nages : le Roi de Thèbes, & Jupiter lui-même sont des Personnages
comiques
dans l’Amphytrion ; & Spartacus de la même co
ragédie : c’est ainsi que Molière a fait de l’Imposteur un Personnage
comique
, dans Tartufe, & Shakespear un Personnage tra
rement l’époque de la naissance de la Comédie Grecque. Les principaux
comiques
Grecs, sont Aristophane & Ménandre. On disait
r ne rien dire de pis, dont la langue est détrempée de fiel. Plaute,
comique
Latin, suivit la manière d’Aristophane ; comme Té
posat en plein Théâtre, au mépris des Spectateurs. Ainsi les premiers
comiques
Latins hazardèrent la Satyre personnelle, mais ja
urs, des Chevaliers. La dignité de ces Personnages, si peu propres au
comique
, a répandu bien de l’obscurité sur la nature de c
ire refuser à Lopez de Vega une des premières places parmi les Poètes
comiques
modernes. Un Peuple qui a mis long-temps son honn
intrigue dépourvue d’art, de sens, d’esprit & de goût. Tel est le
comique
Italien ; aussi chargé d’incidens, mais moins bie
ue Italien ; aussi chargé d’incidens, mais moins bien intrigué que le
comique
Espagnol. Ce qui caractérise encore plus le comiq
n intrigué que le comique Espagnol. Ce qui caractérise encore plus le
comique
Italien, est ce mélange de mœurs nationales, que
enne la lecture. Les Italiens ont eux-mêmes reconnu la supériorité du
comique
Français ; & tandis que leurs Histrions se so
nant de la Société, est de n’être pas sociale. Telle est la source du
Comique
Anglais, d’ailleurs plus simple, plus naturel, pl
s égards, & que des vices palliés par les bienséances. Tel est le
Comique
Français, dont le Theatre Anglais s’est enrichi,
’est enrichi, autant que l’opposition des mœurs a pu le permettre. Le
Comique
Français se divise, suivant les mœurs qu’il peint
e ? Ce problème qui confondait Boileau, devrait être pour les Auteurs
Comiques
un objet continuel d’émulation & de recherche
que le Misanthrope ? Molière le rend amoureux d’une Coquette, il est
comique
. Le Tartufe est un chef-d’œuvre plus surprenant e
surprenant encore dans l’art des contrastes : dans cette intrigue si
comique
, aucun des principaux Personnages ne le serait, p
rgeois : le progrès de la politesse & du luxe, l’ont rapproché du
Comique
noble, mais ne les ont point confondus. La vanité
che, combien de scènes dignes des connaisseurs les plus délicats ! Le
Comique
bas ; ainsi nommé, parce qu’il imite les mœurs du
finesse & ses grâces ; & il ne faut pas le confondre avec le
Comique
grossier. Celui-ci consiste dans la manière ; ce
amours d’une Bourgeoise & l’ivresse d’un Marquis peuvent être du
Comique
grossier, comme tout ce qui blesse le goût &
icité. Molière a tiré des contrastes encore plus forts du mélange des
Comiques
, dans le Festin-de-Pierre, où il nous peint la cr
le rend méprisable, comme la Tragédie rend le crime odieux ; de-là le
comique
de caractère : ou elle fait les hommes le jouer d
caractère : ou elle fait les hommes le jouer des évènemens ; de là le
comique
de situation : ou elle présente les vertus commun
s des périls ou des malheurs qui les rendent intéressantes ; de-là le
comique
attendrissant. De ces trois genres, le premier es
Rhodes avait disposée sur le chevalet]. Si l’on demande, pourquoi le
comique
de situation, nous excite à rire, même sans le co
le comique de situation, nous excite à rire, même sans le concours du
comique
de caractère, nous demanderons à notre tour, d’où
usement de la populace, un véritable abus ». Il n’en est pas ainsi du
comique
attendrissant ; peut-être même est-il plus utile
rnier effort de l’art d’imiter la simple nature. Quant à l’origine du
comique
attendrissant, il faut n’avoir jamais lu les Anci
eu à l’ignorance & à l’effronterie. Tels sont les trois genres de
Comique
, parmi lesquels nous ne comptons ni le Comique de
nt les trois genres de Comique, parmi lesquels nous ne comptons ni le
Comique
de mots, si fort en usage dans la Société, faible
ressource des esprits sans talens, sans étude & sans goût ; ni ce
Comique
obscène qui n’est plus souffert sur notre Théâtre
r. Mais un genre supérieur à tous les autres, est celui qui réunit le
comique
de situation & le comique de caractère ; c’es
ous les autres, est celui qui réunit le comique de situation & le
comique
de caractère ; c’est-à-dire dans lequel les Perso
Où l’on fait l’Histoire des Jeux de Théâtre et autres divertissements
comiques
, et des sentiments des Docteurs de l’Eglise sur c
3 I. PART. Histoire des Jeux de Théâtre et des autres divertissements
Comiques
soufferts ou condamnés depuis l’Empereur Auguste,
1 II PART. Histoire des Jeux de Théâtre et des autres divertissements
Comiques
soufferts ou condamnés depuis la conversion de Co
III. PART. Histoire des Jeux de Théâtre et des autres divertissements
Comiques
soufferts ou condamnés depuis la démolition des T
. Contenant l’Histoire des Jeux de Théâtre, et autres divertissements
Comiques
soufferts ou condamnés, depuis l’extinction de l’
dans une de ses Epîtres. Voyons maintenant ce qu’ont fait nos Poëtes
comiques
qui devoient travailler à corriger les Mœurs : il
qu’ils soient. Il faut voir maintenant si les ouvrages de nos Auteurs
comiques
se ressentent de ce faux raisonnement, & si j
aire passer en revue tous les Auteurs qui ont travaillé dans le genre
comique
; mais j’espere que le Lecteur me pardonnera aisé
que Moliere pour exemple. Car outre que l’examen de tous les Auteurs
comiques
me jetteroit dans une discussion qui n’auroit poi
Moliere est sans contredit, le Poëte qui a le plus illustré la scène
comique
; ceux qui ont travaillé dans le même genre, bien
Moliere, le fera à plus forte raison, par rapport aux autres Auteurs
comiques
qui l’ont tous pris pour leur modele. Il s’agit d
ouhaiterois, je ne l’en regarderois pas moins comme le meilleur Poëte
comique
que la France ait eu, & qu’elle aura peut-êtr
e la piece. J’avois dessein d’examiner encore quelques autres Auteurs
comiques
; mais je pense que l’examen du Tartuffe a donné
ptible. Je puis donc conclure d’après ces réflexions, que nos Auteurs
comiques
en général se sont plutôt attachés à plaire qu’à
S’il étoit de mon sujet, je prouverois que non-seulement nos Auteurs
comiques
n’ont point atteint le but que se propose la Comé
re & l’essence de la Comédie. J’ai examiné ensuite si nos Auteurs
comiques
avoient travaillé suivant le but de la Comédie :
t dans des longueurs fatiguantes. Des différentes sortes de Pièces
comiques
. La Comédie-Bourgeoise dont il s’agit particu
p; le Haut-Comique-Larmoyant, puisque toutes ces Pièces renferment du
comique
& du sérieux. Cependant il est peut être poss
inventés, & avaient un air fort Romanesque. On a donné le nom de
Comique
Larmoyant aux Drames de M. de la Chaussée, où l’o
es, telles que le Tartuffe, &c. Enfin, la pluspart de nos Auteurs
comiques
ont cherchés en tout tems à réunir les deux genre
1). Réfléxions sur le mélange qu’on se permet du Sérieux & du
Comique
. Quoiqu’il paraisse que le Comique se trouva
se permet du Sérieux & du Comique. Quoiqu’il paraisse que le
Comique
se trouva de tout tems joint au Tragique, je n’ap
osophe. Si l’on fait rire les Spectateurs d’une action sérieuse &
comique
, ne serait-ce pas que ce qui doit les affliger n’
. L e nouveau Théâtre nous offre pareillement plusieurs genres de
comiques
, les uns plus relevés, ou moins bas que les autre
a bonne Comédie adopte-t-elle plus de deux genres à la fois ? Le haut
comique
, où l’on voit un caractère relevé, tels que le Mi
n caractère relevé, tels que le Misantrope, le Dissipateur ; & le
comique
ordinaire, qui peint en se jouant les moindres ri
n donne le titre de Comédie-mêlée d’Ariettes. Le Drame chantant &
comique
dont le genre est un peu relevé, dans lequel on i
ie, sans considérer que le genre de l’Ouvrage doit le faire nommer ou
comique
ou bouffon. Les Acteurs du nouveau Théâtre vo
Défenseurs de l’Art Dramatique, de nos Athletes intrépides du tripot
Comique
, qui sont, sans les nommer, MM. Linguet, Palissot
, pour réveiller la paresse des Acteurs. Pour avoir des nouveautés au
Comique
, au Tragique, il faut un second Théâtre dans notr
ames ne jouent que huit Piéces nouvelles par an, soit tragiques, soit
comiques
; tandis qu’ils pourroient en donner vingt-quatre
de Belloi & Colardeau ont été les déplorables victimes du tripot
comique
. (Les pleurs inondent mon visage.) Ce dernier a m
roit en rire, (à mon avis, du moins sauf un meilleur.) Mais le tripot
Comique
existe, il s’est arrogé le droit d’accepter ou de
y a quinze Piéces inscrites pour être lues ; Samedi dernier le tripot
Comique
en a lû une ; l’Auteur attendoit depuis trois moi
o dat quod non habet, a lieu ici plus que jamais. Néanmoins le tripot
Comique
a le droit, quoique mal acquis, d’accepter ou de
par trois succès au Théâtre, quatre dans le Tragique, quatre dans le
comique
, afin de juger les Poëmes que le génie a composé.
