encyclopédie, d
s Drames. Horace dans sa dix-neuvième Epitre à Mécène invite tous les
Gens
de Lettres à se rendre partisans d’un sistème aus
froides, sans esprit & sans âme, c’est qu’ils ont pensés que les
Gens
de Lettres en sentiraient d’eux-mêmes l’importanc
re Nom. Ce n’est qu’apres auoir exposé mon manuscrit à la censure des
gens
les plus éclairez dans ces matieres, & qu’apr
es qui contribuent aux auantages que nous en tirons, il y aura peu de
gens
en France, de ceux méme qui condannent les specta
mp; ne voudra-t elle pas bien être à la teste de cent mille honnestes
gens
qui parlent en sa faueur ? Puisqu’elle daigna il
ente ans, & m’estant rencontré l’hyuer dernier à Cologne auec des
gens
qui décrioient fort la Comedie, i’en ay étudié &a
edie, & combatre doucement l’erreur populaire, qui porte bien des
gens
à la condanner sans la connêtre. Apres j’ay deü v
La bagatelle vn peu trop en regne. XX. Le Theâtre a porté bien des
gens
à se corriger de leurs defaux. XXI. Difference
on ds leurs enfans. VIII. Leur soin à ne receuoir entre eux que des
gens
qui viuent bien. IX. Témoignage áuantageux que
Peres des Peuples, ont trouué de méme fort à propos qu’il y eust des
gens
deuoüez au seruice du Public, pour nous represent
reguliers ; car pour les irreguliers, ie ne trouue pas auec bien des
gens
qu’ils plaisent fort au Theâtre, & ils ne son
tte seule raison deuroit auoir autant de partisans zelez qu’il y a de
gens
en France, ne manque pourtant pas d’ennemis qui l
uent à ce conte faire vne aussi forte impression dans les esprits des
gens
qui parlent & qui écoutent, qu’elles en feroi
a Comedie, & les vsages qu’on en peut tirer. Il y a toutefois des
gens
qui la condamnent, & qui la condamnent sans l
heâtre de sales actions & de cruautez barbares. A oüir parler les
gens
qui se sont trouuez en de pareilles occasions, on
des Opera, d’en donner le spectacle dans leurs Palais, & méme des
gens
deuouez au seruice de l’Eglise, qui ont d’excelle
me le faut bien vouloir auec tout le monde. I’ay toutefois connu des
gens
, qui en fait du Comique, n’aiment pas fort vne pi
ement sur le vice & l’ignorance est estimée de tous les honnestes
gens
, celle qui a de sales jdées n’a pas toute leur áp
l’execution. Ie leur ay ouy dire que ne pouuant soúfrir de certaines
gens
, qui sur l’article du droit vsage du mariage, pre
tre meslé auec du risible Il seroit encore à souhaiter, disent ces
gens
là, que dans ces sortes d’ouurages, le nom de Die
, ayant remarqué souuent que des valets & seruantes, & autres
gens
de la sorte par vne sote coûtume parlent haut en
sions de la sorte dans vn ouurage Comique ne sont pas du goust de ces
gens
que j’ay citez, & qui toutefois, comme j’ay d
medie, le Comedien & le Poëte. XX. Le Theâtre a porté bien des
gens
à l’étude de la vertu. Mais enfin il n’y a rie
noble amusement pour ceux qui la sçauent bien goûter, & que mille
gens
m’ont áuoüé que le Theâtre leur a apris vne infin
loise pour n’estre pas si reguliere que la nôtre, ny executée par des
gens
qui donnent toute leur étude à cette profession,
est pas fauorable, & ils sont representez auec peu d’art par des
gens
qui ne frequentent jamais ny la Cour, ny le beau
ir à rien, & blâment tous les diuertissement honnestes ; d’autres
gens
les blament aussi sans estre chagrins, & ils
puis vn second, & vn troisiéme, & ne refusent pas l’ápuy des
gens
de qualité qui vantent la bonté de leurs ouurages
theurs, ne peuuent se dispenser en aucune sorte d’auoir recours à des
gens
capables, & de subir leurs corrections. Comme
; maculatures inutiles, & ils gueriroient de la sorte beaucoup de
gens
de cette maladie inueterée d’écrire, dont ie voud
l’autre venant à manquer, il n’y à proprement plus de Comedie. Peu de
gens
sont capables de bien goûter vn Poëme Dramatique
stat. Ie ne suis ny Poëte, ny Comedien : mais i’ay auec les honnestes
gens
beaucoup de passion pour la Comedie, i’honore for
pres, dont ils se declarent enuemis) passeroient pour fort honnestes
gens
dans le monde. Ie n’estime point vn Comedien dont
fort les consoler de se voir moins bien dans les esprits de certaines
gens
, qui au fond ne connoissent ny les Comediens ny l
ence, il n’est pas iuste de crier contre eux plus que contre d’autres
gens
; à qui on ne dit mot, quoy que toute l’apresdiné
eois la mieux reglée. 8. Leur soin à ne receuoir entre eux que des
gens
qui viuent bien. S’il se trouue dans la Troupe
eglées, qu’on y vit honnestement ; & c’est sur ce pied là que les
gens
raisonnables en font estat, qu’ils les traittent
e à rencontrer. Aussi n’a-t-on pas de daigné de tirer d’entre eux des
gens
pour remplir de hautes charges de justice, &
d’obstacle. Enfin comme dans toutes sortes de professions il y a des
gens
qui viuent bien, & à qui il peut venir de sai
par nos seueres Censeurs. 11. Auantages qu’en reçoiuent les ieunes
gens
& les Orateurs sacrez. Il n’y a point de P
ses enfans, qui n’auoüe auec moy, que sans les Comediens mille ieunes
gens
qui les vont voir & passent innocemment tanto
ique. 14. Forme du Gouuernement des Comediẽs. Il n’y a point de
gens
qui aiment plus la Monarchie dans le monde que le
rchique dans le Monde. I’ay eu raison de dire qu’il n’y a point de
gens
qui aiment plus la Monarchie dans le Monde que le
duit point de ces grans euenemens qui embelissent la scene, & ces
gens
là ne sont pas des sújets assez releuez pour en f
la peine à se ranger sur le Theâtre, tant les aîles sont remplies de
gens
de qualité qui n’en peuuent faire qu’vn riche orn
ge en cet accommodement, & en furent louées de tous les honnestes
gens
, qui furent edifiez de leur bonne intelligence.
lle écus par mois, chacun deux escus par iour pour leur depence, leur
gens
à proportion, & leurs logemens par Fourriers.
lors Commensaux. Il faut ájoûter à ces áuantages qu’il n’y a guere de
gens
ce qualité qui ne soient bien aises de regaler le
; ne prennent point de leur argent à la porte ; & il y a d’autres
gens
à qui ils font la méme ciuilité. 24. Declarati
leur faueur. Sur l’abus qui fut representé au Roy, lors que mille
gens
vouloient faire coûtume d’entrer sans payer, ce q
. Auant ce bon ordre, la moitié du parterre estoit souuent remplie de
gens
incommodes, il en entroit aux loges, on voyoit be
fessions l’espoir de la recompense est vn grand motif pour porter les
gens
à bien faire leur deuoir, & quand l’Acteur vo
t pas mauuais qu’on vienne alors les voir, sur tout quand ce sont des
gens
connus, dont la presence n’embarasse pas. Durant
idele, & ie n’ay pû le refuser à la priere de plusieurs honnestes
gens
, qui ont voulu les connêtre à fond pour auoir de
p; les áuantages, ils meritent l’áprobation vniuerselle des honnestes
gens
. Ils tems de venir à l’établissement des Troupe d
stié auec tant d’esprit & le vice & l’ignorance, que bien des
gens
se sont corrigez à la representation de ses ouura
urement belle, forte & acomplie, on void toûjours chez elle force
gens
de qualité & de grandes assemblées, & ell
uinces. La Cour de ce Grand Prince estant tres polie, & pleine de
gens
d’esprit, la Comedie y est bien goustée, & le
ûjours esté tres estimée à Turin, & l’on n’y gouste aussi que des
gens
qui la sçauent bien executer ; ce qui doit persua
ont commis à la distribution des billets de contrôle, pour placer les
gens
qui se presentent aux lieux où ils doiuent aller,
choix d’vn braue, mais qui d’ailleurs sceust discercer les honnestes
gens
d’auec ceux qui n’en portent pas la mine. Ils arr
nir auec plus de plaisir a la Comedie. Les Decorateurs doiuent estre
gens
d’esprit, & auoir de l’adresse pour les enjol
on de faire retirer d’entre les aîles du Theâtre de certaines petites
gens
qui s’y viennent fourrer, & qui outre l’embar
atre ou cinq doiuent estre pronts à seruir le monde, & donner aux
gens
de qualité les meilleures places qu’il leur est p
lité sans exemple, ils maltraittoient indifferemment toutes sortes de
gens
. De quoy Sa Majesté ayant esté aussi informée, me
ujets des Representation. Deffenses sont faites à tous Vagabons &
gens
sans aveu, mesmes à tous Soldats & autres per
un Poème comique, & pour imiter cette confusion, ces querelles de
gens
qui parlent tous à la fois. Cependant ils ne nous
souffre. Comme le quinqué, par éxemple, n’est pas toujours l’image de
gens
qui crient ensemble, le Musicien devrait disposer
dérobée, il ne résulte qu’une espèce de charivari. Il est beaucoup de
gens
qui ne peuvent souffrir les chœurs de l’Opéra-Sér
es empêche pas de s’écrier tous à la fois ; c’est même la coutume des
gens
du petit peuple, lorsqu’ils sont échauffés, de pa
quatuor & du quinqué ; ils sont presque toujours èxtravagans. Des
gens
de la populace font à la vérité beaucoup de bruit
ent moyen de peindre une grande rumeur, & les cris d’une foule de
gens
qui se disputent ou se réjouissent. Ils évitent e
pour cette cause ne pouvants ouvertement ôter du cerveau des simples
gens
leurs vaines superstitions et rêveries, ils ornai
urpassât la nature humaine. C’est pourquoi ils les introduisent comme
gens
forts et vaillants, et qui secourent les humains
et qui secourent les humains en plusieurs choses : Quelquefois comme
gens
vilains et déshonnêtes, et du tout efféminés. Ils
il pleure comme un veau. Toutes telles folies sont façons de faire de
gens
mortels, ce sont affections d’hommes qui agitent
[lesquels firent la guerre à Dieu]Macrobe li. 1. c. 20. Satur furent
gens
méchants, et que s’attaquants à la Majesté divine
rop grande violence, mêlée avec désespoir, laquelle rend aisément les
gens
de fous qu’ils sont, du tout insensés, et met en
t les gens de fous qu’ils sont, du tout insensés, et met en furie les
gens
de léger cerveau, et principalement quand ils oie
is de réciter en plein Théâtre telles fables inutiles : néanmoins les
gens
de lettres les pourront lire particulièrement, po
ranchis. Les œuvres de ces deux sont péries, avec plusieurs autres de
gens
très doctes, ce qui nous cause un merveilleux reg
ance de voir telles vilenies, est cause bien souvent de corrompre les
gens
de bien. Car és fragmens du 4. de la Rep. de Cice
t image de verité. on n’ose réciter telles vilenies en la présence de
gens
de bien et d’honneur tant on est honteux. Ce qui
et toute la scène était chose infame, ont voulu, que telle manière de
gens
non seulement fût privée de l’honneur des autres
re les Comedies à part et non les exhiber au peuple. toutefois si les
gens
savants la veulent lire, qu’ils la lisent particu
aux villageois et rustiques d’être spectateurs de la Comédie, qu’aux
gens
de ville. Poetes Heroiques doiuent être retenus
t chérir d’être louangé par les Poètes, combien qu’il y eût plusieurs
gens
doctes, qui pouvaient mettre par écrit ses proues
st tems de parler. A Toutes les vexations des Comédiens envers les
Gens
de Lettres, je n’ai dit mot. Au tyrannique empire
éâtres.) étoit le vœu général : c’étoit la demande, non-seulement des
Gens
de Lettres, mais encore des Gens du Monde. Les Éc
’étoit la demande, non-seulement des Gens de Lettres, mais encore des
Gens
du Monde. Les Écrits sans nombre pour prouver la
, & que les procédés de celle de Paris continuent de révolter les
Gens
de Lettres, on ne voit pas pourquoi ceux-ci ne ra
ges des Piéces que les Auteurs leur présentent. En effet, ce sont des
gens
, la plupart sans études, sans connoissances, sans
age, cet odieux établissement, je propose un Tribunal composé de huit
Gens
de Lettres, qui auroient une réputation faire par
re voir combien il est absurde qu’un Ouvrage de génie, sur lequel les
Gens
de l’Art peuvent à peine prononcer après l’avoir
doute, autroit encore ses inconvéniens, mais il en auroit moins. Les
Gens
de Lettres alors seroient jugés par leurs pairs ;
sans doute, à ses yeux des formes désagréables. Elle ressemble à ces
gens
qui voyent tous les objets de travers, parce qu’i
actuellement de l’avoir appris par cœur. Le plus grand nombre de nos
gens
de Lettres, loin d’écrire avec art les bagatelles
les Ouvrages un peu relevés que leur plume ose enfanter. Beaucoup de
gens
se figurent qu’on peut faire un Opéra-Bouffon dan
d’avantage notre estime. Qu’on juge de l’éffort que doivent faire des
gens
d’esprit pour se plier au ridicule & à la bas
it leur inspirer sur le sort de la Patrie en tournant en ridicule les
gens
d’Etat, en leur suggérant l’impatience et le dépi
Aristes, un Théodon dans Mélanide, le Héros de La Gouvernante l, ces
gens
-là ressemblent assurément au portrait qu’on nous
us disposé à soulager les malheureux qu’à participer aux plaisirs des
gens
contents. Si par un homme sans passions, vous ent
nsister les plaisirs sont méprisables, opposons dans mes tableaux des
gens
raisonnables à des fous, profitons du penchant de
e lorsqu’on peut se faire entendre, c’est ce qui fait que les habiles
gens
se font toujours très aisément comprendre même en
Héros la politesse et la galanterie Françaises, et ce ne sont que des
gens
de mauvaise humeur qui peuvent trouver que ces Hé
se serait pas fait parmi les dévots, les Médecins, les Auteurs et les
gens
de Cour des ennemis de la méchanceté desquels le
s montrer le peu de partisans que ces idées ont acquis, mais avec des
gens
de votre espèce ce n’est pas assez que l’évidence
atisme n’est pas encore détruit et qu’il fait prévoir et craindre aux
gens
sages des événements tristes pour l’avenir. Corne
faire bien, du grenier de céans Cette longue Lunette à faire peur aux
gens
, Et cent brimborions dont l’aspect importune ; N
l’esprit de ses Enfants, Faire aller son ménage, avoir l’œil sur ses
gens
, Et régler la dépense avec économie Doit être son
Doit être son étude et sa Philosophie. Nos Pères sur ce point étaient
gens
bien sensés, Qui disaient qu’une femme en sait to
a chercher si loin, On ne sait comme va mon pot dont j’ai besoin. Mes
gens
à la science aspirent pour vous plaire, Et tous n
re pas dégoûtantes et pour ne pas rendre l’uniforme odieux à tous les
gens
sensés. On distingue parfaitement la valeur de la
e se faire des ennemis personnels. Il est donc certain que ces braves
gens
seraient les premiers à applaudir cette pièce, et
bravoure impertinente qui ne sert qu’à les faire haïr et mépriser des
gens
sages et modérés. La plupart des gens de cette es
les faire haïr et mépriser des gens sages et modérés. La plupart des
gens
de cette espèce ne font d’ailleurs usage de leur
tion ; mais l’humanité et la raison ont gagné dans le cœur des braves
gens
de leur faire sentir que la plus grande partie de
pinion, espérons que la raison achèvera l’ouvrage, en fournissant aux
gens
d’un vrai courage des raisons de se soustraire à
Inconstance de M. de Marivaux : il ne traite pas dans cette pièce les
