/ 383
1 (1731) Discours sur la comédie « Lettre à Monsieur *** » pp. -
que vous et d’autres personnes éclairées ayez cru voir dans les deux Discours sur la Comédie, quelque chose qui vous a paru dig
passions. Cependant c’est à quoi je ne me suis guère attaché dans ces Discours . Vous savez que je les ai prononcés devant des pe
i lit de sang froid n’approuverait peut-être pas. Si j’avais fait ces Discours pour le public, j’aurais donné au premier une aut
, que j’ai autre chose à faire. C’est assez pour moi d’avoir fait ces Discours , puisqu’il a plu à Monseigneur l’Archevêque que n
ie que quelques mots un peu trop forts qui m’avaient échappé dans les Discours ne tombent que sur un Fantôme, et sur un Auteur i
. mai 1694. IL paraît par la Lettre précédente, que l’Auteur des deux Discours qui suivent ne les estime pas assez pour les fair
lairées ne sont pas en cela de son sentiment : Elles trouvent que ces Discours sont très solides, appuyés sur la Doctrine consta
2 (1694) Maximes et Réflections sur la Comédie « XXXI. Réflexions sur la vertu qu’Aristote et Saint Thomas après lui ont appelée Eutrapelia. Aristote est combattu par Saint Chrysostome sur un passage de Saint Paul. » pp. 117-123
s principes pour juger des pièces comiques, et en général de tous les discours qui font rire. Je dirai donc avant toutes choses,
r tout comprendre, agrément ou vivacité de conversation accompagné de discours plaisants : pour mieux dire de mots qui font rire
oquium. Ainsi donc, selon cet Apôtre, les trois mauvais caractères du discours , c’est d’être déshonnête, ou d’être fol, léger, i
er par des paroles précises. Et remarquez que Saint Paul nomme un tel discours de son plus beau nom : car il pouvait l’appeler β
uoi qu’il en soit, Saint Chrysostome explique que ces trois sortes de discours , le déshonnête, celui qui est fol, et celui qui e
notre état, ni de la vocation du christianisme. Il comprend sous ces discours qui ne conviennent pas un à chrétien, même ceux q
s suites fâcheuses de ces inutilités, et ne cesse de répéter, que les discours « qui font rire », quelque polis qu’ils semblent
et ceux qui connaissent le génie de Saint Chrysostome, dont tous les discours sont remplis d’une érudition cachée sur les ancie
3 (1694) Maximes et Réflections sur la Comédie « XXXII. Passages de Saint Ambroise et de Saint Jérôme sur les discours qui font rire. » pp. 124-131
XXXII. Passages de Saint Ambroise et de Saint Jérôme sur les discours qui font rire. Les Latins ne sont pas moins sé
les saints livres aucune approbation ni aucun exemple autorisé de ces discours qui font rire : en sorte que Saint Ambroise, aprè
qu’ils rejettent sans restriction les plaisanteries. Si on trouve ces discours des saints pères excessifs et trop rigoureux, Sai
: stultiloquium, scurrilitas, il dit que le premier, c’est-à-dire, le discours insensé, « est un discours qui n’a aucun sens, ni
s, il dit que le premier, c’est-à-dire, le discours insensé, « est un discours qui n’a aucun sens, ni rien qui soit digne d’un c
, se fait de dessein prémédité, lorsqu’on cherche pour faire rire des discours polis, ou rustiques, ou malhonnêtes, ou plaisants
aritas : mais celle-ci, poursuit-il, doit être bannie entièrement des discours des saints, c’est-à-dire, comme il l’explique des
n’approuvassent point qu’on fît rire, ils recevaient pourtant dans le discours la douceur, les agréments, les grâces Amb. ibid.
4 (1731) Discours sur la comédie « Préface de l'Editeur. » pp. -
ne au Public, avait déjà paru anonyme en 1694. in-12. Sous ce titre : Discours sur la Comédie où l’on voit la réponse au Théolog
de l’Eglise depuis le premier siècle jusqu’à présent. C’étaient deux Discours prononcés par le P. le Brun, au Séminaire de Sain
Paris, qu’il traita cette matière ; voici ce qui donna occasion à ces Discours . En 1694. M. Boursault fit imprimer son Théâtre,
a produit le Traité qu’on donne aujourd’hui. A l’exception du premier Discours où il y a peu d’additions, les autres peuvent pas
uvé sur cette matière, depuis Auguste jusqu’à Justinien. Le troisième Discours sur les Pièces de Théâtre tirées de l’Ecriture Sa
5 (1772) Réflexions sur le théâtre, vol 9 « Réflexions sur le théâtre, vol 9 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE NEUVIEME. — CHAPITRE V. Eloge de Moliere. » pp. 154-202
de l’Académie, n’auroit pas placé Moliere sur les Autels. Mais si les discours académiques né doit vent pas être des panégyrique
egret de l’Imprimeur, & laissa un vuide dans le grand recueil des discours de reception. Il y a quelques années qu’un discou
grand recueil des discours de reception. Il y a quelques années qu’un discours de reception de M. le Franc de Pompignan, d’un go
culosa plenum opus aleâ. S.M. n’a pu voir sans mécontentement que des discours destinés à célébrer les vertus d’un Archevêque qu
& par l’approbation de l’Église universelle : Que dans le second discours on déclame contre les engagemens sacrés de la rél
oi étant en son Conseil, a ordonné & ordonne que les susdits deux discours imprimés intitulés Éloge de François de Salignac,
du règlement fait en 1671 par l’Académie Françoise, à l’occasion des discours qui doivent concourir pour le prix d’éloquence, &
d’antitheses, & un jeune homme qui court après l’esprit. Tout le discours est sur le même ton. Mais ce portrait est vrai, l
Bossuet : le sieur Chamfort, ne se déclarera pas son rival, & son discours , quoique couronné, ne balancera pas le suffrage d
oit encore toutes crues dans la comédie de Moliere. On réprouvera les discours où ce rigoureux censeur des grands canons, ce gra
de lui ; humani ingenii extrema meta. Le Mercure faisant l’extrait du discours présenté à l’Académie par le sieur la Harpe (deve
à tous les enthousiastes. Celle-ci obtint la premiere place après le discours couronné. Ce coup d’encensoir que l’auteur se don
je charge trop les passions & les ridicules qui caractérisent ce discours . Moliere étoit triste & jaloux, toute sa vie
ræ sunt voluptatum. Parmi une foule de vérités que dit éloquemment le discours couronné, on trouve celle-ci : Quand les Romains
ns frivoles. Melpomene & Thalie jouent un grand rôle dans un joli discours couronné & imprimé. On s’attend bien que l’Au
tique du 23 & 30 janvier 1772, sous le nom d’extrait de ces trois discours , fait la satyre la plus amere de ce Prélat, l’un
effet les palmes littéraires, ce que la récompense peu méritée de son discours paroît n’avoir que trop justifié. Idée absurde da
e la nature, les Maximes des Saints, les lettres spirituelles avec le discours philosophique, la philosophie de l’histoire ? Je
émoire de M. Bossuet des outrages que lui font dans les deux premiers discours les deux philosophes, ils pouvoient se passer d’e
ssité critique de prononcer entre deux fameux rivaux, en couronant un discours qui les met en contraste, & de flétrir la mém
flotante Suivre de ces amans la conduite imprudente ! En adoptant un discours satyrique qui ne respire que l’irréligion, ne sem
dévotement qu’elle les dévots de la nouvelle philosophie. Le second discours , aussi justement flétri par l’autorité souveraine
elle-même, & qu’elle avoit jusqu’alors observé, de ne recevoir de discours qui n’ait une approbation signée de deux Docteurs
n du fondateur du prix, qui n’a voulu accorder ses largesses qu’à des discours pieux. L’éloge de Moliere pouvoit-il l’être ? le
theses, dont la symmétrie très-ingénieuse, forme un brillant dans son discours , qui jette une foule d’étincelles. On voit un hom
a déclaré que par des raisons particulieres elle a changé le sujet du Discours , & qu’à la place de l’Eloge de Baile, elle pr
ébauche, une grande réflexion de dire qu’on n’a pu s’en défendre ? Ce discours du Sieur Chamfort n’étoit pas muni de l’approbati
utre phénomene de Scenomanie. Le sieur Calbava ne s’est pas borné aux Discours  ; il est si enthousiasmé de Moliere, qu’il a comp
l’intrigue, le dénouement, l’enchaînement, les actes, les scenes, les discours , les noms des Acteurs, jusqu’aux points & aux
6 (1731) Discours sur la comédie « TABLE DES DISCOURS. » pp. -1
TABLE DES DISCOURS . I. DISCOURS. Sur la Lettre du Théologien Défen
TABLE DES DISCOURS. I. DISCOURS . Sur la Lettre du Théologien Défenseur de la Comé
puis les Scholastiques jusqu’à nos jours. 187 LETTRE. Où l’Auteur des Discours précédents répond à quelques difficultés qu’on lu
7 (1666) Dissertation sur la condemnation des théâtres « Disseration sur la Condemnation, des Théâtres. — Chapitre X. Que l'extrême impudence des Jeux Scéniques et des Histrions fut condamnée. » pp. 217-229
les Scéniques, Histrions, ou Bateleurs, qui par la turpitude de leurs discours et de leurs actions avaient encouru l'indignation
dont l'art était de s'expliquer bien plus par les postures que par le discours  : et nous pouvons découvrir son sentiment, quand
ur faire rire le peuple ? » Et ce que l'on ne doit pas oublier en ce discours est que les Hébreux n'avaient point estimé les Po
st. condamnés par nos Théologiens, qui conclurent que la turpitude du discours n'était pas moins condamnable que celle des geste
vien « Mimos, ludicra et Thymelicos » Salvien, l. 6. prépare ce grand discours qu'il fait contre les impudences horribles de la
8 (2019) Haine du théâtre: Bibliographie France (traités, pamphlets, documents, etc.)
