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1 (1668) Idée des spectacles anciens et nouveaux « Idée des spectacles anciens et nouveavx. — Des anciens Spectacles. Livre premier. — Chapitre II. Des Naumachies. » pp. 100-111
& soûmis aux passions du Peuple & à la magnificence de leurs Empereurs . Nous n’exagerons point la Pompe de leur appareil
deux iours de suite, & en deux diverses manieres. A la premiere l’ Empereur monté sur un cheval armé de toutes pieces & r
eté, de leur galanterie, des excez d’yvrognerie & de cruauté où l’ Empereur s’emporta dans la chaleur de la débauche. Mais on
tes se fussent mises en aucun peril. Vne parole de mépris échapée à l’ Empereur contre quelques Combatans, pensa luy attirer le d
ostre divertissementAve Imperator, morituri te salutãt. Avete vos.. L’ Empereur , comme se souciant peu de leur vie, ne leur rendi
e point de sortir des Vaisseaux & de ne vouloir point combatre. L’ Empereur fut contraint d’en venir aux prieres, & ensui
de l’Histoire. Suet. Vesp. c. 9.Vespasien pere de ces deux derniers Empereurs avoit fait bastir un superbe Amphitheatre dans le
Les Dames mesme y chasserent & firent des prises considerables. L’ Empereur du haut de la loge fit une liberalité aussi galan
ltitude, qui ne pouvoit plus souffrir l’injure du temps ny celle de l’ Empereur .Dion. in Dom. Cette inhumanité fut funeste à tout
2 (1667) Traité de la comédie et des spectacles « La tradition de l'Eglise sur la comédie et les spectacles. Les conciles » pp. 53-68
'un Concile d'Afrique, tenu l'an 424 se soit contenté de demander aux empereurs qu'ils défendissent tous les Spectacles à de cert
les autres jours. La raison qui le porte à demander cette défense aux Empereurs en est une preuve manifeste; car il marque que c'
ectacles était si grand, qu'il avait été presque impossible, même aux Empereurs de les abolir. L'Eglise, par une extrême prudence
a véritable Religion, qui était aussi dès ce temps-là la religion des Empereurs , les spectacles cessassent absolument lorsque l'E
des Canons de l'Eglise d'Afrique. Il faut demander aux très-pieux Empereurs Théodose et Valentinien, qu'ils défendent les Spe
ces Jeux à un autre temps. Il faut encore représenter aux très-pieux Empereurs qu'on ne doit point contraindre les Chrétiens d'a
s, de se trouver aux Spectacles contre les Commandements de Dieu. Les Empereurs Théodose, et Valentinien, ayant égard aux remontr
Code des Canons de l'Eglise d'Afrique. Il faut aussi supplier les Empereurs , que si quelqu'un des Acteurs des Jeux publics ve
tier. Les Pères de ce Concile demandent l'exécution d'une Loi que les Empereurs Valens, Gratien et Valentinien avoient envoyée à
3 (1770) La Mimographe, ou Idées d’une honnête-femme pour la réformation du théâtre national « La Mimographe, ou Le Théâtre réformé. — Seconde partie. Notes. — [O] » pp. 436-440
e contenta de lui répondre, « Que ce qui pouvait arriver de mieux à l’ Empereur , c’était que le Peuple s’occupât de Bathylle &
uguste, l’art des Pantomimes reçut de nouvelles perfections* : sous l’ Empereur Néron, il y en eut un qui dansa, sans Musique ins
mp; qu’il subsista aussi long-temps que l’Empire même. L’Histoire des Empereurs Romains fait plus souvent mention des Pantomimes
tres, que les Guelfes & les Gibelins peuvent l’avoir été sous les Empereurs d’Allemagne. Il falait avoir recours à un expédie
t chassés de Rome sous Tibère, sous Néron, & sous quelques autres Empereurs  ; mais leur exil ne durait pas long-temps : la po
Peuple, ou pour faire diversion à des factions plus à craindre pour l’ Empereur , Domitien, par exemple, les ayant chassés, Nerva
4 (1666) Dissertation sur la condemnation des théâtres « Disseration sur la Condemnation, des Théâtres. — Chapitre IV. Que la représentation des Poèmes Dramatiques ne peut être défendue par la raison des anciens Pères de l'Eglise. » pp. 90-103
souvient de ce queEuseb. de vit. Const. l. 3. c. 52. fit autrefois l' Empereur Constantin, après qu'il eut fait profession de la
avec plus de rigueur que les autres Spectacles de l'antiquité que les Empereurs Chrétiens ont entretenus longtemps après leur avo
rompre par la maladie de son père, qui mourut peu de jours après. Les Empereurs Honorius « Hi tragicos meminere. » Claud. l. 2. E
ice aux Idoles, ni d'y pratiquer aucune superstition impie. » Et les Empereurs Chrétiensl. 2 et ult. C. Theod. de Spect. l. 15. 
une à la main droite pour le Pape, et l'autre à la main gauche pour l' Empereur , et que les Vénitiens ayant fait l'accommodement
5 (1731) Discours sur la comédie « TABLE DES MATIERES CONTENUES DANS CE VOLUME. »
ès (Alexandre) condamne les Jeux de Théâtre, 188 S. Ambroise engage l’ Empereur Valentinien I. à défendre aux femmes Chrétiennes
au Théâtre 166. rejette les dons du Comte Boniface, 294 Aurèle (Marc) Empereur , tâche de diminuer la passion des Spectacles, 63
s Confrères de la Passion avec Maître René Benoît, 217 Comédiens, les Empereurs permettent qu’on leur donne le Baptême dans une m
Histrions, 68. Il ne parut pas nu sur un Théâtre public, 82 Henri II. Empereur , cesse d’exposer à la fureur des Ours des hommes
tone, 60. Selon S. Thomas, 189. leurs Jeux défendus aux Prêtres, 133. Empereurs loués pour ne les avoir pas admis à leurs festins
Poète, 97 Messala Junius donne son bien aux Comédiens, 73 Michel III. Empereur , fait jouer le Patriarche Ignace, 174 Mimes, leur
86 Sénèque le Philosophe, ce qu’il pense du Théâtre, 139. 142 Sévère Empereur peu favorable aux Comédiens, 68 Sorbin Evêque de
6 (1640) Lettre apologétique pp. 2-42
que considération, à cause du divertissement qu’ils donnaient à leurs Empereurs , mais ayant abusé du crédit qu’ils avaient obtenu
prirent résolution de revenir à Rome pour exercer leurs jeux : Mais l’ Empereur Sévère, ne pouvant souffrir ces Ennemis des bonne
comme témoigne le Cardinal Baronius en ses annales, écrivant contre l’ Empereur Claudius, fulmine de ce qu’il souffrait l’exercic
s grande vogue parmi le peuple. Justin Martyr, dans une Apologie à l’ Empereur Antoine, fils d’Hadrien, déclame puissamment cont
des bons esprits, après avoir fait son livre de la pudicité écrit à l’ Empereur Aelius Pertinax, sur le débordement de ces Faquin
ellence de ses vertus, en une opuscule de la foi de l’Eglise, blâme l’ Empereur Decius, de s’adonner aux jeux scéniques. Eusebiu
Saint Epiphane, Evêque de Constance, dans son Panarium se plaint de l’ Empereur Jovinien, de ce qu’il autorisait le vice des Comé
s les Villes, pour le scandale qu’ils causaient, et en une Epitre à l’ Empereur Honorius, se réjouit de ce qu’il les avait chassé
fait mention d’un certain Comique, Neoptolomeus, qui avait infecté l’ Empereur Valerius, par ses postures lascives ; bref, ils é
d les Païens les appelaient secte pernicieuse, ennemis des Dieux, des Empereurs , des mœurs, et enfin de toute la nature comme tém
7 (1765) Réflexions sur le théâtre, vol. 3 « Chapitre VI. Du Cardinal Mazarin. » pp. 89-108
vait ouvertement autorisée. Louis XIII n’aurait jamais laissé jouer l’ Empereur et le Roi d’Espagne, s’il eût été assez maître po
ur insigne d’avoir la troisième place sur le théâtre du Pape, après l’ Empereur , qui avait la seconde. Le Pape, dit-il, avait don
ape, comme Souverain de Rome, pouvait donner des places d’honneur à l’ Empereur et au Doge, mais non, comme dit Boursault, d’un t
s, où le Pape se plaça (pour recevoir les Ambassadeurs), et ensuite l’ Empereur , lui donner l’absolution, et jurer la paix qui fu
s une guerre et un schisme de dix-huit ans le Pape Alexandre III et l’ Empereur Frédéric firent la paix à Venise ; le schisme ces
ui est découvert par hasard travaillant dans un jardin ; le fils de l’ Empereur , fait prisonnier, qui oblige son père à faire le
e le paix pour le délivrer ; le Pape qui met le pied sur la tête de l’ Empereur prosterné, en lui disant ces paroles, « super asp
nt ces paroles, « super aspidem et basilicum ambulabis » ; le Pape, l’ Empereur et le Doge sur un théâtre ; le Pape donnant des i
e des investitures, entre le Pape Paschal II et les Ambassadeurs de l’ Empereur Henri IV (l’Archevêque de Trèves…) C’était lui, d
e manière facétieuse, facete peroravit (en plaisantant légèrement). L’ Empereur comptait beaucoup sur les grâces de ce joli Préla
8 (1664) Traité contre les danses et les comédies « Chapitre XIII. Que les lois civiles défendent de danser, et d’aller à la Comédie les jours des Fêtes. » pp. 67-75
loi du Code Théodosien touchant les spectacles, qui est attribuée aux Empereurs Gratien, Valentinien, et Théodose : « Nous vous a
l’adorer, et pour invoquer sa miséricorde. J'ajoute une autre loi des Empereurs Valentinien, Théodose, et Arcade dans laquelle ap
us parem necesse est habere reverentiam. » Finissons par la loi des Empereurs Léon, et Antémius. « Nous ne voulons point, disen
is remarquez encore avant de passer aux lois Ecclésiastiques, que ces Empereurs ont ajouté le temps Pascal à celui de l’Avent, et
9 (1666) Dissertation sur la condemnation des théâtres « Disseration sur la Condemnation, des Théâtres. — Chapitre IX. Que les Acteurs des Poèmes Dramatiques n'étaient point infâmes parmi les Romains, mais seulement les Histrions ou Bateleurs. » pp. 188-216
ratres, Cod. ex puib. caus. irrogt infam. des récits. Aussi quand les Empereurs Dioclétien et Maximilien déclarent exempts de tou
er cette mauvaise intelligence de l'Antiquité par la Constitution des Empereurs Théodose, Arcadius et Honorius, qui défendent de
Scéniques, par la faiblesse de leur sexe de recourir à la bonté de l' Empereur , pour être restituées en leur premier honneur et
tinien qui y est conforme ; et de ce que les uns et les autres de ces Empereurs conjoignent ces Jeux avec les Combats de l'Arène,
5. Hist. explique assez clairement, lorsqu'il parle de Valens que cet Empereur avait au commencement contraint de bouffonner en
s traitement que les Histrions et Scéniques ont reçu quelquesfois des Empereurs , ou verra toujours, si l'on prend bien garde aux
10 (1731) Discours sur la comédie « TABLE DES DISCOURS. » pp. -1
t des autres divertissements Comiques soufferts ou condamnés depuis l’ Empereur Auguste, jusqu’à la conversion de Constantin. 51
s soufferts ou condamnés depuis la conversion de Constantin jusqu’à l’ Empereur Honorius. 99 III. PART. Histoire des Jeux de Théâ
11 (1763) Réflexions sur le théâtre, vol. 2 « Chapitre IV. Bassesse légale du métier de Comédien. » pp. 75-100
de preuve, quoiqu’ils soient tous les jours Marquis, Princes, Rois et Empereurs . Je ne pense pas qu’à Malte, Alexandre, Auguste,
ver pas d’assez fortes. C’était pourtant le siècle où par le zèle des Empereurs Chrétiens le théâtre était le plus châtié. Le Jés
ont jamais puni d’une infamie légale ces légèretés passagères que les Empereurs même se sont quelquefois permises. On les abandon
t Ministre avait voulu faire montre de sa puissance, à l’exemple de l’ Empereur Caligula, qui désigna son cheval pour Consul Roma
nateurs, qui ont invariablement désapprouvé la comédie, mais dans les Empereurs , dans qui on remarque constamment qu’à proportion
ices de cette engeance, il en purgea l’Italie. (Crevier, Hist. de cet Empereur , Tom. 8. L. 20. C. 2. d’après Capitola. n. 11. 15
e firent abattre ; on en porta plainte à Trajan, l’un des plus grands Empereurs qu’ait eu Rome. La cause fut plaidée en leur fave