ens, ne doit être toléré en l’Eglise Chrétienne : La matière des Jeux
Comiques
et Tragiques est telle : Ils ne doivent donc être
, tant Ecclésiastiques que profanes, que le Diable a ordonné les Jeux
Comiques
et Tragiques comme partie de son service : Ils ne
re entre les Chrétiens sans déshonorer et offenser Dieu : Or les Jeux
Comiques
et Tragiques se jouaient anciennement pour ladite
à des hommes. Deuxieme Obstacle. Fausse idée où sont nos Auteurs
comiques
, que les caracteres propres à la Comédie sont épu
rs, elle n’auroit pas perdu son temps. J’ai dit aussi que nos Auteurs
comiques
regardoient comme une espece de honte de travaill
s rien à dire. Je suis certes bien éloigné de conseiller à nos Poëtes
comiques
de voir d’un œil indifférent le vice exercer impu
donc pour être détruit, qu’un peu de courage de la part de nos Poëtes
comiques
. Troisieme Obstacle. Préjugés de la nation s
il est surprenant qu’on ne soit pas encore revenu ! Si donc un Auteur
comique
formant le louable dessein d’abolir parmi les Fra
ssez général aujourd’hui, ne fût un de ceux contre lesquels un Auteur
comique
échoueroit, parce qu’il se trouve trop de personn
se est venue la Musique ; & des bons mots sont nés les Spectacles
comiques
. » Voila, selon moi, une réfléxion à laquelle il
s saillies, & des quolibets qu’on lui lançait. Les Spectacles
comiques
sont aussi anciens que le Monde. Je n’adopte
e le genre tragique se soit plutôt perfectionné chez les Grecs que le
comique
, ce n’est pas une raison d’en conclure qu’il est
la naissance au Drame, ils devaient lui faire mériter cet honneur. Le
comique
leur parut indigne d’une telle source. Mais si le
grands progrès dans les Arts. Qu’il est plus vraisemblable que le
Comique
ait fait naître le Tragique. Il est certain,
ai point de nouveau la question que j’ai déja traitée. Les Spectacles
comiques
étaient en usage chez les prémiers Peuples, sous
giques Grecs. Je crois découvrir la raison qui fit réussir les Drames
comiques
à Rome, tandis que le sérieux ne jouissait que de
cès de notre Opéra-Bouffon ? Différens genres de leurs Spectacles
comiques
. On divisait à Rome la Comédie en trois class
que des actions Romaines, la firent appeller Togata : c’est là notre
comique
ordinaire. L’autre, surnommée Tabernaria parce qu
es vertus des Rois sont l’ouvrage de leurs Ministres. L’excellent
Comique
en France n’est venu qu’après la Tragédie. Il
nce n’est venu qu’après la Tragédie. Il me paraît que notre genre
comique
, ainsi que celui des Grecs, a beaucoup d’obligati
e Poèmes : Il excellait dans la Danse Tragique, s’occupait même de la
Comique
& de la Satyrique, & se distingua dans to
& son rival, n’eut sur Pylade que la prééminence dans les Danses
Comiques
. L’émulation était si grande entre ces deux Acteu
excellait dans les sujets Tragiques, & le second dans les sujets
Comiques
. Ce qui paraîtra surprenant, c’est que ces Comédi
s, qui exécutaient également toutes sortes de sujets, Tragiques &
Comiques
. Ce fut peut-être du temps de Lucien, que se form
leux, qu’il exécute également toutes sortes de sujets Tragiques &
Comiques
. Nous savons aussi que les Chinois ont des espèce
tion Dramatique. Comme les Anciens avaient trois sortes de Pièces, de
Comiques
, de Tragiques & de Satyriques, ils avaient au
es colonnes, des statues, & les autres ornemens convenables : les
Comiques
représentaient des édifices particuliers avec des
de la Place publique. C’était à-peu-près la même chose dans la Scène
Comique
. Le bâtiment le plus considérable était au milieu
r langage se forma de tout le répertoire du genre ; rien n’était plus
comique
que leur conversation. L’ouvrage, négligé par sui
sont pas toujours heureuses et qui offrent des contrastes, non moins
comiques
que les événements qu’ils retracent par leur exéc
ameux Siège 23, qui fit courir tout Paris chez Nicolet, avait un côté
comique
auquel il dut sa vogue ; et ses chevaux de carton
ne Marguerite46, servante chez un moine, les pères et mères du tendre
comique
, pathétique ou cruel, quelquefois même féroce ; m
d doivent se plaindre tout bas du dernier arrivé, de quel œil l’Opéra
Comique
doit-il voir son cadet lever fièrement la crête a
gamiste célèbre, aussi léger dans ses métamorphoses, qu’improvisateur
comique
et spirituel dans ses canevas, genre de pièces no
du limonadier, privilégié pour la vente intérieure de l’établissement
comique
; deux flâneurs disputaient sur les chances de ce
ent les noms, et il est résulté de cette réforme, que, de deux opéras
comiques
, plus que passables, nous n’en avons qu’un, sur l
re la digestion aux jeux de nuit de Nicolet. 61. [NDA] Ouvrage d’un
comique
propre aux jeux de nuit. 62. [NDA] Ouvrage d’un
uvrage d’un comique propre aux jeux de nuit. 62. [NDA] Ouvrage d’un
comique
propre aux jeux de nuit. 63. [NDA] Ouvrage d’un
uvrage d’un comique propre aux jeux de nuit. 63. [NDA] Ouvrage d’un
comique
propre aux jeux de nuit. 64. [NDA] Ouvrage d’un
uvrage d’un comique propre aux jeux de nuit. 64. [NDA] Ouvrage d’un
comique
propre aux jeux de nuit. 65. [NDA] Audinot, act
Basile appelle le Théâtre une école d’impureté, 159 Bayle dit que le
Comique
n’a point fait de mal à la galanterie, 29 Biel (G
itter, 109 Commode, ses débauches, 65. 94 Conciles cités sur les Jeux
Comiques
. De Milan, 13. D’Illibéris, 156. d’Arles, 158. de
ont s’y prit un Prédicateur pour décrier les mouches, 281 Processions
Comiques
défendues, 214 Protestants, leurs Règlements sur
mait passionnément la Poésie, 257 Rituels. Extraits au sujet des Jeux
Comiques
. De Senlis, 229. De Venise, 232. de Cahors, 243.