nger, L’Huillier, de La Coste, Bonnet]. Voir Pégurier . Anonyme, Discours en vers sur les spectacles, 1738 • Anonyme : D
Anonyme, Discours en vers sur les spectacles, 1738 • Anonyme : Discours en vers sur les spectacles à M. de la Ch. de l’Ac
91, in-12, 513 p. (37 ff.). PDF : Gallica. Corpus OBVIL. → Texte : «  Discours de l’usage de l’esprit et de la science », XIV, p
-12, (2 ff.) 42 p. Voir La Barre . d’Aguesseau, Remarques sur le Discours , 1759 • Aguesseau, Henri François d’ (1698-175
59 • Aguesseau, Henri François d’ (1698-1751) : « Remarques sur le Discours qui a pour titre : De l’imitation par rapport à l
mier, CXLVIII-623 p. PDF : Gallica.   Réédition • « Remarques sur le Discours qui a pour titre : De l’imitation par rapport à l
our titre : De l’imitation par rapport à la tragédie », p. 147-207 in Discours et œuvres meslées de M. le Chancelier d’Aguesseau
ociés, 1773, tome II, 456 p. PDF : Google. N.-B. Remarques sur un «  Discours de l’imitation par rapport à la tragédie » de Val
Selmeci Castioni, sur le site IdT — Les idées du théâtre. Auzou, Discours sur les plaisirs populaires, 1834 • Auzou, Lou
es plaisirs populaires, 1834 • Auzou, Louis-Napoléon (1806-1881) : Discours sur les plaisirs populaires, les bals et les spec
oisies de l’Ecriture Sainte, & des Peres de l’Eglise, pour chaque discours , traduites en François. Et Plusieurs Sermons enti
ité du théâtre et des comédiens Publié pour la première fois dans Discours Facetieux et tres Recreatifs, pour oster des espr
remière fois dans Les Fantaisies de Bruscambille, contenant plusieurs Discours , Paradoxes, Haranges et Prologues facecieux, Fait
1694 ; Gerbais , Lettre d’un docteur de Sorbonne, 1694 ; Le Brun , Discours sur la comédie, 1694 ; Lelevel , Réponse à la le
oogle) ; 1670 (Google) ; 1675 ; 1684 ; 1700 (Google). Chapelain, Discours de la poésie représentative, 1635 • Chapelain,
de la poésie représentative, 1635 • Chapelain, Jean (1595-1674) : Discours de la poésie représentative [1635]. Ex. : BnF, dé
vres de l’abbé d’Aubignac, Paris, A. Picard, 1888. PDF : Gallica. • «  Discours de la poésie représentative », p. 272-275, in Opu
V-233 p. + (2 ff.) 150 p. PDF : Gallica (vol. 1, vol. 2). Chatel, Discours sur les spectacles, 1833 • Chatel, Ferdinand F
spectacles, 1833 • Chatel, Ferdinand François (1795-1857 ; abbé) : Discours sur les spectacles, prononcé par M. l’abbé Chatel
Se peut-on divertir à la Comedie », p. 456-466. Corneille, Trois discours du poème dramatique, 1660 • Corneille, Pierre
du poème dramatique, 1660 • Corneille, Pierre (1606-1684) : Trois discours du poème dramatique, [chaque discours en tête de
lle, Pierre (1606-1684) : Trois discours du poème dramatique, [chaque discours en tête de chacun des trois volumes de l’édition
n-fol. PDF : Gallica (première partie ; seconde partie). → Textes : «  Discours de l’utilité et des parties du Poëme Dramatique »
parties du Poëme Dramatique », 1re partie, p. VII-XXVII (Gallica) ; «  Discours de la Tragedie, et des moyens de la traiter selon
ray-semblable et le nécessaire », 2e partie, p. III-XXX (Gallica) ; «  Discours des trois unitez, d’action, de jour, et de lieu »
ustement et de la parure des femmes » ; art. V : « Des paroles et des discours déshonnêtes, des chansons et des livres obscènes 
ère d’interroger les pénitents sur le 6e commandement ». Delpla, Discours sur cette question…, 1814 • Delpla, A. : Disco
 ». Delpla, Discours sur cette question…, 1814 • Delpla, A. : Discours sur cette question : Quels sont les moyens de fai
ssuet, 1697 • Gacon, François (1667-1725) : Le Poëte sans fard, ou Discours satiriques en vers, Cologne, C. Egmont, 1697, in-
 Sur les Spectacles », p. 229-251. Héliodore de Paris, « Sixiéme discours . Des Comedies », 1684 • Héliodore de Paris (16
medies », 1684 • Héliodore de Paris (16..-1690? ; père, capucin) : Discours sur les sujets les plus ordinaires des désordres
scours sur les sujets les plus ordinaires des désordres du monde. Ces discours sont partagez en Pratiques morales, prouvées par
s, 1684, (12 ff.) 644 p. + tables. PDF : Google. → Texte : « Sixiéme discours . Des Comedies », p. 279-325. Réédition • Satan,
dies », p. 279-325. Réédition • Satan, ses pompes et ses œuvres, ou Discours sur les désordres ordinaires du monde, sapant tou
Migne, Paris, J.-P. Migne, 1866, 1432 col. PDF : Google. → Texte : «  Discours  VI. Des comédies », col. 182-211. Hénin de C
1168 [livres XII à XX]. PDF : Google (tome IV, tome V). La Tour, Discours sur le théâtre, 1768 • La Tour, Bertrand de (1
sur le théâtre, 1768 • La Tour, Bertrand de (1701-1780 ; abbé) : «  Discours sur le théatre, prononcé dans l’assemblée publiqu
p. 60-97, in Œuvres de M. l’abbé de La Tour. Seconde partie. Tome I. Discours Académiques, Cologne, Jean-Frédéric Motiens, 1768
e, Jean-Frédéric Motiens, 1768, 258 p. PDF : Google.   Réédition • «  Discours sur le théâtre », col. 1532-1553, in Œuvres compl
ques Rousseau, Citoyen de Genève à M. d’Alembert, 1758. Le Brun, Discours sur la comédie, 1694 • Le Brun, Pierre (1661-1
la comédie, 1694 • Le Brun, Pierre (1661-1729 ; père, oratorien) : Discours sur la Comédie, où l’on voit la réponse au Théolo
p. PDF : Gallica. Corpus OBVIL.   Réédition • 2e édition augmentée : Discours sur la Comédie ou Traité Historique et Dogmatique
ndamnés depuis le premier Siècle de l’Eglise jusqu’à présent. Avec un Discours sur les Pièces de Théâtre tirées de l’Ecriture Sa
ie ou traité historique et dogmatique des Jeux de théâtre […] avec un Discours sur les pièces de théâtre tirées de l’Ecriture sa
en réponse à Caffaro , Lettre d’un théologien, 1694. Le Loyer, Discours des spectres, 1608 • Le Loyer, Pierre (1550-16
oyer, Discours des spectres, 1608 • Le Loyer, Pierre (1550-1634) : Discours des spectres ou visions et apparitions d’esprits
. 590 ; livre VI, chap. XV, p. 661-662. Autres éditions • 1re éd. : Discours et histoires des spectres…, Paris, Nicolas Buon,
Google. N.-B. Contient, p. 639-662, le « Plan et Objet d’un second Discours suivi sur les Spectacles. Manuscrit anonyme ». Pr
cours suivi sur les Spectacles. Manuscrit anonyme ». Précédé d’un 90e  discours « Sur les Plaisirs » (ibid., p. 480-583) portant
par l’auteur, Qui outre plusieurs nouvelles Décisions, y a ajoûté des Discours préliminaires, contenant les Définitions, les Div
aduction française • Trad. de Pierre Brumoy (1688-1742 ; père, SJ) : Discours sur les spectacles ; traduit du latin du P. Charl
rreur de pagination, saut de 169 à 146]. Édition bilingue moderne • Discours sur les spectacles ; avec la traduction en regard
ions, dont : seconde édition, 1642. PDF : Google. → Texte : « Second Discours  : Que la plus grande partie des Arts seduit l’hom
s : 4e traité, « Des devoirs du Roi envers soy-mesme » (p. 183-248) : Discours  6, « Si le prince peut apprendre les arts libérau
ibéraux comme la peinture, la musique et l’astrologie », p. 219-226 ; Discours  7, « De la magnificence des Princes dans les habi
. : Id., 1664, [XXXVII]-459-[2] p. PDF : Gallica. Édition moderne • Discours  7, in L. Thirouin, éd., p. 142-144. Singlin,
& principalement de la Comedie » (p. 183-248) : « DE LA COMEDIE. Discours particulier, où l’on voit les raisons de ceux qui
9 (1731) Discours sur la comédie « [FRONTISPICE] »
[FRONTISPICE] Discours sur la comédie ou Traité historique et dogmatique
damnés depuis le premier Siècle de l’E-glise jusqu’à présent. Avec un Discours sur les Pieces de Théatretirées de l'Ecriture Sai
10 (1694) Maximes et Réflections sur la Comédie « XXXV. Conclusion de tout ce discours. » pp. 138-152
XXXV. Conclusion de tout ce discours . Cela posé, il est inutile d’examiner les senti
quatre mots unis ensemble : ludicra, jocularia, turpia, obscœna : les discours plaisants, les discours bouffons, les discours ma
e : ludicra, jocularia, turpia, obscœna : les discours plaisants, les discours bouffons, les discours malhonnêtes, les discours
turpia, obscœna : les discours plaisants, les discours bouffons, les discours malhonnêtes, les discours sales : non que ces cho
cours plaisants, les discours bouffons, les discours malhonnêtes, les discours sales : non que ces choses soient toujours mêlées
11 (1758) Causes de la décadence du goût sur le théatre. Seconde partie « Causes de la décadence du goût sur le théatre. — Chapitre XX. Suite des prétendus talents du Comédien & de la Déclamation théatralle. » pp. 63-85
s à pas un Poëte jusques dans ses écarts. S’il donne du coloris à ses discours , il ne lui est pas permis de le faire jurer avec
la Déclamation, cette partie essentielle de l’Art oratoire, donne au discours , dit l’Auteur du Fils Naturel, tout ce qu’il a d
nfonde avec la pantomime. La déclamation n’étant qu’une imitation des discours & des sentimens réels ou fictifs. Cette défin
; l’homme passe d’une idée à une autre ; il commence une multitude de discours , il n’en finit aucun, & à l’exception de quel
e dans le spectacle des grandes passions. C’est l’Acteur qui donne au discours tout ce qu’il a d’énergie. J’admire les excellen
beauté des peintures qu’il vend, que d’avancer que l’Acteur donne au discours tout ce qu’il a d’énergie . Si l’on se fût conten
12 (1760) Critique d’un livre contre les spectacles « DISCOURS PRELIMINAIRE. » pp. -
DISCOURS PRELIMINAIRE. Aimable et précieuse ignorance,
ême impression. Eh ! qu’on veuille nous persuader aujourd’hui, par un discours captieux, que les Spectacles sont l’école du vice
e et crime.8 » 1. [NDA] Les lettres italiques signifient dans ce Discours Préliminaire la même chose que dans les Notes de
ans son Effets de l'air sur le corps humain considéré dans le son, ou Discours sur le chant, Mézières dit qu'il avait soumis son
13 (1694) Maximes et Réflections sur la Comédie « XXXIII. Passages de Saint Basile sur le sérieux de la vie chrétienne. » pp. 132-135