es et indécentes représentations, qu’il applaudissait dans les autres Empereurs  : « Idem populus scenici aliquando Imperatoris sp
Evêque de Guadix, Historiographe de Charles-Quint, a fait la vie de l’ Empereur Marc-Aurèle, et par un jeu d’esprit a composé des
ont vu la lettre 12 que Guevara, à cette occasion, fait écrire par l’ Empereur à Lambertus, Gouverneur de cette île. La voici, e
12 (1668) Idée des spectacles anciens et nouveaux « Idée des spectacles anciens et nouveavx. — Des anciens Spectacles. Livre premier. — Chapitre III. Du Triomphe. » pp. 112-160
uet. in Aug. c. 29.Auguste, depuis choisit le Temple de Mars ; où cet Empereur ordonna au Senat de s’assembler pour deliberer su
ptitude du témoignage, on envoyoit aussi-tost au Vainqueur le Titre d’ Empereur , avec ordre de revenir & de ramener à Rome se
es applaudissements. Quand ils estoient pres de Rome, le General ou l’ Empereur avec un certain nombre de ses principaux Officier
é les pertes. Ce serment se faisoit hors de Rome, parce que le nouvel Empereur perdoit son authorité, si-tost qu’il avoit passé
la les Rois qu’il avoit vaincus. Ainsi il est à croire que les divers Empereurs qui ont Triomphé, ont employé tout ce que la natu
qu’en mesme temps & dans le mesme Char, on n’ait veu Triompher l’ Empereur Verus & son Frere, & quelques autres auss
ire & du Triomphe, & mesme, quoy que favorisez des biens de l’ Empereur , ne laissoient pas de mesler leurs voix parmy cel
ivre, joüir de la gloire induë de son Mary, & suivre le Char de l’ Empereur Triomphant, dans un second presque aussi élevé &a
s Armes, des Couronnes & autres choses de pareil merite. Enfin, l’ Empereur ou le Triomphateur, pour ses derniers hõneurs en
lex. l. 6. c. 6. en compte en tout trois cent vingt, & veut que l’ Empereur Probus soit le dernier des Cesars qui ait Triomph
is s’il y a lieu de s’estonner voyant l’indifference que les derniers Empereurs ont eu pour de si grands honeurs, & qu’ils ay
13 (1697) A Monseigneur de Harlay, Archevêque de Paris « A MONSEIGNEUR DE HARLAY, ARCHEVEQUE DE PARIS, DUC ET PAIR DE FRANCE  » pp. 394-406
Anciens faisaient une partie essentielle de la Religion Païenne. Les Empereurs dont la mémoire est le plus en vénération (c’est
e. Les Empereurs dont la mémoire est le plus en vénération (c’est des Empereurs Chrétiens dont je parle) ne défendirent pas les S
que le Pape Alexandre III, après avoir terminé ses différends avec l’ Empereur Frédéric premier, surnommé Barberousse, accorda p
le Pape avait un Théâtre où sa Sainteté occupait la première place, l’ Empereur la seconde, et le Doge de Venise la troisième : E
14 (1664) Traité contre les danses et les comédies « Chapitre XIV. Que les danses sont aussi défendues les jours des Fêtes par les lois Canoniques. » pp. 76-93
e. de consecr. d. 1. et des Ordonnances de l’Eglise avec les Lois des Empereurs . Elles ne défendent pas avec moins de rigueur ces
célébré presque à même temps que ces lois que nous avons citées de l’ Empereur Valentinien et des autres furent faites ; et ce C
ent de Dieu même. Ce qui est invinciblement confirmé par les lois des Empereurs que nous avons encore citées, dans lesquelles ces
, nullis volumus voluptatibus occupari. » L. ult. Puisque donc les Empereurs ont si absolument défendu toute sorte de jeux, de
15 (1823) Instruction sur les spectacles « Chapitre XX. Spectacles condamnés par les saints Pères et par les saints conciles. » pp. 168-178
t son Traité de la pénitence près d’un siècle après la conversion des empereurs , et dans un temps où les spectacles étaient purgé
nt, entreprit la défense de la religion chrétienne, parlait ainsi aux empereurs  : « Vos lois23 n’ont-elles pas flétri les comédie
n temps où elle commençait à prendre le dessus sur les idolâtres, les empereurs ayant embrassé la foi chrétienne. Nous avons le c
communione separari » 32. Ce concile fut convoqué par l’autorité de l’ empereur Constantin, à l’occasion du schisme des donatiste
16 (1776) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-neuvieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-neuvieme. — Chapitre IV. Du Conquérant de Sans-souci. » pp. 88-120
e abandonne ses alliés, & se ligue contr’eux avec leurs ennemis l’ Empereur , la Czarine, le Roi d’Espagne ; mais il joue la c
e appercevoir ; le contraire d’Arlequin Roi des Ogres. A la mort de l’ Empereur , Frederic envahit une partie des Etats de sa fill
qu’on lui a abandonnée pour acheter son suffrage dans l’élection de l’ Empereur Machiavel ou veut-il davantage ? Cette guerre où
e ; enfin se raccommode avec elle, & lui vend son suffrage pour l’ Empereur , & promet de favoriser l’élection. Malgré cet
islas, ensuite avec Stanislas contre Auguste, avec la France contre l’ Empereur contre la France : ce Prince étoit de tous les pa
oi de son Anti-Machiavélisme. Je n’examine point les prétentions de l’ Empereur & de la Czarine, qui veulent que les province
le Duché de Prusse, ou la Prusse Ducale, fut érigée en Royaume par l’ Empereur Léopold en 1706. Aucune de ses qualités ne l’auto
evaliers Teutoniques, fondés en 1191 par le Pape Célestin III & l’ Empereur Henri VI, pour la noblesse allemande, ne sont, co
ixante ans. Cette clause de souveraineté sur tout l’ordre, déplut à l’ Empereur & aux Princes, qui avoient des commanderies d
té. On ne parla point de la souveraineté générale qui avoit offensé l’ Empereur . Il ne resta que l’intérêt de la religion Catholi
Nos ancêtres, long-temps Païens, se firent Chrétiens pour plaire aux Empereurs leurs maîtres, Luthériens pour envahir les biens
17 (1689) Le Missionnaire de l’Oratoire « [FRONTISPICE] — Chapitre » p. 13
délicieux, et vous n’avez point de pitié des misères du peuple17 ! L’ empereur Basile, surnommé le Macédonien, fit un festin som
leurs yeux quantité de grosses larmes. Qu’y a-t-il, Messieurs, dit l’ empereur  ? qu’est-ce qui vous arrête, et pourquoi ne mange
18 (1770) Des Spectacles [Code de la religion et des mœurs, II] « Titre XXVIII. Des Spectacles. » pp. 368-381
le 14 Novembre, jours anniversaires de la naissance & du nom de l’ Empereur Charles VI ; le 28 Août & 19 Novembre, jours
e l’Impératrice Elisabeth ; & le 20 Octobre, jour de la mort de l’ Empereur Charles VI. Les Empereurs Romains n’avoient pas u
 ; & le 20 Octobre, jour de la mort de l’Empereur Charles VI. Les Empereurs Romains n’avoient pas un fort grand respect pour
que, à l’exception des jours de la naissance & de l’avénement des Empereurs  : leur défendent même dans ces jours d’y assister
r défendent même dans ces jours d’y assister l’après-dîner. Les mêmes Empereurs ne veulent pas qu’on donne des spectacles les jou
19 (1763) Réflexions sur le théâtre, vol. 2 « Chapitre IX. Sentiments de S. Ambroise. » pp. 200-211
vu. Il est encore certain que la scène était alors très épurée : les Empereurs Chrétiens en avaient banni l’idolâtrie et la lice
leur gouvernement, et le crédit que ce Saint eut sur l’esprit de cinq Empereurs , dont trois l’appelaient leur père et ne se condu
cles un grand nombre de lois, que nous avons rapportées, par les cinq Empereurs sous lesquels il a vécu dans la plus haute faveur
. Ambroise, qui ne pouvant abolir entièrement le théâtre, engagea les Empereurs à en retrancher du moins les abus contraires à la
u trois fois l’année, le jour de la naissance et du couronnement de l’ Empereur  ; de transférer pour leur satisfaction les Acteur
20 (1668) Idée des spectacles anciens et nouveaux « Idée des spectacles anciens et nouveavx. — Des anciens Spectacles. Livre premier. — Chapitre III. Du Cirque. » pp. 9-43
force des sentimens convaincus, devinrent indispensables du temps des Empereurs , & passerent pour des devoirs ; de sorte que
oisiéme signe fut adjoûté, qui étoit donné ou par le Preteur ou par l’ Empereur , (Selon les temps,) ou par celuy qui donnoit les
s, & des actions de quelque merite, ils obtenoient leur congé des Empereurs ou des Consuls par l’intercession du peuple. Suet
rt de son ennemy. Mais le second dependoit de la pure indulgence de l’ Empereur , qui voulant reconnoistre le merite d’un Gladiate
re comme domestiques & particulierement destinez aux plaisirs des Empereurs , ils estoient demandez par le peuple. Tous ces in
Mais apres s’estre bien acquitez de leurs devoirs, ils obtenoient des Empereurs ou de ceux qui donnoient les jeux, vne des trois
pur libertinage ; & en d’autres par une pure flaterie envers les Empereurs , on les a rendus tres frequens ; & mesme par
21 (1731) Discours sur la comédie « SECOND DISCOURS » pp. 33-303
t des autres divertissements Comiques soufferts ou condamnés depuis l’ Empereur Auguste jusqu’à la conversion de Constantin. Av
dit que c’était là les jeux Augustaux, ludi Augustales P. 541.. Cet Empereur établit quelques lois touchant les spectacles. Il
ors avaient été nus. Il voulut aussi que sans se mettre en peine si l’ Empereur était présent, tout le monde pût se tenir couvert
Olympiques, le droit de les faire représenter. Ils s’adressèrent à l’ Empereur Claude pour obtenir cette grâce en se plaignant d
ron. Antioch.. De la manière que Malela fait demander cette grâce a l’ Empereur Claude par les Citoyens d’Antioche, on dirait qu’
sait de leur honneur, de leur vie, ou tout au moins de leurs biens. L’ Empereur accorda leur demande, et cette grâce fut marquée
les revenus de Sosibius, furent obligés de se soumettre à l’Edit de l’ Empereur . Ainsi les jeux Olympiques se firent désormais à
ardeur de les abolir de nouveau, ce qui fut fait89. Je ne sais si cet Empereur bannit les Danseurs des Théâtres d’Orient ; on vo
irque95. L’amour de la Philosophie le tint plus réservé lorsqu’il fut Empereur , et sans devenir rigide jusqu’à chasser les Coméd
rrompre le travail et le commerce ; cela faisait dire au peuple que l’ Empereur voulait rendre tout le monde Philosophe97. On peu
étournaient l’argent donné par Sosibius dont nous avons déjà parlé. L’ Empereur leur fut favorable, il ordonna étroitement que ce
voulut les y rétablir. Ces jeux furent continués à Antioche jusqu’à l’ Empereur Justin, qui les abolit entièrement. Huit ans aprè
ceux qui servaient aux plaisirs publics103. Au milieu du 3e siècle l’ Empereur Philippe pour célébrer l’an mille de Rome, donna
sant protecteur vers la fin du troisième siècle dans la personne de l’ Empereur Carin que Vopiscus appelle le corrupteur de la je
règle : « Castiores esse oportere ludos spectante Censore » ; Car les Empereurs prenaient le pouvoir et quelquefois le titre de c
page 416. les soldats reconnurent dans l’Orient Maxime Licinien pour Empereur . Peu de temps après il partit pour Rome ; mais av
qu’il n’avait reçu aucun présent de Maxime, quoiqu’il eut été déclaré Empereur dans leur Ville. Maxime outré de cette insulte, o
furent tués dans le Cirque Malela, page 417 et 418.. Ce fut sous cet Empereur que Gélasin Comédien fut martyrisé à Héliopolis d
furent plus ou moins fréquents, plus ou moins honnêtes, selon que les Empereurs Idolâtres jusqu’à Constantin, furent ou plus diss
ce spectacle en horreur. Libanius tout Païen qu’il était, écrit qu’un Empereur Constance. défendit sagement cette folie. La Fête
mps-là. Horace qui vivait sous Auguste, et qui était aimé de ce grand Empereur , donna ainsi les règles du Théâtre dans son Art P
quelque autre Poète : elles furent composées et représentées sous un Empereur aussi impie et aussi débauché que l’était Néron.