gens
qui se battent par honneur de « bêtes féroces »,
; car si je suis obligé d’être généreux, il faut que je pardonne aux
gens
; si je suis obligé d’être méchant, il faut que j
voudrait tourner en ridicule ; on ne souffre point qu’on y nomme les
gens
par leur nom et qu’on leur dise des injures en fa
les moyens de subsister ? Est-il bien généreux à vous de déprimer des
gens
qui, par leur habileté particulière, ont fait val
s résultera de l’expérience : tirez votre musique de la bouche de ces
gens
-là, vous verrez ce qu’elle deviendra. Votre ingra
deviendra. Votre ingratitude devait donc nécessairement révolter des
gens
à qui vous aviez tant d’obligation. Des Chanteurs
affaire où la gentillesse se mêle à la cruauté, et où l’on ne tue les
gens
que par hasard ; c’est celle où l’on se bat au pr
offensée par des postures infâmes et par des représentations que les
gens
les plus déréglés, s’ils ne sont pas de la lie du
t être trop sévère que de la proscrire absolument ? Ainsi parlent des
gens
qui ne sont point d’ailleurs d’une morale relâché
français. Dans ces dispositions le Père et le poète se joignirent à
gens
qui étaient après à critiquer le Dictionnaire de
leurs, étant fait par racines et non par ordre alphabétique, bien des
gens
ne s’en accommodaient point, parce qu’ils avaient
destinée. Quoique une compagnie dans laquelle il y a toujours eu des
gens
de lettres d’un grand mérite ait mis cinquante an
il à cette obligation indispensable ? Il fait connaître plusieurs
Gens
à Talens. Les Drames des Théâtres ordinaires
combien ne nous en fait-il pas passer en revue ! Il accoutume les
gens
riches à jetter les yeux sur les pauvres. On
ié. Les Artisans partageaient aussi le peu de cas que l’on fesait des
gens
utiles. On osait dédaigner ceux qui font éclore l
egarder d’un œil favorable les paysans, les savetiers, & d’autres
gens
de cette espèce, qu’on voit paraître tous les jou
le juge de l’esprit et de la conduite d’aujourd’hui, connaît tous ces
gens
-là mieux qu’elle-même, et reçoit une volupté très
la Bru continue par un caractère sanglant qu’il fait de l’humeur des
gens
de cet âge, « qui blâment tout ce qu’ils ne peuve
t le sujet de cette pièce qu’il n’y a point ou fort peu de véritables
gens
de bien, en témoignant par ce dénombrement que le
une même affaire, la fatalité qui fait le plus souvent brouiller les
gens
ensemble quand il le faut le moins, et la sottise
ieu, qu’il la doit aimer, qu’elle ne sait comment le blâmer. Bien des
gens
prétendent que l’usage de ces termes de dévotion
elle. Habitude qui leur est très utile, en ce que le peuple, que ces
gens
-là ont en vue, et sur qui les paroles peuvent tou
e préviendra toujours d’une opinion de sainteté et de vertu, pour les
gens
qu’il verra parler ce langage, comme si accoutumé
dehors reconnaissable de même que le vice. Voilà comme raisonnent ces
gens
-là ; je vous laisse à juger s’ils ont tort, et re
’il mérite plus que cela ; qu’il n’est qu’un ver, un néant : quelques
gens
jusqu’ici me croient homme de bien ; mais, mon fr
et la Dame, il donnerait sujet de croire qu’il est coupable ; que les
gens
comme lui doivent avoir plus de soin que cela de
vec celui de la conduite, est aussi une autre marque naturelle de ces
gens
-là, et un avant-goût de sa Théologie, qu’il expli
ésente excellemment à son ordinaire, « qu’il sied mal à ces sortes de
gens
de se vanter des avantages du monde ». Enfin le d
spèce, et que souvent un froid refus opère mieux que de dévisager les
gens
; qu’une honnête femme ne doit faire que rire de
t c’est où il faut reconnaître le suprême caractère de cette sorte de
gens
, de ne se démentir jamais, quoi qui arrive ; de s
mes jugent des choses plus par les yeux que par la raison, que peu de
gens
étant capables de cet excès de fourberie, la plup
oint à le reprocher à ceux qui l’ont causé, comme font la plupart des
gens
, surtout quand par hasard ils ont prévu ce qu’ils
s’emporte pitoyablement, et conclut par un raisonnement ordinaire aux
gens
de sa sorte, « qu’il ne se fiera jamais en homme
que l’estime et la considération qu’on doit avoir pour les véritables
gens
de bien, ne doit point passer jusqu’aux méchants
ts et pour les hypocrites, ne doit point faire de tort aux véritables
gens
de bien, mais au contraire doit augmenter la véné
in, continue sa légende, et cela tout par les manières ordinaires des
gens
de cet âge, des proverbes, des apophtegmes, des d
tons du vieux temps, des exemples de sa jeunesse, et des citations de
gens
qu’elle a connus. Son Fils a beau se tuer de lui
s, et qui sont liés ensemble bien plus étroitement que ne le sont les
gens
de bien ; parce qu’étant plus intéressés, ils con
me sont venues dans l’esprit, qui ont peut-être été faites par peu de
gens
, et qui, ne touchant point le fond de la question
uestionb, peuvent être proposées sans manquer au respect que tous les
gens
de bien doivent avoir pour les jugements des puis
r l’étrange disposition d’esprit touchant cette comédie, de certaines
gens
, qui supposant ou croyant de bonne foi qu’il ne s
’un travail effroyable ont pu fournir ; il se trouvera après cela des
gens
capables d’un contresens si horrible, que de pros
je réponds à cela deux choses ; l’une, que dans l’opinion de tous les
gens
qui connaissent le monde, ce péché, moralement pa
e objection, qu’on me dise que tous les sentiments que j’attribue aux
gens
, et sur lesquels je fonde mon raisonnement dans t
monstres. Sully n’aurait vu dans les spectacles que ce que tous les
gens
sages y voient : un délassement utile et nécessai
ent : un délassement utile et nécessaire, le seul digne d’occuper des
gens
sensés et de leur faire moins regretter le loisir
oyons un peu maintenant quels sont les plaisirs que vous réservez aux
gens
mariés. Le Café, le babil, et la médisance aux fe
alement mauvais à jeun ? L’expérience prouve le contraire. Combien de
gens
naturellement polis, bienfaisants et doux, devien
n ; vos exercices ne peuvent être des amusements journaliers pour des
gens
accablés déjà de fatigue par leurs travaux ordina
dition de quelques réflexions polissonnes. Par paroles, parce que les
gens
ivres ne sont pas délicats sur le choix des terme
bastonne même quelquefois : si ce sont là des appâts pour engager les
gens
à se faire Marquis à Genève, il faut que les tête
ui ne voient que l’oppression et la contrainte dans un objet cher aux
gens
sages, puisqu’il en résulte la paix et la tranqui
aient en vue que d’excommunier les histrions, les jongleurs et autres
gens
obscènes qui se donnaient alors en spectacle au p
e d’Arles de l’an 314 prononce également l’excommunication contre les
gens
de théâtre de cette époque, c’est-à-dire contre l
c’est-à-dire contre les jongleurs, les bateleurs, les histrions, tous
gens
obscènes, ainsi qu’on peut le voir dans les quatr
sales et honteux des bateleurs, des farceurs, des histrions et autres
gens
obscènes. n. [NDE] Dans l’ouvrage auquel ce liv
e, un talent supérieur au mien pourroit faire dire un jour à tous les
gens
raisonnables, ce qu’Aristote écrivoit il y a près
e à plusieurs lectures, & des prétendus inconvéniens que quelques
gens
ont trouvés à sa représentation. Mes Lecteurs vou
tisme ; les tyrans, qu’il n’y a plus de tyrannie ; & la foule des
gens
à préjugés ne cesse de crier que les préjugés n’e
it la vérité. XXVIII. Mais la liberté du Théâtre n’intéresse que les
Gens
de Lettres. La proposition est fausse. Le Théâtre
ique ; par conséquent, il intéresse la Nation entière. Mais les seuls
Gens
de Lettres feront des réclamations sur ce point.
qu’il est opprimé ? Voilà sans doute une singulière logique. Eh ! les
Gens
de Lettres, n’ont-ils pas le droit de réclamer po
mandé justice pour les Calas & pour Sirven ? Ne sont-ce point des
Gens
de Lettres qui ont tonné contre la superstition,
n air froid, qu’il n’est question, sur ce point, que des intérêts des
Gens
de Lettres. O François ! si vous ne méritez plus
lez devenir une Nation libre & raisonnable, rendez-en grace à vos
Gens
de Lettres. L’orgueil & la foiblesse des Mona
tion au néant politique, où elle s’est vue plongée si long-temps. Vos
Gens
de Lettres l’ont retirée insensiblement de l’abîm
e, qui sera surpassée par leurs successeurs. N’outragez donc plus vos
Gens
de Lettres. Ils vous ont fait presque autant de b
istres & votre Clergé vous ont fait de mal. Apprenez que sans les
Gens
de Lettres, la France seroit, en ce moment, au po
ù se trouve aujourd’hui la France. XXIX. Il est donc démontré que les
Gens
de Lettres François ont des droits à la reconnois
e, à mesure qu’elle s’éloigne. Elle rajeunit de siècle en siècle. Les
Gens
de Lettres, sans doute, & même ces grands hom
odèle d’une bonne constitution, ce monstrueux ordre de choses, ou des
gens
en place ordonnoient, défendoient ce qu’ils voulo
convient à l’imposture, & dont on a souvent masqué la raison. Les
gens
imbus d’anciennes erreurs s’étonneront de cette i
DE LA COMEDIEa Toutes ces sortes de Poésies amusent quantité de
Gens
; D’autres sont d’avis qu’on ne devrait guère s’o
: Les Prédicateurs les ont condamnées dans leurs Chaires, et quelques
Gens
doctes ont animé leur plume contre ce divertissem
emps-là, et qu’il n’y a point d’apparence de croire que ces sortes de
gens
fussent mis au rang des personnes d’honneur ; mai
depuis quelques années avec plus de liberté qu’auparavant. Il y a des
Gens
si simples, qu’ils croient que la même reforme du
udrait qu’il y eût un Magistrat qui examinât, ou qui fît examiner par
Gens
experts, les Pièces que l’on voudrait faire jouer
se mettrait point au hasard d’en recevoir du dommage. Les avis de ces
gens
-là ne sont pas des Arrêts ; c’est à ceux qui ont
. L'on est en vérité bien embarrassé lorsque l’on veut répondre à des
gens
qui se mêlent de parler de choses qu’ils ne conna
pas dites dans les formes. L'on devrait, avant que de répondre à ces
gens
-là, leur enseigner ce que c’est que les ouvrages
la différence. C'est ce qui a fait approuver le Tartuffe par tant de
gens
de mérite, depuis que les hypocrites l’ont voulu
yant qu’il n’y avait pas de mal. Ils ont fait, enfin, tout ce que des
gens
comme eux ont de coutume, et se sont servis de la
’il peut ce qui nuit à son dessein, dit que la curiosité y attire des
gens
de toutes parts, mais que les gens de bien les re
dit que la curiosité y attire des gens de toutes parts, mais que les
gens
de bien les regardent comme des prodiges et s’y a
re, elle n’a trouvé, parmi la grande foule du peuple, que fort peu de
gens
qui se soient voulu donner la peine de la regarde
ies imaginaires jugera à propos de vous faire réponse. Je connais des
gens
qui auraient sujet de se plaindre, s’il le faisai
es dans le monde. Croyez-vous qu’il n’y ait qu’à dire des injures aux
gens
? Il y a un choix d’injures comme de louanges. Il
à apercevoir, que celle qu’on reproche aux Jansénistes. Il y a peu de
gens
capables de démêler les choses : on dispute : on
s parler franchement, cela ne réussit pas toujours : et pour quelques
gens
de bonne volonté qui se laissent persuader par là
i marquée que celle-là. Je ne sais si cela ne ferait point entrer les
gens
en soupçon sur les louanges que vous donnez aux P
Lettres de l’hérésie imaginaire : cela serait fort superflu pour les
gens
qui ont le goût bon, et fort peu utile pour les a
prétendez-vous que les faiseurs de romans et de comédies, soient des
gens
de grande édification parmi les chrétiens ? Croye
t un théologien étant obligé de parler sur cette matière, appelle ces
gens
-là des « empoisonneurs publics », et tâche de don
, on doit avoir soin de n’y rien dire que de nouveau. Il y a d’autres
gens
qui les lisent dans une disposition un peu différ
e vous avez bien de la peine à comprendre comment il peut y avoir des
gens
de cette humeur-là ? Quoi ! on ne se lasse point
justifie sa conduite » par « leurs exemples » ? On peut souffrir des
gens
qui trouvent dans « les Pères » tout ce qu’ils ve
nocents, et ainsi, de cette familière déesse qui s’accommode avec les
gens
de tous métiers et de tous âges, ils en ont fait
ous montrer que la comédie en général était un divertissement que les
gens
de bien n’approuvaient point, il en a pris une en
que ceux d’autrui, et je suis si fort persuadé qu’il est fort peu de
gens
, dans le siècle où nous sommes, qui n’aidassent a
oir quelque apparence. Monsieur de Molière, qui connaît le faible des
gens
, a prévu fort favorablement qu’on tournerait tout
comme le sentiment des ignorants est toujours différent de celui des
gens
d’esprit, on eût cru que Monsieur de Molière n’av
elque chose de bien fâcheux : il ne se sera pas plutôt aperçu que les
gens
bien sensés ne sont point de son sentiment, lorsq
n repos, si ce n’est qu’il a lu qu’il fallait publier les défauts des
gens
pour les en corriger. Je trouve cette maxime bien
es. Et l’on veut qu’une vertu naissante, ou, pour mieux dire, que des
gens
sans vertu, la plupart même déjà vaincus par les
ous de tous les libertins, et de tout ce qu’on appelle dans une ville
gens
oisifs, gens de plaisirs : peu dont les mœurs ne
es libertins, et de tout ce qu’on appelle dans une ville gens oisifs,
gens
de plaisirs : peu dont les mœurs ne soient corrom
oir que des conversations secrètes ? N’est-ce pas vouloir prendre les
gens
de bien pour des stupides, et tout ce qu’il y a d
nt gagéesb pour exprimer de la manière la plus vive une passion ; des
gens
qui n’ont d’autre gloire que de se distinguer sur
sera ni une occasion prochaine de péché, ni un manifeste danger à des
gens
nourris, la plupart dans une criminelle mollesse,
is aux spectacles, quand le Seigneur leur demandera compte de tant de
gens
qui s’y seront perdus ? Qu’on dise que les specta
itent de l’être ? Je me suis contenté de consulter là-dessus quelques
gens
éclairés, et qui connaissent particulièrement les
é contre les spectacles et que les Comédiens aient été en horreur aux
gens
sages, aux Chrétiens, aux Pères de l’Eglise ; mai
musement ; en troisième lieu pour procurer un amusement honnête à des
gens
sages qui, fatigués de l’application que leurs em
tel qu’il doit être pour être bon à tous les hommes en général. Les
gens
de génie respectent ce modèle et l’imitent, et ce
. Si l’on veut juger de la bonté de ces pièces par le petit nombre de
gens
à qui elles plurent en France dans leur nouveauté
on fait à Paris de la vertu. En troisième lieu les Comédiens sont des
gens
sans mœurs, il n’est pas possible qu’ils en aient
s regardés à Athènes, & ne se regardoient pas eux-mêmes comme des
gens
stériles, uniquement faits pour amuser le public
ource de la corruption des spectacles. Qui sont ces spectateurs ? des