acles permis aux Chrétiens, 343 Synodes Diocésains cités sur les Jeux
Comiques
. De Chartres, 230. De Rennes, 231. De Beauvais, 2
un peu le mariage ; mais cette union est relevée par d’autres poëtes
comiques
. C’est ordinairement le dénouement légitime de to
ologie de l’adultere. Dans quelqu’endroit qu’on ouvre certains poëtes
comiques
, on les trouve par-tout ennemis des mariages &
té de tous les autres. Qu’on anime les personnages de tous les poëtes
comiques
, sans exception, les Valere, les Lucinde, les Sga
seroit une source d’infamies. Le Ch. Mais si la morale des poëtes
comiques
est si abominable, comment les joue-t-on par-tout
es dominent ; & jamais les auteurs ni les acteurs tragiques &
comiques
n’en ont guéri aucune, ni dans les princes, ni da
de Moliere, ce n’est qu’après les avoir chârrées. On garde les rôles
comiques
; on exclut les scenes licencieuses. Mais il est
XVI. Les pièces
comiques
et risibles rejetées par les principes du même Pl
menter » ce qu’il y a en nous de déraisonnable. D’ailleurs les pièces
comiques
étant occupées des folies et des passions de la j
s, il y aura tous les jours trois heures destinées à celle des Drames
Comiques
, Tragiques & Lyriques, & l’un des Acteurs
ur notre Théâtre. 1. Jodelet, (Julien Joffrin) célèbre Acteur dans le
Comique
(Adelaïde. Il commence par un Catalogue des a
-Rose, (le Messier) en 1623, excellait dans les Rôles Tragiques &
Comiques
. (on lui reprochait de l’affectation). 3. Florido
g, débuta pour remplacer Michel Baron, en 1691. 13. Raisin, excellent
Comique
. On le nommait le petit Molière. 14. Champmêlé, A
r-Comédien : on a de lui treize Comédies-farces. 21. Brécourt, Acteur
Comique
, Auteur de 7 Comédies-Farces. 22. Clavareau, en 1
en dix-huit Comédies. 33. La Thorillière fils, fameux Acteur dans le
Comique
: environ 1688. 34. Dumirail, retiré en 1750. 35.
rement mademoiselle Molière : on dit qu’elle jouait supérieurement le
Comique
noble, talent le plus précieux sans doute, &
Labatte, Tragédienne, pour les seconds Rôles ; les amoureuses dans le
Comique
; 1721-1733. 17. Lachaise, 1712-1717. 18. Moranco
isiphone. Elle avait les Rôles tendres dans le Tragique & dans le
Comique
: le Ciel l’avait douée d’un organe propre à remu
Clairon. 39. D’ÉPINAY ou Molé, 1762 : les secondes Amoureuses dans le
Comique
, & les Récits dans la Tragédie ; assez bien p
vices qui peuvent être dangereux sur la Scène. Je sais que les Poètes
Comiques
n’ont besoin que du ridicule des hommes pour fair
a plus de difficulté dans la Comédie que dans la Tragédie. Une action
comique
soit qu’elle nous donne le vrai, ou qu’elle nous
ns. Suivant ce principe on croira que je vais rejeter tout le Théâtre
comique
de nos jours ; je serais assez porté à prendre ce
ues, ou Recueil des meilleures Pieces du Théatre François, Tragiques,
Comiques
& Lyriques, avec des Discours sur les trois g
onner un Recueil des meilleures Pieces du Théatre François, Tragique,
Comique
& Lyrique, & de suppléer, autant qu’il es
auroit déterminer le nombre des volumes. Les trois Théatres tragique,
comique
& lyrique en fourniront plus de cent à quatre
eroit-elle qu’une comédie ? doit-elle être traitée en style tragique,
comique
, ou lyrique ? De pareils historiens sont-ils des
e briller. Elle débura par préférence à la Foire S. Germain à l’Opéra
comique
(le plus chaste des spectacles que sa dévotion fi
le joua d’original. Elle y eut un grand succès en tout genre. L’Opéra
comique
supprimé à S. Germain passa à la Foire S. Laurent
mp; triompha aux deux bouts de Paris. Favard, Directeur de ces folies
comiques
, devint amoureux de la débutante, & pour la m
inrent à Paris, & se donnerent au Théatre Italien, espece d’opéra
comique
, & comme lui une école de chasteté. Les Favar
osophe. C’est le grand trait de son tableau. Une Comédiene de l’Opéra
comique
Philosophe ; quel prodige ! S. l’écrivain n’est p
sophe ! c’est un trait de l’Opéra de la foire, qui n’est pas le moins
comique
. L’Actrice Philosophe seroit le sujet d’une fort
p; qu’on ne dît la grande Favard. Elle a été célébrée sur le Parnasse
comique
, & on rapporte grand nombre de vers à son hon
ui exclud le sublime de la Comedie. Le sublime bourgeois est une idée
comique
; c’est le rêve d’un Poëte fou du Téatre, c’est u
dans un piege si grossier, & reçoivent dans leur ville ce présent
comique
& funeste. Cette idée burlesque est sans vrai
ui dédommage des fatigues du travail : que Cicéron appella les Poètes
comiques
, des Poètes amis de l’innocence : que l’on peut r
ait aux Citoyens d’Alexandrie de ne pas avoir parmi eux quelque Poète
comique
qui reprît leurs vices, comme en avaient les Athé
our sa Patrie. » C’est ainsi que s’exprime Dion Chrysostome. Le Poète
comique
, qui marcherait par le chemin si rebattu et si da
es avantages se trouvent, pour la plus grande partie, dans les Pièces
comiques
du Théâtre Français, surtout dans les Pièces de c
ts dans le tragique, au bon goût et à la saine réflexion, par le haut
comique
. L’autre plus enjoué fronderait décemment les rid
r état les destine. Les deux Opéras seraient, l’un sérieux et l’autre
comique
; mais je n’entends pas un Opéra Comique tel qu’i
ent, l’un sérieux et l’autre comique ; mais je n’entends pas un Opéra
Comique
tel qu’il est à présent, et tel qu’il a toujours
Ouvrages de Théâtre que ses Auteurs ont produit, le Recueil des Opéra
Comiques
doit lui faire honte. Je voudrais que ce fût une
e serait ouvert que de deux jours l’un. La Comédie en Vers et l’Opéra
Comique
joueraient le même jour. L’Opéra sérieux et la Co
justice, et de bienfaisance ; je crois de même que dans leurs pièces
comiques
ils peuvent inspirer du dégoût et de l’aversion p
e de premier Poète tragique ou sérieux, et une autre de premier Poète
comique
, qu’il les nomme d’entre les trois que nommera le
, soit en France, soit dans les autres Etats. Il faut dans les pièces
comiques
observer trois choses capitales. La première est
oujours au plus grand bonheur de cette même société. Quand les poètes
comiques
auront pris soin de jeter de la haine, du mépris,
tir distingué parmi ceux avec qui il a à vivre ; ainsi quand les bons
Comiques
nous auront bien dégoûtés de toutes les sortes de
a pièce fût-elle contre les règles, ne fût-ce qu'une farce de l'Opéra
comique
, l'Acteur ne fût-il qu'un Arlequin, un Pantomime,
ux de Valet, de Soubrette, d'Arlequin, et dans tous les temps l'Opéra
Comique
, le théâtre de la Foire l'a si bien emporté sur l
urs de l'opéra, l'enflure de Corneille, les horreurs de Crébillon, le
comique
larmoyant, la terreur, la pitié, la fureur, le dé
uaire de la piété, et honorés de ses faveurs, fait une scène vraiment
comique
: les actes de l'Eglise de Milan, et le théâtre d
e contes, de folies. Le visage, les gestes, les paroles, tout devient
comique
. Il fournit contre la vertu les armes dangereuses
e est à lui-même un grand spectacle, dont la scène est dans son cœur,
comique
par ses défauts, tragique par ses crimes et sa ré
tion, les Saints, les Ministres, paraissent sur la scène. Molière, ce
comique
si fécond, qui en avait moins besoin que personne
us ne croyez pas ? vous les profanez par ce style affecté, ces gestes
comiques
, ce ton de voix efféminé, cet air de théâtre, ces
savantes), croyait n'être bon qu'à enfermer des rabats. « Les Poètes
comiques
, dit-il, (comment discerner le flatteur de l'ami
paraître des gens ivres ; Méson, Acteur de Mégare inventa les masques
comiques
de Valet & de Cuisinier : on vit des masques
sur la tête. Pollux distingue trois sortes de masques de Théâtre, des
Comiques
, des Tragiques & des Satyriques : il leur don
es que les Gorgones & les Furies… En général la forme des masques
comiques
portait au ridicule, & celle des masques trag
passion, lors même qu’ils blament la licence. 2°. Si l’ancien Opera
comique
est libre, c’est que c’est un Spectacle ambulant
étoit un esprit caustique qui ne menageoit personne, & ses. Opera
comiques
sont fort libres. Il quitta sa partie où il avoit
dont l’abus donne un titre aux applaudissemens. Il débuta par l’Opera
comique
, travail le plus facile & le plus licencieux.