ndre à Sénèque Pomponius Secundus, Poète Tragique qui vivait sous les Empereurs Caius et Claude. Quoique ses Tragédies ne se soie
le Théâtre eût été souillé par les indécences qu’on se représente. L’ Empereur Commode, ce Prince qui est appelé par le Sénat un
s soufferts ou condamnés depuis la conversion de Constantin jusqu’à l’ Empereur Honorius. Nous voici arrivés au temps que l’Egl
de la profession du Théâtre. Par une Loi donnée à Mayence en 371, les Empereurs Valentinien I. Valens, et Gratien permettent aux
jeux qui se représentaient pour la naissance, ou le couronnement des Empereurs , de ne s’y trouver que le matin, de ne distribuer
auroque sine gemmis collo, brachiis, cingulo non vetamus. » Ce grand Empereur voulait faire distinguer ainsi les Dames de quali
x Comédiennes de prendre l’habit des Vierges, et c’est ce que le même Empereur fit l’année suivante : « Ut Mima publice habitu e
ous les autres lieux de Villes qu’on a coutume d’orner des Images des Empereurs , et ordonne d’ôter ceux qu’on pourrait y avoir pl
du logement, les Habitants se soulevèrent et accablèrent d’injures l’ Empereur  ; que Théodose qui alors assistait aux jeux du Ci
lorsqu’on massacra les séditieux. Malgré les mesures que prirent les Empereurs pour éteindre le goût du Théâtre Tit. VI. L. 1. p
goût du Théâtre Tit. VI. L. 1. pag. 357. ; il paraît par la Loi que l’ Empereur Arcadius donna en 396 combien l’amour des spectac
avait laissé dans les honneurs et dans les charges, depuis que sous l’ Empereur Constantin on travaillait à la démolition des Tem
ible de marquer précisément l’année, ils résolurent de s’adresser aux Empereurs et de leur demander trois choses. La 1e. de ne pa
faut qu’ils renoncent. Nous les avons souvent exhortés, poursuit cet Empereur , à l’observation de leurs devoirs ; mais les rapp
exempts de toute souillure. On voit bien par cette loi que les grands Empereurs qui ont toléré les spectacles, ont été bien éloig
aux Evêques, lesquels en cas d’opposition se trouveront soutenus de l’ Empereur pour punir tous les contrevenants. Fin de la troi
Peuple, dit-il Traduc[tion]. du P[ère]. Tart. , créait autrefois les Empereurs , les Consuls, les Gouverneurs de Province, les Gé
i le grand nombre de Comédiens et de Bouffons qu’on avait vu sous les Empereurs Iconoclastes diminuèrent beaucoup au neuvième siè
a des personnes de la Cour à faire ces représentations détestables. L’ Empereur Michel III. qui n’avait ni religion, ni pudeur, e
e ordonne Tom. VIII. Concil[e]. col. 1136. que si quelque Prince ou l’ Empereur même faisait faire à l’avenir une semblable impié
s dans le Code Legoult . De falsis legib[us]. § 12., qu’autrefois les Empereurs défendaient en ces saints jours les spectacles, l
eux ne les souffraient jamais dans leurs maisons ; c’est pourquoi les Empereurs Henri III. et Frédéric II. sont loués pour n’avoi
c’est ici où les Comédiens seront encore confondus. Par les lois des Empereurs Chrétiens, par les Conciles, par les Pères, et le
leur faire des impositions pour l’Eglise. Eusèbe Légat ou Envoyé de l’ Empereur Constance Arien, ayant porté des dons dans l’Egli
22 (1765) Réflexions sur le théâtre, vol. 3 « Chapitre I. Est-il à propos que la Noblesse fréquente la Comédie ? » pp. 3-19
là qu’il apprit, qu’il goûta, qu’il commit les plus grands excès. Un Empereur Romain comédien ! Cela seul est un monstre sans d
n noble, dit-il, n’est plus un prodige ; le plus noble de l’Empire, l’ Empereur est Comédien » : « Res haud inira tamen, citharæd
soin du bonheur de la terre, etc. Ce Prince avait les faiblesses des Empereurs Romains, il aimait les apothéoses, etc. » Un jour
t qui leur est dû, qu’à la religion et aux bonnes mœurs. Les premiers Empereurs Chrétiens, Constantin et ses enfants, en banniren
. Nos Philosophes, moins austères, ne se privent d’aucun plaisir. Cet Empereur , dans les satires qu’il a faites de ses prédécess
Néron mourant est encore occupé du théâtre ; il songe moins qu’il est Empereur qu’il n’est flatté d’être excellent Comédien : « 
23 (1768) Réflexions sur le théâtre, vol 10 « Réflexions sur le théâtre, vol 10 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE DIXIEME. — CHAPITRE VII. Histoire des Cas de Conscience. » pp. 159-189
héâtre. Il y parcourt tout ce que les Conciles, les Saints Peres, les Empereurs ont fait contre le théatre ; il y démontre l’igno
sa belle mere, son beau-frere, ses trois enfans, ce qui fit dire à l’ Empereur Auguste, par allusion à la loi des Juifs, qui déf
la République, il suivit le parti de Jules César. Après la mort de l’ Empereur , il revint à la République, & s’attacha à Bru
trahison, les fourberies étayerent ses entreprises. Connoissant que l’ Empereur aimoit les jeux & les spectacles, il lui fit
’Auguste. Le théatre étoit environné d’inscriptions à la louange de l’ Empereur , & des trophées des nations qu’il avoit vainc
e à l’honneur de César, dont il lui donna le nom. Il reçut chez lui l’ Empereur Auguste & son gendre Agrippa, avec une magnif
théatre. Il y trouva sa punition. Pour marquer sa reconnaissance à l’ Empereur , il fit bâtir, non à Jérusalem, il n’auroit-osé,
célébra dans la ville de Césarée des jeux solemnels à l’honneur de l’ Empereur . Un monde infini se trouva à cette fête. Le secon
tres, d’y faire offrir des sacrifices, & célébrer le culte de cet Empereur , comme d’une divinité même. 2°. Dangers de libert
24 (1765) Réflexions sur le théâtre, vol. 3 « Chapitre VII. Est-il de la bonne politique de favoriser le Théâtre ? » pp. 109-129
sement de votre autorité, il y mettra moins d’obstacles. » Les autres Empereurs , au commencement de leur règne, ne manquaient pas
prend dans la cheminée des tisons embrasés, et met le feu au fagot. L’ Empereur Charles-Quint paraît ensuite, qui remue le feu av
mnation qu’il prononça contre eux, ne firent qu’allumer l’incendie. L’ Empereur fut très choqué de cette insolente bouffonnerie ;
s ou mauvais qui ont illustré ou déshonoré le trône. Bornons-nous aux Empereurs Romains. Nous avons vu dans une foule de lois, ra
cédent, le mépris qu’en ont fait Constantin, Théodose, Justinien. Les Empereurs Trajan, Alexandre, les Antonin, n’y allaient que
rimait autant qu’il pouvait ; Alexandre retrancha les libéralités des Empereurs aux Comédiens ; Marc-Aurèle n’écoutait pas même q
connaissait point de loges. On n’en connut jamais à Rome, même pour l’ Empereur . Les sièges ayant été introduits, on forma divers
25 (1768) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre douzieme « Réflexions morales, politiques, historiques, et litteraires, sur le théatre. — [Introduction] » pp. -1
graphes du théatre ne se garentissent pas, il y a dans le Palais de l’ Empereur , un grand coffre bien fermé, avec une fente ménag
sur les affaires publiques ; on ne l’ouvre qu’après la mort de chaque Empereur . L’Historiographe de l’Empire rassemble & lit
26 (1774) L’homme du monde éclairé « L’homme du monde éclairé » pp. 150-171
oit que les poëtes supposoient que ce prince avoit les foiblesses des empereurs romains, & qu’il aimoit les apothéoses. Un jo
u théâtre le suivirent dans son plus grand triomphe sur la vertu. Les empereurs , qui ne purent lui résister, qui, souvent le gros
glements ; ils imposoient de nouvelles peines pour les maintenir. Les empereurs chrétiens ne furent ni plus indulgents, ni plus h
e, quoique réformée par la religion chrétienne & par les loix des empereurs , n’en fut pas moins dangereuse, jusqu’à son extin
27 (1666) Dissertation sur la condemnation des théâtres « Disseration sur la Condemnation, des Théâtres. — Chapitre I. Que les Spectacles des Anciens ont fait partie de la Religion Païenne. » pp. 2-35
n l'honneur de Jupiter et de Mercure pour leur demander la santé de l' Empereur . Après « Quum dignam eam rem Senatus censeret es
eurs affaires. Les Jeux Curules avaient accoutumé de se faire par les Empereurs au jour de leur naissance ou de celle de leurs en
des bêtes des Indes et d'Ethiopie jusques alors inconnues. Encore les Empereurs avaient-ils accoutumé de faire des Jeux au jour q
t depuis à ses funérailles. A la naissanceDiod. l. 16. d'un fils de l' Empereur Claude les Préteurs en firent autant ; et Philipp
28 (1763) Réflexions sur le théâtre, vol. 1 « CHAPITRE VIII. De la Comédie les jours de fête. » pp. 159-179
spectacles seuls en seraient la démonstration. Ainsi en ont parlé les Empereurs Théodose, Valentinien, Gratien, Justinien, etc. L
lité seule et la dépravation en ont fait un prétendu besoin. Mais les Empereurs Chrétiens ne connaissaient rien de plus nécessair
ignant de ne pas réussir, il se borna dans le canon 61 à demander à l’ Empereur que les spectacles fussent interdits les dimanche
les autres jours les Chrétiens ne fussent point obligés d’y aller. L’ Empereur souscrivit avec plaisir à des prières si justes ;
raient-ils penser autrement que la loi ? Qu’on ne pense pas, ajoute l’ Empereur , être dispensé de la loi lorsque des réjouissance
orbis impenditur.. » Les jours où les spectacles sont défendus par l’ Empereur , sont les fêtes de Noël, de l’Epiphanie, de Pâque
29 (1773) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre quatorzieme « Réflexions morales, politiques, historiques, et littérairesn sur le théatre. — Le Comte de Chavagnac & le Marquis de… » pp. 188-216
e de la Fronde, Louis XIV son Roi légitime, le Roi d’Espagne, & l’ Empereur . Il passa par mécontentement de l’un à l’autre, &
des environs. Pendant son séjour, & au fort de la négociation, l’ Empereur lui dépêche un courrier, sans doute pour quelque
staucorps de leurs Pages coûtoit trente louis, (ducats sans doute). L’ Empereur n’étoit pas moins occupé que la Cour à faire répe
mande, où lon assemble nombre de personnes des deux sexes. Celui de l’ Empereur étoit de cent cinquante Dames, qu’on fit tirer au
ifiques. On revint pour le souper, où se trouva toute la musique de l’ Empereur  ; ce qui fut suivi d’un bal, qui dura toute la nu
t. Ce qui se trouvoit de plus beau dans toutes ces fêtes, c’est que l’ Empereur défraya toute la Cour ; tous les habits, toutes l
int vus depuis les batailles navales que donnoient dans le Cirque les Empereurs Romains. La plaine de Compiegne fut choisie pour
Actrices, Danseurs, Tabarins, armée brillante, dont il est Général. L’ Empereur Neron avoit aussi son Podthomorge dans Petrone, q
30 (1763) Réflexions sur le théâtre, vol. 1 « LIVRE PREMIER. CHAPITRE I. Le Clergé peut-il aller à la Comédie ? » pp. 10-27
ois humaines, aussi sévères en ce point que les canons de l’Eglise. L’ Empereur Honorius défend à tous les Evêques, Prêtres, Diac
is Clericis, cujuslibet Ordinis, ad quodlibet spectaculum venire. » L’ Empereur Justinien (L. 17. C. de Episcop. audient.) rappor
oudra-t-on croire le grand sermon et la loi rigoureuse qu’adresse cet Empereur au Patriarche de Constantinople, et à tout le Cle
e trait ne vient pas d’une main suspecte à Thalie, c’est le Jésuite l’ Empereur qui le rapporte dans la vie de M. Bernard. La gaz
remuante, et n’édifiaient pas par leurs mœurs. On s’en plaignit, et l’ Empereur l’an 416 fit une loi qu’il confirma avec quelque
31 (1705) Traité de la police « Chapitre premier. Des Spectacles anciens, leur origine, leur division, leurs dérèglements, et les Lois qui ont été faites pour les réformer. » pp. 434-435
écouvrir aux Chrétiens tous les écueils pour les en détourner. Et les Empereurs ne purent faire autre chose de leur part, que d’e
on lorsqu’ils seront donnés pour célébrer le jour de la naissance des Empereurs , ou celui de leur avènement à l’Empire. Elle leur
en avait un qu’ils nommaient Majuma, qui était rempli d’obscénités. L’ Empereur Constance le défendit par une Loi dont Libanius e
32 (1775) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-septieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre VI. Anecdotes de Cour. » pp. 171-202
Chapitre VI. Anecdotes de Cour. L’ Empereur Andronic avoit de belles qualités, il avoit rendu
que des révolutions tragiques dans l’Empire d’Orient ; plus de trente empereurs détrônés, emprisonnés, assassinés ; plus de vingt
cène une place de Greve ? Est-ce un spectacle bien amusant de voir un empereur pendu par les pieds, déchiré, insulté, percé d’un
le de l’Opéra a été brûlée. A côté du Czar, des Papes, des Rois, de l’ Empereur , on voit la mort de l’actrice le Couvreur, dont o
celle des Victoires, ni Louis XV à celle des Tuileries, ni aucun des empereurs romains à qui on en a érigé sans nombre, ne sont
a Centenaire de Moliere & à la Dédicace du Buste de Voltaire. Les empereurs romains n’aimoient pas les alliances de leurs por
mmages du Sénat, en pas graves. 2°. Les funérailles, l’apothéose de l’ empereur , les larmes de son fils sur son buste, à force de
ormi ; l’Amour le réveille. Il faut bien que l’Amour fait par-tout. L’ Empereur fort gai, qui ne pense plus à son père, & dem