gens
curieux, légers & frivoles, qui veulent tout
légers & frivoles, qui veulent tout voir, excepté eux-mêmes ; des
gens
oisifs & paresseux, dont l’unique occupation
au jeu, du jeu au spectacle, sans discernement & sans goût ; des
gens
accablés d’affaires, qui comme dans un port après
comme dans un port après l’orage vont à la comédie se délasser ; des
gens
fatigués de querelles domestiques, qui vont s’y c
s gens fatigués de querelles domestiques, qui vont s’y consoler ; des
gens
sans caractère, esclaves de la coutume, qui y sui
uses de l’amour sont infinies, & ce n’est pas par des valets, des
gens
de la lie du peuple, comme dans quelques farces,
s gens de la lie du peuple, comme dans quelques farces, c’est par des
gens
polis, habiles, distingués par la fortune, les pl
les combats, n’ose point s’y exposer, & une vertu naissante, des
gens
sans vertu, déjà vaincus par les ennemis qu’ils c
mort, où l’on juge sainement ? Une salle, le rendez-vous de tous les
gens
de plaisir & sans mœurs, où brille un luxe ét
leur désordre, & comptable de leur scandale, que d’entretenir des
gens
dévoués au vice, qui ne travaillent que pour lui,
cela ne formoit pas l’entretien & l’encouragement d’une troupe de
gens
infames, dévoués par état à inspirer le vice, qui
’assister aux combats des Gladiateurs, auroit dit de même : Voilà des
gens
qui s’égorgent pour me divertir ; quel plaisir pu
à ce spectacle sanguinaire ? Voici des meurtres plus déplorables, des
gens
qui tuent leur ame, qui se damnent pour me divert
. Il dit tout. Il caractérise la profession de Comédien : ce sont des
gens
qui se damnent pour divertir. Il caractérise l’in
e et ridicule de croire et de vouloir faire croire aux autres que des
gens
qui ont toujours été et qui sont encore présentem
fâmes par les lois civiles, et qui le sont encore à présent ; que des
gens
enfin qui ont toujours été et qui sont encore exc
tes gens, dont il honore les Comédiens ? Veut-il dire que ce sont des
gens
d’une conversation agréable, qui reçoivent bien l
leur temps, sans souci et sans chagrin ? Veut-il dire que ce sont des
gens
tels que sont ceux dont Horace nous fait la peint
nnocent, et qui n’avait rien qui pût blesser le monde. Sont-ce là les
gens
qu’il dit vivre si honnêtement ? appelle-t-il viv
raire la vie des Comédiens est une vie molle et sensuelle, une vie de
gens
qui ne cherchent qu’a se procurer des commodités
d’un véritable Chrétien. « Mais,P. 52. me direz-vous, est-ce que ces
gens
-là ne vont pas à l’Eglise, et ne fréquentent-ils
e. Il défend aussi aux Chrétiennes d’épouser des Comédiens, ou autres
gens
de Théâtre, sous peine d’être retranchés de la Co
puis qu’ils y sont. §. IV. Les Comédiens ont toujours passé pour des
gens
infâmes ; et ils sont encore traités présentement
divertir les autres ? Que si des Idolâtres condamnaient ces sortes de
gens
à une telle ignominie, quoi qu’ils prissent plais
nséquent ils doivent toujours être considérés dans le monde comme des
gens
infâmes. ARTICLE II. La fin de la Comédie et d
eu qu’on ne doit se divertir que pour mieux travailler, ces sortes de
gens
se divertissent incessamment, et ne travaillent j
ants, orgueilleux, insolents et ridicules. Il ne convient point à des
gens
que le Prince et l’État ont nommés leurs défenseu
voir dangereux, plus ils les rendent odieux, plus ils autorisent les
gens
sensés, les pères de famille attentifs à se défie
gereux de souffrir aucun commerce entre leurs enfants et de pareilles
gens
. Montrez à quelqu’un comme on le trompe, il trouv
. Nées Bourgeoises, elles ne veulent d’autres sociétés que celles des
gens
de Cour : tout cela, pour être ridicule, n’en est
à ces derniers surtout à qui votre homme en veut : il les trouve des
gens
abominables, parce que moins féroces que lui et n
formateur est aussi dangereux qu’inutile à jouer. Philinte est de ces
gens
-là : il sait qu’un homme, pour être homme de bien
: toujours sera-t-il vrai qu’il y a dans le monde des Alcestes et des
gens
capables de s’attirer une affaire fâcheuse pour d
apportait plus à son goût et à ses lumières qu’au mauvais jugement de
gens
qui préfèrent les expressions éblouissantes et le
un impoli méprisable. Eh bien, Monsieur, tel est Alceste aux yeux des
gens
sensés ; tel est le Misanthrope, que Molière a vo
é, « que de petits Auteurs comme nous trouvent des fautes »dg où les
gens
d’un vrai goût ne voient que des beautés. Vous re
agnements elle peut devenir un bon mot. C’est une chose que les seuls
gens
de goût sont capables de saisir ; mais vous nous
ux à la Métamorphose que vous leur prescrivez : laissez-nous voir les
gens
tels qu’ils sont, et que leur père les a faits ;
s si misérables. « Cette habitude de soumettre à leurs passions les
gens
qu’on nous fait aimer attire et change tellement
sion sur les affections naturelles. Au contraire, nous estimons comme
gens
d’un bon naturel ceux qui, vivement affectés de t
et à donner aux méchants habiles le prix de l’estime publique due aux
gens
de bien ? Mais tel est le goût qu’il faut flatter
l’atrocité de ses crimes, et qu’une pareille pièce, jouée devant des
gens
en état de choisir, ne fît plus de Mahomet que de
arti pour lequel on prend intérêt : ses honnêtes gens ne sont que des
gens
qui parlent, ses vicieux sont des gens qui agisse
honnêtes gens ne sont que des gens qui parlent, ses vicieux sont des
gens
qui agissent, et que les plus brillants succès fa
ilà le caractère général de Molière et de ses imitateurs. Ce sont des
gens
qui, tout au plus, raillent quelquefois les vices
e, dont les maximes ressemblent beaucoup à celles des fripons, de ces
gens
si doux, si modérés qui trouvent toujours que tou
les temples où l’on débite si pompeusement vos maximes ; que bien des
gens
sensés s’y ennuient ; que vos prêtres et vos prêt
plaire aux femmes en s’efforçant de leur ressembler. Et cependant ces
gens
sont pourvus de charges sans qu’ils songent aux m
t. Dès l’an 314. le Concile d’Arles déclara excommuniés ces sortes de
gens
, « de Theatricis , disent les Pères de ce Concile
Domitien, qui chassèrent de Rome tous les Comédiens, comme autant de
gens
, dont il regardait la profession, comme pernicieu
se constante, que c’est avec raison que les Comédiens, et tous autres
gens
de cette trempe, dont l’emploi est d’exciter ou d
ristobule s’excuse sur ce que c’est une coutume si générale parmi les
gens
de qualité, qu’il ne peut refuser à ses amis de l
endre des entretiens innocents et modestes de la part d’une troupe de
gens
, que toutes les Lois Ecclesiastiques et civiles,
qu’elle veut qu’on regarde encore aujourd’hui les Comédiens comme des
gens
excommuniés et qu’on leur refuse les Sacrements e
t infami contagione fœdetur. » On ne doit donc recevoir ces sortes de
gens
à la grâce de la réconciliation et de la Communio
mettant par-dessus leurs robes : ces habits n’étant propres qu’à des
gens
que l’Eglise regarde comme excommuniés. La troisi
ts se font d’une manière si secrète, qu’il n’est pas possible que les
gens
du dehors en puissent avoir connaissance ; car no
aquelle leur état les engage, condamne les maximes et la conduite des
gens
du siècle. La cinquième qui doit frapper davantag
le vice dans le cœur des assistants. Mais pourquoi appelle-t-on ces
gens
-à Comédiens, et leurs Jeux Comédie ? L’Origine
ne laissent pas de divertir le monde ? Ils divertissent très peu de
gens
sages du monde, qui en font la meilleur partie, e
ne se pourrait rien voir de plus inepte et risible, ni de plus sottes
gens
que ceux-là. Mais ce sont aussi ces choses que v
65. de consec. dist. 2. aux approches contagieux des vilains, et des
gens
sans honneur. Les Princes séculiers les ont-ils
et pareille vermine du siècle. Mais il y a grande différence de ces
gens
-là à nos Comédiens ? Il ni en a aucune quant à l
bouches impures, et par des misérables qu’on a bannis du commerce des
gens
de bien. L’Hôtel de Bourgogne a pourtant servi à
rs temps ; car les beautez de la nature suffisoient à la facilité des
gens
de ce siecle. Depuis la delicatesse & le luxe
sentoient ensuite, & si c’estoit une simple chasse, les honnestes
gens
en étoient, & il y avoit uneOn l’apeloit dire
bestes farouches ou contre des Gladiateurs, on n’y admettoit que des
gens
de cette infame profession. La plus ancienne &am
ur les distinguer des Personnes de qualité, & mesme des honnestes
gens
du vulguaire. Ainsi au lieu que les Romains ceign
ls les loüoient ou vendoient à certain prix & selon le merite des
gens
, ou selon le peril & les coups qu’ils avoient
lque present aux Athletes. Le peuple mesme, ou du moins les honnestes
gens
qui se trouvoient aux Spectacles, leur jettoient
15.Tacite ne dissimule pas, que sous Neron les femmes & mesme les
gens
de qualité ne se soient exposez à l’infamie de ce
ombatre dedans des chariots. Les 8. ont un nom Grec, qui signifie des
gens
qui combatent à cheval. Les 9. furent ainsi nomme
acun retournoit en son logis disner. Neantmoins, comme il y avoit des
gens
plus sobres ou plus passionnez pour les jeux, ils
mandez par le peuple. Tous ces infames & cruels divertisseurs des
gens
, chacun selon son talent s’efforçoient de tuer ou
onner au Public avec la noble et; généreuse intention de dénigrer des
gens
qui ne vous ont fait aucun mal ? Non sans doute :
méchanceté, en échange de celui dont il a fait usage pour flétrir des
gens
à talens, qu’un préjugé déjà trop barbare autoris
idité du gain et; la curiosité du peuple persuaderent peu à peu à des
gens
sans ressource qu’ils pourroient aisément faire l
tant d’horreur que l’opprobre en rejaillit encore aujourd’hui sur des
gens
dont l’état est aussi éloigné de cette infamie qu
et; le peuple penseroit aussi avantageusement sur leur compte que les
gens
éclairés. Que n’est-il aussi facile de dessiler s
auvais jeu à faire le panégyrique de la France ; mais sans nommer les
gens
par leur nom, un habile homme sait se faire enten
ment le goût d’une nation, mais avec des tempéramens faciles pour les
gens
à talens, on vient à bout d’adoucir la censure qu
Opéra soit ennuyeux, mais je suis fâché que vous déclamiez contre des
gens
qui ont employé tous leurs talens pour faire valo
on n’en ira pas moins à l’Opéra, et; votre Satyre n’empêchera pas les
gens
de goût et; d’un bon esprit de lui rendre justice
donc ? dites-vous, avant qu’il y eût des Comédies n’aimoit-on pas les
gens
de bien, ne haïssoit-on point les méchans ? » Bel
soit-on point les méchans ? » Belle conséquence ! N’aimoit-on pas les
gens
de bien et; ne haïssoit-on pas les méchans avant
atum est super nos. C’est précisément, Monsieur, parcequ’on aime les
gens
de bien et; qu’on hait les méchans qu’on trouve l
ui veut étourdir par des termes. Vous pourrez en imposer par-là à des
gens
qui s’attachent à la superficie, frons prima mult
autre qu’à vous qu’il sera aisé de donner cette preuve, car pour les
gens
à parti c’est assûrément d’eux qu’il faut dire :
tour sur lui-même en voyant jouer Tartufe ? Je conviens qu’il y a des
gens
assez dépravés pour se dire à eux-mêmes, je sais
tout ; des leçons de vertu pour le public dont il s’excepte, et; des
gens
immolant tout à leur devoir, tandis qu’on n’exige
nfin la voix de la conscience ne se fait plus entendre. Ces sortes de
gens
sont-ils bien communs, et; ferez-vous l’honneur à
là seulement qu’on peut espérer que la Comédie sera utile. Quant aux
gens
tout-à-fait vertueux, ils se feront un amusement
; sans effet tous les devoirs de la vie humaine, à peu près comme ces
gens
polis qui croient avoir fait un acte de charité,
ui expose ses besoins, elle ne sera pas toujours sans effet. Bien des
gens
donnent l’aumône à ce misérable ; d’autres la lui
spect qu’on doit à la vertu, parce que l’on plaisante quelquefois des
gens
très-estimables. Jamais la vertu ne devient sur l
atilina, et; à donner aux méchans habiles le prix de l’estime dûe aux
gens
de bien. » Nous sommes dans un siécle où les Cati
s. Je conviens que s’il ne peut avoir de commerce qu’avec de telles
gens
, il a raison de dire, qu’il a conçu pour eux une
ger. Pourquoi lui faire un crime de ce qu’imaginant qu’il y avoit des
gens
qui lui ressembloient, il a voulu travailler à le
dont les maximes ressemblent beaucoup à celles des frippons,… de ces
gens
qui sont toujours contens de tout le monde, parce
alheur faire d’aussi méchans, Mais je me garderois de les montrer aux
gens
. Le reconnoissez-vous là ? Un homme peut bien s
enez, peuvent être utiles dans les grandes Villes, pour distraire les
gens
oisifs, que l’inaction peut entraîner au crime. I
a point. Au contraire ils rassembleront plusieurs fois la semaine des
gens
qui s’éloigneroient de la Ville pour aller se div
toutes les Loix les plus sages ne pourroient les contenir. Voilà des
gens
bien pernicieux. Mais, Monsieur, qui vous a const
rets les plus cachés du cœur humain, pour oser soutenir que les mêmes
gens
à qui vous prêtez tant d’amour pour le libertinag
hez vous comme ils devroient l’être par tout, c’est-à-dire, comme des
gens
très-estimables et; qu’on estimera quand ils fero
mmes. Qu’arrivera-t-il de-là ? C’est que non-seulement vous aurez des
gens
à talens, et; d’honnêtes gens, mais encore vous l
ulpice, où le même Prêtre excommuniera dans la même matinée les mêmes
gens
qu’il communiera dans celle de St. Sauveur ?10 J’
s une que d’obtenir la permission de se couper la gorge, car bien des
gens
diront que le reméde est pire que le mal. Soyez d
souhaiteroit peut-être qu’on l’autorisât à lier de commerce avec des
gens
qu’on peut raisonnablement rechercher pour leurs
méprisât ? J’aimerois autant dire qu’on ne fait aucun cas de tous les
gens
d’esprit qui ne sont pas décorés de quelque marqu
ou d’Argan ? » Je vous avoue qu’on ne peut plus effrontément dire aux
gens
en face qu’ils sont des frippons, ou que du moins
er par la retenue qu’il faudroit leur faire ; mais vous engagerez des
gens
qui n’étant pas au Spectacle depuis deux jours, a
mettre chez vous à la loi somptuaire que vous auriez certainement des
gens
raisonnables ; ils vous auroient même obligation
blique subsiste à l’abri de la justice, de la bonne foi, du droit des
gens
, elle subsiste en un mot, telle qu’elle est, parc
’esprit Attique sembloit s’être retiré, me fourniroit une infinité de
gens
de qualité, Ambassadeurs, Généraux, Magistrats et
Actrices célébres pendant leur vie, mais encore après leur mort ; les
gens
qualifiés les accompagnent au tombeau ; on décore
la colere et; la curiosité, entraînent dans d’affreuses calamités des
gens
vertueux d’ailleurs. Ce sont là les passions qu’i
ment la comédie, vous vous attirez plus d’ennemis que vous ne pensez.