plus authentiques. On trouve dans toutes les Vies de Moliere, que ce
Comique
avoit fait la traduction du poëme de Lucrece, de
s vers à son honneur, fort médiocres à la vérité, où il avance que ce
Comique
réforma la Ville & la Cour. Nous avons parlé
se proposent de placer dans leur Salle les bustes de tous les Auteurs
comiques
qui ont de la célébrité. Le mérite de Piron est m
ais, homme d’esprit & de Théatre, a éprouvé bien des vissicitudes
comiques
; d’abord dans son procès avec Mr. & Mad. Goe
8. Or y avait-il trois manières d’icelles Scènes : à savoir Tragique,
Comique
, et Satirique. Les lieux de la Tragique étaient e
s, et autres appareils sentant leur Royauté ou Seigneurie. Ceux de la
Comique
représentaient maisons d’hommes particuliers, aya
un ton de dignité & de noblesse qui n’est pas ordinaire dans les
comiques
, la plûpart gens d’une naissance obscure & d’
onvenoit pas de faire agir & penser autrement. Les autres Auteurs
comiques
font parler toute sorte de gens, bourgeois, artis
de dénouemens ; il se copie sans cesse. Rien de brillant, nulle force
comique
que fort rarement naturellement froid ; il ne fai
ême de folie pour faire un Poëte, il en faut deux pour faire un Poëte
comique
. Il connoissoit le monde, au milieu duquel il avo
uvaises leçons. Le théatre de Regnard & presque tous les théatres
comiques
méritent le même reproche. Les acteurs, toujours
leur félicité de repandre la joie dans leurs Etats, & les Auteurs
comiques
, Ministres en ce point des intentions d’un bon Pr
croire encore que c’est l’intention de tous les Auteurs & Auteurs
Comiques
? laissons en le jugement à Dieu. Il ajoute que s
amplement expliqué dans mes Commentaires des Auteurs Tragiques &
Comiques
, ouvrage immense, auquel je travaille depuis dix
n’est pas apparemment le théatre Italien, celui de la foire, l’opéra
comique
, les spectacles des boulevards, les parades de Va
grands que les petits, n’a pas crû être obligée de se gêner. L’opéra
comique
& le théatre de la foire ont éprouvé la même
avec éloge, le Mercure d’août 1763 fait une dissertation sur l’Opéra
comique
& le théatre de la Foire, formé des débris de
Pelegrin (ou l’Abbé Pelegrin, Religieux défroqué pour se faire Poëte
comique
), le Grand, Carolet, Lafont, Blot, Dancourt, Faga
tentions, de la pureté & des effets du théatre). Carolet, obscène
comique
, ne doit jamais être cité (on le cite deux pages
s 1719 n’ont changé qu’en empirant. Si dans le tragique & le haut
comique
on ne jette pas un si gros sel, ce n’est pas par
caractère distinctif, comme les grosses gaietés font celui de l’Opéra
comique
. C’est une question problématique, quel des théat
empoisonneur qui donne un goût agréable à des liqueurs mortelles. Les
comiques
Anglois manquent à la bienséance & aux bonnes
peu admissible qu’elle. Il n’est sûrement pas vrai que le plaisir du
comique
soit fondé « sur un vice du cœur humain »ck (sa
ce qu’il y a d’odieux dans le caractère qui fait rire, mais c’est le
comique
des situations dans lesquelles les personnages se
souvent au supplice des coquins qui l’ont mérité de la façon la plus
comique
; quoique ceux-ci aient pu déconcerter la gravité
ce qui s’est trouvé de plaisant dans les circonstances du délit : ce
comique
-là disparaît dès qu’il est question de prononcer,
ant, Le Distrait cx, les valets sont d’honnêtes gens, ils ne sont que
comiques
et subordonnés à l’intrigue de ces Pièces. Nos Au
est sûrement pas moins odieux, quoiqu’il ait fait rire par les choses
comiques
qu’il occasionne. Il n’est d’ailleurs pas moins h
tout tire à conséquence pour les Spectateurs ; et le plaisir même du
comique
étant fondé sur un vice du cœur humain, c’est une
de la Scène du Sonnet […] » di. [NDE] P. J. Le Roux, Dictionnaire
comique
, satirique, critique, burlesque, libre et proverb
nous les opéras, les pieces de la Fontaine, ou vers libres. Un poëte
comique
, fameux en Italie, est le Comte Carlo Golli, riva
fants mêmes font quelquefois entr’eux de petites représentations très
comiques
, & communément copient très-bien, & très-
quelques unes, & souvent y mêloient des traits dont les meilleurs
comiques
se faisoient honneur. Les seminaristes de St. Sul
On exclut seulement la farce & la bouffonnerie, on admet même le
Comique
larmoyant, dont la fortune est parmi nous si équi
t il donne la supériorité à la comédie : Il faut d’avantage au poëte
comique
, il ne doit ceder en rien au tragique, doit avoir
agédie est plus difficile, qu’il y a moins de poëtes tragiques que de
comiques
, & de bonnes tragédies que de bonnes comédies
semblent pour juger les pieces ; leurs séances sont des vraies scénes
comiques
, souvent tragiques, pour le pauvre poëte, qui, ap
&c. on met à Parme, l’incomparable Moliere, à la tête de tous les
comiques
de tous les siécles, & de tous les tems ; je
nal Bibiana donne encore moins de poids à l’apologie ; c’est un poëte
comique
, un courtisan qui veut plaire à des maîtres entou
t convenir que d’avoir fait composer & combler de graces un poëte
comique
, un homme tel que Machiavel, avoir fait transport
des satires contre d’autres Papes. Bibiana joua un nouveau role aussi
comique
, mais qui dégénera en tragédie. A peine fut-il Ca
très-grand démérite pour la Réligîon & les mœurs. Pour les opéras
comiques
, le théatre de la foire, branche des Italiens, c’
te République. Je tais aussi l'abus qui se commet en souffrant les
Comiques
, et Jongleurs, qui est une autre peste de la Répu
a. 15. polit., qu'il faut bien garder les sujets d'aller aux jeux des
comiques
: il eût encore mieux dit, qu'il faut raser les t
spéculation & la pratique, les deux talens du didactique & du
comique
, sont rarement réunis. Aristophane, Plaute, Teren
une si mauvaise piece à l’Abbé d’Aubignac. Je crois même que l’esprit
comique
est plus opposé que le tragique à la théorie des
eautés, s’ils amusent. Aussi y a-t-il incomparablement plus d’auteurs
comiques
que d’auteurs tragiques, de comédies & de bon
édies, comédies, tragi-comédies (comi-tragédies), comédie bourgeoise,
comique
l’armoyant, tragédies divines ou opéra pastoral,
eoise, comique l’armoyant, tragédies divines ou opéra pastoral, opéra
comique
, piece d’intrigue, piece de caractere, piece de l
s suivi, plus plaisant que lui. Il y a plus d’invention dans le Roman
comique
, comme dans l’Arioste & dans Dom Quichotte, q
re, toujours même statue. On a reproché cette stérilité à Terence. Le
comique
François, supérieur, peut-être par les finesses d
mples. Il eut une querelle avec un Limousin, appelé Pourceaugnac, nom
comique
, personnage qui donnoit prise par des manieres pr
qui lui étoit très-supérieur. On admiroit le tragique, on goûtoit le
comique
; tout le monde entendoit les bouffonneries de ce
zélés défenseurs du Théatre, souscrit à la condamnation du Prince des
comiques
(Observ. p. 31.) Il convient que les Censeurs n’a
y penser, les rayons de cet astre brillant qui l’éblouissent : Jamais
comique
ne rencontra des circonstances si heureuses ; Cor
LEXIONS DE MARMONTEL SUR LE MEME SUJET5. La Farce est une espèce de