33 (1766) Réflexions sur le théâtre, vol 5 « Réflexions sur le théâtre, vol 5 — REFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE CINQUIÈME. — CHAPITRE VI. De l’indécence du Théatre. » pp. 114-137
19, dit-il, lors des billets de banque (cette date ne remonte pas aux Empereurs Romains) le théatre, alors très-licencieux, ne fa
e, composée d’Acteurs & d’Actrices. Pendant la tenue du Concile l’ Empereur Sigismond vint à Constance. Les Anglois, qui y ét
on silence, pour autoriser le théatre, soit dans le mystère donné à l’ Empereur , auquel vrai-semblablement grand nombre de Prélat
quand on la dit si différente de la nôtre ? est-ce sous le règne des Empereurs Payens jusqu’à l’établissement du christianisme,
s tendu les mêmes pieges & fait les mêmes ravages. Avant même les Empereurs Romains, c’est-à-dire avant le regne de la licenc
pieces. Les loix Romaines furent suivies en Grèce comme ailleurs. Les Empereurs Grecs Théodore, Arcade, &c. ont enchéri par d
34 (1715) Dictionnaire de cas de conscience « COMEDIE. » pp. 739740-750
losophe, quam in spectaculo detineri » ; et qu’il y eut même quelques Empereurs , du nombre desquels est Domitien, qui chassèrent
ment en vue certains jeux de théâtre, qu’on appelait Majuma, dont les Empereurs firent retrancher ce qu’il y avait de plus dissol
qu’on représentât des actions sales sur le théâtre, ce que ces pieux Empereurs n’auraient pas souffert ; mais parce que les Comé
n ce point à celles de l’Eglise, comme on le peut voir par celles des Empereurs Valentinien, Valens et Gratien, dont une est trop
a suffragia. » Voilà une Loi expresse, qui prouve évidemment, que ces Empereurs , non plus que les Evêques, ne voulaient pas qu’on
35 (1671) La défense du traité du Prince de Conti pp. -
. L’Auteur de la Dissertation ne rapporte pas fidèlement ce que l’ Empereur Constantin fit à l’égard des Statues des Temples
gne d’Arcadius et d’Honorius. VII. Réfutation. Encore que les Empereurs Chrétiens Gratien, Valentinien, Théodose, Léon, e
aris, de mauvaise foi. IX. Réfutation. L’exemple de Baudouin, Empereur d’Orient, ne sert de rien pour justifier les Spec
glants, ce que Tacite en a remarqué, est fort considérable. Lorsque l’ Empereur Néron introduisit dans Rome des jeux à l’imitatio
sse sinat Legislator. » Aristot. lib. 7. Politic. c. 17.». Pourquoi l’ Empereur Julien l’Apostat aurait-il ordonné au grand Ponti
sæque expectant præmia Matres. » Stat. Lib. 1. Thebaid.  ? Pourquoi l’ Empereur Auguste aurait-il défendu aux femmes de se trouve
omimes fissent une partie solennelle de la Religion, lorsqu’il pria l’ Empereur Trajan de les abolir ? Ce que Pline second représ
er l’Auteur. Ce peuple donc qui se plaisait autrefois à voir jouer un Empereur sur le Théâtre, et qui lui donnait des applaudiss
es jours ouvriers, ainsi qu’on le peut apprendre par ces paroles de l’ Empereur Julien l’Apostat « Semper odi Circenses, perinde
acles en d’autres jours qu’aux jours de Fête. Et pour montrer que cet Empereur n’estimait pas que ces Jeux et ces Spectacles fis
ui, et avec dégoût, je me retire bien aise de m’en être dégagé. » Un Empereur qui assistait avec tant d’assiduité aux sacrifice
entiments de Cicéron n’étaient pas aussi fort éloignés de ceux de cet Empereur , lorsqu’il préfère les exercices de ses études au
se faisaient aux jours ouvriers, comme il paraît par les paroles de l’ Empereur Julien l’Apostat, que nous avons rapportées dans
in pour l’opinion des païens. S’il avait lu encore ce qu’en a écrit l’ Empereur Julien l’Apostat ; il se serait bien gardé de dir
les Théâtres n’étaient pas moins religieux que les Temples ; car cet Empereur déclare « Theatra turpissima opera, et fœdissima
que la Comédie est une tête qui reste de l’Hydre du Paganisme. « Les Empereurs Chrétiens, dit-il « Cortadas algunas cabesas de a
on pag. 93. 94. et 95. « Il me souvient de ce que fit autrefois l’ Empereur Constantin après qu’il eut fait profession de la
es, les mêmes divinités, etc. » Car si ce discours était véritable, l’ Empereur Constantin aurait eu grand tort de faire transpor
le Théâtre étaient aussi religieux que les Temples » ; Et néanmoins l’ Empereur Constantin est loué de cette action par les Chrét
co Tripodes in Palatio. » Euseb. de vita Constant. l. 3. c. 52.. « L’ Empereur s’appliquait avec soin à faire toutes ces choses,
on voit sur les obélisques de bronze. » Et Zozime nous apprend que l’ Empereur Constantin agrandissant le même Cirque, y enferma
’où il ôta leurs statues, et les mit sur les portiques du Cirque. « L’ Empereur Constantin, dit-il « Hippodromum ad omnem elegant
stimé un lieu religieux pour y faire des actes d’adoration, puisque l’ Empereur Constantin ayant ôté des Temples les statues des
ion que l’Auteur de la Dissertation fait ensuite de cette action de l’ Empereur Constantin, à ce qui est arrivé à la Comédie, n’e
vec plus de rigueur que les autres spectacles de l’antiquité, que les Empereurs Chrétiens ont entretenus longtemps, après leur av
tion tombe dans une contradiction manifeste : car il dit ici, que « l’ Empereur Constantin ayant donné les Jeux Circenses avec gr
. de Carthage, et le second d’Arles, ont été tenus après la mort de l’ Empereur Constantin, et les saints Pères qu’il y cite, qui
tres, et qu’il est impossible d’accorder. » Mais lorsqu’il dit que l’ Empereur Constantin retrancha des Spectacles toute la supe
n Chrétien ? Un habile homme n’ignore pas que toutes ces lois que les Empereurs ont publiées sur le sujet des Spectacles, n’ont é
ion ; et qu’ainsi ils n’excitassent point de sédition. C’est ce que l’ Empereur Constantin nous apprend lui-même par ces paroles
Pour garder l’ordre de la Chronologie, je rapporte ici l’exemple de l’ Empereur Constantius après celui de Constantin, quoique da
uteur de la Dissertation ayant mis en avant, queDissert. pag. 97. « l’ Empereur Constantin retrancha des Spectacles toute la supe
r les exemples suivants, dont il forme un très faux raisonnement. Les Empereurs Chrétiens, dit-il, ont donné des Spectacles ; Les
ièrement parce qu’il n’est point vrai que tous les Spectacles que les Empereurs Chrétiens ont donnés, ou tolérés, aient été exemp
xemples que rapporte cet Auteur. Car il ne faut que lire la loi que l’ Empereur Constantius publia l’an 10. de son règne, pour êt
aient leur origine, fussent conservés tout entiers. « Encore, dit cet Empereur « Quamquam omnis superstitio penitus eruenda sit 
e Romain. Donné le premier jour de Novembre, sous le 4. consulat de l’ Empereur Constantius, et sous le 3. de l’Empereur Constans
re, sous le 4. consulat de l’Empereur Constantius, et sous le 3. de l’ Empereur Constans. » Secondement la conséquence que l’Aut
auraient rendus indignes. Ainsi nous voyons que sous le règne du même Empereur Constantius, S. Cyrille, Archevêque de Jérusalem,
pris de Socrate, et de Sozomène ce qu’il rapporte en cet endroit de l’ Empereur ThéodoseSocrates l. 5. cap. 25. Sozomen, lib. 7.
in, qui était en ce temps-là à Milan, ne parle point de ces jeux. « L’ Empereur Théodose d’heureuse mémoire, dit Paulin « Nec diu
es jugeât dignes des Chrétiens. Je sais bien que Zozime a écrit que l’ Empereur Théodose avait une extrême passion pour les Spect
Prince et de ses successeurs. » Mais si les Spectacles du temps de l’ Empereur Théodose étaient tels que Zozime les dépeint « Mu
Christianisme, ne soit une imposture et une calomnie contre ce pieux Empereur , comme S. Paulin, Evêque de Nole, le fait voir da
osius qui a tali Christi Oratore deffenditur. » Hieron. ep. 13. : « L’ Empereur Théodose est heureux d’avoir pour défenseur un si
rateur de Jésus-Christ. » En effet il n’y a point d’apparence que cet Empereur que les Païens mêmes préféraient à TrajanVictor i
nteuses postures de ces infâmes danseurs dont parle Zozime, puisque l’ Empereur Trajan les avait bannis de l’Empire, comme nous l
était si généreux, et si zélé qu’il ne craignait pas de reprendre cet Empereur , eût-il gardé le silence dans cette rencontre ? I
les honteux sous le règne de Théodose, c’est contre la volonté de cet Empereur qu’ils ont été représentés ; Et s’il y en a eu d’
le. » S. Ambroise ne croyait donc pas que les Spectacles du temps des Empereurs Chrétiens, fussent dignes des Chrétiens : et l’Em
du temps des Empereurs Chrétiens, fussent dignes des Chrétiens : et l’ Empereur Théodose recommandant ses enfants à S. Ambroise p
contraires à ceux de ce saint Prélat, qui dans l’Oraison funèbre de l’ Empereur Valentinien le jeune, loue ce Prince d’avoir fui
brandos. » S. Ambros. in conc. in obit. Valentiniani junioris., que l’ Empereur Valentinien se plaisait aux jeux du Cirque dans l
n pas même aux jours de la naissance des Princes, ni pour honorer les Empereurs . » Enfin l’Auteur de la Dissertation apprendra d
t, que les Spectacles étaient dignes des Chrétiens sous le règne de l’ Empereur Théodose. Voici les paroles de ce grand Prélat, d
rélat, dans le discours qu’il fit aux habitants d’Antioche, lorsque l’ Empereur Théodose leur ôta le Théâtre, et le Cirque, pour
a que les Spectacles étaient dignes des Chrétiens, sous le règne de l’ Empereur Théodose ? Dissertation pag. 97. et 98. « 
ne de l’Empereur Théodose ? Dissertation pag. 97. et 98. « Les Empereurs Honorius, et Arcadius Chrétiens donnèrent les jeu
consulat de ce Manlius Théodorus, l’an 399. le 1. de Septembre, que l’ Empereur Honorius étant à Padoue publia la loi qui est rap
thage, tenu l’an 401. depuis le consulat de Stilicon, demandèrent aux Empereurs la révocation, ou du moins la modification de cet
e grand Patriarche a prononcés dans Constantinople sous le règne de l’ Empereur Arcade : « Puisque nous voyons, dit-il « Jam cum
e à faire pénitence, prêcha si fortement contre les Spectacles, que l’ Empereur Arcadius en étant touché publia une loi le second
le spectacle infâme de Majuma fut entièrement aboli, par la loi que l’ Empereur Arcade publia le second d’Octobre de cette même a
Deus voluit expiari. » Baron. ad ann. 404. , il y eut pour Consul l’ Empereur Honorius, et Aristenet, et en cette même année le
combien toutes ces choses étaient vaines et inutiles ; puisque sous l’ Empereur Constantin, qui avait rejeté ces Jeux, l’Empire R
tablis, lesquels avaient été auparavant abolis par les lois de tant d’ Empereurs Chrétiens. Car après avoir décrit la victoire qu’
ettre que ces cruels Spectacles des Gladiateurs, que tant de lois des Empereurs Chrétiens avaient défendus, et pour l’abolition d
ïens, avaient pour les Jeux et pour les Spectacles ; de sorte que les Empereurs Chrétiens étaient contraints de les souffrir pour
. Augustin, qui nous font connaître que quelque retranchement que les Empereurs Chrétiens eussent fait des sacrifices dans les Sp
règne d’Arcadius et d’Honorius. Dissertation pag. 99. « Et les Empereurs Chrétiens, Gratien, Valentinien, Théodose, et Léo
L’Auteur de la Dissertation allègue ici trois lois ; la première des Empereurs Gratien, Valentinien, et Théodose, l’an 386. La s
Empereurs Gratien, Valentinien, et Théodose, l’an 386. La seconde des Empereurs Théodose et Valentinien, l’an 425. Et la troisièm
des Empereurs Théodose et Valentinien, l’an 425. Et la troisième des Empereurs Léon et Anthémius, l’an 469. Il faut remarquer pr
fidèlement ce qui est contenu dans ces lois, lorsqu’il dit « que ces Empereurs défendirent de célébrer les Spectacles aux jours
manche, de Noël, de l’Epiphanie, de Pâques, et de Pentecôte : car les Empereurs Théodose et Valentinien défendirent encore les Sp
abits blancs, et aux fêtes des Apôtres ». Secondement il dit, que ces Empereurs ne voulurent pas priver le peuple des Spectacles
es. » Ce principe étant présupposé, il est évident qu’encore que les Empereurs n’eussent défendu les Spectacles qu’aux jours mar
désordre dans la célébration et la solennité du service divin. » Les Empereurs Valentinien et Théodose renouvellent la loi qu’il
t Théodose renouvellent la loi qu’ils avaient faite auparavant avec l’ Empereur Gratien, pour défendre les Spectacles au jour du
uver que cette conséquence est très fausse. Car en même temps que ces Empereurs publièrent cette loi, saint Chrysostome représent
ut souffrir de voir ces ordures. » Vous voyez donc comme lorsque les Empereurs Gratien, Valentinien, et Théodose défendaient les
temps du Carême, quoique cela ne fût point défendu par la loi de ces Empereurs . «  Quand je considère, dit-il « Cum cogito quo
lés par des blasphèmes. » De là on voit évidemment qu’encore que les Empereurs eussent défendu les Spectacles aux jours du Diman
es jours ; puisque l’Eglise les leur défend absolument. La 2. loi des Empereurs Théodose, et Valentinien, de l’an 425. est conçue
du Concile d’Afrique tenu après le Consulat de Stilicon, firent à ces Empereurs Théodose, et Valentinien, pour obtenir cette loi.