Gens
de considération & de toute sorte d’états son
us prétendez que ce saint Docteur est si favorable aux jeux & aux
gens
de théatre. C’est dans sa seconde Seconde, questi
ur leur déclarer une guerre si ouverte. A vous entendre, ce sont tous
gens
abominables : & en effet, vous les avez quali
er si hazardeux. L’Eglise veut qu’on regarde tous les comédiens comme
gens
excommuniés ; elle leur refuse les derniers Sacre
semblés au nom du saint Esprit, de séparer de leur communion tout les
gens
de théatre, pendant tout le tems qu’ils continuen
enicis. eadem dist.n’accorde la grace de la réconciliation à tous les
gens
de théatre, qu’après qu’ils ont donné des marques
y débiter des maximes contraires à cet Evangile, comme font tous les
gens
de théatre. Ils ne viennent donc pas de Dieu, mai
s raisonnemens : une funeste expérience les fait assez connoître. Les
gens
qui fréquentent habituellement les comédies, sont
ns qui fréquentent habituellement les comédies, sont pour l’ordinaire
gens
sans piété, sans charité pour les pauvres, sans r
naire gens sans piété, sans charité pour les pauvres, sans religion ;
gens
corrompus dans leurs mœurs, parcequ’ils le sont d
ur. Voilà tout le fruit des travaux de nos comédiens. Honorer de tels
gens
de son attention, n’est-ce pas vouloir de gaieté
a Cour des Rois, celle des Bourgeois dans les Villes, & celle des
gens
de la Campagne, le Théâtre aussi a reçu trois gen
rs, au lieu qu’il nous représente tout à la fois les mœurs naïves des
gens
de la campagne & les actions du menu Peuple d
mp; plus étendue du mot Opéra-Bouffon ; elle le rendra familier à des
gens
qui se flattent mal-à-propos de l’entendre ; elle
tenir de droit au menu Peuple, de même que la Comédie est destinée au
gens
riches & distingués. Chaque état aurait alors
recours aux Etruriens qui les en instruisirent, et leur donnèrent des
gens
capables de les jouer et de les bien exécuter, se
er et de les bien exécuter, selon l'intention qu'ils avaient ; et ces
gens
furent nommés Histrions, selon la langue des Etru
'en peut souffrir le discours ni la pensée ; il ne se trouva point de
gens
assez effrontés capables de divertir le peuple pa
dent, et qu'ils parlent à leurs yeux. Au commencement ils avaient des
gens
qui récitaient le sujet qu'ils devaient exprimer,
utres huilées, offertes à Bacchus sur le Théâtre. Les Pétauristes, ou
gens
qui volaient, et se faisaient tourner dans des ro
itablement ceux que l'on nommait Histrions, Scéniques ou Scénatiques,
gens
de scène ou de Théâtre, pratiquant l'art de jouer
tion : ce n’est pas un sentiment particulier, c’est celui de tous les
gens
de bien, et il ne doit pas trouver mauvais que l’
toujours la même chose ; car il faut avoir plus d’indulgence pour des
gens
qui prennent peine à divertir le public, et c’est
de bruit dans Paris ; elle a causé un scandale si public, et tous les
gens
de bien en ont ressenti une si juste douleur, que
adroitement dans les esprits : et ce Philosophe appelle ces sortes de
gens
des Pestes d’Etat, et les condamne au bannissemen
la bouche ; son air lascif et ses gestes dissolus rebutaient tous les
gens
d’honneur, et l’on n’eût pas vu en tout un siècle
arle b ». Et voyant qu’il choquait toute la Religion, et que tous les
gens
de bien lui seraient contraires, il a composé son
ces, et que la curiosité y attire du monde de toutes parts : mais les
gens
de bien les regardent comme des Prodiges, ils s’y
re de pudeur, ne lui serait-il pas fâcheux d’être en butte à tous les
gens
de bien, de passer pour un libertin dans l’esprit
rées »., « qu’il lui est très fâcheux d’être exposé aux reproches des
gens
de bien, que cela est capable de lui faire tort d
et ouvrage, le rend peut-être moins respectable aux yeux de certaines
gens
. Il est des esprits prévenus, qui ne peuvent souf
ndis qu’on verra ceux qui y montent rejettés du rang de citoyens. Les
gens
à préjugés ont quelque apparence de raison de ne
lus sensés que nous. Quels sont les Ennemis du Spectacle. Les
Gens
dont j’ai parlé plus haut, ennemis de la Comédie
x pourtant pas m’en donner la peine ; j’ai dessein d’éclairer ici des
gens
un peu plus respectables. Je ne m’adresse point n
rançaises, deux grands Opéras1 ; & ainsi du reste. Le Public, les
Gens
de Lettres, & les Acteurs mêmes y gagneraient
la jouât : on la déchiroit même. L’auteur dit à un acteur : Bien des
gens
en pensent autrement. Je suis donc un sot ? lui
de concurrence, l’injustice de leurs arrêts a soulevé contre eux les
gens
de Lettres. A ces grands mots ne diroit-on pas qu
âche d’en montrer les avantages ; la cour, la ville l’approuvent, les
gens
de Lettres le désirent : je le crois lui seul tou
ne sont point des Abbés, ils n’ont pas même la tonsure : ce sont des
gens
gagés, qui gagnent leur vie à chanter, & qu’o
se donne pour protecteur de la Religion & de la vertu, contre des
gens
de lettres, qui passent pour religieux & vert
nt cru s’y reconnoître ont jetté les hauts cris, jusqu’aux comédiens,
gens
peu en droit de se plaindre de la censure, &
indre de la censure, & depuis long-temps accoutumés au mépris des
gens
de bien, & qui ont osé faire le procès à cet
ès à cet intrépide adversaire du vice & de l’irréligion. Mais les
gens
dont la vertu dirige les suffrages, payent à son
r. Ce déchaînement fort inutile contre le fanatisme, l’invitation aux
gens
de lettres d’écrire contre ce fantôme, ont de gra
çoit à la porte. Ils ont fait des abonnemens à tant par an à bien des
gens
qui ne veulent pas prendre la peine de payer chaq
leurs droits : enfin le tribunal est plein d’abus. L’humiliation des
gens
de lettres, la corruption, la partialité des juge
bres de l’Aréopage, également éclairés & équitables, ont pour les
gens
de lettres les égards, le respect, la déférence q
tie si intéressante de la Littérature, n’est cependant pas composé de
Gens
de Lettres ; ce n’est point cet Aréopage littérai
s ouvrages, ni les recevoir, ni même les entendre… La gloire que les
Gens
de Lettres réfléchissent sur la France, le mouvem
à demander en outre que le jugement de ces pieces soit renvoyé à des
Gens
de Lettres ; à l’Académie Française, par exemple,
médiens. Si quelque chose pouvoit avilir aux yeux de la Nation les
Gens
de Lettres qui se sont dévoués à la carriere glor
e qu’en France. Ils ont eu la foiblesse de se donner pour maîtres des
gens
qui n’avoient d’existence que par eux, & qui
urlesque d’un pareil Aréopage ? Qui ne seroit pas indigné de voir des
Gens
de Lettres soumis à cet humiliant despotisme ? Su
ations, tous ces réglemens sont nuls ; du moins en ce qui regarde les
Gens
de Lettres, qui n’ont été ni consultés pour la ré
effrayante énumération l’on pourroit faire de tous les griefs que les
Gens
de Lettres auroient à leur reprocher : mais ce n’
des articles de ce Règlement qui pourroient blesser les intérêts des
Gens
de Lettres) ; & à ce qu’il soit également déf
mp; Lazare, pour faire sentir la vanité des richesses, il compare les
gens
riches aux Comédiens. Les Acteurs sur la scène, d
vous ne méprisez pas moins leur bassesse. Ainsi quand vous verrez des
gens
opulens, ne les croyez pas véritablement heureux
ces profanations & cette stérilité, c’est lui qui nous forme ces
gens
frivoles & sans religion ; il détruit tout ce
e, convient-il de renverser les loix de la nature & de porter les
gens
à l’impureté, tout le monde répondra que c’est un
s’ils rendoient de grands services à la république ? Mais ce sont des
gens
infames, dites-vous. Et vous employez des gens in
que ? Mais ce sont des gens infames, dites-vous. Et vous employez des
gens
infames pour louer vos Princes, pour eux vous fou
ule des hommes. Elle prend différentes nuances selon le caractere des
gens
, & ne produit pas toujours d’aussi pernicieux
mp; de noblesse qui n’est pas ordinaire dans les comiques, la plûpart
gens
d’une naissance obscure & d’une éducation for
. Le choix de ses personnages répond à ce goût : ce sont toujours des
gens
riches, des gens de condition, qu’il ne convenoit
personnages répond à ce goût : ce sont toujours des gens riches, des
gens
de condition, qu’il ne convenoit pas de faire agi
ser autrement. Les autres Auteurs comiques font parler toute sorte de
gens
, bourgeois, artisans, gens de la campagne, &
uteurs comiques font parler toute sorte de gens, bourgeois, artisans,
gens
de la campagne, & pour un homme qui a de la n
es Acteurs. Ici par goût, par choix, par habitude, on ne voit que des
gens
élevés : c’est, pour ainsi dire, là comédie noble
ns des courtisannes & des libertins ? On y voit à tout moment des
gens
à genoux aux pieds d’une femme. Cette fadeur est
oureuse d’un jeune Paysan qui se moque d’elle. Elle fait déguiser des
gens
en Lutins & en Diables, qui vont pendant la n
on chant. Tous les Musiciens de l’Opéra sont comme les Poëtes, ou des
gens
voluptueux qui n’ont vécu que pour leur plaisir,
donne, etc., mais surtout par le caractère de ceux qui s’y montrent,
gens
en place faits pour édifier, gens graves et régul
caractère de ceux qui s’y montrent, gens en place faits pour édifier,
gens
graves et réguliers, dont la réputation y donne u
scrire, sans être censé l’autoriser, sans jeter dans la tristesse les
gens
de bien qui voient mépriser la vertu et triompher
ns jours de l’année à l’honneur du Prince et de ses amis et féaux les
gens
tenant la Cour du Parlement, auxquels ils allaien
qu’il déclare n’avoir pas même le pouvoir d’excommunier les Acteurs,
gens
, selon lui, les plus utiles à l’Etat, les plus di
1.), et dans les Journaux du temps. « Cejourd’hui 22 avril 1761, les
Gens
du Roi, M. Omer Joli de Fleury portant la parole,
t jamais. On invite le public à lire cet ouvrage, en assurant que les
gens
instruits seront charmés d’y retrouver leurs prin
la sensation que la distribution avait faite dans le public ; que les
Gens
du Roi se seraient empressés de le déférer, il y
qui distingue singulièrement le premier Barreau du royaume ; que les
Gens
du Roi n’hésitaient pas de requérir que le vœu un
ns, fût imprimé, lu, publié et affiché partout où besoin sera. » Les
Gens
du Roi retirés, la matière mise en délibération,
e à l’expérience, et non seulement à la sienne, mais à celle des plus
gens
de bien et de presque tout le public. « Mille gen
s à celle des plus gens de bien et de presque tout le public. « Mille
gens
, dit-il, d’une éminente vertu et d’une conscience
collèges, mais que certainement ne connaissent pas sur le théâtre les
gens
sans mœurs qui les donnent à des spectateurs, don
te ou animée des choses saintes. Si elles ne se faisaient que par des
gens
de bien, dans un esprit de piété, avec la décence
a sainteté de la religion fait mépriser la frivolité de la fable, les
gens
de bien en sont indignés ; ou, ce qui est plus or
ulu de tels Confrères ? quel Prêtre aurait osé dire la messe pour des
gens
notoirement infâmes ? quel Prédicateur aurait pu
ique, si bien et si grossièrement qu’on loue les Rois, les héros, les
gens
de mérite, en les comparant à ces Dieux. Quel élo
clésiastiques et les Religieux doivent s’abstenir des spectacles, les
gens
qui font une profession particulière de piété, qu
es mauvais effets, quoique très réels, frappent peu de personnes. Les
gens
de bien se flattent d’arrêter quelque péché, et d
n’avilit plus un honnête homme, que de le confondre dans la foule des
gens
sans honneur. Quel plus beau jeu pour le vice, qu
ressusciter sa fille, y trouva des joueurs de flûte et une troupe de
gens
qui la pleuraient, selon l’usage du temps, où l’o
l’attendait de lui, tout le regardait comme un Dieu, et cependant les
gens
de théâtre le respectent si peu, qu’ils se moquen
ns tous les sentiments, exprime toutes les pensées. Il n’y a point de
gens
plus hypocrites et, selon leurs termes, plus tart
Dans les pièces de Communauté, où les Acteurs sont communément des
gens
de bien, on sent qu’il leur en coûte de remplir l
ans le tems de sa prétendue splendeur. Jamais elle n’a été remplie de
gens
plus capables qu’elle l’est aujourd’hui. Ils y do
rendre à leurs poëmes la justice qui leur est duc ? Il y a encore des
gens
qui ont vu Quinaut Dufresne & Le Couvreur, &a
té se plaît à leur faire endurer, combien ne doit-il pas l’être à des
gens
au-dessous de ceux qu’ils voyent ? Combien cela n
i on avoit adressé un Auteur, pour le recommander à une Actrice ; les
gens
de Lettres ne sont-ils pas assez recommandables p
t pour-tant encore presque aussi vivement les enfans, les femmes, les
gens
de la campagne, & leur donnent les idées les
un ordre en portique, qui fait l’illusion la plus complette. Bien des
gens
sont bien aises de se rassembler librement dans u
u peuple ; ensuite un trait de sagesse de donner cette occupation aux
gens
oisifs, qui feroient encore pis, s’ils étoient la
on différente, où le Roi daigne passer sa vie, ou peut être comme les
gens
qui s’y assemblent, la plupart des gens sans Réli
a vie, ou peut être comme les gens qui s’y assemblent, la plupart des
gens
sans Réligion & sans mœurs, on a cru la perso
tié du prix la petite piéce toute entiere, la plus au goût de bien de