inue-t-il, le péril de proférer de telles paroles est si grand, qu’un discours qui serait bon de soi, mais qu’on ne rapporterait
u’au contraire, et ses paroles et ses preuves et tout l’esprit de ses discours démontrent qu’il veut proposer les obligations co
pour cela on les appelle petits péchés ; ce père ne souffrira pas ce discours à un chrétien. « Il n’y a point, dit-il, de petit
14 (1758) Causes de la décadence du goût sur le théatre. Première partie « Causes de la décadence du goût sur le théâtre. — Chapitre XIV. De l’usage de composer des Pièces, ou des Rôles pour un ou plusieurs Acteurs. » pp. 219-233
« Qu’il y a dans la composition d’une Pièce Dramatique, une unité de discours qui correspond à une unité d’accens…… S’il en éto
l’Auteur doit, avant d’écrire, consulter la maniere de son Acteur. Le discours du premier doit correspondre aux accens que l’aut
es effets de chaque partie de son ouvrage. Je conviens que l’unité de discours doit se rapporter à l’unité d’accens : ou pour si
, s’il avoit dit que l’unité d’accens, doit correspondre à l’unité de discours . Les jeunes Auteurs tremblent, en face des Comédi
15 (1758) Causes de la décadence du goût sur le théatre. Première partie « Causes de la décadence du goût sur le théâtre. — Chapitre VII. De la Diction. De la Poësie dans la Tragédie. » pp. 122-130
rime leur action. L’art du Poéte consiste donc à créer des actions du discours même. « Dans les bons Auteurs, tout parle tout a
is c’est, dit le pere Brumoy, plus l’action & le sentiment que le discours , au lieu que nos jeunes Poétes donnent souvent da
ue le discours, au lieu que nos jeunes Poétes donnent souvent dans le discours & les paroles, pour suppléer au Spectacle &am
16 (1758) Lettre à M. Rousseau pp. 1-42
er ; il les pardonnerait à mon cœur. Il verrait le sentiment dans mes discours  ; en les écoutant, il se connaîtrait ; et en se c
es, les arts qui l’embellissent, vous vous êtes rempli de vos propres discours  ; le mal a empiré : une constante exagération, un
tre état ! La maladie, les accès…. Oui, ce ne peut être que cela. Les discours sublimes qui vous échappent en ce moment, ne serv
i sont nous-mêmes. Il faut, Monsieur, que je vous retrace vos propres discours , pour voir si je ne pourrais pas vous éclairer pa
bientôt plus comme un autre. Son imagination s’échauffa ; il fit des discours en dormant, et sa langue conduite par la nature,
Puisse votre fin ressembler à la sienne ! Zirbé lui persuada par ses discours et par ses mœurs, qu’il était beaucoup de femmes
us l’abandonnez. J’ai l’honneur d’être, etc. De Bastide. 1. [NDA] Discours sur l’inégalité des conditions. 2. [NDA] En pron
e, s’écria : ah ! j’allais le dire. a. [NDE] Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l'origine et le fondement de l'inégalité parm
17 (1778) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre vingtieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — [Introduction] » pp. 2-10
rtissement Mais, pour pouvoir se moquer de lui, on lui fait tenir des discours peu mesurés, & une conduite brutale. On le fa
its séduisans des femmes étalés sur la scène, les traits perçans, des discours , des gestes, des intrigues galans, la licence des
tôt raisonnables par intervalles, font les actions & tiennent les discours les plus insensés, & bientôt après les plus s
armée des attraits & de la parure des actrices, de la licence des discours & des gestes, d’une danse voluptueuse, des ch
18 (1756) Lettres sur les spectacles vol. 2 «  TABLE. DES MATIERES. Et des Personnes dont il est parlé dans les deux Volumes. » pp. 567-614
de son Oraison funebre de Louis XV, a, 342. Pensées extraites de son Discours prononcé à l’ouverture de l’Assemblée du Clergé,
acles, b, 491 Diomedes. Sur les différentes Comédies de Rome, b, 31 Discours sur la Comédie, b, 148 Dissertation sur la conda
os Drames comiques, 423. Son jugement sur la Réponse de M. Gresset au Discours de M. Suart, 476 Fromageau, b, 146 Fuel de Méri
médie, 131 Lettre écrite de Marseille à M. de la Roque, touchant les discours du P. le Brun sur la Comédie, 151 Lettre d’un Do
2. Strophes de son Ode sur la Fuite de soi-même, 103. Citation de son Discours couronné en 1709, sur la Crainte de Dieu, 137. Ef
r l’état de Comédien, a, 289 Neufvy, b, 467 Nicole. Son jugement du Discours de M. Bossuet, Evêque de Meaux, sur l’Histoire Un
toujours des réclamations contre les Théatres, b, 190. Notice sur son Discours sur les Théatres, 201 Pouillac (de) Evêque de Lo
ion du Théatre Italien, a, 80. Regles sur la Critique, 158. Idée d’un Discours sur le Maréchal de Catinat, & à cette occasio
Ricard, Professeur de Rhétorique au College d’Auxerre. Trait de son Discours , à l’occasion du mariage de Louis XVI, b, 169 Ri
re d’Ouvrages, b, 45-72, 327-340 Roque (l’Abbé de la). Son éloge des Discours du P. le Brun sur la Comédie, b, 150 Roquelaure
des Pauvres, 131. Autre citation, b, 163 Suart. Reproche fait à son Discours de Réception à l’Académie Françoise, b, 476 Sulp
tatuts touchant les Jeux de Théatres, ibid. Utilité des Spectacles, Discours en Vers, par M. Armand. Fausses assertions de ce
Spectacles, Discours en Vers, par M. Armand. Fausses assertions de ce discours , a, 598 V Vair (du), Garde des Sceaux. Il défe
origine de la Comédie, b, 9 Verenfels (Samuel). Citation d’un de ses Discours sur les Spectacles, b, 295 Veri Sentimenti di S.
ssion de l’amour dans les Tragédies Françoises, 49. D’où dérivent les discours tendres & passionnés, 50. Excès de son attach
r, 53, 266. Ses fausses idées sur les Spectacles, 58. Son jugement du Discours de M. Bossuet, Evêque de Meaux, sur l’Histoire Un
19 (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome I « De l’Art du Théatre. Livre quatriéme. — Chapitre VIII. Du Stile. » pp. 287-319
rop faiblement écrite. La Musique qui jadis, si nous ajoutons foi aux discours des Anciens, enfanta de si grandes merveilles, do
écrivent moralement, c’est-à-dire qui expriment les mœurs dans leurs discours , écrivent simplement ἀγελῶς, & sans fard. Les
dé que l’arrangement naturel des mots prête beaucoup plus de force au discours qu’un étalage de figures & de métaphores. Ce
recherché, & le mérite du simple & du naturel, dans son petit discours sur les inscriptions. Quel cas aurait-il fait de
ns : Que parlez-vous de Rome & de son Alliance ? Pourquoi tout ce discours & cette défiance ? Qui vous dit qu’avec-eux j
joli compliment ? que dirait-on d’un Français qui adresserait un tel discours à la Mère de sa maîtresse ? Voici un Vers qui est
c. 3. 50. Esther. Act. 6. Sc. 1. 51. Andromaque. Act. 4. S. 5. 52. Discours au Roi. 53. Ibid. 54. Ibid. 55. Ibid. 52. Ode
20 (1767) Réflexions sur le théâtre, vol 6 « Réflexions sur le théâtre, vol 6 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE SIXIÈME. — CHAPITRE III. Immodestie des Actrices. » pp. 57-84
e de beauté, de plaisir, d’obstacles, de succès, l’oreille frappée de discours galans, & de sons tendres & harmonieux, t
n une nécessité ! Mais le théatre fût-il aussi purgé qu’on le dit des discours & de la morale licencieuse, le seul aspect de
, elle ne l’est pas dans le grand monde, où les objets séduisans, les discours licencieux, les exemples contagieux du vice, les
sent à tous momens jusqu’aux traits de la vertu la plus médiocre. Les discours artificieux du serpent ébranlèrent la premiere fe
ne défaite ordinaire des apologistes du théatre, qu’on en a banni les discours licencieux. Nous en parlons ailleurs. Je le suppo
& plus énergiquement que toutes les paroles ? Ne seroit-ce pas un discours licencieux, que la description de la gorge ? n’en
n’en est-ce pas un plus obscène de la montrer ? Eh ! que peindroit le discours le plus détaillé & le plus grossier, que ce q
; elle souffre qu’on le regarde, elle l’offre à tous les regards ! Le discours le plus libre est moins dangereux, il ne peint qu
esse ; nulle fatigue ni à voir, ni à se faire voir. Si la licence des discours corrompt les bonnes mœurs, combien plus les corro
21 (1759) Remarques sur le Discours qui a pour titre : De l’Imitation par rapport à la Tragédie « Remarques sur le discours qui a pour titre : De l’Imitation par rapport à la Tragédie. » pp. 350-387
Remarques* sur le discours qui a pour titre : De l’Imitation par rapport à l
è.Horat. de Arte Poet. J’ai donc assez bonne opinion de l’Auteur du Discours , pour le croire destiné à faire voir aux hommes q
les sources de ces plaisirs, que je voudrois voir rassemblées dans le Discours dont il s’agit, & rendues sensibles au Lecteu
le est la cause de ce plaisir ? Vient-il seulement, comme l’Auteur du Discours le dit par rapport à l’imitation, de ce qu’un tel
le est la cause de ce plaisir ? Vient-il seulement, comme l’Auteur du Discours le dit par rapport à l’imitation, de ce qu’un tel
ut-être de compiler ici les Ecrits du P. Malebranche, que l’Auteur du Discours appelleroit volontiers, Crispini scrinia,Horat.
ne Racine n’a donc pas eu tort de dire dans son Epitre* à l’Auteur du Discours , Le jeu des passions saisit le Spectateur : Il a
entir enlevés & comme transportés hors de nous-mêmes, soit par un discours sublime, soit par le spectacle d’une action qui n
; de la fidélité de l’Imitation. Il me semble donc que si l’Auteur du discours qui m’a fait naître toutes ces pensées, veut plai
ar le plaisir de juger, à quoi l’Auteur attribue dans la suite de son discours le goût que nous avons pour l’Imitation ; c’est p
rès lui. C’est cette moisson abondante qui est réservée à l’Auteur du Discours sur l’Imitation. Il commence à la faire, lorsqu’a
sur les Auteurs, & en général sur le caractere, la conduite, les discours des autres hommes plaisent plus à l’amour propre
ne seroit que pour me réconcilier avec Aristote en finissant ce long discours , après m’être brouillé avec lui en le commençant)
par M. le Chancelier d’Aguesseau pendant son séjour à Fresnes, sur un Discours composé par M. de Valincour. Horat. de Arte Poet.