comique
grossier, où toutes les règles de la bienséance,
, on s’y amuse ; que tout le monde n’est pas en état de goûter le bon
comique
, et qu’il faut laisser au public le choix de ses
« De quelque sens qu’on envisage le théâtre, dans le tragique ou le
comique
, on voit toujours que, devenant de jour en jour p
tout tire à conséquence pour les spectateurs ; et, le plaisir même du
comique
étant fondé sur un vice du cœur humain, c’est une
et parfaite, plus son effet est funeste aux mœurs. Prenons le théâtre
comique
dans sa perfection, c’est-à-dire, dans sa naissan
sentira chaque jour davantage que Molière est le plus parfait auteur
comique
dont les ouvrages nous soient connus : mais qui p
mable, est presque toujours pour le plus adroit. « Si on examine le
comique
de cet auteur, partout on trouvera que les vices
ableau des défauts contraires, dans lesquels il a pris ces caractères
comiques
, et dont il a distribué les divers traits dans se
nt de beaucoup moins impurs que le nôtre. Je commence par Plaute ; ce
Comique
si répréhensible est modeste néanmoins en compara
arde pas un seul mot obscène. Que l’on admire ici la discrétion de ce
Comique
comparé à ceux de notre siècle ! Peut-être que ce
honneur d’une famille travesti en Comédie. Remarquons encore, que les
Comiques
anciens n’avaient point de sales chansons ;L’Amou
n de cause sur lui. Je ne veux néanmoins que les Ouvrages mêmes de ce
Comique
pour le perdre de crédit et anéantir son autorité
ïen, ou n’était rien du tout. Il faut voir à cette heure quel cas ce
Comique
fait des Dieux reçus et honorés : il donne un gag
Peintre les avait tirés en habit de Polichinelles et d’Arlequins. Ce
Comique
est fécond en absurdités encore plus grossières :
cule. Et il ne sert à rien de nous dire qu’Aristophane était un Poète
Comique
, et qu’il fallait bien par conséquent qu’il inven
qu’il inventât des Scènes réjouissantes. Misérable raisonnement ! Le
Comique
est-il moins redevable de sa conduite au naturel
omédie ? Il faut donc choisir des personnages du ressort de la Poésie
comique
; il faut que ces personnages n’aient rien d’oppo
bjecte rien à cette réponse : d’où nous pouvons conclure que le Poète
Comique
ne désavouait pas l’apologie d’Eschyle. Aristopha
deux précédentes montrent assez qu’on réclame en vain l’exemple de ce
Comique
, dont il est visible que l’autorité se réduit à r
de celui du spectacle, que les maximes de nos tragédies, la peinture
comique
de nos mœurs, le silence même et la gêne qui règn
tout tire à conséquence pour les Spectateurs ; et le plaisir même du
comique
étant fondé sur un vice du cœur humain, c’est une
semblables, devraient en être à jamais bannis ; qu’en un mot, le seul
comique
honnête et moral doit être donné en spectacle. Si
me tous les honnêtes gens ; mais ce n’était pas assez pour lui : tout
comique
sans distinction est, s’il faut l’en croire, une
ils évitent. Si donc les mœurs sont fidèlement peintes sur le théâtre
comique
, si les vices et les travers en sont les méprisab
donc pas pour les raisons qu’il en a données. Voyons à présent si le
comique
remplit son objet, et d’abord avec M. Rousseau, p
illes du royaume, et dans toutes celles de l’Europe, où cet excellent
comique
est joué, pour mener leurs enfants à la plus pern
use et le mensonge du parti pour lequel on prend intérêt… Examinez le
comique
de cet Auteur, vous trouverez que les vices de ca
paix : qu’il n’eût mis au théâtre que des fripons, dès lors la scène
comique
n’était plus qu’une académie de fourberies : qu’i
tifs, moins habiles, moins industrieux que les gens de bien, la scène
comique
n’aurait eu ni vérité ni utilité morale : qu’enfi
qu’elle fasse, que le jouet ou la victime. C’est alors que le théâtre
comique
serait une école pernicieuse par le découragement
xemple dans le cinquième acte du Tartuffe, ce chef-d’œuvre du théâtre
comique
, dont M. Rousseau ne dit pas un mot. Il est vrai
ux, et voyons comment les vices de caractère sont l’instrument de son
comique
, et les défauts naturels, le sujet. Dans Le Tartu
que, et les défauts naturels, le sujet. Dans Le Tartuffe, le sujet du
comique
est la confiance obstinée d’un honnête homme pour
urel ? Dans L’Ecole des Femmes et dans L’Ecole des Maris, le sujet du
comique
est la prétention d’un Tuteur jaloux à s’assurer
on ou du père du Glorieux e, je passe condamnation s’il fait rire. Le
comique
de Molière n’attaque donc pas des défauts naturel
tableau des défauts contraires, dans lequel il a pris ses caractères
comiques
, et dont il a distribué les divers traits dans se
votre sonnet ne vaut rien, jetez-le au feu ; mais cela aurait été le
comique
qui naît de l’embarras du Misanthrope, et de ses
comme des fripons dans l’âme, il serait bon, je l’avoue, de bannir ce
comique
méprisable d’un théâtre qui doit être l’école de
t vrai que les pièces modernes, plus épurées, n’auraient plus de vrai
comique
, et qu’en instruisant beaucoup, elles ennuieraien
uissante, les caractères mal dessinés ; celles, en deux mots, dont le
comique
manque de sel, ou le sérieux de pathétique. Le vi
de pathétique. Le vice n’est donc pas inhérent aux mœurs de la scène
comique
Française, à moins que l’amour, comme le prétend
uer des femmes libres et honnêtes aux esclaves et aux courtisanes des
comiques
Grecs et Romains. Mais comment M. Rousseau trouve
Dramatique, & qui se represente sur la Scene, soit Tragique, soit
Comique
, soit Satyrique. Nous ne faisons point icy de dis
tion seroient des exẽples precieux, mesme aux anciens Tragiques &
Comiques
, que nous prenons pour nos exemples. Toutefois de
lorre de nouvelles & admirables Productions & Tragiques &
Comiques
, & un nombre considerable d’excellens Poëtes
ontre leur nature aux règles sévères de la vertu. Le génie des pièces
comiques
est de chercher la bouffonnerie : César même ne t
ux grossier et manifeste est demeuré dans les farces, dont les pièces
comiques
tiennent beaucoup : on ne peut goûter sans amour
logien, on ne lui ait pu donner des théologiens, mais de seuls poètes
comiques
pour approbateurs, ni la faire paraître autrement
? Estimait-on moins celui qui représentait quelquefois un Personnage
Comique
et jovial, après en avoir fait un sérieux ? Il es
Qu’en ce qui est des Histrions et des Comédiens Romains, Tragiques ou
Comiques
, les uns ne valaient pas mieux que les autres, et
son opinion ont des paroles trop touchantes. En ce qui est des Poètes
Comiques
que chacun croit être plus libres ; il n’a pas eu
et son autorité nulle pour l’affaire présente, 59 Le témoignage de ce
Comique
contre lui-même, 79 Autorités de Ben Jonson, 83,
irgile, 194 D’Eschyle, 203 D’Euripide, 204 De Sénèque, 205 Des Poètes
comiques
Grecs et Latins, 206 Des Dramatiques modernes, 20
is sans doute il est humble, cette belle vertu est rare dans un poëte
comique
. Le Concierge de la comédie vient ensuite, &
apprenne l’art qu’il avoit d’observer & de peindre les caractères
comiques
: il doit recourir à une magicienne pour évoquer
rdre de Jupiter, découvrir s’il y a sur la terre un nouveau caractère