8 vel 61. secundum Codicem canonum Ecclesiæ Africana., aux très pieux Empereurs Théodose, et Valentinien, qu’ils défendent les Sp
ces Jeux à un autre temps. Il faut encore représenter aux très pieux Empereurs , qu’on ne doit point contraindre les Chrétiens, d
Spectacles, était si grand, qu’il était presque impossible, même aux Empereurs de les abolir ; ce Concile par une extrême pruden
la véritable Religion, qui était aussi en ce temps-là la Religion des Empereurs , les Spectacles cessassent absolument, lorsque l’
aux Chrétiens d’aller aux Spectacles ; le Concile demanda ensuite aux Empereurs que les Chrétiens ne fussent point contraints d’ê
oute tout ce faux raisonnement de l’Auteur de la Dissertation : « Les Empereurs n’ont défendu les Spectacles qu’aux jours des gra
e Concile de faire cette demande et quelques autres, fut la loi que l’ Empereur Honorius avait envoyée au Proconsul d’Afrique Apo
tenu depuis le Consulat de Stilicon, après l’an 400. demandèrent aux Empereurs Théodose et Valentinien, que les Spectacles fusse
hrétiens de les célébrer, de sorte qu’il semble que sous le règne des Empereurs Chrétiens il s’élève une nouvelle persécution ; i
ens il s’élève une nouvelle persécution ; il faut encore demander aux Empereurs Théodose et Valentinien, qu’il leur plaise de déf
loi de Dieu : et il ne s’est pas moins trompé en alléguant la loi des Empereurs Léon, et Anthémius, de l’an 469. « Nous ne voulon
Léon, et Anthémius, de l’an 469. « Nous ne voulons point, disent ces Empereurs « Dies festos maiestati altissimæ dedicatos nulli
aissance qu’on en ait, il est aisé de savoir qu’au même temps que les Empereurs Léon et Anthémius firent cette loi, Salvien remon
sans erreur, que sous le Règne de Léon, et d’Anthémius, et des autres Empereurs précédents, les spectacles étaient licites, et di
scours de Saint Auxent, qui vivait sous l’Empire de Marcien, auquel l’ Empereur Léon succéda, il aurait pu reconnaître combien en
tre Abbé était si éclatante par tant de miracles qu’il faisait, que l’ Empereur Marcien voulut lui faire approuver les décrets du
e de S. Hypace, qui est dans un des Faubourgs de cette Ville-là, où l’ Empereur lui envoya un de ses Vaisseaux avec ordre de le v
’Auteur de la Dissertation semble ignorer la raison pour laquelle les Empereurs Chrétiens ont fait ces Lois que nous avons rappor
. 185. lib. 5., fussent pleins d’infamie et d’iniquité, néanmoins les Empereurs les considéraient comme un moyen propre à empêche
lésiastique. » Dissertation pag. 100. « Au sacre de Baudouin, Empereur d’Orient, et depuis au mariage de son frère Henry
n Sacre, et peu de temps avant que Baudouin Comte de Flandres fut élu Empereur d’Orient. Car au lieu que selon l’Auteur de la Di
ion de Baudouin leur est contraire. Car environ le même temps que cet Empereur renouvela tous les Spectacles des Anciens, le Con
e l’Empire venait d’être prise et saccagée ; il avait ensuite été élu Empereur  : Ne devait-il pas attirer sur lui les bénédictio
Trèves, qui après la prise et la ruine de leur Ville demandaient aux Empereurs la liberté de faire des jeux publics « Quis æstim
olie ? Quelques-uns de la Noblesse qui sont échappés, ont demandé aux Empereurs les jeux du Cirque, comme un extrême soulagement
ur de la Dissertation pour tâcher de prouver sa proposition : « Que l’ Empereur Constantin retrancha des spectacles toute la supe
ire connaître à l’Auteur de la Dissertation, que depuis le règne de l’ Empereur Constantin jusqu’à celui des Comnènes, l’Eglise a
une à la main droite pour le Pape, et l’autre à la main gauche pour l’ Empereur « Pontifex ob beneficium a Venetis susceptum, Seb
cesseurs auraient droit d’avoir en la chapelle du Pape, de même que l’ Empereur , un siège avec un coussinet de drap d’or. » Nous
thia di Camaldoli Nella vita di Ulbado Santo, vescovo di Agubio.. « L' Empereur Fréderic étant réconcilié avec le Pape Alexandre
ori suoi le devesse sempre portare. » Commento sopra Dante antico., l’ Empereur et le Duc de Venise arrivant tous ensemble à Ancô
s ensemble à Ancône, les habitants vinrent au-devant du Pape, et de l’ Empereur , portant deux Sièges et deux Dais ; l’un pour le
rtant deux Sièges et deux Dais ; l’un pour le Pape, et l’autre pour l’ Empereur . Aussitôt le Pape commanda qu’on apportât un autr
s Spectacles, où il y eût une place pour le Pape, et une autre pour l’ Empereur  ? Où a-t-il trouvé qu’il y eût à Rome un Théâtre
e chose, et qu’ils n’aient tâché par leurs remontrances d’obtenir des Empereurs l’abolition de ces Spectacles : Et comme il paraî
Auteur de la Dissertation, « Ces spectacles ont été célébrés sous des Empereurs Chrétiens ; ils ont été célébrés sous les Papes ;
it qu’il n’y a point de prescription qui autorise le mal : que si des Empereurs , ou des Papes ont toléré les spectacles ; c’est q
mpire, que les Conducteurs de chariots, et les Mimes ; de sorte que l’ Empereur Héliogabale en ayant élevé quelques-uns aux Charg
ns le dérèglement, et, dans l’infamie par la conduite honteuse de cet Empereur  ; tout le monde, et principalement les soldats Ro
s et Tragœdo pronuntianti concineret. » Suetonius in Caligula., que l’ Empereur Caligula prenait à chanter, et à danser, le trans
l soit excommunié. » Dissertation pag. 195. « Aussi quand les Empereurs Dioclétien et Maximien déclarent exempts de toute
er cette mauvaise intelligence de l’Antiquité par la constitution des Empereurs Théodose, Arcadius, et Honorius, qui défendent de
fâme, et destiné pour des personnes infâmes ; Voici ce que disent ces Empereurs dans cette loi « Si qua in publicis porticibus ve
scéniques par la faiblesse de leur sexe, de recourir à la bonté de l’ Empereur , pour être restituées en leur premier honneur, et
’entend aussi des Comédiens ; puisque les lois Ecclésiastiques, que l’ Empereur Justinien n’a point révoquées, défendent en terme
iens selon Hotoman. » Dissertation pag. 199. « Et quand les Empereurs Théodose et Valentinien veulent qu’un mari puisse
ter. , qui y est conforme ; et de ce que les uns et les autres de ces Empereurs conjoignent ces jeux avec les combats de l’Arène,
jeux du Théâtre ; et de la Scène ; et voici comme il le prouve. « Les Empereurs , dit-il, conjoignent ces jeux du Théâtre avec les
des Comédies, ni des Tragédies. Peut-on plus mal raisonner ? Car les Empereurs ne joignent pas seulement les jeux du Théâtre ave
Tacite explique assez clairement, lorsqu’il parle de Valens, que cet Empereur avait au commencement contraint de bouffonner en
eur faisant le récit de ce qui se passa dans l’entreprise que fit cet Empereur de percer l’Isthme, dit entre autres choses « Hoc
r la loi si qua du Code : « Si dans les portiques publics, disent les Empereurs , en cette loi du Code « Si qua in publicis portic
et indignes des charges et des dignités de l’Empire ; de sorte que l’ Empereur Héliogabale en ayant élevé quelques-uns à ces hon
dans le dérèglement et dans l’infamie par la conduite honteuse de cet Empereur , tout le monde, et principalement les soldats Rom
Theatrum non placere. » Sueton. lib. 2. in Octavio Augusto. : « Que l’ Empereur Auguste défendit aux filles et aux femmes le spec
re, que l’Eglise ait eu moins de soin de la pureté des mœurs, que les Empereurs et les sages Païens, qui ont aboli autant qu’ils
is traitement que les Histrions et Scéniques ont reçu quelquefois des Empereurs , on verra toujours si l’on prend bien garde aux A
XVIII. Réfutation. Ulpien célèbre Jurisconsulte sous le règne de l’ Empereur Adrien, déclare en général, que tous ceux qui mon
de Nerva le fils, dont on a fait une loi dans le droit civil, que les Empereurs n’ont jamais révoquée ; comme en effet on n’a jam
ic. lib. 2. cap. 69., dont les Histrions sont punis par les lois des  Empereurs , est la note d’infamie, par laquelle ils sont exc
lus de irregularit. », dont les Histrions sont punis par les lois des Empereurs , est la note d’infamie, par laquelle ils sont exc
et seq. dist. 86. » , dont les Histrions sont punis par les lois des Empereurs , est la note d’infamie, par laquelle ils sont exc
ic. lib. 2. cap. 69. , dont les Histrions sont punis par les lois des Empereurs , est la note d’infamie, par laquelle ils sont exc
tes et par ce que nous en dirons dans les suivantes. Ainsi lorsque l’ Empereur Julien l’Apostat défendit aux Chrétiens l’étude d
pprendre la pureté de la langue et les ornements de l’éloquence. « L’ empereur Julien, dit Sozomène « Quoniam hinc, ex discipli
. » C’est en cette manière que les Consuls même haranguaient devant l’ Empereur et le Sénat : ainsi que Pline second nous l’appre
ist. lib. 2. Epist. 1. , se disposant à parler pour rendre grâces à l’ Empereur Trajan en qualité de Consul, un grand livre qu’il
ne à la pudeur des âmes Chrétiennes, il ne faut en cela qu’imiter les Empereurs qui n’ont jamais rien prononcé contre ces représe
t voir dans les Réfutations précédentes, qu’il n’est pas vrai que les Empereurs et les Rois n’aient jamais rien prononcé contre l
les Comédiens de leurs Etats. Il y a une loi dans le Droit Civil des Empereurs qui déclare généralement que tous ceux qui monten
e Prêtre de Damiète, Disciple de S. Chrysostome, nous apprend que les Empereurs n’ont toléré les Comédies et les autres spectacle
amiata Epist. 185. lib. 5., fussent pleins d’iniquité ; néanmoins les Empereurs les considéraient comme un moyen propre à empêche
s’est imaginé d’en avoir trouvé un excellent modèle, en ce que fit l’ Empereur Auguste sur le sujet des Spectacles des Athlètes.