22 (1767) Réflexions sur le théâtre, vol 6 « Réflexions sur le théâtre, vol 6 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE SIXIÈME. — CHAPITRE VIII. Sentimens de S. Chrisostome. » pp. 180-195
es de la parure & de ses agrémens, elle a aveuglé votre ame ; mon discours sera la hache qui coupera cet arbre infortuné. Qu
aux qui courent, ce sont des blasphêmes, des cris, des querelles, des discours licentieux, que de toutes parts on entend, des fe
ames : l’inutilité de ces divertissemens, le temps qu’on y perd, les discours frivoles qui s’y tiennent. Rien de tout cela ne c
ous abandonner à des Actrices. Vous faites rougir votre fille par vos discours , & vous vous déshonorez vous-mêmes ; vous sca
te peste gagne & infecte toute une ville. S. Paul nous défend les discours frivoles, les paroles de bouffonnerie ; mais c’es
e que les ordures souillent & bouchent les oreilles du corps, les discours , les chansons, les vers licentieux souillent &
23 (1687) Avis aux RR. PP. jésuites « V. » pp. 23-26
plus infâmes et les plus honteuses. On sait qu’il est permis dans le discours d’animer les vertus et les vices, et de donner un
comble de misère, un tas de faux Docteurs Vint flatter les péchés de discours imposteurs, Infectant les Esprits d’exécrables ma
24 (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome I « De l’Art du Théatre. Livre quatriéme. — Chapitre XI. Du jeu des Acteurs. » pp. 345-354
ils écoutent ; comme s’il était naturel qu’on ne prit nul intérêt aux discours que l’on nous tient, sur-tout lorsqu’ils contienn
leur Maîtresse. Il est pourtant naturel que celui à qui l’on tient un discours flatteur, en témoigne sa joye par ses regards, pa
qu’elle fait tableau ; qu’elle donne de l’énergie ou de la clarté au discours  ; qu’elle lie le Dialogue ; qu’elle caractérise ;
25 (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome I « De l’Art du Théatre. Livre quatriéme. — Chapitre XIII. S’il est nécessaire qu’une Pièce de Théâtre plaise autant à la lecture qu’à la représentation. » pp. 359-363
sera plutôt à celui qui touche, qui ébranle l’ame par la force de ses discours , qu’à celui qui s’éxprime grossièrement ou sans d
que. Le moindre intérêt ne s’y traite, ne s’y termine, qu’à l’aide de discours pathétiques & raisonnés. Je veux pour un mome
26 (1691) Nouveaux essais de morale « XXI. » pp. 186-191
 Qu’il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux hommes ». Qu’après un très long discours , il laisse la décision de la question imparfaite.
s, et comme ils le devraient faire, il ne leur faudrait pas de grands discours ni de longues preuves pour décider juste sur ce c
27 (1752) Traité sur la poésie dramatique « Traité sur la poésie dramatique —  CHAPITRE XII. De la Déclamation Théatrale des Anciens. » pp. 336-381
a Nature s’oppose à cette séparation, on peut essayer de prononcer un discours animé, avec les tons de la Passion, en restant im
e, ou de faire seulement les gestes que demandent tous les mots de ce discours , en gardant un silence d’Harpocrate : quiconque v
cæptum… diverbiaque tantum ipsorum voci relicta.10 M. Dacier dans son discours sur la Satyre, a traduit ainsi ce passage : Andro
puisse noter toute la Déclamation d’une Piéce, & celle même d’un Discours  : je ne nie pas non plus qu’un Poëte ne puisse do
mme dit Cicéron, une espece de Chant. Les Peuples qui mesuroient leur discours sur la quantité des syllabes & des accens, av
nvie aux Grecs deux lettres, qui répandent, dit-il, l’amenité dans un discours , hilarior renidet oratio, parce que rien n’est pl
& me reservant la théorie, j’ai prononcé pulchros, triumphos. Le discours , selon lui, doit toujours obéir au plaisir de l’o
que l’Assemblée ne voyoit ni n’entendoit, n’accompagnoit pas tout le discours de l’Orateur, mais de tems en tems lui donnoit se
28 (1666) Dissertation sur la condemnation des théâtres « Disseration sur la Condemnation, des Théâtres. — Chapitre V. De l'impudence des Jeux Scéniques. » pp. 104-134
Acteurs, par les choses honteuses qui s'y représentaient, et par les discours malhonnêtes qui s'y récitaient ; et comme l'innoc
lus détestable que ces jeux, et que l'honnêteté n'en peut souffrir le discours ni la pensée ; il ne se trouva point de gens asse
s, uneAthen. aventure, une description, une tempête, ou quelque autre discours  ; et il s'en trouva qui ne dansaient que les Poés
eries et mauvaises plaisanteries du peuple, et toujours avec quelques discours malhonnêtes et remplis d'injures. Les Funambules
29 (1697) Histoire de la Comédie et de l’Opéra « HISTOIRE ET ABREGE DES OUVRAGES LATIN, ITALIEN ET FRANCAIS, POUR ET CONTRE LA COMÉDIE ET L’OPERA — CHAPITRE IV. » pp. 78-112
à la Comédie, les Théâtres seraient bientôt fermés, et il trouve son discours aussi propre à en détourner que ceux des saints P
ces intrigues, et les apprendre en même temps. SECTION HUITIEME. Discours sur la Comédie, où l’on voit la Réponse au Théolo
es. 1694. Il y a une Lettre en tête, dans laquelle l’Auteur de ces Discours se défend de la faire imprimer, en disant qu’il s
ec l’agrément de Mr. l’Archevêque de Paris : ce qui fait voir que ces discours sont les Conférences de saint Magloire, Séminaire
omédie n’y peut pas être condamnée à cause de l’Idolâtrie. Le premier Discours commence la Réfutation de la Lettre du Théologien
aint Augustin, « Ecclesia multa tolerat quæ non probat. » Le deuxième Discours est divise en trois Parties. La première est un A
30 (1771) Sermons sur l’Avent pp. 103-172
erant ainsi la loy de la charité, que Dieu a prescrite, aux regles du discours , que les hommes ont établies. C’est l’exemple que
la force de ces deux véritez importantes dans les deux Parties de mon Discours . Ecoutez-les sans prévention, & vous qui blâm
u, qu’il a esté récompensé de la Couronne du martyre. On sçait, qu’un Discours prononcé contre les jeux qu’on célebroit à la déd
u pour le martyr de la doctrine de l’Eglise contre les spectacles. Ce discours , selon les apparences, fut le dernier qu’il fit e
& je la fais moy-même en quelque sorte dans toute la suite de mon Discours , qui est semé des pensées excellentes que j’ay pu
n mérite, que le Ciel ne l’est de la terre. Je ne prononceray pas mon Discours , comme il a écrit sa Lettre, dans le feu de la pe
sostomes, & si je n’estois resserré dans les bornes étroites d’un discours , j’y ajoûterois les Decrets des Conciles, les Con
ifiera toujours vainement : & c’est icy la derniére Partie de mon Discours . L’EgliseII. Partie a toujours regardé les spect
5. 3. » Or qui peut nier, après tout ce que nous avons établi dans ce Discours , que dans les spectacles on ne contrevienne à tou
. enfin, mes chers Auditeurs, il est temps de donner des bornes à un Discours , qui a épuisé mes forces, aussi bien que vostre p
31 (1640) L'année chrétienne « De la nature, nécessité, et utilité des ébats, jeux, et semblables divertissements. » pp. 852-877
ieux, qu’ils mangeaient les autres hommes comme des locustes. »2 Ces discours eurent telle force, que ce peuple trop crédule eû
1. prendre l’air, 2. se promener, 3. s’entretenir en des devis et des discours joyeux, 4. jouer du luth, de la guitare, de la ha
ité. §. I. Cette sorte de récréation se peut faire, ou disant quelque discours plaisant et récréatif ; ou l’entendant dire aux a
le que Jésus-Christ faisait étant avec ses Apôtes. Le second, Que ces discours récréatifs,Second Que les discours récréatifs n’a
vec ses Apôtes. Le second, Que ces discours récréatifs,Second Que les discours récréatifs n’aient rien de mauvais, et soient bon
eur Romain, au premier livre de ses Offices, distingue deux genres de discours joyeux et récréatifs, l’un qu’il appelle, « illib
ui vous n’osiez pas refuser de vous trouver en des compagnies, où les discours récréatifs ont quelque chose de mal, et sont cont
che pas, ni on ne baille pas des Méditations, mais on a quelques bons discours qu’on peut entendre sans se bander ; et on peut y
r ce qu’on dira, ou qu’on lira. 4. Au profit qu’il faut tirer de tels discours récréatifs ;Au profit qui s’en peut retirer. de f
cat bos et asinus tuus, et refrigeretur die septimo. » Second Que les discours récréatifs n’aient rien de mauvais, et soient bon
32 (1762) Lettres historiques et critiques sur les spectacles, adressées à Mlle Clairon « Lettres sur les Spectacles à Mademoiselle Clairon. — LETTRE VI. » pp. 98-114
de canoniser au Parterre. L’action, selon Aristote1, suit de près le discours , & on se laisse gagner volontiers par les cho
l’impureté. Qu’est-ce que l’on y voit ? Des objets deshonnêtes. Quels discours s’y font entendre ? Des propos licencieux, des ch
grandeur. En conséquence de cet étrange principe, Cléopatre tient ce discours dans le Pompée de Corneille2. Les Princes ont ce
33 (1667) Lettre sur la Comédie de l'Imposteur « Avis » pp. -
temps et ses occupations de devoir lui ont permis, pour donner à son discours l’air le moins contraint, le plus libre et le plu
oi qu’il aurait encore besoin de cinq ou six mois pour mettre ce seul discours du Ridicule non pas dans l’état de perfection don
34 (1757) Article dixiéme. Sur les Spectacles [Dictionnaire apostolique] « Article dixiéme. Sur les Spectacles. » pp. 584-662
ssions qu’ils peuvent faire naître. 2°. Il faut prendre garde dans un Discours sur les spectacles, de n’y point comprendre les d
frappés par des objets déshonnêtes, ou l’oreille est flattée par des discours messéans ; desorte que si quelqu’un de ces sens s
n étudie avec affectation ses démarches, ses regards, ses gestes, son discours , & généralement tout ce qu’on doit faire pour
amp; 33. Le P. Heliodore de Paris, Capucin, dans son Livre intitulé : Discours sur les Plaisirs, en a un entier des comédies. S.