comique
, après un siècle, à présenter à Moliere ; voilà u
lité ; cette idée est tout à fait hétéroclite, il y a cent caractères
comiques
, que Moliere n’a pas traités, & tous les jour
est inépuisable ; n’y eût-il que les entousiastes, ils sont vraiment
comiques
. Thalie & Momus, sans aller bien loin, se tro
es satyres de Melicerte ; il faloit y faire venir à la file, tous les
comiques
antérieurs & postérieurs, pour lui rendre hom
s modeles. Quoique Moliere ait toujours été reconnu pour le meilleur
comique
François, on ne parloit de lui qu’avec indifféren
rs. Après le Mauvais succès de la piéce, ce double couronnement étoit
comique
, il fut célébré par les sifflets, & tint lieu
petite farce des trois Roses, qu’il fit jouer peu de tems après. Son
comique
ne fut pas mieux accueilli que l’avoit été son tr
mp; je n’ai qu’une vie. Le trop fameux Paul Scarron, l’homme le plus
comique
& le plus comédien qui fut jamais, a composé
uette le poëte le plus élégant & le plus sage ; jusqu’à son Roman
comique
, qui n’est que la suite des aventures d’une troup
En pourroit-on soutenir les horreurs ? Un petit grain de
comique
Y répand un goût exquis : Mais sa
sans lui mélancolique C’est le regne des soucis. SILVIE Le
comique
après tout n’est pas ce qui nous manque, Et, quan
ses louanges, et reviens à la plainte que nous devons faire pour les
Comiques
qu’on accuse de faire revivre les anciennes disso
et l’art et la science qui répondent également, sur les théâtres des
Comiques
, figurant les actions de celui du monde, où chacu
ope, le corps, la lumière, et la vie de tous les plus rares et dignes
Comiques
du monde, en ceste troupe de Parnasse, nourrisson
vont encore mieux que lui. d. [NDE] Il s’agit du Traité des Jeux
Comiques
et Tragiques, publié à Sedan par Jacob Salesse, e
vre ce peu de bon grain ! Ou plutôt l'œuvre de Molière (et les autres
comiques
ne valent pas mieux) est une galerie de grotesque
triomphé du pesant bon sens, et d'avoir répandu sur tout un vernis de
comique
. Le beau monde, les jolis Auteurs sont devenus Co
jours, il l'est rarement, il est communément heureux, surtout dans le
comique
. Nous avons vu que Corneille est assez sincère da
iellement différents : la chaire se dégraderait par la familiarité du
comique
. Quelle maladroite apologie, louer un criminel de
tail de son Hôtel, par cette inscription qui est elle-même un morceau
comique
, Castigat ridendo mores (elle seroit plus vraie s
bonne table pour réveiller l’appétit, a produit un nouveau genre, le
comique
larmoyant, qui semble tenir aux mœurs de plus prè
s amoureux, les femmes infidèles, ne sont pas plus épargnés à l’Opera
comique
que sur la scène de Moliere. Les farces Italienne
la Foire, & il faut convenir que les règlemens faits pour l’Opéra
comique
, & ensuite sa suppression, font peu l’éloge d
e, tout l’y adore, son nom y retentit jusqu’aux nues, il n’y a de bon
comique
que chez lui, on n’est bien instruit qu’à son éco
es pieces. En entrant dans la carriere, dit-on, Favart trouva l’opéra
comique
en train de s’épurer pour le goût, & pour les
e l’Evangile, j’abandonne le Comédien pour ne parler ici que du Poëte
Comique
, & pour rapporter de la maniére la plus succi
ublic. C’est en quoi consiste l’avantage qu’on lui donne sur tous les
Comiques
modernes, sur ceux de l’ancienne Rome, & sur
ens c’est le plus achevé & le plus singulier de tous les Ouvrages
Comiques
qui ayent jamais paru sur le Théâtre2 Nous avons
Où on fait l’Histoire des Jeux de Théâtre et autres divertissements
Comiques
, et des sentiments des Docteurs de l’Eglise sur c
aussi nommés Cantores. Horace38 désigne de cette manière, les Acteurs
Comiques
. « Donec Cantor39, vos plaudite, dicat. » Dans
selon les trois sortes de pièces qui se jouaient sur le Théâtre, les
Comiques
, les Tragiques et les Satiriques. Le changement s
PARTIE. Histoire des jeux de Théâtre et des autres divertissements
Comiques
soufferts ou condamnés depuis l’Empereur Auguste
ature, que Julien veut que les Prêtres ne se trouvent jamais aux jeux
comiques
. La seconde observation est que pendant le règne
nt convenir à toute la pièce. On voulait de son temps que les Auteurs
Comiques
qu’ils appelaient les Satires, sussent entremêler
sous Dioclétien, comme le dit Arnobe. On ne peut douter que ce Poète
Comique
ne soit très répréhensible ; mais aussi faut-il r
s dans les écrits de ce Fabuliste, fussent fort ordinaires aux Poètes
Comiques
, puisque Sénèque le Philosophe cite quelques-unes
alceatis sed cothurnatis dicenda sunt ! » Au second siècle les Poètes
Comiques
ne faisaient presque que traduire les Auteurs de
PARTIE Histoire des jeux de Théâtre et des autres divertissements
Comiques
soufferts ou condamnés depuis la conversion de Co
PARTIE. Histoire des jeux de Théâtre et des autres divertissements
comiques
soufferts ou condamnés, depuis la démolition des
descend dans le détail de tout ce qui paraît sur la Scène. Les pièces
comiques
lui paraissent dangereuses, parce qu’elles roulen
es Chrétiens ne doivent point employer le temps à des divertissements
comiques
, il se fonde principalement sur cette autorité de
Contenant l’Histoire des Jeux de Théâtre, et autres Divertissements
Comiques
soufferts ou condamnés depuis l’extinction de l’I
sait alors ni Comédies, ni Tragédies, et que tous les divertissements
Comiques
se réduisaient à des jeux qui se faisaient dans d
S. Thomas. Principes de ce saint Docteur touchant les divertissements
comiques
. Alexandre d’Alès, sous qui saint Bonaventure étu
celle de l’Amphitryon. Illicites et nuisibles, parce que des Auteurs
Comiques
qui n’ont point d’idée juste de la véritable piét
et à aller peut-être bien au-delà du sens ou de l’intention du Poète
comique
? Rappelez, je vous prie, Messieurs, ce que nous
ntiments des anciens Scholastiques. Quels étaient les divertissements
comiques
de leur temps. Avant que de quitter les Scholasti
t. La troisième remarque est, qu’au temps de saint Thomas les Auteurs
comiques
ne montaient point sur des Théâtres publics, et q
second discours. Mais pour avoir une idée de la différence des pièces
Comiques
d’alors, d’avec celles d’à présent, faisons-en su
tement l’Histoire jusqu’à nos jours. IV. Histoire des divertissements
comiques
au xiii. et xiv. siècle. Au xiii. siècle il y eut
es du Seigneur détestent les jeux de Théâtre et les autres Spectacles
comiques
, qui profanent la sainteté des Eglises. « Cum huj
ri. » Avec quelle force ces Conciles se seraient-ils élevés contre de
comiques
Processions semblables à celle qu’on fait tous le
n Concile de Sens de l’an 1486. que ces danses et ces représentations
comiques
se faisaient dans les Eglises et autres lieux sac
fit sur l’observance des Fêtes ; défendit toutes sortes de spectacles
comiques
, et renouvela l’ordonnance des anciens Conciles,
» Un Concile d’Aix tenu la même année, défend en particulier les Jeux
comiques
et les autres folies qui se faisaient le jour des
Auteurs de ce siècle, qui ont traité la question des divertissements