gens
. Je ne sçai pour qu’elle raison il plût au nouvea
pleiue rue ; le chant, la couleur, les habits, tout est en deuil. Des
gens
graves, représentent le Seigneur, Marie, saint Pi
ait mille tours de souplesse. Les Comédiens sont à la tête ; biens de
gens
ont l’émulation de de les imiter, d’enchérir sur
ablés de tristesse qui chantent les louanges d’Hussein. Une troupe de
gens
armés représentent les meurtriers ; & une gra
c un front nuagé, de cet air embarrassément fier, qui semble dire aux
gens
: Je boude, depeur d’être grondé. Le pauvre petit
rien avec sa Troupe. » Voila comment la République Romaine payait les
gens
de Théâtre. L’Histoire dit que Jules César donna
ux zèle, ou l’intérêt ont fait avancer de tout temps aux Misomimes* ;
gens
dont on peut dire que les griefs n’ont été jamais
galante, connue pour telle, tienne des propos indifférens, devant des
gens
corrompus, ils sauront impudiquer tout ce qu’elle
dans un Pays moins libre que le nôtre… mais c’est la faute à bien des
gens
. Tâchons de faire entendre ma pensée, sans offens
de l’esprit, du bon sens ; & la manière la plus efficace avec des
gens
de cette trempe, ce serait des distinctions flate
useront d’un Exercice instructif, honnête, utile, comme l’on voit des
gens
, que des vues criminelles conduisent seules dans
ait ce à la Pièce qu’il devait ses succès ?… Voila comme une foule de
gens
obscurs cherchent à souiller les talens qu’ils en
édiennes de profession n’en sont que plus dangereuses, pour certaines
gens
, lorsque leurs mœurs ne contrastent pas. *. D’ha
ne se laissassent entraîner dans une occasion si séduisante. Bien des
gens
même avaient, comme aujourd’hui, ou la malignité
il ne mérite pas moins les anathèmes de l'Evangile, et l'horreur des
gens
de bien, que celui des premiers siècles. Il y a t
qui distinguaient les états, en interdisant au peuple les habits des
gens
de condition, et aux honnêtes femmes les parures
s choses saintes, de faire représenter des objets de religion par des
gens
vicieux et infames ? « Imago Dei ignominiosissimu
serait une faute dont un Chrétien est bien éloigné. S'associer à des
gens
qu'on déteste, et à qui on ne veut pas ressembler
s suffrages donnés sans discernement. Quel fruit peuvent en tirer des
gens
qui ne sont pas à eux-mêmes, que le plaisir de ne
qu'on n'emploie qu'à nuire. Vous méprisez ces corps artificiels, ces
gens
qu'on engraisse comme des animaux, à la façon des
vaudrait mieux ignorer la punition des méchants que de voir périr des
gens
de bien, s'il en est quelqu’un parmi les gladiate
die. Elle n'y survécut que cinq jours. Il y a cent autres exemples de
gens
rejetés de Dieu après avoir été aux spectacles. O
re et Arlequin. On trouvait qu’ils représentaient au naturel bien des
gens
: mais personne ne s’y reconnaissait, et ce qu’on
i retrancher tout ce qu’il y a de grossier : et on n’écoutera pas ces
gens
, qui disent que cela donne plus d’envie aux enfan
Sermon. Theodore. C’est aujourd’hui le scandale de la Chaire. Mille
gens
y paraissent sans avoir étudié ni l’homme, ni la
re, ce qu’on appelle raison et justice, ne sont que des mots pour ces
gens
-là : ils prétendent qu’il n’y a rien de plus inno
nt étendu ; et cela me fait penser qu’il serait avantageux à bien des
gens
de n’avoir jamais étudié. Car ceux qui ne se sont
et la justice sur la parole de ceux qu‘ils croient savants : Mais ces
gens
de fausses études joignent à leur ignorance une b
le monde qui passent pour legitimes, & que l’opinion commune des
gens
du siécle authorise ; mais que le Christianisme c
s, prononcé les mêmes arrêts. Je ne dis pas que ç’a été la Morale des
gens
foibles & peu instruits, bornez dans leurs vu
je l’ai dit : quelques mondains, c’est-a-dire, un certain nombre des
gens
libertins, amateurs d’eux-mêmes ; & idolátres
ertins, amateurs d’eux-mêmes ; & idolátres de leurs plaisirs ; de
gens
sans étude, sans connoissance, sans attention à l
nt pas l’œil du Philosophe. Mais, Monsieur, quand on veut honorer les
gens
, il faut que ce soit à leur manière, et non pas à
e fait son métier et n’étonne personne : mais devons-nous honorer les
gens
de bien comme un fourbe les persécute ; et le Phi
je pas trop appris à craindre ces imputations téméraires ? Combien de
gens
se sont chargés de la mienne en m’accusant de man
i toute occasion pour eux de se rabaisser jusqu’à n’être plus que des
Gens
d’Eglise. Il nous importe de les conserver tels q
héâtre, parce que les disputes qu’il occasionne ne partageant que les
Gens
d’Eglise et les Gens du monde, chacun ne l’envisa
disputes qu’il occasionne ne partageant que les Gens d’Eglise et les
Gens
du monde, chacun ne l’envisage que par ses préjug
ophocle ne tombât tout à plat ? On ne saurait se mettre à la place de
gens
qui ne nous ressemblent point. Tout Auteur qui ve
eux. Quoi donc ? avant qu’il y eût des Comédies n’aimait-on point les
gens
de bien, ne haïssait-on point les méchants, et ce
question ; c’est d’agir conséquemment à ses principes et d’imiter les
gens
qu’on estime. Le cœur de l’homme est toujours dro
artout ; des leçons de vertu pour le public dont il s’excepte, et des
gens
immolant tout à leur devoir, tandis qu’on n’exige
sans effet, tous les devoirs de la vie humaine ; à peu près comme ces
gens
polis qui croient avoir fait un acte de charité,
et à donner aux méchants habiles le prix de l’estime publique due aux
gens
de bien ? Mais tel est le goût qu’il faut flatter
l’atrocité de ses crimes ; et qu’une pareille Pièce, jouée devant des
gens
en état de choisir, ne fît plus de Mahomets que d
r d’y remarquer un mérite qui semblera peut-être un défaut à bien des
gens
. Le rôle de Thyeste est peut-être de tous ceux qu
arti pour lequel on prend intérêt ; ses honnêtes gens ne sont que des
gens
qui parlent, ses vicieux sont des gens qui agisse
honnêtes gens ne sont que des gens qui parlent, ses vicieux sont des
gens
qui agissent et que les plus brillants succès fav
Voilà l’esprit général de Molière et de ses imitateurs. Ce sont des
gens
qui, tout au plus, raillent quelquefois les vices
lent quelquefois les vices, sans jamais faire aimer la vertu ; de ces
gens
, disait un Ancien, qui savent bien moucher la lam
, dont les maximes ressemblent beaucoup à celles des fripons ; de ces
gens
si doux, si modérés, qui trouvent toujours que to
re mal qui s’adressait directement à lui. En effet, j’observe que ces
gens
, si paisibles sur les injustices publiques, sont
? Est-ce ainsi qu’on nous rend suspecte une passion qui perd tant de
gens
bien nés ? Il s’en faut peu qu’on ne nous fasse c
à celui du travail. La raison veut qu’on favorise les amusements des
gens
dont les occupations sont nuisibles, et qu’on dét
im assaisonnent, il n’en faut pas, non plus, beaucoup aux plaisirs de
gens
épuisés de fatigue, pour qui le repos seul en est
i le repos seul en est un très doux. Dans une grande ville, pleine de
gens
intrigants, désœuvrés, sans Religion, sans princi
reur dont on reviendrait aisément si l’on songeait que la plupart des
gens
de Lettres qui brillent à Paris, la plupart des d
e trouver que des Automates : non seulement vous y verrez bientôt des
gens
beaucoup plus sensés que vos singes des grandes v
ux, sous prétexte, par exemple, d’offrir une honnête récréation à des
gens
continuellement occupés, et en état de supporter
pour exciter les Artistes ; pour varier les modes ; pour occuper les
gens
trop riches ou aspirant à l’être ; pour les rendr
gé qu’elle attaque ; mais il n’en est pas de même, quand l’honneur de
gens
auxquels le nôtre est lié se trouve attaqué ; dès
tablis ne serviraient, s’ils étaient pratiqués, qu’à punir les braves
gens
et sauver les lâches ; mais heureusement ils sont
lement autorisés, il en aurait d’abord coûté la vie à quelques braves
gens
; mais c’eût été pour la sauver dans la suite à d
affaire où la gentillesse se mêle à la cruauté, et où l’on ne tue les
gens
que par hasard ; c’est celle où l’on se bat au pr
se récrier, comme vous faites, sur l’inconséquence de déshonorer des
gens
qu’on protège, qu’on paie, qu’on pensionne ; ce q
ecs étaient idolâtres, ils voyaient dans ces mêmes Acteurs, moins des
gens
qui jouaient des fables, que des Citoyens instrui
re à contribution les Spectateurs, ni de compter du coin de l’œil les
gens
qu’ils voyaient passer la porte, pour être sûrs d
ffets que l’association du luxe et de la misère, inévitable entre ces
gens
-là, doit naturellement produire. J’en ai déjà tro
t pour les hommes raisonnables ; je n’en dirais jamais assez pour les
gens
prévenus qui ne veulent pas voir ce que la raison
ltiplie en quelque sorte par les travaux qui s’y font, et j’ai vu des
gens
, sur ce premier coup d’œil, en estimer le peuple
s trésors du Genevois, voilà avec quoi nous attendons un amusement de
gens
oisifs, qui, nous ôtant à la fois le temps et l’a
enade au-dehors et les maisons de campagne étant si près, fort peu de
gens
aisés couchent en ville durant l’été. Chacun ayan
oute la belle saison il ne restera presque pour l’entretenir, que des
gens
qui n’y vont jamais. A Paris, c’est tout autre ch
finissent les Spectacles, que carrosses sortir des portes. Quant aux
gens
qui couchent en ville, la liberté d’en sortir à t
t d’indiscrétion où le cœur se montre sans qu’on y songe. Partout les
gens
qui abhorrent le plus l’ivresse sont ceux qui ont
s exercices, dans toutes les sociétés. Timides et modestes devant les
gens
âgés, ils étaient hardis, fiers, querelleurs entr
places n’est, ni ne peut être en proportion de celle des fortunes des
gens
qui les remplissent. A la Comédie Française, les
t-il pas cruel à celui qui travaille de se priver des récréations des
gens
oisifs ? Il les partage donc ; et ce même amuseme
la nôtre ! Que pourrait-il nous arriver de pis que de ressembler aux
gens
qu’il nous peint, même à ceux qu’il nous fait aim
plus où il pourra s’arrêter. Les femmes, la jeunesse, les riches, les
gens
oisifs, tout sera pour eux, tout éludera des lois
; je n’ai plus qu’un mot à dire. Quoiqu’il arrive, il faudra que ces
gens
-là réforment leurs mœurs parmi nous, ou qu’ils co
ces Spectacles exclusifs qui renferment tristement un petit nombre de
gens
dans un antre obscur ; qui les tiennent craintifs
de se montrer avec les agréments et les défauts qu’on peut avoir, aux
gens
qui ont intérêt de nous bien connaître avant de s
formât dans la salle une enceinte commode et honorable, destinée aux
gens
âgés de l’un et de l’autre sexe, qui ayant déjà d
s seuls en fussent chargés et que les honnêtes gens fussent aussi des
gens
honnêtes, au moins sur la Scène. 18. [NDA] J'av
garantir de toute surprise : rien n’est si facile que d’assembler des
gens
de guerre à notre voisinage. Nous avons trop appr
mbours, les Fifres, et ceux qui portaient les flambeaux. Une danse de
gens
égayés par un long repas semblerait n’offrir rien
voir mettre quelque chose du sien à sa lecture. Au surplus, parmi les
gens
de Lettres il y en a qui sont, plus que tous les
ce temps là avec le Tasse et ceux de son parti, est assez connue des
gens
de Lettres : avec ce secours je me défiais moins
ère est vaste et demanderait un ouvrage complet : le jugement que les
gens
d’esprit et connaisseurs porteront du peu que je
astidieux ; il feroit gémir. Ce Philosophe Péruvien qui forma tant de
gens
honnêtes, fit des loix dont quelques-unes sont bo
Solon, de Licurgue, de Numa, les valent bien, & ont formé plus de
gens
honnêtes ; mais il avoit peu l’esprit de la philo
e aux femmes publiques ; mais par un trait de sagesse qui a formé les
gens
les plus honnêtes, il n’a pas voulu qu’elles fiss
Comédiens, j’y souscris sans replique. Mais comment souffle-t-on des
gens
contre lesquels on fulmine ? J’avoue que les Comé
nds met l’entrée des Jésuites à Paris, l’accueil qu’on leur fait, les
gens
qui vont au-devant d’eux, & ce que chacun pen
air de paradoxe. Les comédies sérieuses ne conviennent gueres qu’aux
gens
frivoles. Si l’on veut dire que les gens sérieux
e conviennent gueres qu’aux gens frivoles. Si l’on veut dire que les
gens
sérieux ou fort occupés s’accommodent moins des p
e plus beau, est le moins amusant. Mais si on applique cette idée aux
gens
frivolles, on se trompe ; ils aiment, comme les a
i dans ces réflexions ; mais il il n’y a rien de particulier pour les
gens
enjoués, plus que pour les autres : peut être mêm
que pour les autres : peut être même en ont ils moins besoin que les
gens
sérieux. Il est bien plus aisé d’agiter une girou
cune attention ; on le voit & on rit ; aussi voit-on bien plus de
gens
qui aiment les pantomimes, que de ceux qui goûten
ile au bien de l’Etat de mettre pour Conseillers auprès du Prince des
gens
sages & religieux, que des foux sans religion
mmes sensuels, et des femmes mondaines. Mais que peut-il attendre des
gens
de bien ? Apparemment il ne demande pas leurs suf
s : ce qui est le comble de l’impiété. On dira peut-être que bien des
gens
qui vont à la Comédie ne sentent point qu’elle pr
qu’il a été facile de les assembler pour les jouer en leur présence.