et homil. de David. et Saul. . Et lorsqu’ils furent rétablis par les Empereurs Arcadius, et Honorius, pour rendre ce contentemen
rysostome fit premièrement abolir les Jeux de Majuma, et qu’après les Empereurs Arcadius, et Honorius les rétablirent par la loi
it de honteux et de malhonnête, en fut retranché, par un rescrit de l’ Empereur qui est inséré dans le Code de Théodose, au titre
onstantinople le 25. du mois d’Avril, sous le quatrième Consulat de l’ Empereur Arcadius, et sous le troisième de l’Empereur Hono
quatrième Consulat de l’Empereur Arcadius, et sous le troisième de l’ Empereur Honorius, l’an 396. Mais comme les hommes se port
les, comme auparavant. Et il en obtint enfin l’entière abolition de l’ Empereur Arcadius, par un rescrit qui est aussi inséré dan
c que l’Auteur de la Dissertation ne peut pas inférer de ces lois des Empereurs Arcadius et Honorius, ce qu’il prétend prouver, q
tion. Ecoutez ces paroles de Marcia, dans la Tragédie de la mort de l’ Empereur Commode. MARCIA. « Vous faites vanité d’une ver
rt de vengeance, que celui de Marcia dans la Tragédie de la mort de l’ Empereur Commode ! MARCIA. « L’on me brave, Electus, et m
re gloire, Mon cœur de mon amour consacrer la mémoire. Mais puisque l’ Empereur s’est voulu déclarer, Il n’est plus rien pour vou
la venger : Par une belle audace empêche qu’on ne pense Qu’avecque l’ Empereur tu fus d’intelligence, Et d’une indignité que je
e Fest. Concil. Foro Iul. c. 19.. Après cela il rapporte les lois des Empereurs qui défendent toutes sortes de spectacles les Dim
des constitutions, et des ordonnances de l’Eglise, avec les lois des Empereurs  : « Elles, dit-ilS. Charles chap. 14., ne défende
célébré presque en même temps que ces lois que nous avons citées de l’ Empereur Valentinien, et des autres, furent faites : Et ce
ent de Dieu même. Ce qui est invinciblement confirmé par les lois des Empereurs que nous avons citées, dans lesquelles les Prince
uptés, et aux divertissements en aucune manière. » Puis donc que les Empereurs ont si absolument défendu toute sorte de jeux, de
regarde l’établissement du culte de Dieu, qu’elle a été faite par un Empereur légitime, et qu’elle a été reçue par toutes les P
ces utiles pour l’âme, et pour le corps ? » Ajoutons ces paroles de l’ Empereur Justinien. « Peut-on donner le nom de jeu et de d
nons ; les Pères de l’Eglise dans leurs écrits, et prédications ; les Empereurs , et les Rois par leurs lois, et ordonnances civil
36 (1825) Encore des comédiens et du clergé « CHAPITRE V. De la protection spéciale sanctionnée par le Pape, accordée aux Comédiens du troisième âge, par l’autorité spirituelle, et par l’autorité temporelle. » pp. 120-129
rque et les bateleurs. Nous voyons encore Charlemagne, à l’instar des empereurs romains ses prédécesseurs, rendre une ordonnance,
des accusations en justice. Une autre ordonnance de l’an 813, du même empereur , d’accord avec les conciles, défendait aux évêque
37 (1768) Réflexions sur le théâtre, vol 10 « Réflexions sur le théâtre, vol 10 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE DIXIEME. — CHAPITRE II. Anecdotes de Théatre.  » pp. 41-71
l’occasion d’un démêlé entre l’Ambassadeur de France & celui de l’ Empereur . Le Cardinal de Polignac, Ambassadeur de France,
lant à une répétition au théatre Aliberti, vit que l’Ambassadeur de l’ Empereur avoit pris deux loges ; sur l’une il avoit mis le
en devint amoureux & l’épousa ; il eut besoin d’une dispense de l’ Empereur Justin son oncle & son prédécesseur, pour pou
or. in pignor. Ce qui lui a fait donner le nom d’Imperator uxorius, l’ Empereur efféminé. Cette actrice couronnée causa les plus
es qu’indécentes, plus digne d’un Tabarin, sur le Pont neuf, que d’un Empereur qu’on dit philosophe, & à qui cette conduite
languit malgré la lotterie ; il tombera bientôt apparemment. Ting Zi, Empereur de la Chine avoit des vertus ; mais il étoit foib
, elle joue avec beaucoup de vérité, un premier rôle lui sied bien. L’ Empereur fut frappé de cette réponse : on le vit rougir &a
38 (1773) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre quinzieme « Réflexions morales, politiques, historiques, et littéraires, sur le théatre. — Chapitre V. Du Faste. » pp. 154-183
l étoit l’Acteur le plus comique, il y jouoit tour à tour les rôles d’ Empereur & de Valet, de Ministre & de Scaramouche 
aréchaux Nains, montés sur de très-petits chevaux, inviter ceux que l’ Empereur vouloit admettre à la nôce ; le lendemain tous le
rche, il précédoit le fiancé & la fiancée qui marchoient devant l’ Empereur , les Ministres, les Knées, les Bojards, les Offic
mple , (elle montroit du doigt un homme d’une taille gigantesque) ; l’ Empereur tenoit lui-même la couronne sur la tête de la fia
rde, cette troupe de petites personnes étoit au milieu de la salle, l’ Empereur , les Princes, les Princesses & toute la Cour
i commencèrent, ils allèrent en cérémonie se mettre à genoux devant l’ Empereur , & bûrent à sa santé ; les autres vinrent ens
nie au lit nuptial qu’on avoit préparé dans la chambre à coucher de l’ Empereur qui vouloit se réjouir & voir toute la fête,
39 (1666) Dissertation sur la condemnation des théâtres « Disseration sur la Condemnation, des Théâtres. — Chapitre XII. Que la représentation des Comédies et Tragédies ne doit point être condamnée tant qu'elle sera modeste et honnête. » pp. 237-250
ne à la pudeur des Ames Chrétiennes, il ne faut en cela qu'imiter les Empereurs qui n'ont jamais rien prononcé contre ces représe
e superstition et d'impudence, et lors qu'ils furent rétablis par les Empereurs Arcadius et Honorius, pour rendre ce contentement
40 (1731) Discours sur la comédie « [FRONTISPICE] »
de l'Oratoire. A PARIS, Chez la Veuve Delaune, rue Saint Jacques à l’ Empereur .M. DCCXXXI. Avec Approbation et Privilège du Roi
41 (1763) Réflexions sur le théâtre, vol. 2 « Livre second. » pp. 2-7
scription le suivirent dans son plus grand triomphe sur la vertu. Les Empereurs , qui ne purent lui résister, qui souvent le gross
èglements, ils imposaient de nouvelles peines pour les maintenir. Les Empereurs Chrétiens ne furent ni plus indulgents ni plus he
42 (1772) Réflexions sur le théâtre, vol 9 « Réflexions sur le théâtre, vol 9 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE NEUVIEME. — CHAPITRE IV. Pieces singulieres. » pp. 107-153
rter en terre par ses Cuisiniers, parce qu’il est mort de débauche. L’ Empereur , le Prince d’Orange, le Duc de Savoye, les Etats
l’Acteur qui en changeant d’habits, joue toute sorte de rôles. Tel un Empereur Romain qui faisoit décapiter les plus belles stat
ais moins monstrueuse que celle de Thamar en faveur du libertinage. L’ Empereur Galien, héros de la piece, donna, dit-on dans la
religions. Le Héros de la piece est un jeune Guebre ou Parsis, dont l’ Empereur a défendu la religion. On transporte les Parsis e
n n’est venu en Syrie, jamais les Guebres ne s’y sont établis, jamais Empereur Romain n’a défendu ni permis leur religion. Les P
loquemment que Demosthene. Cette grande affaire d’état est portée à l’ Empereur , qu’on fait venir de 800 lieues pour la juger. Il
s sujets & cette éloquence. Livré à la volupté, ce Prince, devenu Empereur , alla si peu en Sirie, qu’il n’y alla pas même po
ette loi. Un des Officiers, parlant de la persécution autorisée par l’ Empereur , dit : Il se trompe, un sujet gouverné par l’honn
lutôt que d’abandonner sa foi. Mon cœur est à mes Dieux, mon bras à l’ Empereur . Erreur, ou galimathias : on doit à Dieu son bras
stoire de la nation, & qu’on affectoit de mettre sur la scene les Empereurs dont les vertus & les actions méritoient le s
43 (1768) Réflexions sur le théâtre, vol 7 « Réflexions sur le théâtre, vol 7 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE SEPTIÈME. — CHAPITRE I. De l’Amour. » pp. 4-29
plusieurs endroits de ce grand Empire, sur-tout dans le serrail de l’ Empereur . La comédie, dit-il, est très-ancienne aux Indes,
toient encore un objet de zèle & un sujet de réforme ; le dernier Empereur , qui les aimoit avec passion, en avoit rempli sa
profession. Les Musiciennes se servirent d’un artifice. Un jour que l’ Empereur alloit à la Mosquée, elles s’assemblerent sur son
chœurs se réunissent à certains jours pour chanter les louanges de l’ Empereur . On ne lui épargne point les flatteries. Quand il
ont que plus ridicules chez une nation chrétienne & philosophe. L’ Empereur leur donne des noms brillans ou tendres pour expr
er des divertissemens, des spectacles comiques, où elles excellent. L’ Empereur en est si épris, qu’une piece bien jouée a souven
44 (1761) Les spectacles [Querelles littéraires, II, 4] « Les spectacles. » pp. 394-420
ut s’appliquer aux autres ; si les farces qu’on représentoit sous les empereurs payens, & contre lesquelles les pères de l’ég
Il revient continuellement à la sévérité des loix impériales. Mais l’ empereur Justin ne s’en relâcha-t il point dans la suite ?
u’on faisoit autrefois sur les sorciers, sur beaucoup de rois & d’ empereurs . Le Flamen ne se doutoit pas que l’art de Térence
dans le cas de ce chevalier Romain qui, après avoir été forcé, par l’ empereur , de paroître sur le théâtre, dit : J’y suis monté
45 (1668) Idée des spectacles anciens et nouveaux « Idée des spectacles anciens et nouveavx. — Des anciens Spectacles. Livre premier. — Chapitre II. Des Amphitheatres. » pp. 44-72
e cette matiere, jusques à celuy de Tite : Car tout ce que les divers Empereurs ont medité de faire, n’ont esté que des idées &am
; pleine description de ces deux differentes especes de chasse, que l’ Empereur Probus donna dans le Cirque apres avoir triomphé
issements : le luxe emporta si loin la despense, que le Public ou les Empereurs furent contraints de les aider, & de leur fou
gros. Pompée à 400. & Auguste encore à d’avantage. Et enfin, les Empereurs suivants rendirent la chose si commune, que l’on
46 (1733) Traité contre les spectacles « AVERTISSEMENT. » pp. 143-144
ertullien composa cet ouvrage à l’occasion des jeux séculaires, que l’ Empereur Sévère fit célébrer la douzième année de son empi
47 (1762) Lettres historiques et critiques sur les spectacles, adressées à Mlle Clairon « Lettres sur les Spectacles à Mademoiselle Clairon. — LETTRE VIII. » pp. 131-157
son Traité de la pénitence, près d’un siécle après la conversion des Empereurs , & dans un tems où le paganisme étoit à l’ago
des jeux dont la licence étoit affreuse ; on les nommoit Majuma. Les Empereurs Arcade & Honorius avoient ordonné que l’on2 y
de les voir sur le Théâtre. Ces réglemens ayant été mal exécutés, cet Empereur bannit1 les Comédiens de toute l’Italie ; cette S
48 (1763) Réflexions sur le théâtre, vol. 2 « Chapitre I. Convient-il que les Magistrats aillent à la Comédie ? » pp. 8-25
da que de se conduire en Evêque, et lors de l’élection de ce Saint, l’ Empereur se félicita qu’on eût cru digne de l’épiscopat qu
etc. ? Voici deux traits les plus singuliers. Il compare l’amour à l’ Empereur (C. 1.) et au Pape (C. 9.) parce que son empire s
, les hommes et les bêtes. Il mérite mieux qu’Octavien d’être nommé l’ Empereur Auguste, et puisque, selon Orphée, il a les clefs
, comme le Pape, il peut, aussi bien que lui, déposer les Rois et les Empereurs , et a souvent fait perdre des royaumes : « Sic su
49 (1769) Réflexions sur le théâtre, vol 8 « Réflexions sur le théâtre, vol 8 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE HUITIEME. — CHAPITRE V. Réforme de Fagan. » pp. 110-128
n qui fait rire, tant il ignore & confond tout. Sous les derniers Empereurs la comédie avoit porté la licence à l’excès. Néro
plus de bornes, ni au théatre, ni ailleurs, ne sont pas les derniers Empereurs . Ce ne fut même que des excès passagers de licenc
iens, les punirent, les chasserent ; & depuis Constantin, premier Empereur Chrétien & ses successeurs, le théatre fut ab
céron, Scipion Nasica, ennemis du théatre, parloient-ils de celui des Empereurs  ? nos Rituels, nos Conciles, nos Evêques, nos Thé
50 (1733) Traité contre les spectacles « REMARQUES. SUR LE TRAITÉ. CONTRE LES SPECTACLES. » pp. 247-261
té du Mont Aventin : Il fut ensuite considérablement augmenté par les empereurs Romains. On dit que la longueur de ce cirque étai
peuple demandait avec empressement, que l’on commençât les jeux, cet empereur fit jeter sa serviette par la fenêtre pour signal
51 (1768) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre onzieme « Réflexions morales, politiques, historiques, et littéraires, sur le théatre. — Chapitre V. Du Luxe des coëffures. » pp. 115-142
consultes françois, n’est pas moins ridicule ; ce ne fut que sous les Empereurs perdus de débauches, qui ne connoissoient point d
r luxuriosæ, in pluribus alter Nero. &c. Je ne doute pas que les Empereurs de Constantinople, & toute leur Cour, n’aient
i n’augmente pas la beauté, mais l’effacent en éblouissant. Quand ces Empereurs étoient au soleil, leur tête paroissoit toute en
à leurs Dieux ; il fut imité dans cette extravagante toilette par les Empereurs Romains, très-propres à figurer avec les Pages &a
on n’y voit point des hommes dans un attirail si effeminé ; même les Empereurs le plus effeminés, Neron, Commode, Heliogabale co
52 (1768) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre onzieme « Réflexions morales, politiques, historiques, et littéraires, sur le théatre. — Chapitre VI. Du Fard. » pp. 143-168
s deux mariages, fut un peu modéré par la crainte de la jalousie de l’ Empereur , qui ne l’auroit pas épargnée, aussi faisoit-elle
 ; elle s’étoit abondonnée au comédien Mnester. Messaline, femme de l’ Empereur Claude, en étoit amoureuse aussi ; pour se défair
ciers qui le poursuivoient. Je suis perdu , disoit-il, si je ne suis Empereur , il vaut autant mourir dans un combat que de mour
islatâ aut galbanâ. Ils auroient beau s’autoriser du grand nom d’un Empereur , l’effeminé Othon ne fait que les rendre méprisab
ée ! Civilis sarcina belli summi ducit summi civis ! Il assassine l’ Empereur , & se farde le visage, il prend les ornemens
53 (1743) De la réformation du théâtre « De la réformation du théâtre — A SA MAJESTÉ IMPERIALE ELISABETH PREMIERE, IMPERATRICE DE TOUTES LES RUSSIES. » pp. -
nnu sous le nom de Pierre le Grand, devient tsar de Russie en 1682 et empereur de toutes les Russies en 1721. Il était le père d
54 (1744) Dissertation épistolaire sur la Comedie « Dissertation Epistolaire sur la Comedie. — Reponse à la Lettre d’une Dame de la Ville de *** au sujet de la Comedie. » pp. 6-15
e leur tems étoit beaucoup plus libertin, que dans ce siécle-ci : les Empereurs en avoient déjà avant S. Chrysostome fait retranc
u’on y representât des actions sales sur le Theatre, ce que les pieux Empereurs n’auroient pas souffert ; mais parce que les Come
55 (1775) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-septieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre II. L’Arétin, le Tasse, l’Arioste. » pp. 38-79
lle eût été de la maison d’Autriche ; une autre Adrienne, du nom de l’ Empereur Adrien. Il fit frapper pour celle-ci, qu’il aimoi