comiques
, principalement de S. François de Sales. Parmi le
es qui paraissent sur le Théâtre. Mais l’Histoire des divertissements
Comiques
que nous avons joint à la Tradition ne doit plus
tous ceux qui écrivent en faveur de la Comédie et des divertissements
comiques
publics. Fin du second Discours. LETTRE O
avant ni après Saint Louis ; mais qu’on ne vit jamais plus de Poètes
comiques
qui divertissaient le monde en chantant ou récita
ue le Comte Raymond son Père honora plus qu’aucun Seigneur les Poètes
Comiques
, elle ne les aima jamais ; et une infinité de piè
e présent que leur fit saint Louis. Ainsi il n’y eut jamais d’Auteurs
Comiques
ou de Poètes récréatifs dans la Cour de ce grand
de Pasquier, etc. On verra qu’il est presque toujours dit des Poètes
Comiques
: « Il était chantre et joueur d’instruments, et
lantes ou satyriques. » M. d’Avranches a dit la même chose des Poètes
Comiques
Normands et Picards Orig[ine]. des Rom[ans].. Sai
r le Theâtre. XVII. Sentimens de quelques particuliers sur le Poëme
Comique
. XVIII. Le nom de Dieu dans vn sens parfait ne
. Ses deux branches principales sont le Poëme Heroïque & le Poëme
Comique
le Poëme Heroïque fait deux rameaux, la Tragedie
ïque fait deux rameaux, la Tragedie & la Tragi-Comedie ; le Poëme
Comique
en fait deux autres, la Comedie & la Pastoral
nt en effet. XVII. Sentimens de quelques particuliers sur le Poëme
Comique
. Soit que ce goust du siecle qui veut vn grand
s grands ouurages de Theâtre, & force amouretes dans les ouurages
Comiques
, parte du genie de la Cour, ou de celuy du Poëte,
oir auec tout le monde. I’ay toutefois connu des gens, qui en fait du
Comique
, n’aiment pas fort vne piece, de laquelle on ne p
int, comme dans vn Polyeucte : mais dans les pieces dont le sujet est
Comique
, où l’on traite des intrigues amoureuses, & o
u vous le rende, & autres expressions de la sorte dans vn ouurage
Comique
ne sont pas du goust de ces gens que j’ay citez,
ment accoûtumer les Spectateurs à prendre goust à des representations
Comiques
, où il y eust vn peu moins de bagatelles & pl
. Les Italiens qui pretendent marcher les premiers de tous pour le
Comique
, le font particulierement consister dans les gest
relle ou affectée ; qui ne plaist guere à d’autres qu’à eux. Vn sujet
Comique
est beaucoup moins de leur caractere qu’vn sujet
s qui ne sont guere propres que pour le serieux, d’autres que pour le
comique
; & ie doute fort que feu Monsieur de Rotrou
uelques vers rudes, ou enfin quelque chose de trop libre, si c’est du
Comique
. Quãd toute la piece est leüe, ils en jugent mieu
tent leur feu. Nous auons veu vn Moliere inimitable dans les ouurages
Comiques
faire en peu de jours des pieces qui ont êté fort
rmain. Ainsi l’hyuer est destiné pour les pieces Heroïques, & les
Comiques
regnent l’Esté, la gaye saison voulant des diuert
La Galerie du Palais. La Suiuante. La Place Royale. Medée. L’Illusion
Comique
. Tome II. Le Cid. Les Horaces. Cinna. Polyeucte
amp; Partie. La Fille Capitaine. La Gentil-homme de Beausse. L’Ambigu
Comique
. Le Comedien Poëte. DE Mr. QVINAVT. En diuers Tom
ont diuers, l’vn n’est propre que pour le sereux, l’autre que pour le
Comique
& Iodelet auroit aussi mal reüssi dans le rôl
ns laquelle chacun tombe d’acord qu’il a excellé sur tous les anciens
Comiques
, & sur ceux de nôtre temps. Il a sceu l’art d
es les pieces les plus difficiles, soit dans le Serieux, soit dans le
Comique
, & elle a aussi à faire à des esprits éclaire
uel ie viens de parler, le plus hardi dans ses railleries de tous les
Comiques
de l’Antiquité, & qui joüa publiquement tous
auec justice pour tres bon Acteur, soit pour le serieux, soit pour le
comique
, & il n’y a point de rôle qu’il n’execute tre
[FRONTISPICE] TRAITÉ DES JEUX
COMIQUES
ET TRAGIQUES. CONTENANT INSTRU- ction, et Resol
. Il était nécessaire de dire un mot des diverses sortes de Pièces
comiques
que nous avons au Théâtre, & de parler séparé
le plaisir de l’embarras, & nous prive d’une quatrième espèce de
comique
, que j’appelerais comique de position, & qu’o
& nous prive d’une quatrième espèce de comique, que j’appelerais
comique
de position, & qu’on pourrait ajouter au comi
que j’appelerais comique de position, & qu’on pourrait ajouter au
comique
de pensées, de sentiment & de situation : d’u
les augmenter ; & l’on remarque sur notre Théâtre une Décoration
comique
, où les Coulisses sont effectivement à-peu-près c
t honteux. D’après cette règle, que doit-on penser de quelques Pièces
comiques
où le vice est quasi peins en beau, ou bien sous
ite, par les tours qui leur sont joués ; que les fourberies soient le
comique
de la Pièce, qu’elles excitent le rire, dans le m
rsonnes sans prévention, en convenant que Molière est le père du vrai
Comique
de situation, de la véritable économie théâtrale,
des stances du Cid, & des A-parts de quatre vers. 4. Nos anciens
Comiques
, à l’imitation de Plaute & de Térence, leurs
. On bannira de notre Théâtre ces actes d’impudence, c’est un mauvais
Comique
, que celui qui fait rire d’une mauvaise action. D
utes les Pièces dans ce genre scandaleux. Ces treize sortes de genres
Comiques
, pourraient encore se soudiviser ; mais ces disti
Art. VI. Assortiment des Pièces. Pour qu’une Pièce tragique ou
comique
fît une impression utile, autant que profonde, il
rai, soit par l’enflure dans la Tragédie, soit par la charge, dans le
Comique
: critiques, en assaisonnant du sel du ridicule l
temps pour les Rôles de Vieillards, tant dans le Tragique que dans le
Comique
. Comme ces Acteurs seraient obligés à un travail
l’ordre suivant : les jours de Tragédie, on donnera sur les Théâtres
Comiques
, une de nos Pièces en trois Actes, une de nos pet
ien une Comédie-Ariette, suivie d’une grande Pièce. Les deux Théâtres
Comiques
de la Capitale exécuteront dans la semaine, les m
ront une some moindre, avec une médaille d’argent, sans couronne. Les
Comiques
dans la première Classe, auront le même honoraire
au septième ; les Tragédies Fabuleuses, & la troisième Classe de
Comique
ne produiraient qu’un huitième ; le Tragique-Roma
ient qu’un huitième ; le Tragique-Roman, & la quatrième espèce de
Comique
, rapporteraient un neuvième ; & par gradation
reçoit pourtant dans lesquels on remarque quelque diversité. Le Haut
Comique
ressemble-t-il au Comique tout-à-fait enjoué ? L’
uels on remarque quelque diversité. Le Haut Comique ressemble-t-il au
Comique
tout-à-fait enjoué ? L’Opéra-Sérieux ne mérite-t-
te, Térence, Aristophane, lui paroissent plus retenus qu’aucun de nos
comiques
. C’est qu’il ne se représente que de bas & de
obscènes. Un écrivain Anglois, pour remédier à l’extrême licence des
comiques
de sa nation, est d’avis qu’on y établisse des ce
sonnes donnent aux comédiens Italiens, ou même aux acteurs de l’opéra
comique
, sur les comédiens François. C’est qu’on n’a que
ne persuade pas davantage dans ce qu’il dit des comédies. Les poëtes
comiques
, selon lui, s’attachent uniquement à tourner la b
es nôtres, et qui l’étaient en effet jusqu’aux derniers excès dans le