Gens
de tout âge, de toute condition, de toute profess
e de s’être beaucoup usé les yeux sur l’Antiquité pour savoir que les
gens
de Théâtre ont toujours été réputés infâmes : et
ns ce qu’il est, et ce qu’ils sont. Pourquoi se trouve-t-il si peu de
gens
qui s’appliquent à distinguer ce qui est comme un
Comédie n’est pas un mal ; et ce qui ne manque jamais d’arriver entre
gens
de profession opposée, un Cavalier qui survient n
rité et à la chasteté Chrétienne. Le Théologien a pourtant vu « mille
gens
d’une éminente vertu, et d’une conscience fort dé
la gravité de l’âme ». Notre Théologien croit sans doute parler à des
gens
de l’autre Monde. Mais ne vient-il pas des gens à
ns doute parler à des gens de l’autre Monde. Mais ne vient-il pas des
gens
à la Comédie, qui ont travaillé tout le jour ? Ou
doctrine de saint Thomas est irréprochable, comme s’il parlait à des
gens
qui eussent intérêt à la rejeter : tantôt il mult
ux « Comédies » ou « Opéras » : le nom n’y fait rien. Qu'il y ait des
gens
payés pour les entretenir, que les temps et le li
plus piquant). Dans le Bouquet de Thalie ce sont les mœurs aisées des
gens
du grand monde (de parfaits libertins), &c. O
es jeunes gens des deux sexes. Il est certain que fi c’est rendre les
gens
parfaits que d’en faire des Comédiens, on ne peut
en venions jusqu’à regarder les mœurs comme sans conséquence dans les
gens
à talens ! la perte de l’art seroit infaillible,
la musique, les instrumens, la déclamation, &c. sont en effet des
gens
du théatre. Ajoutons que depuis la création des t
est représenté comme la vertu des belles ames, & les maximes des
gens
vertueux traitées de contes de vieille, où l’on é
uêtes, qu’on ne prétend point y étaler ses charmes, s’y lier avec des
gens
de plaisir, y former des parties ? Est-il bien vr
abus n’eut jamais une possession paisible ; l’Eglise, les Peres, les
gens
de bien, les remords de conscience, même des gens
tifié l’arrêt de leur condamnation. J’avoue qu’il peut se trouver des
gens
simples, mal instruits, sans expérience, qui entr
ter les fidèles à les éviter : tant il est impossible de contenir des
gens
qui par état se dévouent au crime, ou par goût s’
& quelques-uns en ont chez eux. Les théatres en profiteront ; les
gens
de condition liés avec les actionnaires y trouver
des traits, à allumer leur curiosité. D’un autre côté vous voyez des
gens
dont la profession est grave courir à ces jeux av
ices de ces histrions sont de bois, du moins en grande partie, et les
gens
qu’amène une imprudente curiosité ont du feu sur
es gestes, le maintien, le ton, la manière de s’habiller de pareilles
gens
? Vous devez croire qu’ils débitent bien leurs tu
frémir jusqu’aux Tartares ; les Tartares, Monsieur, sont la foule de
gens
sans aveu, qui, chaque soir, se répandent sous le
J’ai déjà eu occasion de dire qu’il se trouvoit souvent parmi eux des
gens
de condition honnête. Si ces derniers se montroie
t le Cirque. Pour la foule très-nombreuse des sots, des ignorans, des
gens
peu délicats, et des hommes sans goût, sans savoi
je calomnie, lorsque j’avance qu’aujourd’hui on rencontre partout des
gens
atteints de la maladie de Démocrite, pour lesquel
adage, l’école où ces messieurs ont été s’instruire, presque tous les
gens
, disent-ils, qui sont arrivés à cinquante ans, on
ent de toute galanterie, la brutalité, la haine du mariage, ou si ces
gens
se marient, dieux ! quels époux ! Une des suites,
oûteuses liaisons. On montre au doigt, dans la capitale, une foule de
gens
qui ont englouti là leur patrimoine. La porte d’e
seigne à se débarrasser, c’est plutôt pour avoir droit de tourner les
gens
de bien en ridicule, et se faire gloire de l’irré
a dévotion, dont il ne connaissait que le nom. Les Comédiens sont des
gens
décriés de tous les temps, que l’Eglise regarde c
y avait joué. Cela peut être. Mais en cela il ne parle que comme les
gens
de bien, et ce n’est pas seulement sur le Tartuff
ngers pour la foi la lecture des livres hérétiques et l’entretien des
gens
sans religion. L’Eglise a dans tous les temps emp
à peu près tout ce que savent dire et redire les Poètes ? sont-ce des
gens
d’esprit, des gens sensés, des gens pieux ? Ils l
que savent dire et redire les Poètes ? sont-ce des gens d’esprit, des
gens
sensés, des gens pieux ? Ils le détestent, il est
t redire les Poètes ? sont-ce des gens d’esprit, des gens sensés, des
gens
pieux ? Ils le détestent, il est venu des petites
surtout de l’héroïque chasteté des Actrices. En a-t-il convaincu les
gens
de bien ? en a-t-il persuadé ceux qui fréquentent
de la comédie (République des Lettr. Mars 1684. p. 203.). « Bien des
gens
disent fort sérieusement à Paris que Molière a pl
personnes. Les Acteurs sont la plupart de la plus vile canaille, des
gens
de mauvaise vie, des misérables, sans pudeur et s
qui se rencontrent dans ladite rue à toutes les avenues, tels que les
gens
de pied n’y peuvent trouver passage, et sont tous
sus, qu’on a souffert, après bien des oppositions des voisins, et des
gens
de bien, que la folie et le scandale eussent des
uses ont le leur, et dans les petites villes il y a toujours quelques
gens
officieux qui jouent des pièces. Les grands Seign
art. 6. pag. 129.) qui dit : « La Cour, avertie que le peuple et les
gens
de métier s’appliquent au jeu des Bateleurs, défe
a piété par l’expulsion des Comédiens, qu’il chassa de sa Cour, comme
gens
qui ne servent qu’à efféminer les hommes, flatter
ces leurs prédécesseurs avaient accoutumé de faire des présents à ces
gens
-là, et de leur donner leurs vieux habits (quels p
rie formée par la religion pour des exercices pieux, et une troupe de
gens
dissolus rassemblés par le libertinage ? Tout cel
n a voulu autoriser, qu’ils ne peuvent au contraire que proscrire des
gens
si opposés à l’esprit et aux vues religieuses qui
ynique dans le double sens que ce mot présente. On a beau masquer les
gens
sous des noms de Sganarelle, de Crispin, de Lucil
e satyriser plus piquante, plus divertissante, que de contrefaire les
gens
, de les faire agir & parler, on fit bien-tôt
tombent sur personne. On se trompe : ils tombent sur une infinité de
gens
, auxquels chacun des spectateurs en fait l’applic
ris, la démarche, tout peint, tout est imité ; maîtres, amis, parens,
gens
graves, stupides, savans, &c. rien n’épargne,
dre au théatre des leçons de moquerie, des modelles de médisance. Les
gens
sages, à la vérité, méprisent ces traits de malig
i ont été dites contre l’humanité, & c’est dans ce trésor que les
gens
sans religion vont aiguiser leur langue & tai
’est pas même plaisant pour le peuple, & il est insupportable aux
gens
d’honneur. On ne peut souffrir son arrogance, &am
able aux gens d’honneur. On ne peut souffrir son arrogance, & les
gens
de bien détestent sa malignité. C’est là le Tabar
ours et de leurs actions avaient encouru l'indignation et de tous les
gens
de bien, l'infamie des Lois, et l'anathème du Chr
tte condamnation qu'aux Histrions, Farceurs, Mimes, Scurres et autres
gens
qui ne travaillaient qu'à faire rire ; car il ne
en que l'on chasse les Histrions, les Mimes et Bateleurs, et tous les
gens
de cette sorte abandonnés au vice, et que l'on so
ment dût aller loin. J’avais vu ma Lettre entre les mains de quelques
gens
de sa connaissance, qui en avaient ri comme les a
me firent comprendre qu’il n’y avait point de plaisir à rire avec des
gens
délicats qui se plaignent qu’on les déchire dès q
u’il n’y avait rien de plus incommode que de se défendre devant mille
gens
qui ne savent pas seulement que l’on nous ait att
ertaine noblesse à ces objets trop méprisables au Théâtre des honnête
gens
, lorsqu’ils sont dépeints dans toute leur bassess
t se proposer les Poètes du nouveau genre qui voudront faire agir des
gens
obscurs, pris dans le menu Peuple. Il faut au Spe
entrepris. Pourrait-on exprimer quelle a été la surprise de tous les
gens
de bien, de voir un Théologien prendre un parti p
avis : et c’est ce qui fait notre surprise. Car enfin qu’il y ait des
gens
qui fassent des Comédies, et les donnent à représ
et la retraite que quelques- uns font, quoique rarement, fortifie les
gens
de bien dans leur espérance, et leur fait redoubl
ères et leurs vœux au Ciel pour ces malheureux. Qu'il y ait enfin des
gens
qui assistent aux Comédies, on ne peut qu’on ne l
mi le peuple pour impies et pour libertins. On rend cette justice aux
gens
d’esprit et de Lettres qui étaient parmi les Païe
rdé le silence ; mais au contraire, qu’il s’était toujours trouvé des
gens
, quoiqu’en petit nombre, qui n’avaient pu trahir
t autre que vous en demeurera d’accord sans peine. En vérité pour des
gens
qui conviennent dans certains principes, on nous
ficial ou par des Docteurs, ne seraient pas sans doute du goût de ces
gens
-là. On n’a qu’à l’éprouver. Mais reprenons pour u
que le salaire, cette vue est entièrement mercenaire, et indigne des
gens
qui ne prétendent pas déroger à leur noblesse par
x qui vont à la Comédie pour délasser le corps ou l’esprit à quelques
gens
d’affaires, de commerce, d’étude, de barreau, ou
e barreau, ou de quelque autre profession laborieuse. J'avoue que ces
gens
là pourraient peut-être bien assister à la Comédi
lant, ou qu’elles en vissent en y assistant. On ne trouve que trop de
gens
qui dans la Confession même ne veulent pas demeur
lles ont à les commettre, en voilà assez, et le Religieux et tous ces
gens
-là sont innocents : car, selon vous, il n’est pas
r nous savons par expérience, aussi bien que vous, qu’il n’y a pas de
gens
plus expéditifs, si on les laisse faire et dire,
principes de votre Morale. Je vous assure qu’ils plairont à bien des
gens
, et sans doute à trop. Cela seul est capable de v
qu’on n’a envie de leur en faire connaître, vous serez le fait de ces
gens
-là : car vous vous contenterez de ce qu’ils vous
e produit aucun méchant effet, tant que vous n’aurez confessé que les
gens
dont vous nous parlez. On voit bien que Dieu ne s
se, surtout dans le plaisir, et comme je vous ai déjà dit, il y a des
gens
qui ne cherchent pas tant de nouveaux plaisirs qu
r persuader le Lecteur qui n’en aura point de connaissance, et peu de
gens
auront les livres pour vérifier mes citations. Si
rouvent du plaisir, sans cette malignité ou ouverte ou cachée, peu de
gens
y iraient : et par conséquent ce n’est pas en fav
re Comédie les excite et les émeut. « Mais, dites-vous page 48, mille
gens
y assistent sans éprouver la moindre émotion dans
t les eaux. » Cela peut-être sans doute ; mais je soutiens ou que ces
gens
-là sont en petit nombre, ou qu’ils ne sont pas de
ajouter. Ou si vous voulez en juger plus favorablement, ce seront des
gens
qui par le caractère de leur esprit et par leur t
e éclate. Ou si vous voulez encore, ceux dont vous parlez, seront des
gens
qui se seront garantis du poison par les préparat
aux personnes de qualité ou à la Cour : car comme je suppose que ces
gens
-là ne vont pas à la Comédie de leur mouvement, ni
eur passions, et à leurs désirs déréglés. D’ailleurs il se trouve des
gens
qui faute d’instruction ou de connaissance sur ce
es occasions rares et extraordinaires, que de donner lieu à certaines
gens
de s’imaginer faussement qu’on pourrait avec rais
rrait avec raison faire souvent ces sortes d’exceptions. Ou enfin les
gens
dont vous pourriez parler, ne ressentent pas enco
Donat. Si vous pouviez porter vos yeux dans les lieux secrets où ces
gens
-là se retirent, vous verriez qu’il s’y passe des
faire. Les Lois peuvent à la vérité décharger et purger d’infamie des
gens
qu’elles en auraient notés dans un autre temps ;
e que ceux qui en jugent sainement, regardent les Comédiens comme des
gens
corrompus, capables de corrompre les autres. Comm
plusieurs Conciles ». On peut dire en passant qu’on ne voit guère de
gens
qui se piquent d’être Docteurs s’ils ne le sont p
vous avez confondu doctes avec Docteurs. En effet on voit beaucoup de
gens
qui veulent passer pour doctes, sans être Docteur
t les piliers de l’Opéra ou de la Comédie. Et quand il ajoute que ces
gens
entendaient des chansons déshonnêtes, etc. pouvai
s tout-à-fait lieu d’être mécontens d’un pareil usage. Cette foule de
gens
prêts à les déprimer, qu’ils voyent comme en pers
r les louanges qu’on lui prodigue à côté des critiques qu’en font les
gens
éclairés ; afin qu’on ne pût rien m’objecter que
qui concerne la Comédie-mêlée-d’Ariettes ou l’Opéra-Bouffon. Bien des
gens
n’approuveront pas les critiques ouvertes ou cach
contre les histrions, les cochers de cirque, les bateleurs et autres
gens
infâmes. On a vu ensuite que les puissances sécul
stitution du prince, et autorisée par les lois civiles. En effet, les
gens
de théâtre appartiennent à l’autorité civile, et
en possession de condamner les Théâtres, de tenir les Comédiens pour
gens
excommuniés, de les priver de la participation au
re de culte que celui-là : car pour la Prière et l’Invocation, peu de
gens
en étaient capables. C’était donc par ces témoign
ands qu’on voulait faire passer au rang des Dieux, par des Combats de
gens
qui se tuaient au bas du bûcher, comme pour dire,
qui au commencement était toute naturelle, comme on la voit parmi les
gens
de la campagne et dans le petit peuple, reçut cen
n art dont tout le monde n’étant pas capable, il n’y eut plus que des
gens
choisis, qui ne trouvant pas autour des Idoles as
le que j’en veuille excuser quelques-unes, je prétends comme tous les
gens
sages ont prétendu, et parmi les Païens et parmi
s, comme défendus aux Chrétiens ; et ceux qui les représentent, comme
gens
infâmes, indignes de la participation des saints
ueurs d’instruments, Bateleurs, les Comédiens, et les Farceurs, comme
gens
qui ne servent qu’à effeminer les hommes, et à le
gement il doit porter des Comédiens : car une troupe de ces sortes de
gens
étant venus à Paris, en l’année 1584. et ayant dr
de la récréation, n’est pas illicite par lui-même ; que ces sortes de
gens
ne sont point en état de péché, pourvu qu’il gard
que l’Hôtel de Bourgogne a été autrefois occupé par une Confrérie de
gens
qui s’étaient dévoués à représenter la Passion de
ssé passer la Comédie, qu’ils ne connaissaient que sur le rapport des
gens