e les jeux, danses & spectacles publics. Le P. Cheminais dans son Discours sur la Conception de Notre-Dame parle contre la c
les bals, comédies, & autres spectacles. Plan et Objet d’un Discours suivi sur les Spectacles. Facta autem die eg
e mal, ceux qui faisoient profession de piété, témoignoient par leurs discours & leur conduite, l’horreur qu’ils avoient pou
vec la conscience pour n’être pas troublé par ses remords : de-là ces discours insensés par lesquels on prétend qu’il n’y a poin
té doit se faire entendre, & lancer tous ses traits. Division du Discours .Or, pour traiter cette matiere, mon dessein est d
nt, quand les Ministres tonnent contre ces abus, tout l’effet de leur discours est de faire demander à la plûpart : Quel est don
s d’objets séduisans, d’immodesties criantes, de regards indécens, de discours impies ; animés toutefois par des décorations pom
eut aller voir les indécences les plus grossiéres, & entendre les discours les plus dissolus. Si, ne devant connoître que la
r des passions déréglées, ces équivoques grossieres dont il égaie ses discours  ? appellerez-vous honnête une Morale empoisonnée
Christ, n’en doivent pas être moins prompts à les condamner par leurs discours & leurs exemple. Ils doivent dire, comme le g
s disciples de Jesus-Christ à leur Maître : Durus est hic sermo. Ce Discours est dur. Mais encore une fois, celui qui s’exprim
pectacle de votre gloire dans le Ciel. Plan et Objet d’un second Discours suivi sur les Spectacles. Manuscrit anonyme.
que, le théâtre étant épuré comme il l’est de nos jours. Division du Discours .Là-dessus je forme le plan de ce discours, en pro
de nos jours. Division du Discours.Là-dessus je forme le plan de ce discours , en proposant simplement deux questions. Le théât
ux spectacles plus de profit à faire pour la vertu, que dans tous nos Discours . Hélas ! n’ai-je pas eu la douleur de l’entendre
tre. Tout semble se réunir pour autoriser les spectacles. Division du Discours . Introduction à la premiere Partie. Soudivisions
ions. Ce que le monde pense ordinairement des spectacles. Division du Discours . Introduction à la premiere Partie, & Soudivi
35 (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome I « De l’Art du Théatre. Livre quatriéme. — Chapitre VI. Des Sçènes. » pp. 257-276
en peu de mots un instant de dialogue entre plusieurs Acteurs, ou le discours qu’un seul personnage se tient à lui même. Mais a
ent que pour les Spectateurs, que tel personnage dépeint, à l’aide du discours , les sentimens qui l’animent. Comment il est
ux vrais Sçavans à décider avec hardiesse : je reprends le fil de mon discours . Buchanan, Heinsius, si amateurs des règles, ont
où paraît l’Infante, qui ne sont ni liées au sujet, ni amenées par le discours des Acteurs ; il est vrai qu’on les retranche à p
36 (1640) Traité des Spectacles des Gentils « SAINCT CYPRIAN DES SPECTACLES. » pp. 155-193
yées du consentement public. C’est ce qui m’a porté à vous dresser ce discours , pour vous auertir de vostre deuoir, afin qu’vne
lles n’en sont redeuables qu’à elle mesme. Mais pour reprendre nostre discours  ; qu’est-ce que la sainte Escriture défend ? Ie d
mp; la bien-seance de ma profession me défend de rapporter tous leurs discours , leurs abominations, & leur adresse à bien io
resistance des femmes pour ne l’estre pas, les lasciuetez, les petits discours , les rendez vous, les messages, toutes ces momeri
c’est d’y voir toutes les conditions extremement maltraitées dans les discours , & de n’y voir personne qui en témoigne du re
37 (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome I « De l’Art du Théatre. Livre troisiéme. — Chapitre IV. Il faut que le nouveau Théâtre se fonde sur la Vérité & sur la Nature. » pp. 133-138
, ne devant nous montrer que des personnages bas & vils, dont les discours se ressentent du rang qu’ils tiennent, l’esprit s
que ceux qui sont par le monde. 2. Épitre 9. 3. M. de Valincourt, Discours à l’Académie Française. 4. Plutarque, Vie des Ho
38 (1769) Réflexions sur le théâtre, vol 8 « Réflexions sur le théâtre, vol 8 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE HUITIEME. — CHAPITRE VII. Du Père Porée. » pp. 149-177
eurs, a fait grand tort au public & à eux-mêmes. Le Traducteur du Discours du P. Porée me surprendroit encore moins. Outre l
solemnellement ; le second a prévenu l’abus efficacement dans le même discours , en faisant voir combien la réalité du mal l’empo
’en faire une école de vertu s’évanouit dans le pays des chimères. Ce discours fut prononcé devant une assemblée de Cardinaux, d
tendrissant par les charmes que l’élégance & l’insinuation de ses discours prêtoient à nos foiblesses. Il rendit tout galant
traits qui rendroient innocent & utile le théatre imaginaire. Son discours sur les romans donne à ces vérités une nouvelle f
ne finissent point, des descriptions fardées de lieux enchantés, des discours fastidieux de flatterie & de tendresse, plein
les-lettres ? s’y affectionne-t-on avec moins de passion ? Voyez deux discours sur les romans & le théatre. Sur-tout quelle
liberté, ses loix à la raison, ses douceurs à la vertu. Tels font les discours que les Celadons & les Artamenes font redire
39 (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome I « De l’Art du Théatre. Livre quatriéme. — Chapitre IX. Du Dialogue. » pp. 320-335
IX. Du Dialogue. LE Dialogue est la représentation naïve d’un discours que tiennent ensemble deux ou plusieurs personnes
long-tems ? D’ailleurs, un Drame devant contenir plus d’action que de discours , les Personnages doivent plutôt agir que parler.
il se pénètre des passions qui les agitent. S’il se montre dans-leurs discours , si l’on croit le connaître aux pensées relevées,
40 (1788) Sermons sur les spectacles (2) « Sermons sur les spectacles (2) » pp. 6-50
Disons mieux, mes Frères, la patience avec laquelle on écoute de tels discours , & la basse complaisance avec laquelle on y a
esse & de sa défaite ? Et pourquoi affecte-t-on de mettre de tels discours dans la bouche de ces personnages qu’on nous repr
feux criminels ne peuvent point allumer les objets qu’on y voit, les discours passionnés qu’on y entend, les principes suborneu
& celles dont les oreilles n’ont pas encore été souillées de ces discours anti-Chrétiens, n’ont rien de plus à désirer que
escat adhuc. Je vous l’ai dit, mes Frères, dès les commencement de ce discours  : ce ne sont point de tels hommes que je veux con
l est vrai, & trop souvent vaincus par l’idée du plaisir, par les discours séducteurs de pécheurs endurcis qui insultent à s
renferment toutes les instructions que j’ai voulu vous donner dans ce discours  : Qu’on n’entende pas même parler parmi vous de f
41 (1666) Dissertation sur la condemnation des théâtres « Disseration sur la Condemnation, des Théâtres. — Chapitre III. Que les anciens Pères de l'Eglise défendirent aux Chrétiens d'assister aux Jeux du Théâtre, parce que c'était participer à l'Idolâtrie. » pp. 57-89
s sévère, comme un des plus anciens Pères de l'Eglise a fait un grand discours exprès contre les Spectacles des Païens plein de
és ? Que fait un Chrétien, quand il s'y trouve présent ? Quel est son discours  ? S'il est sanctifié, pourquoi prend-il plaisir à
réquentées que par le passé. « Combien avons-nous, dit-il, employé de discours pour obliger les Fidèles à quitter les Théâtres e
e et du Théâtre, dont voici les plus belles paroles tirées d'un grand discours oratoire qu'il en fait, « Et quoi, leur dit-il, V
42 (1694) Maximes et Réflections sur la Comédie « IV. S’il est vrai que la représentation des passions agréables ne les excite que par accident.  » pp. 10-18
nt, et n’excite que par accident les passions ? Dites encore, que les discours , qui tendent directement à allumer de telles flam
r d’une jeune fille n’est offensée que « par accident », par tous les discours où une personne de son sexe parle de ses combats,
43 (1774) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre seizieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre III. De l’Éducation. » pp. 60-92
ermis d’avoir dans les maisons des images lascives, que d’y tenir des discours licencieux. Les peintures parlent & glissent
ure parle aux yeux, & la peinture est bien plus éloquente que les discours , & jette dans le cœur de plus profondes racin
x toute sorte de nudités ; on ne leur laisse ni tenir ni entendre des discours licencieux, ni même nommer des objets grossiers.