ans que tout le monde admire. Et ailleurs : Je n’ai besoin, ni de l’ Empereur , ni du Pape pour légitimer mes enfans ; les senti
nces, non par l’épée, mais par la plume, avec plus de justice que les empereurs à qui la flatterie les a décernés. Vous êtes la c
t fait frapper lui-même, cinq ou six médailles différentes, comme les empereurs romains, avec les mêmes légendes, & mêmes plu
; l’ont représenté sous les traits d’Auguste, avec les attributs d’un empereur romain. On en a fait aussi pour Voltaire, pour du
du Belloy, &c. Les comédiens ne sont-ils pas tous les jours rois, empereurs , pontifes sur le théatre ? On peut dire de leur m
s il fut joué une comédie des plus licencieuses, au couronnement de l’ Empereur Charles V, devant ce prince & toute la cour,
56 (1608) Traitté contre les masques pp. 3-36
samõ la blasme Can. 16.ores que le Patriarche Theophilacte fils de l’ Empereur Romanus Lucapenns l’eust instituée en l’Eglise de
§.2. les conditions apposees contre les Loix & constitutions des Empereurs & contre les bonnes mœurs sont de nulle force
e mere des Dieux soubs l’habit & masque d’vn des garde-corps de l’ Empereur attenta à la vie de Commodus : Combien de volerie
Si jadis entre les Payens l’object de la statue & de l’image de l’ Empereur arrestoit toutes violences & immodesties, que
s violences & immodesties, que c’est object du Roy des Roys, de l’ Empereur des Empereurs, de ceste Emperiere & Royne mer
amp; immodesties, que c’est object du Roy des Roys, de l’Empereur des Empereurs , de ceste Emperiere & Royne mere de Dieu que
57 (1768) Réflexions sur le théâtre, vol 7 « Réflexions sur le théâtre, vol 7 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE SEPTIÈME. — CHAPITRE II. De la Danse. » pp. 30-51
de religion très-décens. Ce ne peut être que dans la lie du règne des Empereurs . Mais c’est là le véritable portrait des danses t
où Racine en faisoit sentir l’indécence dans la personne de Néron. L’ Empereur Albert disoit : Le chant est l’exercice des homme
s Hercules, passoient leur vie à jouer ou à danser avec les femmes. L’ Empereur Frédéric disoit, j’aimerois mieux avoir la fievre
n fureur sur le trépied. Ayant une fois dansé par complaisance pour l’ Empereur & l’Impératrice, dans une fête qu’il leur don
58 (1687) Avis aux RR. PP. jésuites « I. » pp. 6-8
nonçait la mort à l’Exarque de Ravenne qui gouvernait l’Italie sous l’ Empereur qui tenait son Siège à Constantinople : Et voici
59 (1778) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre vingtieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre VI. Machiavel. » pp. 198-214
Louis se ligua & fit la guerre pour & contre avec le Pape, l’ Empereur , le roi d’Espagne, les Vénitiens, les Suisses, le
it élever en l’air des jardins immenses par des colonnes énormes, les empereurs de la Chine firent environner leur empire d’une m
lismes. On vient de découvrir à Arles un ancien théatre bâtit par les empereurs , qui le démontre. C’étoit une faveur qu’on accord
60 (1763) Réflexions sur le théâtre, vol. 1 « CHAPITRE VII. De l’idolâtrie du Théâtre. » pp. 143-158
étaient fidèles. Mais cette raison cessa à la chute du paganisme. Les Empereurs Chrétiens n’y souffraient plus rien d’idolâtrique
un principe, ne connut plus les lois de la pudeur, jusqu’à ce que les Empereurs Chrétiens éteignirent cet incendie, ou plutôt jet
auts lieux, coupaient les bois sacrés, anéantissaient les idoles. Les Empereurs Chrétiens ont suivi leurs traces ; ils ont renver
61 (1742) VIII. Conférence. De la Comédie, contraire aux promesses du Batême [Conférences théologiques et morales, IV] « X. Conference sur les sacremens. » pp. 223-247
plus honnêtes. Il l’étoit dès le tems de saint Jean Chrysostome : les Empereurs Chrétiens avoient fait retrancher tout ce qu’il y
il est indigne de notre communion. » Ainsi parloit Saint Cyprien. Les Empereurs Valentinien, Valens & Gratien, ont suivi en c
ue qu’à ceux qui meurent dans la communion de l’Eglise. Cette loi des Empereurs se trouve au livre 15 du code de Théodose, au tit
més ; mais il n’a jamais établi la comédie. C’est Dieu qui a fait les Empereurs & les Rois, pour gouverner son peuple ; les s
62 (1763) Réflexions sur le théâtre, vol. 2 « Chapitre II. Discipline du Palais. » pp. 26-50
ntre ensuite dans un détail historique sur la différente conduite des Empereurs Romains à l’égard des Comédiens ; il prétend qu’o
danser en public était un péché quasi irrémissible, à cause de quoi l’ Empereur Domitien dégrada un Sénateur de l’entrée du Sénat
(L. 47. de rit. Nupt. L. 29. C. de Adult. L. 1. C. ubi Senator.) Les Empereurs chrétiens, plus attentifs aux bonnes mœurs des Ma
t alors partie des fêtes que tout l’empire célébrait à l’honneur de l’ Empereur le jour de sa naissance et de son avènement au tr
63 (1773) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre treizieme « Réflexions morales, politiques, historiques,et littéraires, sur le théatre. — Chapitre III.  » pp. 75-112
ster, dans le tombeau des Rois. Les livres Chinois n’ont jamais mis l’ Empereur Cham-hi, ni les livres Japonnois l’Empereur Taïco
d’admiration des siecles de merveilles, ressemblent à l’Apothéose des Empereurs Romains. Ces Princes devenoient tous des Dieux, &
ait qu’imprimer des titres, des divisions d’actes, & de scenes. L’ Empereur & l’Imperatrice parlent comme le Pédant, &
mots latins, des noms des Dieux de la Fable, & de quelque ancien Empereur , composent toutes ces scenes. L’intrigue est des
Terentius, qui les craint, ne craint rien. Un des conjurés voyant l’ Empereur , dit aux autres : Frappons, voilà l’Hostie, l’oc
. Quand une charge est vacante, les prétendans présentent requéte à l’ Empereur , pour avoir permission de divertir sa Majesté, &a
64 (1758) Causes de la décadence du goût sur le théatre. Seconde partie « Causes de la décadence du goût sur le théatre. — Chapitre XXIV. Le sentiment, juge plus sûr que le goût. Celui-ci préféré au premier. Pourquoi ? Amour du Théatre, funestes à ses progrès. Honneurs avilis en devenant trop communs. Cabales. Leurs effets, & les moyens qu’on employe pour les éluder.  » pp. 129-150
ns accabler d’éloges & d’apothéoses les moins estimables de leurs Empereurs . Ce Démétrius, ces Empereurs méprisoient des peup
apothéoses les moins estimables de leurs Empereurs. Ce Démétrius, ces Empereurs méprisoient des peuples qui ne mettoient point de
65 (1662) Pédagogue des familles chrétiennes « Instruction chrétienne sur la Comédie. » pp. 443-453
cles publics, dont la Comédie a toujours tenu le premier rang, et les Empereurs ont aussi permis le divorce pour pareille cause.
s séculiers les ont-ils ainsi mal traités ? Il y paraît par ce que l’ Empereur Théodose L. ad bestias ! cod. Theod. l. 10. l. 2.
66 (1731) Discours sur la comédie « PREFACE » pp. -
élats depuis Constantin jusqu’à Justinien n’ont pas fait un crime aux Empereurs de n’avoir pas aboli tous les Théâtres. Quoique j
e pas rougir de voir des hommes et des femmes dans les mêmes bains. L’ Empereur Adrien voulut abolir cette indécence, et fit pour
67 (1586) Quatre livres ou apparitions et visions des spectres, anges, et démons [extraits] « [Extrait 1 : Livre II, chap. 3] » pp. 104-105
In Panegyrice Mauriano Augusto dicto. les depeignent. A la vérité les Empereurs de Constantinople ont jusques au declin de leur E
68 (1684) Sixiéme discours. Des Comedies [Discours sur les sujets les plus ordinaires du monde. Premiere partie] « Sixiéme Discours. Des Comedies. » pp. 279-325
n si grand nombre de Saints & de sçavans Religieux, sujetes à des Empereurs dont plusieurs ont esté si vaillans, si justes, s
porter ces infamies que les loix precedentes n’avoient pû abolir, les Empereurs Payens établirent des Prefets du plaisir, ou plut
l’innocence & l’honesteté publique. Suetonius. Cap. 42. v. Tib. L’ Empereur Tybere, quoy qu’assez déreglé & assez inconst
é & assez inconstant, fit observer ce reglement avec fermeté. Les Empereurs plus moderez, & plus retenus que luy, ne fure
pas moins exacts à maintenir & à faire garder cette Ordonnance. L’ Empereur Theodose estoit trop Chrestien pour dégenerer de
s de zele pour la pudeur & pour l’integrité, que quelques-uns des Empereurs Payens. Il renouvelle leurs Ordonnances, il comme
ce divine vous a chargez en vous donnant la conduite des peuples. Les Empereurs Payens s’éleveront au jour épouvantable du Jugeme
69 (1762) Lettres historiques et critiques sur les spectacles, adressées à Mlle Clairon « Lettres sur les Spectacles à Mademoiselle Clairon. — LETTRE III. » pp. 29-67
oi, pour avoir inséré dans son Livre une lettre de Constantin, où cet Empereur mandoit aux Evêques de juger le différend survenu
premier Concile d’Arles ? Ce Concile fut convoqué par l’autorité de l’ Empereur Constantin, à l’occasion du Schisme des Donatiste
se refusa l’entrée de l’Eglise à Théodose, prit-il l’avis de ce grand Empereur pour regle de sa conduite ? Les Souverains ne son
70 (1691) Nouveaux essais de morale « XXI. » pp. 186-191
la moindre pensée de se servir de ses armes contre la puissance de l’ Empereur . Elle savait qu’elle ne les portait que par son a
71 (1769) Réflexions sur le théâtre, vol 8 « Réflexions sur le théâtre, vol 8 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE HUITIEME. — CHAPITRE III. Réformation de l’Abbé de Blesplas. » pp. 55-81
ous les deux. M. Gautier vient de donner un très-bon livre : Vies des Empereurs Tite, Antonin, & Marc-Aurèle. Il avance, comm
us, & le firent tomber dans les plus honteux excès. La perte d’un Empereur , la chûte de tout l’empire, causée par le théatre
er une fois. Les Comédiens ont été vingt fois chassés de Rome par les Empereurs . V. L. 2. L. 3. 3. Les Romains connoissoient son
e noble fierté, sans égard aux augustes qualités de Roi, de Prince, d’ Empereur . Un Acteur ayant parlé sans respect à un Actionna
72 (1758) Causes de la décadence du goût sur le théatre. Seconde partie « Causes de la décadence du goût sur le théatre. — Chapitre XVIII. Prétention des Comédiens au titre d’homme à talens, mal fondée. » pp. 19-44
omains, & toute la Terre depuis eux, ont reproché avec raison à l’ Empereur Néron. Au reste, que les Rois jouent la Comédie,
s de condition. On a vu des Affranchis manier, presque à la place des Empereurs , le timon de l’Etat. Nul Comédien n’est parvenu à
73 (1768) Réflexions sur le théâtre, vol 7 « Réflexions sur le théâtre, vol 7 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE SEPTIÈME. — CHAPITRE VIII. Sentimens de S. Chrysostome. » pp. 181-192
Christianisme est monté sur le trône des Césars, malgré la piété des Empereurs & leur zèle à le réformer. De cette nuée de t
s ne les croyez pes plus grands, plus heureux pour avoir représenté l’ Empereur , & vous ne voudriez pas leur ressembler. Un h
74 (1783) La vraie philosophie « La vraie philosophie » pp. 229-251
avoue que le théatre avoit fait tomber les Grecs dans la servitude. L’ Empereur Lucius-Verus se corrompit avec les Comédiens, si
s ouvrirent les yeux à la vue des effets malheureux des spectacles. L’ Empereur Tibere chassa tous les Comédiens. Le goût des spe
bere chassa tous les Comédiens. Le goût des spectacles reparut-il ? l’ Empereur Justinien les chassa une seconde fois. Ils virent
75 (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome II « De l’Art du Théâtre. — Chapitre III. De la Musique Française & Italienne. » pp. 252-286
e voulut faire chanter la Messe selon le chant Grégorien ; celui de l’ Empereur s’y opposa fortement, & prétendit qu’on se se
le était la source qui les avait produites. Le Maître de musique de l’ Empereur , répondit à son tour : que par-tout où se trouvai
va toujours en grossissant, & devient à la fin un vaste fleuve. L’ Empereur , pour empêcher que la dispute n’allât plus loin,
76 (1825) Encore des comédiens et du clergé « CHAPITRE II. Réflexions sur le titre de l’ouvrage intitulé : Des Comédiens et du Clergé, et sur les charlataneries littéraires, politiques et religieuses. » pp. 52-86
conquérant, et je repousse avec indignation le nom d’Iturbide, de cet empereur éphémère, qui parut et disparut pour ainsi dire a
risons d’état. Le beau nom de libérateur fera désormais pâlir celui d’ empereur et de conquérant ; si Washington soutint la guerr
s bois et dans les champs, dont la recherche fut faite par ordre de l’ empereur de Russie, au printemps qui suivit l’incendie de
77 (1765) Réflexions sur le théâtre, vol. 4 « CHAPITRE V. Des Jésuites. » pp. 108-127
ni ne fut fait pour l'être, ni ne l'aurait pu. Les Chrétiens sous cet Empereur n'étaient pas les maîtres des théâtres, et ne s'é
de leur fureur pour le théâtre, il lance les mêmes traits contre les Empereurs ses prédécesseurs qui l'avaient aimé. Le Journal
û pour son honneur ne pas se montrer moins zélée pour la pureté qu'un Empereur Païen et apostat. Le théâtre était pourtant alors
78 (1668) Idée des spectacles anciens et nouveaux « Idée des spectacles anciens et nouveavx. — Idée des spectacles novveavx. Livre II. — Chapitre IX. Des Exercices, ou Reveuës Militaires. » pp. 197-204
s ces occasions, & éviter la peine qu’ils donnoient aux autres. L’ Empereur Adrian essuya cette fatigue, & marcha à la Te
79 (1743) De la réformation du théâtre « De la réformation du théâtre — PREMIERE PARTIE. — CHAPITRE VI. Les obstacles qu’on peut rencontrer pour parvenir à la Réformation du Théâtre. » pp. 59-68
ition. Je vais confirmer cette vérité par des exemples. Du temps de l’ Empereur Charlemagne, plusieurs Conciles en France voulure
80 (1768) Réflexions sur le théâtre, vol 7 « Réflexions sur le théâtre, vol 7 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE SEPTIÈME. — CHAPITRE IV. Traité de la Danse de Cahusac. » pp. 76-104
Les théatres publics déjà établis étoient beaucoup pour les vues de l’ Empereur  ; mais on y étoit accoutumé, il falloit réveiller
oumettre à un inspecteur particulier. Les cabales du théatre, comme l’ Empereur l’avoit prévu, étoufferent toutes les autres. Sur
eprésenter Hercule furieux, jetoit des flêches sur l’assemblée, sur l’ Empereur même, blessa plusieurs personnes, en effraya un g
ien ; mais le danseur Paris ayant eu l’audace de souiller le lit de l’ Empereur , ce Prince répudia sa femme, fit massacrer son am
81 (1765) Réflexions sur le théâtre, vol. 3 « Chapitre VIII. Assertions du Théâtre sur le tyrannicide. » pp. 130-174
entreprend une action si belle ! Au seul nom de César, d’Auguste, d’ Empereur , Vous eussiez vu leurs yeux s’enflammer de fure
er contre lui-même ? Qu’on appelle un Souverain comme on voudra, Roi, Empereur , Dictateur, Sultan, Mogol, etc. n’est-ce pas touj
le éducation qu’elle lui a donnée en le préparant à l’assassinat de l’ Empereur Phocas : « C’est du fils du Tyran que j’ai fai
ils du Tyran que j’ai fait ce Héros. » Elle ajoute, en parlant à l’ Empereur lui-même de son fils : « C’est assez dignement
tous les esprits d’une juste terreur, Et proclamer enfin le nouvel Empereur . Je vais le couronner, Madame, et j’en réponds.