qui ne leur en faisaient pas des descriptions for
es les Comédiens, les Baladins, les Farceurs, et toute cette sorte de
gens
corrompus ;De Histrionibus. comme aussi de punir
un Statut exprès à tous les Maîtres d’Hôtelleries de souffrir que les
gens
de mauvais commerce, que les femmes prostituées,
s prostituées, que les Comédiens, que les Farceurs, et autre sorte de
gens
qui ne valent rien, soient reçus à demeurer quelq
r des péchés commis en pareille occasion. 2. « Plusieurs Religieux et
gens
de devotion, étaient à la même heure devant Dieu,
aire, qu’elles sont très mauvaises ; que ceux qui les jouent sont des
gens
qui ont toujours été regardés comme infâmes, et q
arité apparente, et croient pouvoir se permettre des plaisirs que des
gens
de bien ne se refusent pas. » Ce que les Prédicat
rt du monde revient promptement de cette passion. La conversation des
gens
qui en sont possédés, n’a rien de charmant, ni qu
res, et nommément s’il est question de donner sur jésuitesbb, que ces
gens
tiennent pour leurs déterminés ennemis, bien qu’e
de fiel coule du canon de sa plume ! Vraiment les jésuites sont bien
gens
, qui pour l’espérance d’un tel lucre voulussent d
el lucre voulussent devenir bateleurs. Et il y a bien d’apparence que
gens
de bon lieu, tels qu’ils sont pour la plus part,
d’apparence que gens de bon lieu, tels qu’ils sont pour la plus part,
gens
d’honneur et de science devant Dieu, et devant le
part, gens d’honneur et de science devant Dieu, et devant les hommes,
gens
qui ont renoncé au monde, auquel ils pouvaient pa
oncé au monde, auquel ils pouvaient paraître, et avoir quelque chose,
gens
qui se sont tous donnés au service de Dieu, qui y
tholique, apostolique et romaine, l’on voit par expérience que telles
gens
haïssent à mort les jésuites, voire avant que jam
e qu’ils ont, qu’après le travail suivra le repos, qui est promis aux
gens
de bien au séjour de l’Eternité. A Lyon ce 10. jo
2.° S’ils peuvent, sans reproche, concourir à salarier une troupe de
gens
justement notés pour leurs mœurs, condamnés par l
s mondains, amateurs d’eux mêmes et idolâtres de leurs plaisirs ; des
gens
sans étude, sans connaissance, sans attention à l
r les Théâtres, en la personne d’un acteur ; d’une actrice effrontée,
gens
infâmes, même selon les lois des hommes ? Mais ce
xposons volontairement et sans nécessité. » « Ce qui trompe bien des
gens
sur ce point, est qu’ils ne s’aperçoivent point d
it en publier le désaveu, et laisser un monument de son repentir. Les
gens
du bon air, les demi-raisonneurs, les pitoyables
magé de leur petite censure et de leurs froides plaisanteries, si les
gens
sensés et vertueux, si les écrivains dignes de se
er les méchants et à leur donner le prix de l’estime publique due aux
gens
de bien ? Mais tel est le goût qu’il faut flatter
parti pour lequel on prend intérêt. Ses honnêtes gens ne sont que des
gens
qui parlent ; ses vicieux sont des gens qui agiss
honnêtes gens ne sont que des gens qui parlent ; ses vicieux sont des
gens
qui agissent, et que les plus brillants succès fa
ent d’y amuser, et qui abondent dans les grandes villes ? Ce sont des
gens
intrigants, désœuvrés, sans religion, sans princi
sied-il bien à des personnes vertueuses d’aller se confondre avec ces
gens
oisifs et corrompus ?… 39. Quel cri contre les S
Théâtre Anglais à l’égard du Clergé. Nos Dramatiques traitent les
gens
d’Eglise d’une manière bien étrange ! ils n’attaq
ls ne s’y décrient pas eux-mêmes : cette dernière voie de flétrir les
gens
est la pire ; parce qu’il semble alors qu’un homm
sur le genre humain compte celle-ci pour une vérité constante : « Les
gens
d’Eglise sont les plus grands Athées. » Dans cett
pres du Christianisme. C’est Benducar qui parle. P. 24.« Quoique les
gens
d’Eglise aient la démangeaison de gouverner tout,
eus et IdœusIbid. fils de Darès Prêtre de Vulcain sont en équipage de
gens
de qualité, et se battent contre Diomède, l’un de
alité : ce qu’il y a de sûr, c’est que si les Prêtres eussent été des
gens
aussi méprisables que notre Théâtre s’efforce de
ues à Charles II. Shakespeare se donne la liberté de faire entrer des
gens
d’Eglise dans plusieurs de ses pièces : mais il e
ation. Dans Le conte de peau d’âne,C. dans Le Berger affligé etc. les
gens
d’Eglise ne sont pas trop ménagés. Aussi ces Comé
avec le vulgaire. C’était eux qui composaient conjointement avec les
gens
d’épée, le corps de la Noblesse. Outre les foncti
les Prélats y jouissent de leurs terres avec les mêmes droits que les
gens
de qualité qui sont au service, et sont dispensés
ut le Clergé dans nos Comédies se borne à des Chapelains ; et que ces
gens
-là appartenant à des personnes de qualité, on peu
ptibles d’une administration plus utile au Public, plus honorable aux
Gens
de Lettres, plus ferme pour les Comédiens ; ces T
ictimes, que le glaive de la Justice immole à la sûreté publique. Les
gens
les moins scrupuleux conviennent, que les Trétaux
certaine : si elle est toute faire, elle se dissipe aisément par des
gens
qui ne vivent que pour le plaisir, qui ne s’adonn
e la guerre ne détruit de soldats en trois batailles rangées28 Que de
gens
, fortunés possesseurs d’une aisance acquise par l
néral. Quelle estime peuvent concevoir, pour des femmes honnêtes, des
gens
habitués à ne faire société qu’avec les complices
isieme lieu, qu’il faut des Spectacles pour le Peuple, & pour les
gens
oisifs, qui fourmillent sur le pavé de la Capital
ur le bas Peuple, (car c’est de lui qu’on entend parler), Et pour les
gens
oisifs ? Cette question intéressante ferait l’obj
s.. Je pourrais peut-être observer qu’on ne doit pas souffrir tant de
gens
oisifs dans le Peuple, & qu’on n’en rencontre
cet hommage à la vérité, c’est qu’on rencontre peu & rarement de
gens
titrés & décorés aux Jeux Scéniques des Rempa
t & doivent aller aux Théatres : mais cette Populace, composée de
gens
, qui n’ont d’autres moyens pour subsister, que le
d’autres moyens pour subsister, que le rapport de leurs bras ; de ces
gens
encore, qui n’es pour la plupart sans esprit, san
us sacré de l’Etat, n’est pas d’entretenir dans son sein une foule de
gens
paresseux, inutiles, adonnés à l’ivrognerie, à la
je conviens avec mes antagonistes, qu’il faut des Spectacles pour les
gens
oisifs, je leur accorde encore qu’il en faut pour
dans ces réceptacles qu’elle trouve le dépôt de ces garnemens, de ces
gens
sans aveu, de ces bandits même, dont elle a tant
diminuant les asyles de la paresse & de l’oisiveté, le nombre des
gens
à bassesses diminuera nécessairement, & toute
x. Ces Spectacles sont établis ou pour les honnêtes gens, ou pour les
gens
dépravés : on m’accorde qu’ils ne sont pas faits
les fréquentent d’habitude ; ils sont donc uniquement faits pour les
gens
de mauvaise vie des deux sexes. Mais, Monsieur, d
t moral de pareils amusemens, & quelle nécessité y a-t-il que les
gens
infames, les débauchés & les frippons, trouve
Foires ? Qu’il paraisse, cet Edit si desiré par tout ce qu’il y a de
Gens
de bien dans le Royaume ! quels transports, quels
fois que l’on dit la verité, à se faire autant d’ennemis qu’il y a de
gens
intéressés à la combattreLettre de Mylord, Comte
son jargon dégoûtant est devenu le langage des femmes à la mode, des
gens
de bon ton & même des personnes de la premier
un nouveau Diogene, sa Lanterne à la main, cherchant dans la foule de
gens
qui s’extasient devant lui, un homme de bon sens,
x les égards & les distinctions que l’on a ordinairement pour les
gens
d’un certain rang. Mais quelles furent sa surpris
un seul consomme le produit du travail de deux Ouvriers ; si tous les
gens
de luxe & de bonne chere s’attachaient à l’ex
e Prince de la Synagogue, vit les joueurs de flûtes, et une troupe de
gens
qui faisaient grand bruit ; et il leur dit : Reti
eule image fait horreur. Je ne parle que de ce qui se passe parmi les
gens
mêmes qui font profession d’une vie réglée : et p
st ainsi du bal et du jeu, où l’on suppose qu’il ne se trouve que des
gens
d’honneur et de probité. Si donc l’on pèche dans
sont pas les pécheurs, ce ne sont pas les mondains, il n’y a que les
gens
de bien ; et si les gens du monde n’en sont pas c
oissoit. Ce poëte finit par l’éloge de ses propres piéces, que peu de
gens
ont admirées. Tout cela est dans l’ordre poétique
; digne de l’être, fit impression sur les esprits, & confirma les
gens
habiles & vertueux dans leurs sentimens. M. F
ais il approche des sacremens, ils ne se regardent entr’eux comme des
gens
pieux & dans la bonne voye, & ne s’y croy
e même de Boursaut auroient d’ailleurs terminé sa dispute, auprès des
gens
raisonnables. Tout en effet fut fini ; personne n
auvais, où l’histoire maussadement défigurée, ne pouvoit plaire à des
gens
d’esprit, ni par le ton de piété aux libertins ;
iques, des revenus fixes, des richesses considérables, des troupes de
gens
constamment sans mœurs, sans Réligion, sans décen
entretiennent ceux qui les fréquentent ; des armées de libertins, de
gens
frivoles, qui vont y perdre leur tems, leur argen
usseau, deux grands maîtres, célebres dans la République des lettres,
gens
de beaucoup d’esprit, en état d’en juger, tous de
sainteté des actrices, qu’il s’efforce galamment de canoniser, ni aux
gens
de bien qui les connoissent, ni aux libertins qu’
abord arrêtés par des obstacles qui mortifient leur amour propre. Les
gens
de bien sont indignés de la seule proposition de
dupe, voulut s’en venger. M. de Louvois, à qui il écrivit, envoya des
gens
affidés en Hollande, qui corrompirent un ami inti
l’engagea dans une partie de plaisir à la campagne, où il y avoit des
gens
apostés, qui l’enleverent, & le menerent en F
é & la familiarité qui y regnent. C’est un prétexte pour bien des
gens
, qui font les malades pour s’y aller divertir. C’
encore plus le préservatif du crime), principalement pour amuser les
gens
de mer jusqu’à leur retour aux Indes. N’est-ce p
tolique, de craindre Dieu, d’observer ses commandemens, d’honorer les
gens
d’Eglise, de procurer sur toutes choses l’exaltat
he qu’on leur distribue. Ces grands Officiers attirent ainsi bien des
gens
, en tirent des secrets, en gagnent plusieurs. Il
d mérite. Malgré la corruption générale, il se trouve encore quelques
gens
de bien parmi les Anglois, qui se sont élevés con
, ni aux rémontrances du sage Filding, qui parloit au nom de tous les
gens
de bien. La farce n’en est que plus jouée & p
s de la décence, pour le croire, & se flatter de le persuader aux
gens
de bien. Tolle, lege, Veni, vide , ou plutôt foy
rges, s’en étoit allé, je ne sais où, ni pourquoi. Mais les Cyclopes,
gens
grossiers & peu galans, courent avertir Vulca
s s’en retournent avec éloge ; ce sont toujours des hommes polis, des
gens
d’esprit. Dans Don Sébastien, Antonio fameux Athé
’il y a de plus saint, à ramener tout à soi-même et à scandaliser les
gens
de bien ! Dignes objets de la faveur du Théâtre A
ments de respect pour son père. Le Poète fait tirer l’épée à quelques
gens
sur le Théâtre, et effraye les femmes par une que
e ceux-ci sont en trop petit nombre pour mal faire et de trop petites
gens
pour être châtiés. Maxime excellente pour Newgate
dultère, impie, etc. Qui aurait le cœur assez dur pour tourmenter les
gens
à ce sujet ? Ce ne sera pas M. Dryden, il a trop
ie entretenue, et leur Athéisme favorisé. Mais il importe peu que les
gens
soient empoisonnés, pourvu qu’on satisfasse leur
’assemblée si l’on ne poussait les passions à outrance : et quand les
gens
sont malades, ne faut-il pas avoir des complaisan
au péril d’en voir tomber autant sur sa tête ? En vérité, il y a des
gens
qui ont une haute idée du vice, ou qui en ont une
artir pour se disculper, car ce ne sont le plus souvent ni de petites
gens
ni des misanthropes qui disent des brutalités au
lord en fonds de terre et d’esprit. » Voilà des vers à la louange des
gens
de la première distinction. Milord Salisbury achè
estre bien receuë en vostre Cour, & je ne m’estonne point que les
gens
du grand Monde n’ayent pas grand goust pour les d
u la Nature falsifiée, & vn Monde, qui n’est point le nostre. Nos
gens
ont cherché de l’esclat & de la force où il n
personnes de moyenne condition. Les particuliers peuuent estre aussi
gens
de bien & aussi sages que les Souuerains ; ma
ire par ce τὸ ἤθος, si estimé par les anciens Maistres, & que les
gens
de vostre grand Monde n’ont pas pris la peine de
dire, ils parlent en beaux esprits, & ne parlent pas en honnestes
gens
. Ie conclus absolument à la suppression de ces pr
e son Rapin, les condamna vn jour à estre pendus par les pieds, comme
gens
desesperez, & qui se jettent dans les precipi
Théâtrale. Ne faites point assister les Spectateurs à l’action de
gens
renfermés chez eux ; comme à un conseil secret, à
u près aussi ridicule en voulant me faire croire que je vois agir des
gens
qu’une muraille épaisse est censée dérober à mes
es tableaux licencieux enchantent, séduisent ; mais il est encore des
gens
respectables qui prennent le parti de la modestie
est si doux, si flatteur, de se procurer ? Vaut-il mieux plaire à des
gens
livrés à toutes leurs passions, plutôt qu’à des c
t-il d’une maxime de Sénéque le Philosophe, pour nous prouver que les
gens
remplis de la sagesse ne courent aucun risque à l
la volupté. Voilà pourquoi la bonne compagnie a des plaisirs que les
gens
grossiers ne connaissent pas… Les Spectateurs en
ent qu’au son des trompettes ». Mais l’Auteur a fait en sorte que les
gens
un peu fins se passassent de l’èxplication. Me vo
règne dans cette pièce une chaleur, une liberté cinique que bien des
gens
ont dû applaudir. Un pauvre Chevalier errant qui
ées avec assez d’art ? Je l’ai déjà résolue en affirmant que non. Les
gens
vertueux seront de mon avis : eh, que m’importe l
ut-à-fait scandaleux, qu’il est important de proscrire, & que les
gens
de bien ne doivent approcher jamais. Ce serait s’
anisme, et si opposé à la sainteté de notre Religion, que de voir des
gens
excommuniés par l’Eglise, oser impudemment faire
oètes, que des histoires saintes, tant il convient peu, dit-il, à des
gens
si méprisables et si corrompus de prendre des per
er aures, Quam quæ sunt oculis subjecta fidelibus. » « Millep. 38.