n y voit tient le langage le plus licentieux. On n’a qu’à appeler des discours aux décorations, du style à la parure des Actrice
ersion. En voyant la beauté, l’immodestie des Actrices, entendant les discours libres, en fuit-il moins un mal actuel, parce que
tion permet aussi peu & encore moins de tenir aux jeunes-gens des discours licencieux, que de leur parler des revenans &
’est une héroïne de roman, une Actrice indigne de la rose. Au lieu de discours vertueux, elle tient des propos libres, & à C
rs ménagé par de mauvaises voies, sanctifie tout. La coquetterie, les discours libres, les familiarités indécentes sont des jeux
44 (1763) Réflexions sur le théâtre, vol. 1 « CHAPITRE V. Des Pièces tirées de l’Ecriture sainte. » pp. 96-119
des hommes et des femmes sans mœurs, avec des habits, des gestes, des discours pleins de mollesse et de dissolution. La parole d
r la manière romanesque dont il raconte les histoires saintes, et les discours qu’il prête aux Patriarches et aux Prophètes. Je
e-t-on, ni épisode, ni passion, ni intrigue, ni dénouement ? tous les discours qu’on prête aux acteurs, sont-ils bien conformes
uement, introduire des personnages, leur prêter des sentiments et des discours , altérer les faits. L’Ecriture qui raconte en peu
se pare avec affectation, qui compose ses regards, ses démarches, ses discours , pour séduire le cœur d’Holopherne, et demande a
tes ; cet Acteur me bénit dans la bouche, me maudit dans le cœur, ses discours sont chrétiens, ses œuvres Païennes, sa créance i
45 (1662) Pédagogue des familles chrétiennes « Instruction chrétienne sur la Comédie. » pp. 443-453
emples. Quels mauvais exemples en peut-on remporter ? Tels sont les discours impudiques qu’on y dit, les inventions diabolique
e farine, et accompagnés des gestes impudents, de regards lascifs, de discours insolents, de déguisement d’hommes en femmes, et
 2. 16. il lui recommande par exprèsd de ne se point amuser à aucuns discours profanes et vains, qui ne servent que pour l’impi
46 (1752) Essai sur la comédie nouvelle « HISTOIRE DES OUVRAGES. Qui ont paru pour et contre la Comédie, depuis le 17e Siècle. » pp. 161-175
rouvent à la tête de celui du P. Le Brun sur les Spectacles, intitulé Discours sur la Comédie, ou Traité historique et dogmatiqu
se trouve à Paris chez la veuve Delaulne. Il est divisé en différents Discours , dans lesquels le P. Le Brun est entré dans tout
47 (1697) Satire à Mgr Bossuet « [frontispice] »
[frontispice] Le Poëte sans fard, ou Discours satiriques en vers, A COLOGNE, Chez Corneille E
48 (1697) Histoire de la Comédie et de l’Opéra « HISTOIRE ET ABREGE DES OUVRAGES LATIN, ITALIEN ET FRANCAIS, POUR ET CONTRE LA COMÉDIE ET L’OPERA — CHAPITRE II. » pp. 19-41
seurs dangereux par leurs pièges, puisqu’ils tuent les âmes par leurs discours tendres, comme les chasseurs tuent les bêtes à la
Or il est certain que la Comédie excite des désirs, et fait tenir des discours criminels à presque tous les jeunes gens spectate
on Cicéron et Quintilien, entre l’impression que fait la lecture d’un discours , et celle de la prononciation du même discours ac
e fait la lecture d’un discours, et celle de la prononciation du même discours accompagné du son de la voix et des gestes. La Co
49 (1768) Réflexions sur le théâtre, vol 10 « Réflexions sur le théâtre, vol 10 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE DIXIEME. — CHAPITRE VII. Histoire des Cas de Conscience. » pp. 159-189
Magloire, d’écrire contre le P. Caffaro, ce qu’il fit dans plusieurs discours , d’abord débités dans ses conférences, ensuite im
ortations générales, d’éviter le danger, de ne pas écouter de mauvais discours , fréquenter de mauvaises compagnies, regarder des
llo. Théatre, bal, romans, peintures deshonnêtes, parures indécentes, discours licentieux, en voilà assez pour se damner. Qu’on
avoir jetté quelques regards, pris quelque liberté, entendu quelques discours , formé quelque désir, senti quelqu’émotion, conse
ns, les désirs, les pensées sont, pour ainsi dire, ses attitudes. Les discours , les regards, les lectures, les maintiens découvr
atesse des expressions, les divers jours des allusions, sont dans les discours , comme le gaze déliée, qui couvre le le corps. Le
re ils furent portés jusqu’à la fureur. Ces lâches flatteurs dont les discours empoisonnés répendent un venin mortel dans le cœu
50 (1833) Discours sur les spectacles « [EN-TETE] »
[EN-TETE] DISCOURS SUR LES SPECTACLES, prononcépar m. l'abbe chatel,
51 (1834) Discours sur les plaisirs populaires « [FRONTISPICE] »
[FRONTISPICE] DISCOURS sur les PLAISIRS POPULAIRES, les bals Et les Sp
52 (1697) Essais de sermons « [FRONTISPICE] »
CES CHOISIES De l’Ecriture Sainte et des Pères de l’Eglisepour chaque Discours traduites en François et Plusieurs Sermons entier
53 (1758) Lettre à Monsieur Rousseau sur l'effet moral des théâtres « AVERTISSEMENT. » p. 2
’ailleurs, cet écrit est plutôt une continuation qu’une réfutation du discours de M. Rousseau.
54 (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome I « Discours préliminaire. » pp. -
Discours préliminaire. CEt Ouvrage va peut-être éssuye
le meilleur, je dois m’attendre que les raisons que j’allégue dans ce Discours préliminaire, afin de me justifier, persuaderont
55 (1666) Dissertation sur la condemnation des théâtres « Disseration sur la Condemnation, des Théâtres. — Chapitre XII. Que la représentation des Comédies et Tragédies ne doit point être condamnée tant qu'elle sera modeste et honnête. » pp. 237-250
point ici néanmoins traiter les questions qui pourraient naître de ce discours , et dont il est plus facile de s'instruire, que d
quelque lumière à sa doctrine, ni pour ajouter quelque ornement à mon discours . Sueton. in August. Homil. 7. in Math. et Homil.
56 (1722) Chocquet, Louis [article du Supplément au Dictionnaire Historique et Critique] « article » pp. 42-44
ndre Dyables sont hors par grandes legions Là même, folio 4.. Autre Discours de Lucifer : » Haro, haro, approche toy grant Dy
i seront drogue fine » Pour destouper ta mauldicte rancueur. » Autre Discours de Lucifer. » Après que Christ fut au tombeau re
s Démons, on en voit d’autres qui sont pires en leur espece ; car les Discours que l’on fait tenir à Dieu & à Jesus-Christ p
57 (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome I « De l’Art du Théatre. Livre troisiéme. — Chapitre VI. De ce qu’un Poète dramatique doit sçavoir pour être en état de travailler dans le nouveau genre. » pp. 142-158
e conduire pas-à-pas ; je développerai l’éffet que feront sur lui mes discours  ; & je détaillerai les progrès insensibles de
prouver. Notre Candidat Littéraire commence à prêter l’oreille à mes discours . Son étonnement se dissipe par dégrés ; il respir
chaufferait comme s’il travaillait à une Cuve. Ceux-là, composant des discours qui peignent leurs Heros toujours subalternes, fe
58 (1768) Réflexions sur le théâtre, vol 7 « Réflexions sur le théâtre, vol 7 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE SEPTIÈME. — CHAPITRE I. De l’Amour. » pp. 4-29
; ô qu’il m’a été funeste ! que la danse, les chants, les gestes, les discours , les regards des Actrices m’ont fait des blessure
s y paroissent toujours ensemble ; leur mélange, leurs allures, leurs discours , leurs gestes, quels tableaux ! qui les voit impu
mille fois plus dangereux qu’un roman en récit. 4.° Les chansons, les discours licentieux. Toujours galans & passionnés, sou
nter, les voir même, est un danger extrême. Rien de plus doux que ses discours & le son de sa voix : Blanda mollit sermones
armonieuse, Ces danses, ces Héros à voix luxurieuse, Entendra ces discours sur l’amour seuls roulans, Ces doucereux Renaud
ug, dégénère en fadeur & platitude. Rien de plus ennuyeux que des discours galans sans obscénité ; l’esprit ni la passion ne
59 (1667) Lettre sur la Comédie de l'Imposteur « Lettre sur la Comédie de l’Imposteur » pp. 1-124
s résulte de celui des présents. On voit fort clairement, par tout le discours de la vieille, qu’elle ne jugerait pas si rigoure
e Frère continue, sans faire semblant d’apercevoir le désordre où son discours l’a mise ; et pour un exemple de bigoterie qu’ell
ypocrisie du personnage, par tout ce qu’il dit ; de sorte que ce même discours fait un effet directement contraire sur ces deux
uver cela), « il peut l’épouser lui-même, si bon lui semble ». Sur ce discours , Valère amant de cette fille à qui elle est promi
ans scandale, et du plaisir sans peur ». De là, après quelques autres discours revenant à son premier sujet, il conclut qu’« ell
à ces sortes de gens de se vanter des avantages du monde ». Enfin le discours retombant fort naturellement sur l’aventure de l’
ait mieux les punir qu’en les traitant de ridicule ». Après plusieurs discours de cette nature tant d’elle que des autres pour m
s autres sortis, elle reste seule avec lui et lui tient à peu près ce discours  : qu’« elle va faire un étrange personnage et peu
nutile d’expliquer, parce que tout cela paraît très clairement par le discours même de la Dame, qui se sert merveilleusement de
iennent pas à l’idée que leur dévote grimace, et l’austérité de leurs discours a fait former d’eux au public. Mais quand cela ne
ibue aux gens, et sur lesquels je fonde mon raisonnement dans tout ce discours , ne se sentent pas comme je les dis ; car ce n’es
60 (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome II « De l’Art du Théâtre. — Chapitre IV. De la Pastorale Dramatique. » pp. 59-77
nt, on doit aider la Pastorale à faire son éffet par la simplicité du discours & par les passions qu’on éxcite. Il s’en suit
ales Françaises, tout y est d’une simplicité charmante, l’action, les discours & la musique. Celle d’Annette & Lubin de
r davantage la Nature. Dans une Pastorale, les Personnages, leurs discours , la décoration, tout annonce la campagne : pourqu
61 (1665) Réponse aux observations touchant Le Festin de Pierre de M. de Molière « Chapitre » pp. 3-32
t public, et si la moralité et le bon sens sont tout entiers dans son discours , puisqu’il nous donne lieu de conclure qu’il faut
vous couvrir plus adroitement, exagérer, s’il se pouvait, par un beau discours , la délicatesse et la grandeur de son esprit, le
isible, il fit voir l’innocence et la pureté de ses sentiments par un discours le mieux poli et le plus coulant du monde. Mais i
62 (1607) Prologue de La Porte, Comédien
e De Eutrapeliâ. Le quatrième est Cardinalis Cajetanus en sa Somme au discours des Comédiens v. Le cinquième Armilla en sa Somme
uquel l’honnête familiarité et la paisible société suivies des graves discours de ces doctes personnages servait comme d’entreme
ces magiciens ? Oui, vous crierez toujours la même chanson, quand le discours vous manquera ou que vous ne saurez à qui parler.