ir de religion. Le meurtre de César est d’autant plus odieux, que cet Empereur , quoique d’abord conquérant injuste, était devenu
82 (1600) Traité des Jeux comiques et tragiques « [Traité] » pp. 3-62
, que nous produisons des Pères, qui ont écrit devant qu’il y eut des Empereurs Chrétiens, ne parlent que des Comédies et Tragédi
tant plus détestable que c’était sous ombre de justice ; laquelle cet Empereur abolit. Les Evêques néanmoins ne tonnaient moins
seil, et le fait de Scipion Nasica, le plus homme de bien de Rome. Un Empereur , pour montrer la bonne nourrituredv qu’il avait e
et les Bordeauxen. Son disciple Lactance, précepteur d’un fils de l’ Empereur Constantin, traite la même question, et y donne l
le, après des massacres, et autres malheurs, présentèrent requête aux Empereurs , pour avoir permission de célébrer des spectacles
nemis des Chrétiens, se plaint tant, avoir été abolies par le premier Empereur Chrétien, imputant la ruine de l’Empire Romain, à
83 (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome II « Corrections et additions. » pp. 364-368
e 2. pag. 163. lig. 9. qu’Elisabeht, Reine d’Angleterre ; lis. que l’ Empereur Leopold, que je viens de citer. pag. 166. lig. 1
84 (1823) Instruction sur les spectacles « Chapitre IX. Les spectacles nuisent au bonheur et à la stabilité des gouvernements. » pp. 96-101
fin des troubles de la république fut celle de la liberté. Alors les empereurs enchérirent encore sur les chefs des guerres civi
85 (1767) Réflexions sur le théâtre, vol 6 « Réflexions sur le théâtre, vol 6 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE SIXIÈME. — CHAPITRE IV. Extrait des Lettres de M. Clément. » pp. 85-106
nq théatres publics de Venise. Voilà de quoi figurer avec une suite d’ Empereurs & d’Impératrices, ou servir de pendant aux gr
assique : absurdité qu’un homme sage ne sauroit avancer. Lett. 89. L’ Empereur Justinien étoit un Prince méprisable, qui vendoit
une prostituée, que Justinien eut la bassesse d’épouser avant d’être Empereur , & qui lui fit faire plusieurs loix en faveur
86 (1767) Réflexions sur le théâtre, vol 6 « Réflexions sur le théâtre, vol 6 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE SIXIÈME. — CHAPITRE VI. Ericie, ou les Vestales. » pp. 138-159
de la République, comme les Sénateurs. César, Auguste & tous les Empereurs étoient Grands Pontifes : & ne seroit-ce pas
uta deux dans la suite, il y eut quelque légère augmentation sous les Empereurs  ; mais il est certain qu’au temps de Scipion l’Af
s distingués de l’Etat, cette charge ambitionnée des Grands, dont les Empereurs se faisoient honneur. Qui peut penser que ce ne s
87 (1760) Sur l’atrocité des paradoxes « Sur l’atrocité des paradoxes —  J.J.L.B. CITOYEN DE MARSEILLE, A SON AMI, Sur l’atrocité des Paradoxes du Contemptible J.J. Rousseau. » pp. 1-128
usa. Parvenu à l’Empire, Hypatius, Pompeïus & Probus, Neveux de l’ Empereur Anastase, excitèrent contre lui une grande séditi
à relever les Temples, & le titre de Protecteur de l’Eglise que l’ Empereur prit, ne lui fait qu’honneur. Est-ce pour avoir f
Terrasson dans son Histoire de la Jurisprudence Romaine, p. 203. « L’ Empereur Justin abrogea entièrement le chapitre de la loi
que les Hommes se polissaient, 20 les Arts venaient en vénération. L’ Empereur Mathias annoblit Piétro Maria Cocchini, Homme d’e
Frère, & le lui enfonça dans le sein. Mainfroy, Fils naturel de l’ Empereur Fréderic II, fut voir ce Prince qui était malade,
. Le Duc de Neubourg se fait Catholique pour avoir la protection de l’ Empereur Mathias & du Roi d’Espagne, & l’Electeur
us affreux ; s’il eut été naturellement cruel, obéi comme le sont les Empereurs des Russes, il eût pû de sang froid jouir des mêm
ou Exodes ? n’étaient-ils pas diffâmes, si l’Art mérite de l’être ? L’ Empereur Héliogabale représentant le rolle de Vénus, se fi
UNT. Le concubinage fut longtemps en usage chez les Romains, mais l’ Empereur Léon l’abolir entièrement par sa Novelle 91, laqu
88 (1778) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre vingtieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre II. Suite du Clergé Comédien, » pp. 52-67
ne & l’autel. Julien se révolta contre Confiance, prit le titre d’ empereur , & alla avec son armée combattre son souverai
donna un successeur. Paul refusa de lui céder la maison épiscopale. L’ empereur Aurélien, à qui on eut recours, décida que la mai
89 (1666) Dissertation sur la condemnation des théâtres « Disseration sur la Condemnation, des Théâtres. — Chapitre III. Que les anciens Pères de l'Eglise défendirent aux Chrétiens d'assister aux Jeux du Théâtre, parce que c'était participer à l'Idolâtrie. » pp. 57-89
des Barbares, il s'emporte contre ceux de Trèves, qui demandaient à l' Empereur les Jeux du Cirque et du Théâtre, dont voici les
us si maltraités ; mais je vous tiens plus misérables de demander à l' Empereur les Spectacles du Théâtre et du Cirque. Hélas que
90 (1762) Lettres historiques et critiques sur les spectacles, adressées à Mlle Clairon « Lettres sur les Spectacles à Mademoiselle Clairon. — LETTRE II. » pp. 18-28
les Monarchies en Despotismes : les Dictateurs Romains se sont faits Empereurs , les Califes se sont érigés en tyrans, un sceptre
91 (1685) Dixiéme sermon. Troisiéme obstacle du salut. Les spectacles publiques [Pharaon reprouvé] « La volonté patiente de Dieu envers Pharaon rebelle. Dixiéme sermon. » pp. 286-325
ent les grands rôles, & qui font les personnages des Dieux ou des Empereurs , des Deesses ou des Reines, qui sont-ils, ce ne s
Chrétiens, qui sont de la même profession que ceux contre lesquels l’ Empereur Tybere rendit un arrest de bannissement pour cons
nnée de son Empire ; quels Chrétiens qui font le métier de ceux que l’ Empereur Theodose condamne par les loix de son Code à estr
ile d’Arles celebré l’an 314. sous le Pape S. Silvestre, & sous l’ Empereur Constantin, defend de recevoir à la sainte Commun
mme si elle y eût perdu l’honneur & violé la fidelité ; & les Empereurs même ont permis le divorce pour une pareille caus
emarque qu’il se fit un jour une grande conjuration pour assassiner l’ Empereur Galien, & voicy la raison qu’il donne de cet
92 (1588) Remontrances au roi Henri III « [Chapitre 2] » pp. 128-135
st point permis de passer le jour de la fête en aucune volupté : et l’ Empereur auteur de cette Loi le défend expressément : d’où
93 (1765) Réflexions sur le théâtre, vol. 3 « Chapitre II. Est-il du bien de l’Etat que les Militaires aillent à la Comédie ? » pp. 20-34
sées à la discipline militaire. Lors même que l’indécence de quelques Empereurs a laissé monter les Chevaliers et les Sénateurs s
l’on trouve depuis long-temps l’innocence et la pudeur terrassées ? L’ Empereur Caligula en était bien persuadé, et savait bien e
94 (1765) Réflexions sur le théâtre, vol. 3 « Chapitre IV. Le Peuple doit-il aller à la Comédie ? » pp. 60-74
mains, il tomba bientôt dans la plus effrénée licence ; cent fois les Empereurs furent obligés par des lois rigoureuses d’y rétab
ode Théodosien, remarque qu’ils ont été réformés ou défendus par sept Empereurs . Ils furent d’abord innocents ; mais les danses y
95 (1765) Réflexions sur le théâtre, vol. 3 « Chapitre V. De la Dépense des Spectacles. » pp. 75-88
, operum magnificentiam, excessum luxuriæ » (L. 7. C. 25. Hist.). Les Empereurs se crurent obligés d’y mettre des bornes, et taxè
que quelque riche particulier en voudra faire la dépense. Jugez si l’ Empereur eût souffert des impositions à la charge du publi
96 (1770) La Mimographe, ou Idées d’une honnête-femme pour la réformation du théâtre national « La Mimographe, ou Le Théâtre réformé. — Seconde partie. Notes. — [K] » pp. 421-424
asques à double visage. Julius Pollux, qui composa son Ouvrage sous l’ Empereur Commode, dit que le masque du Vieillard qui joue
97 (1774) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre seizieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre VI. Suites des diversites curieuses. » pp. 138-172
Soldats font le même quart de conversion & les mêmes mouvemens. L’ Empereur avoit sa troupe qui n’étoit que pour lui ; elle n
i ne se mêloit point avec la premiere. C’étoit un plaisir royal que l’ Empereur prenoit tous les jours après ses repas. Il est vr
p; leur artillerie pour la foudre. Les audiences & les repas de l’ Empereur étoient un vrai spectacle comique à nos yeux, pou
Ce jargon feroit rire, s’il n’étoit dégoûtant. L’heure des repas de l’ Empereur étant venue, on couvroit son buffet de plus de de
98 (1769) Dissertation sur les Spectacles, Suivie de Déjanire, Opéra en trois actes, par M. Rabelleau pp. -71
’il fût un tems où cette profession fut respectée à Rome, parce que l’ Empereur Néron monta sur le théâtre, les cheveux chargés d
érens Princes, en 1278. On met aussi au rang des Poëtes Provençaux, l’ Empereur Fréderic Barberousse, connu par les vers qu’il fi
tretenus aux dépens de l’Etat. Nous voyons dans notre histoire, que l’ Empereur Justinien(a) voulant rechercher l’amitié des Fran
ire Roi de Soissons, d’accepter le droit de venir présider, comme les Empereurs , aux jeux qui se célébroient dans l’Amphithéâtre
99 (1766) Réflexions sur le théâtre, vol 5 « Réflexions sur le théâtre, vol 5 — REFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE CINQUIÈME. — CHAPITRE I. Préjugés légitimes contre le Théatre. » pp. 4-29
le théatre dès son origine & pendant plus de mille ans, jusqu’à l’ Empereur Constantin, a été très-dangereux & très-mauva
amp; mis sur le pied où nous le voyons, par les loix innombrables des Empereurs Valentinien, Valens, Gratien, Théodose, Arcade, J
la faisoit à S. Augustin pour arrêter son zèle par le nom auguste des Empereurs , qui, quoique Chrétiens, alloient au spectacle. M
100 (1763) Réflexions sur le théâtre, vol. 2 « Chapitre VI. Suite de l’infamie civile. » pp. 126-152
flétrissures, les lois les plus sévères, les plus grands efforts des Empereurs Chrétiens, ne purent l’arracher de son fort. On p
libéralités que ses prédécesseurs avaient accoutumé de leur faire. L’ Empereur Alexandre Sévère en avait donné l’exemple, en ref
es lois singulières en faveur de ceux qui voulaient se convertir. Les Empereurs Chrétiens commencèrent d’abord par accorder cette
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