gens
d’une éminente vertu, et d’une conscience fort dé
» L’on ne convient pas de ce que le Théologien avance ici, que mille
gens
d’une conscience délicate, pour ne pas dire scrup
n, après qu’on l’a détrompé. « C’en est fait. Je renonce à tous ces
gens
de bien, J’en aurai désormais une horreur effroya
n Cocu Imaginaire, un Trissotin, un Diafoirus, un Tartuffe, et autres
gens
de cette farine, où des Dames, à la vérité peu sa
urs qui ruinent leurs parties par des chicaneries honteuses. Tous ces
gens
-là ne sont pas bien aises qu’on les tourne en rid
n petit tort qu’elles ne nous font pas, Prennent droit de traiter les
gens
du haut en bas. » Pour peu que l’on s’oppose à ce
Extrait des Registres de Parlement, du 22 Avril 1761. CE jour, les
Gens
du Roi sont entrés, & Me. Omer Joly de Fleury
jamais . On invite le public à lire cet Ouvrage, en assurant que les
gens
instruits seront charmés d’y retrouver leurs prin
ouvoir arbitraire de l’Excommunication. Ledit Bâtonnier entendu. Les
Gens
du Roi, Mc. Omer Joly de Fleury, Avocat dudit Sei
, le jour de la fête des Saints Innocents, le clergé introduisait des
gens
masqués et déguisés, qui chantaient des chansons
ciles d’Elvire et d’Arles qui excommunient les histrions, pantomimes,
gens
de cirque, farceurs et bateleurs, pag. 66, 127 :
munication prononcée par les conciles d’Elvire et d’Arles, contre les
gens
de cirque et de théâtre, les pantomimes, farceurs
Henri iii assassiné par le clergé de France, pag. 333*. Histrions,
gens
de cirque, pantomimes, bateleurs et farceurs, pag
te défense est, aux yeux des Dévots, un attentat ; & aux yeux des
Gens
du monde, un pédantisme. Cependant, on ne sçauroi
s : il n’en est pas moins vrai, que de vouloir diffamer une Troupe de
Gens
à talens, que l’on reconnoît d’ailleurs être néce
es Roturiers qui veulent être Gentilshommes, les fausses caresses des
gens
de Cour, les Fats, les Précieuses. Moliere n’étoi
envers ceux qui se sont le plus courroucés contre lui, & que les
gens
d’Eglise pouvoient avoir alors un extérieur affec
n’est pas que de tout tems, il n’y ait eu parmi eux de très-honnêtes
gens
. Ce n’est pas que le corps des Comédiens n’ait, e
Et dire, que le mal des Spectacles réside dans la réunion de tant de
gens
assemblés pour un objet agréable, n’est qu’un rai
pas qu’il y ait au monde une personne assez simple, ou environnée de
gens
assez simples, pour prendre des Chansons pour des
TIMANTE. Avez-vous vu l’Iphigénie a ? c’est une pièce dont bien des
gens
ont été charmés. CLEARQUE. Je l’ai trouvée fort
ns n’ont rien fait paraître en sa faveur qui pût nuire à la vertu des
gens
de bien. Tout ce qu’ils ont fait, c’est qu’ils se
cles et des descriptions de la sorte. Ces choses ne plaisaient qu’aux
gens
d’un médiocre génie, les honnêtes gens en trouvai
n’ai rien à vous dire là-dessus. Vous devez consulter de plus habiles
gens
que moi ; ou vous en rapporter au témoignage de v
ne sont pas les plus beaux endroits de la Pièce ; et j’ai vu bien des
gens
qui n’approuvaient pas qu’une fille de l’âge d’Ip
cs valent infiniment mieux que nous ; car c’est ainsi que parlent les
gens
d’esprit, et je suis trop de vos amis pour parler
avouer que ma proposition est véritable, quand je dis que les habiles
gens
ne désapprouveraient pas une Pièce, où il n’y aur
les faire réussir dans un autre pays que celui-là, et devant d’autres
gens
que ceux qui sont accoutumés à la barbarie du Col
ne peut-il pas paraître sur le Théâtre Français ; et plaire même aux
gens
les plus délicats ? CLEARQUE. Vous avez beau di
belle que celle que nous avons vueao ; ces Auteurs, dis-je, seraient
gens
à profiter de vos avis, car on dit qu’ils ne négl
je me sais bon gré de ce qu’elles sont conformes à celles des habiles
gens
qui ont écrit sur la Poétique depuis quelques ann
s on sçait que vous n’en prenez qu’à votre aise ; que vous n’êtes pas
gens
à vous fatiguer. Y en a-t-il parmi vous dont la s
ur le beau. Que dis-je, souvent ? ne voit-on pas tous les jours mille
gens
se dépouiller de bijoux du plus grand prix, pour
buser les personnes, qui se voyent autorisées de l’exemple de tant de
gens
, & favorisées de l’inclination de la nature c
ere ne s’en pourroit presque pas garantir, & vous voulez, que des
gens
, qui ne respirent que les plaisirs des sens, puis
cette partie si delicate de l’Eglise, sans la toucher rudement : Ces
gens
portent alors avec eux leur condamnation, sans qu
tu. Cela veut dire enfin, que ce n’étoit pas assez au Demon, que les
gens
d’une conscience toute perduë fussent à luy, par
e musique qui méritait la préférence. Mais comme il n’est que trop de
gens
qui affectent d’ignorer ce qu’ils ne veulent pas
Public d’ouvrir les yeux ? D’ailleurs, une chose qui ne plaît qu’aux
gens
de l’Art, n’a pas un mérite général. Que dirait-o
sse & la valeur peuvent demander en de pareilles rencontres à des
gens
aguerris, & combatans en la presence de leur
s dans un chariot attelé de deux superbes chevaux. Le grand nombre de
gens
de qualité & de ses amis qui le suivoient, so
eres que cette galanterie, quoy-que bien concertée, & composée de
gens
de choix, n’échouast auparavant que les deux Flot
té, avons fait et faisons très expresses défenses à tous vagabonds et
gens
sans condition, même à tous Soldats, de se trouve
alité sans exemple, ils maltraitaient indifféremment toutes sortes de
gens
. De quoi Sa Majesté ayant été aussi informée, mêm
é ; avons fait et faisons très expresses défenses à tous vagabonds et
gens
sans condition, même à tous Soldats, de se trouve
d’y faire ni exciter aucun bruit ni désordre ; et généralement à tous
gens
de livrée, sous quelque prétexte que ce soit, de
ans payer, ne sont pas exactement observées ; et même que beaucoup de
gens
y étant entrés, interrompent par leur bruit le di
sans payer, ne sont pas exactement observées, et même que beaucoup de
gens
y étant entrés, interrompent par leur bruit le di
ra sans payer, et d’interrompre le divertissement du Public, quelques
gens
y ont depuis contrevenu : Sa Majesté a de nouveau
ossièretés, que ce Philosophe ne soupçonne pas qu’on y tolère. Peu de
gens
, dit-il, sont capables de se garantir du poison d
itude de les voir entraîne à la licence, les yeux et les oreilles des
gens
sages les ont toujours redoutées : « Comœdiarum a
r d’habit, le fond est toujours le même, c’est toujours une troupe de
gens
sans religion et sans mœurs, qui ne vit que des p
ant le commerce, on n’a point corrigé les hommes, et moins encore les
gens
de théâtre. Les attraits de la passion, le goût d
i non veras saltem umbratilis ordo. » Que l’honnêteté en impose à des
gens
sans honneur : « Honestas imperet inhonestis. » Q
otre autorité les contienne. Conservez votre réputation au milieu des
gens
sans honneur, soyez chaste parmi des femmes prost
Nous les tolérons par nécessité, parce que le peuple les aime. Peu de
gens
se conduisent par la raison, et agissent par de b
& quelque scandaleuses que soient leurs fictions religieuses, les
gens
éclairés ne les considéroient que comme des allég
tuerent dans leurs Scenes la Musique & la Danse aux Baladins, aux
gens
les plus méprisables, qui ne s’en servoient que p
x même qui professoient les Arts libéraux ; mais qu’on y conserva les
Gens
de Théatre, dont trois mille Danseuses, autant d’
rt obstacle à l’exécution du projet de cet Empereur fut l’intérêt des
Gens
d’Eglise d’alors, qui faisant seuls l’étude du La
erement par une suite de la haine que l’irreligion inspire contre les
Gens
d’Eglise, & sur-tout contre les Moines. Ces d
y vivre, ne peut qu’exciter l’estime, & mériter l’attachement des
gens
de bien. » Ce n’est donc pas à une mauvaise inten
ereux les Romans François. « Quels en sont, dit-il, les Acteurs ? Les
gens
du bel air, les femmes à la mode, les Grands, les
ontiendroit rien que d’instructif, seroit sifflé, haï, décrié par les
gens
à la mode, comme un livre plat, extravagant, ridi
elle n’est que l’art de faire sa cour au plus fort, c’est-à-dire, aux
gens
dont le cœur est gâté ». Il y a dans le Journal d
it que quelques Ecclésiastiques qui entendissent le Latin ; & les
gens
habiles sçavoient seulement par tradition qu’il y
potestatem accusandi 41. On voit dans ces mêmes Capitulaires, que les
gens
vertueux évitoient de voir & d’entendre ces F
s, devinrent des satyres ; & dans tous les Ordres, il y avoit des
gens
attaqués de la manie d’en faire les représentatio
ils travailloient tout-à-la-fois & pour le peuple & pour les
gens
d’esprit. Ils choisissoient, comme l’exige Aristo
Ces conditions étoient pour le commun des spectateurs ; mais pour les
gens
d’esprit, ils recherchoient soit une ressemblance
es fasse galans à notre maniere ; & pour en rire, il faudroit des
gens
plus éclairés ». Nous pouvons ajouter à cette réf
On va le voir dans les cas suivants. Cas I. Un mari et une femme,
gens
de qualité, vont à la Comédie. Le mari, parce qu’
arce qu’on ne peut emprunter des habits de théâtre, sans que bien des
gens
le sachent, et en soient scandalisés. * Ajoutez q
thentiquement que c’est avec regret qu’il se voit forcé à tolérer des
gens
qu’il ne pouvait approuver, pour empêcher de plus
uis XIV : « Je crains, dit cet illustre prélat, que la probité de ces
gens
ne soit celle du monde, qui ne savent s’ils sont
nent avoir rempli tous les devoirs de la vertu lorsqu’ils vivaient en
gens
d’honneur sans tromper personne, pendant qu’ils s
u, que les spectacles ne sont nécessaires que pour y rassembler « des
gens
intrigants, désœuvrés, sans religion, sans princi
sied-il bien à des personnes vertueuses d’aller se confondre avec ces
gens
oisifs et corrompus » ? Peut-il être permis à un
ement, parce qu’elles entretiennent dans leur mauvaise profession des
gens
, qui sont notés d’infamie et qu’elles scandalisen
nnes, que Rousseau a si bien dépeinte, les fainéans, les joueurs, des
gens
désœuvrés dont l’imagination est dépravée par l’o
erait, d’après le témoignage, d’après la doctrine et la morale de ces
gens
, qu’on pourrait régler sa conduite ? Ce serait en
ur de son hermitage. Le héros, l’héroïne des romans sont toujours des
gens
accomplis. Dom Gervaise, réligieux Bernardin, ho
le y trouve un autre sel ; toutes ces infamies sont sur le compte des
gens
d’Eglise. La scéne se passe chez un Chanoine, l’a
vice, de décrier la vertu, de décréditer le Clergé, par l’exemple des
gens
à qui on ne donne du mérite que pour relever l’Ap
ectacles, (mauvaise preuve, il en résulte seulement que le nombre des
gens
frivoles est devenu plus grand ;) il s’y présente
éputation de la scéne Quercinoise attirerent, au nombre de vingt-cinq
gens
peu faits d’ailleurs pour amuser la bonne compagn
i s’est fait entendre, la vertu à pris l’allarme, les vieillards, les
gens
sages, les gens de bien ont condamné le théatre ;
endre, la vertu à pris l’allarme, les vieillards, les gens sages, les
gens
de bien ont condamné le théatre ; les jeunes gens
monde est son propre écho. Le Clergé frisé à la Greque, a traité les
gens
rigides de Jansénistes, & mêlant Saint August
t toujours plongé dans les odeurs : Unguentis semper gaudet universa
gens
Sardianorum . Ainsi peint-il une courtisanne, une
nte du jour, & dura toute la journée, des troupes innombrables de
gens
de toute nation & de tout état, des animaux d
Marquis, non les vrais Ecclésiastiques, qui ne doivent hanter que des
gens
sortables à leur état, & ne faire paroître qu
meurent embaumés ; les libertins, les Actrices vivent parfumés ; les
gens
de bien, sans se parfumer, vivent, meurent en ode
sonnera le peuple : Nomen impiorum putrescet . Mais les louanges des
gens
de bien passeront dans l’Eglise de génération en
tre chose parfumés, que les saints croyent n’être propre que pour les
gens
qui n’auroient pas les premieres teintures de la
les ait aimés. Plusieurs s’interdisoient jusqu’aux fleurs, & les
gens
pieux ne portoient point de bouquets. S. Charles,
r les grands on en fasse des momies pour les conserver, soit pour les
gens
du commun pour écarter les mauvaises odeurs qui e
s des Comédiens. Il convient pourtant que les Comédiens, & autres
gens
de plaisir, perdirent Lucius-Verus, & le fire
, Voltaire, ne sont point obscènes. Comme il flatte & caresse des
gens
qu’il faut chasser ou mettre en prison ! que le g
t donc se passer de théatre ? Quelle hyperbole ! Il vient à Paris des
gens
de quatre ou cinq nations voisines, & en asse
e ; est-ce là l’univers ? Les étrangers qui abordent à Paris sont des
gens
de province qui viennent y chercher le bon air, y
Jamais Prédicateur n’eut de si brillant succès. Au lieu de mener les
gens
à l’Eglise, il faut les conduire à la comédie ; l
rgueillit. En voici des preuves. Molé fut dangereusement malade ; les
gens
de la premiere considération envoyoient chez lui
liée par des bouches dignes d’en être l’organe. Si on ne veut que des
gens
vertueux sur le théatre, ce n’est pas la réforme,
odige ! la Clairon donner des leçons à la vertu la plus austère ! les
gens
de bien sont crédules. O vous respectable Laberi
539, défend à toute sorte de personnes de recevoir & de loger des
gens
masqués & déguisés, d’aller masqué & dégu
Estaffiers de commencer la noise. Nous intercédâmes pour ces pauvres
gens
, qui n’avoient d’autres intentions que de fêter l
. Ils exécutent sur eux-mêmes leur condamnation : Clercs désordonnés,
gens
de bonne chère, courtisans, baladins, joueurs, ch
u’on excuse bonnement aux gens du monde. Il en est tout autrement des
gens
d’Eglise, dont les obligations sont plus serrées,
a modestie, la pénitence, la mortification : qualités nécessaires aux
gens
de cette excellente vocation, auxquelles renoncen
ité publique, franchise & liberté commune, il est permis à toutes
gens
d’aller en masque, fors & excepté les gens de
il est permis à toutes gens d’aller en masque, fors & excepté les
gens
de basse condition, auxquels le masque est défend
nnêtes, pour ce que le masque est chose très-utile pour exerciter les
gens
au fait d’amours. Voulons les Masques être en tou
on de la loi. Comme les troupes de Comédiens ne sont composées que de
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de la lie du peuple, que la misère ou le vice y o
que tous les procès qu’on a fait sur cette matière n’ont été qu’entre
gens
riches ou de condition, qui avaient de l’honneur,
Thémis. Furgole veut distinguer les Comédiens des Bateleurs et autres
gens
de théâtre. Si ce ne sont des Comédiens, je ne sa
héâtre. Si ce ne sont des Comédiens, je ne sais quels sont ces autres
gens
de théâtre. Il définit mal les Gladiateurs, quand
i vaut bien l’Abbé d’Aubignac, on verra quel est son respect pour les
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du théâtre. Il confirmait par un fait tragique ar
as, elle le ferait monter sur le théâtre ». C’était en effet pour des
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d’honneur une vraie menace, si l’enfant eût été l
inacius Damhouder, etc. Quelle foi peut-on ajouter aux dépositions de
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frivoles et méprisables, qui ne font profession q
y jouer des pièces ; mais les Gouverneurs de ces maisons royales sont
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de mauvaise humeur, qui n’aiment point la comédie
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