63 (1752) Essai sur la comédie nouvelle « ESSAI SUR LA COMEDIE MODERNE. » pp. 1-160
 ; du moins ne pouvait-on s’y méprendre, ni regarder comme permis des discours aussi profanes, des actions aussi licencieuses et
nge, et qui trouve toujours L’art de ne nous rien dire avec de grands discours  ; Dans les propos qu’il tient on ne voit jamais g
Epître à M. de Valincourt, est bien vraie et bien frappante. « Des discours trop grossiers le Théâtre épuré, Cependant à l’am
des Pièces à deux Théâtres de Paris9. Si on fait quelque attention au Discours du P. Poréej, dont M.F. veut en vain se faire un
rait, et telle qu’elle devrait être. Il faut que M.F. n’ait pas lu ce Discours avec attention, ou qu’il ait été aveuglé par un p
ausse ; rien n’est moins favorable aux spectacles d’à présent, que ce Discours . Quoique l’Orateur semble quelquefois flatter la
as condamner. On dirait qu’il a prévu les objections de M.F. tant son Discours les réfute naturellement10. Il donne à peu près l
Comédie, aurait-il pu employer une autorité plus convaincante que ce Discours  ? N’y voit-on pas en effet le P. Porée la condamn
ra lu saint Jérôme avec les mêmes yeux, que ceux dont il a examiné le Discours du P. Porée. Mais d’ailleurs serait-ce là un moye
à mes sentiments ; car cela ne veut pas dire autre chose. Comment un Discours qui blâme des plaisirs que le monde chérit, pourr
à l’Opéra. Les Vœux accomplis, à la Comédie Italienne. 10. [NDA] Ce Discours a été prononcé en Latin au Collège des Jésuites l
Dorine. i. [NDE] Nous dirions ennuyeux. j. [NDE] Le De theatro ou Discours sur les spectacles. k. [NDE] Dans son Discours
DE] Le De theatro ou Discours sur les spectacles. k. [NDE] Dans son Discours sur la Comédie, où l'on voit la réponse au Théolo
64 (1762) Lettres historiques et critiques sur les spectacles, adressées à Mlle Clairon « Lettres sur les Spectacles à Mademoiselle Clairon. — LETTRE IV. » pp. 68-81
me faites haïr ! César, après sa victoire sur Pompée, tient ce beau discours à Cléopatre2. Je l’ai vaincu, Princesse, & l
ni devenir la matiere d’un vœu légitime. Mais quelle impiété dans le discours de Sophronime à Idomenée ! Mais Seigneur, s’il e
65 (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome II « De l’Art du Théâtre. — Chapitre VII. Des Duo, Trio & Quatuor. » pp. 329-339
p; quelquefois même d’un trio. Le Spectateur ne peut comprendre leurs discours que par conjecture, & le Poème en souffre. Co
aient même un nouvel intérêt dans le Drame. Je reprends le fil de mon discours . Le Duo n’est guères naturel. On a justem
66 (1825) Des comédiens et du clergé « Des comédiens et du clergé. —  De la suprématie de la puissance séculière sur la puissance ecclésiastique ; des erreurs et des crimes du clergé et des anathèmes fulminés par les conciles contre les prêtres et les séculiers qui attentent à l’autorité et à la vie des souverains. » pp. 331-345
x de Montholon prononça dans cette assemblée, au nom de ce prince, un discours dans lequel on remarque le passage suivant : « S
fite de ses derniers instants pour adresser à ceux qui l’entourent un discours où il reproduit les malheurs de l’Etat, et dans l
67 (1825) Encore des comédiens et du clergé « CHAPITRE XII. Réflexions sur les Evêques et les Prêtres de la primitive Eglise, et de l’Eglise moderne, suivies de réponses aux reproches de M. de Sénancourt, sur le même sujet. » pp. 212-222
is le huitième siècle, ainsi que l’a dit M. Fleury dans son troisième discours sur l’histoire ecclésiastique v, servit encore de
utations aussi injustes qu’odieuses ! v. [NDE] Abbé Claude Fleury, Discours sur l’histoire ecclésiastique, Paris, 1708 (plusi
68 (1667) Traité de la comédie « Traité de la comédie — XXII.  » p. 481
ente que des galanteries ou des aventures extraordinaires, et que les discours de ceux qui y parlent sont assez éloignés de ceux
69 (1675) Traité de la comédie « XXII.  » p. 310
ente que des galanteries ou des aventures extraordinaires, et que les discours de ceux qui y parlent sont assez éloignés de ceux
70 (1763) Réflexions sur le théâtre, vol. 2 « Chapitre IX. Sentiments de S. Ambroise. » pp. 200-211
les attraits des femmes, qui séduisent le cœur, et dans le poison des discours qui offusquent les esprits, et dans le torrent de
superfluité des parures, l’indécence des nudités, la dissolution des discours , la liberté des regards, la familiarité des conve
ulant palpebris retia ». Elle vous aborde d’un air engageant avec des discours pleins de douceur, et d’un ton de voix flatteur e
71 (1667) Traité de la comédie et des spectacles « Traité de la comédie et des spectacles » pp. 1-50
istianisme, et comme elles sont les principes et les fondements de ce discours , ils sont assez malheureux pour n'en tirer aucun
st pas aussi par cet endroit que je prétends examiner la Comédie : le discours que j'ai entrepris appartient à la Morale et non
ure, et au tempérament, croit en être quitte pour faire faire quelque discours moral par un vieux Roi représenté, pour l'ordinai
issements défendus. Y a-t-il rien de pareil à cet aveuglement : Si ce discours peut ouvrir les yeux à quelqu'un, je serai parven
72 (1766) Réflexions sur le théâtre, vol 5 « Réflexions sur le théâtre, vol 5 — REFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE CINQUIÈME. — CHAPITRE VII. Suite de l’Indécence. » pp. 138-160
e mettre en vogue, changera tous les jours de masque. Les romans, les discours , les chansons, les allures, tout en prend l’empre
le fait, le théatre n’est point épuré ; faux dans la conséquence, les discours licencieux, les seuls dont on dit qu’il est corri
ateur du théatre enchasse fréquemment ces pierres précieuses dans ces discours , il y est monté sur ce ton, on le reconnoît à ces
p; de la vertu on appelle licencieux, on craint comme dangereux, tout discours qui fait naître des idées impures, quoique voilé
que les paroles mauvaises corrompent les mœurs, ne parle-t-il que des discours grossiers, que les honnêtes gens n’entendent jama
73 (1772) Réflexions sur le théâtre, vol 9 « Réflexions sur le théâtre, vol 9 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE NEUVIEME. — CHAPITRE I. Réformation de Moliere. » pp. 4-28
il a banni toutes les équivoques, les obscénités, les grossieretés du discours , & rien n’est plus épuré, plus mesuré, plus c
s aussi licentieuses. Un étranger, un sourd, qui n’entendroit pas les discours , mais verroit ce qui s’y passe, y trouveroit les
à bien rendre l’action principale. Tous les rôles, les incidens, les discours , les saillies, le moindre trait, tout semble fait
euses louanges. A sa reception le Directeur seul, pour répondre à son discours , lui eût fait quelque compliment de stile ; ici c
courtisanne dégoûte par ses nudités mêmes en la faisant mépriser. Le discours est comme la personne : le langage des hales qui
74 (1765) Réflexions sur le théâtre, vol. 4 « CHAPITRE VI. Du sérieux et de la gaieté. » pp. 128-149
semble tous et les porte au plus haut degré. Chants, danses, masques, discours , tableaux, intrigues, romans, parures,licence, as
naire ; dans l'air, le ton grave dont on parle, qui donne du poids au discours et de la dignité à la personne, fait écouter et r
especter. L'air dissipé, le style badin, le ton comédien, déprécie le discours , décrédite l'Auteur, verba sapientiam statera pon
re des passions. Quelle place, quel temps reste-t-il aux pensées, aux discours pieux, quand tout est livré à la bagatelle ? Tôt
ttention, prononcez sans crainte de vous méprendre, que c'est quelque discours licencieux. Cet esprit ne pense point, il rêve ;
75 (1675) Traité de la comédie « XIV.  » pp. 294-295
les faire paraître orgueilleux, et de leur mettre dans la bouche des discours plus propres à ces héros de l'ancienne Rome, qu'à
76 (1765) Réflexions sur le théâtre, vol. 4 « CHAPITRE III. Est-il à propos que les jeunes gens aillent à la Comédie ? » pp. 55-83
compagnies, voir les plus mauvais exemples, entendre les plus mauvais discours , regarder les objets les plus séduisants, si on l
ns la séduction des passions, l'indécence des parures, la licence des discours , les décorations, les chants, les danses, le lieu
st assurément moins dangereuse que la fréquentation du spectacle, son discours sur le théâtre, où il fait quelque tentative pour
, son ami : il y dit que la gravité de ses mœurs et la sagesse de ses discours en firent exempter ce grand homme. Ces jeux insen
Madame de Maintenon. Nous ne pouvons mieux faire que de rapporter le discours que tint M. Hebert à Madame de Maintenon. La Baum
rétend l'avoir tiré des Mémoires de M. Hebert. Quoi qu'il en soit, ce discours est très vrai et très sage. « Ces divertissements
77 (1762) Lettres historiques et critiques sur les spectacles, adressées à Mlle Clairon « Lettres sur les Spectacles à Mademoiselle Clairon. — LETTRE V. » pp. 82-97
tiques est d’inspirer la passion de leurs Héros. Que1 dans tous vos discours la passion émue Aille chercher le cœur, l’échauff
sur le Théâtre. Nous ne nous proposons pas, dit M. de la Mothe en son discours sur la Tragédie, d’éclairer l’esprit sur le vice
78 (1762) Lettres historiques et critiques sur les spectacles, adressées à Mlle Clairon « Lettres sur les Spectacles à Mademoiselle Clairon. — LETTRE VII. » pp. 115-130
’adultere, l’inceste, la perfidie : combien de paroles équivoques, de discours obscénes s’y font entendre ? Les Bouffons appréhe
notre siécle ; on veut de la décence dans le maintien & dans les discours  : la Scéne Françoise est aujourd’hui très-châtiée
79 (1666) Dissertation sur la condemnation des théâtres « Disseration sur la Condemnation, des Théâtres. — Chapitre II. Que la représentation des Comédies et Tragédies était un acte de Religion parmi les Grecs et Romains. » pp. 36-56
gé de remarquer deux choses pour faciliter l'intelligence de tout mon discours  : l'une que le Théâtre ne signifie pas proprement
font profession de les représenter en public. C'est pourquoi dans ce discours , aux choses qui concerneront conjointement la Com
80 (1715) La critique du théâtre anglais « AVERTISSEMENT DU TRADUCTEUR. » pp. -
ni un de mes amis, ni une personne de qualité, ni une espèce de défi ( discours d’Auteurs si rebattus dans les Préfaces) qui m’on
de M. Collier d’être diffus. Enfin j’ai ajouté certaines liaisons du discours , dont l’Anglais peut se passer, et que nous autre
81 (1743) De la réformation du théâtre « De la réformation du théâtre — PREMIERE PARTIE. — CHAPITRE VII. Quelle doit être la Comédie après la réformation du Théâtre. » pp. 69-85
ient les Athéniens. On ne sera peut-être pas fâché, de trouver ici le discours remarquable que ce Philosophe leur tient à ce suj
it, dis-je, la mort, en les entraînant dans de nouveaux excès par ses discours et par ses actions. Mais à propos de l’utilité qu
82 (1658) L’agent de Dieu dans le monde « Des théâtres et des Romans. CHAPITRE XVIIII. » pp. 486-494
des pénitence. Ne dites point des Romans, comme des théâtres, que les discours y sont honnêtes, et qu’il ne s’y rencontre aucune
t honnêtes, et qu’il ne s’y rencontre aucune parole lascive ; car ces discours ne laissent pas de porter l’impureté dans le cœur
83 (1715) La critique du théâtre anglais « CHAPITRE I. L’obscénité du Théâtre Anglais dans le langage. » pp. 1-92
telle est aussi la fin que se proposent nos Poètes. Certainement, des discours licencieux au point que le sont les leurs ne saur
c’est dans l’esprit des autres comme si elles avaient part au mauvais discours qui se tient, ou comme si elles dissimulaient mal
e nos Poètes. Premièrement. Plaute déshonore rarement le sexe par des discours semblables à ceux dont nous venons de parler ; et
plus condamnable que tout le reste.Casin. Merca. Pasicompa tient des discours trop libres avec Lysimachus aussi bien que l’Escl
se trouble, il s’emporte, il menace : mais sa passion n’éclate qu’en discours vagues : il n’en trace nulle image, il n’en désig
érence a cette délicatesse qu’il n’entamerait pas aux yeux du sexe un discours peu honnête : Chrémès rougit de redire devant sa
le perdre ».Gag. 340. Je ne doute point que nos Poètes ne nomment ce discours de Landaus, une harangue insipide, et que du haut
omme il plaît au Poète de l’appeler, ayant dit au commencement de son discours que l’on condamnait les gens au fouet pour de par
84 (1603) La première atteinte contre ceux qui accusent les comédies « A Madame de Nemours  » pp. -
que je vous en remercie très humblement, et offre pour lui donner ce discours , et ces petits vers ; si vous les rejetez, pour ê
85 (1603) La première atteinte contre ceux qui accusent les comédies « A Monseigneur le duc de Nemours » pp. -
A Monseigneur le duc de Nemours Monsieur, Encore que ce petit discours ne soit digne de la grandeur de votre esprit, j’a
86 (1667) Traité de la comédie « Traité de la comédie — XIV.  » p. 469
les faire paraître orgueilleux, et de leur mettre dans la bouche des discours plus propres à ces héros de l'ancienne Rome, qu'à
87 (1694) Maximes et Réflections sur la Comédie « I. Occasion et dessein de ce Traité : nouvelle Dissertation en faveur de la Comédie. » pp. 1-3
r conseil, je laisse partir cet écrit pour s’aller joindre aux autres discours qui ont déjà paru sur ce sujet.
88 (1823) Instruction sur les spectacles « Introduction. » pp. -
refois ceux qui faisaient profession de piété témoignaient, par leurs discours et leur conduite, l’horreur qu’ils avaient pour l
89 (1697) Histoire de la Comédie et de l’Opéra « TABLE DES CHAPITRES ET DES SECTIONS. »
ection vii. Réfutation des Sentiments relâchés. page 89 Section viii. Discours sur la Comédie. page 94 Section ix. Maximes et Ré
90 (1776) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-neuvieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-neuvieme. — Chapitre V. Autres Mêlanges. » pp. 121-140
t le Caveau, où, au milieu des verres & des pots, se tenoient des discours qui déplurent au Gouvernement. Ses assemblées fur
on le montre plagiaire d’un bout à l’autre ; cette lette rapporte le discours de Bussi, fameux ligueur, au Parlement. Ce discou
lette rapporte le discours de Bussi, fameux ligueur, au Parlement. Ce discours , qui est bien fait, n’est que la répétition de ce
Sénat, Non la place des Rois, mais celle de l’Etat. On voit le même discours dans les premières éditions ; il est rapporté dan
91 (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome II « De l’Art du Théâtre. — Chapitre VI. Des Ariettes, & des autres parties du Chant théâtral à une seule voix. » pp. 297-328
près de la Nature, c’est-à-dire, lorsqu’il est précédé & suivi du discours simplement récité ? Il doit paraître alors tout-à
-on d’un homme qui répèterait plusieurs fois quelques endroits de son discours  ? On le croirait ivre ou fou. Le Musicien dira en
une image de la parole ; mais il est plus vif, plus passionné que le discours ordinaire ; or suppose-t-on qu’un homme qui èxpri
ans l’accord parfait des mots les uns avec les autres ; de même qu’un discours oratoire n’est éloquent que par la cadence, la ro
92 (1772) Spectacles [article du Dictionnaire des sciences ecclésiastiques] « Spectacles. » pp. 150-153
orter aux spectateurs les mouvemens vicieux qu’ils éprouvent, par des discours séduisans, une musique lascive, des chants mous &
e qu’on y entend, parures, décorations, gestes, attitudes, mouvemens, discours , entretiens, chants, larmes, soupirs, privautés,
ici l’aveu public qu’a fait sur le même sujet M. de la Motte dans son discours sur la tragédie : Nous ne nous proposons pas d’é
93 (1603) La première atteinte contre ceux qui accusent les comédies « LA PREMIÈRE ATTEINTE CONTRE CEUX QUI ACCUSENT LES COMÉDIES » pp. 1-24
té dans les termes de la modestie. S. Thomas d’Aquin en fait un grand discours , et les permet. Et S. Augustin dit que ce n’est q
esprits qui ne peut perdre son lustre, de raffiner comme le rubis ce discours au fleuve de son éloquence. Pardonnez à l’insuffi
les avez fait transformer en bêtes hurlantes. La prudence guide vos discours , et la sagesse qui reluit en vos actions, a satis
94 (1690) Entretien sur ce qui forme l’honnête homme et le vrai savant « VII. ENTRETIEN. » pp. 193-227
irait la vertu de son propre fond, et l’âme enchantée par leurs vains discours se repaît de vaines idées, et prend un esprit tou
fond d’orgueil, et même d’impiété, d’où ils tiraient leurs plus beaux discours . Theodore. Vous dites bien « d’orgueil et d’impi
que n’est qu’un tissu de raisonnements étendus et figurés, et que nos discours ne sont que des expressions de nos idées, il est
95 (1666) Dissertation sur la condemnation des théâtres « Avis au lecteur. » pp. -
Avis au lecteur. Je donne au Public ce Discours qui sort des mêmes ténèbres où les Conseils d'Ari
96 (1694) Maximes et Réflections sur la Comédie « XVIII. Sentiment d’Aristote.  » pp. 66-68
Politique, livre VIII, chapitre IV]., que « l’action suit de près le discours , et qu’on se laisse aisément gagner aux choses do
97 (1825) Encore des comédiens et du clergé « TABLE DES CHAPITRES ET ARTICLES CONTENUS DANS LE PRESENT VOLUME. » pp. 7-9
. 7 Avis au lecteur. Page 10 Donation en faveur du public. Page 11 Discours préliminaire. Page 13 Chapitre premier. Allégati
98 (1758) Causes de la décadence du goût sur le théatre. Première partie « Causes de la décadence du goût sur le théâtre. — Chapitre IV. De l’illusion Théâtrale. » pp. 64-79
e passe aisément des décorations ; que la vérité des Scènes & des discours , soutenue de la vérité du jeu des Acteurs, subjug
est-ce qui n’a pas entendu mille fois les ris moqueurs, éclatter aux discours d’ingénuité, d’innocence & de fidélité d’une
99 (1752) Traité sur la poésie dramatique « Traité sur la poésie dramatique — CHAPITRE IV. La Tragédie est-elle utile ? Platon condamne toute Poesie qui excite les Passions. » pp. 63-130
Poëtes eux-mêmes, sont épris de la Poësie, de plaider sa cause par un discours simple & sans harmonie. Qu’ils nous prouvent
plette, & qui a sa juste grandeur. Cette imitation se fait par un discours [ou stile] composé par le Plaisir, de telle sorte
s ramene à un état moderé & conforme à la Raison]. « J’appelle un discours composé pour le Plaisir, un discours qui marche a
rme à la Raison]. « J’appelle un discours composé pour le Plaisir, un discours qui marche avec cadence, harmonie & mesure :
Argument qui est à la tête de l’Agamemnon d’Eschyle, pour dire que le discours de Cassandre excite la Terreur & la Pitié, em
e fert du mot miedo, qui veut dire Crainte : enfin Corneille dans son Discours sur la Tragédie, nommant les deux Passions qui en
étré de ses devoirs, du Théâtre & des Autos Sacramentales. 2. Discours sur les trois Unités. 3. Voyez les Ouvrages de
nités. 3. Voyez les Ouvrages des Sçav. Juillet 1698. 4. La Mothe Discours sur la Tragédie. 5. Jésuite Italien qui a fait
100 (1697) Satire à Mgr Bossuet « SATIRE A MONSEIGNEUR JAQUES BENIGNE BOSSUET. EVEQUE DE MEAUX. » pp. 46-48
choix, Pour instruire et former la jeunesse des Rois, Et qui par des discours vifs et pleins d’éloquence Sais confondre l’erreu
/ 383