comique
, étaient exemptes du moins de cette indécence qu’
éfléxions sur le plaisir qu’on ressent à la représentation d’un Poème
comique
, & sur la douleur qui déchire l’ame des Spect
de la tromperie qu’on nous fait. Comment se peut-il donc qu’un Drame
comique
, fondé ordinaîrement sur la fiction, nous intéres
les quinqué sont éxcellens pour répandre de la chaleur dans un Poème
comique
, & pour imiter cette confusion, ces querelles
nie en Aulide (74), avec ce qu’on ressent au début froid de tel Drame
comique
, & au début grave & pompeux de telle Trag
s sont blessées ; Regnard l’a imité dans ce défaut, & la foule de
Comiques
qui les ont suivis, les Montfleuri, les Dancourt,
isostome demandait aux Alexandrins, s’ils n’avaient pas quelque Poète
comique
, qui pût reprendre leurs défauts ; & le Réfor
lus d’usage, & la lecture de nos meilleurs Drames tragiques &
comiques
, sans augmenter ma considération pour l’Histrioni
a pressenti monsieur Des Arcis, l’amour, dans les Drames Tragiques ou
Comiques
, n’est point contraire aux mœurs parmi nous. Peu
ce qu’aprouve la raison, de ce qu’autorise la coutume. Ainsi l’Auteur
comique
, outre le génie nécessaire, doit avoir un esprit
elle doit approuver les derniers ? Le plus grand nombre de nos Drames
Comiques
déposerait le contraire. Il est donc faux que la
nt les véritables rapports des choses : le Poète les altère ; dans le
Comique
, il les diminue ; dans le Tragique, il les étend,
ut tire à conséquence pour les Spectateurs ; & le plaisir même du
Comique
étant fondé sur un vice du cœur humain, c’est une
s son effet est funeste aux mœurs… Molière est le plus parfait Auteur
comique
… mais qui peut disconvenir que ses Pièces ne soie
généralisés, on ne sait pourquoi : ce qu’on applique à tout le genre
Comique
, n’est vrai que des Pièces où l’on emploie le rid
pectacles, ainsi, je veux croire, qu’il est à propos que les Théâtres
Comiques
soient comme le veut le premier Titre du Règlemen
rendre raison de la disposition de chacun de mes Articles. Nos Salles
comiques
étant fort petites, & devant l’être, il m’a s
s bonne citoyenne, mon amie. Adelaïde. Nous en sommes aux Drames
comiques
, dont le choix est le plus important par rapport
ième Classe, des Pièces sérieuses, que d’autres ont confondue avec le
Comique
larmoyant, m’a paru mériter d’en être distinguée
, d’abord appelée Chant du Bouc. Ces Fêtes étaient licencieuses : les
Comiques
y attaquaient les passans par de mordantes satyre
uite à Aristophane ; au Tragique Sophocle, à son émule Euripide ; aux
Comiques
Cratinus & Eupolis, qui suivirent le genre d’
lque repos ; le principal Acteur qui joua les Pièces de cet excellent
Comique
, était un Calliopius, un Grec, comme son nom le d
re qui parut bientôt après, Moliére l’honneur de son pays, qui mit le
Comique
français au-dessus de tout ce qu’avaient produit
n. [P] *. La Ville pourrait seule donner au Théâtre Tragique (&
Comique
) la pompe qu’il doit avoir, si les Magistrats vou
vient-il ? l’Enfer & le Purgatoire ne sont guéres susceptibles de
Comique
. *. Cet avantage existera toujours dans une gran
e Molière, de Poisson, du théâtre Italien, de presque tous les Poètes
comiques
, en renferment des traits piquants, la Comtesse d
ravité du Magistrat et de la folie du théâtre a je ne sais quoi de si
comique
qu’il réveille le spectateur le plus indifférent.
uent des comédies, où il serait difficile de décider quel est le plus
comique
, du rôle qu’ils jouent, ou de leur position sur l
rs, sa patrie. Les titres qu’il donne à ses traités, sont bizarres et
comiques
. L’un, la Volière du Droit. Il y traite de tout c
i ; car c’est dans cette vue que les Athéniens accorderent aux Poëtes
comiques
la licence de satyriser tout le monde, sans éparg
l’avarice, la vanité & choses semblables, je ne crois pas que ce
comique
leur ait fait beaucoup de mal, & l’on peut mê
s solennitésLiban. reth. contra Median., où les Poètes Tragiques, les
Comiques
et les Musiciens disputaient le prix de la Poésie
qués, et on leur y faisait des sacrifices, comme on peut voir dans le
Comique
Grec, et dans les deux Latins qui nous restent. E
de plusieurs mots et faits à plaisir : tels sont par exemple chez nos
Comiques
, Le Baron de la Crasse, Comédie. Mr. Bonne-Foi, P
de la Crasse, Comédie. Mr. Bonne-Foi, Personnage ; tels sont chez les
Comiques
Anglais, The Plain-Dealer, C. Sr. Tun-Belly, P. q
pas question d’un préambule si sérieux. Quelque autre usant d’Ironie
Comique
, dira : « Puisque je traite des Comédies et Tragé
rien, ains reconnaissons ce que le Seigneur même y a pesé. » Es jeux
Comiques
ou Tragiques, faut considérer deux choses : Premi
ient fort bien cette turpitudePlat. et alii. bb ; voire leurs Poètes
Comiques
, témoin celui, qui se moque d’un certain Clisthèn
la permission, ou pour le moins l’indifférence, de leurs déguisements
Comiques
et Tragiques : Mais devant que venir à cette conc
Dieu en un temple d’idoles : Car ils ne peuvent ignorer, que les jeux
Comiques
et Tragiques, étaient partie du service que les I
telles rêveries en l’Eglise. Jusques ici nous avons examiné les Jeux
Comiques
et Tragiques, par leur matière, et par leur forme
voire plus apparente, de produire leurs témoignages, contre les Jeux
Comiques
et Tragiques de ce temps ; auquel on joue les mêm
es combats des gladiateurs, et la vilénie des Scènes, c.à.d. des Jeux
Comiques
ou Tragiques, qui se jouaient aux Théâtres ; lesq
les premiers, qui appliquons cette Loi de Dieu, à la défense des jeux
Comiques
. Le même ailleurs, après avoir parlé des jeux san
t. Quoique ce but n’ait pas été ignoré de la plupart de nos Auteurs
comiques
, peu y sont parvenus, pour n’avoir pas suivi la r
t auditeurs ? Chap. III. Considération de la fin des spectacles
comiques
et tragiques, et du plaisir qu’on y prend. Po
on ac de ceux qui emploient des matières sacrées pour sujets de jeux
comiques
et tragiques ; ou qui se servent des lieux sacrés
ils se célébraient, récitaient, et jouaient ». Cependant les Poètes
comiques
et tragiques se licencièrent de parler de leurs D
outes les histoires du Nouveau Testament étaient converties en fables
comiques
et tragiques, en plusieurs endroits si blasphémat
matière. Chap. VI. Ou sont proposées des raisons, contre les jeux
comiques
et tragiques, mêmes hors les lieux et matières sa
nous commencerons par là. Il est vrai, que les Théâtres et spectacles
comiques
et tragiques, n’ayant point été en usage parmi le
à homme. Ceux qui entreprendront cela, ou qui vêtiront des personnes
comiques
, satyriques ou tragiques, s’ils sont clercs, sero
onné, contre tous spectacles en général, mais spécialement contre les
comiques
et tragiques comme ennemis des bonnes mœurs. Entr
(disait-il) s’il y a corruption plus vicieuse que celle des Théâtres
comiques
, car les fables des Comédies parlent ou de la déf
de ses répréhensions des jeux et spectacles publics, et notamment des
comiques
et tragiques. Nous en choisirons quelques-unes, p
ations et prétendues justifications, de ceux qui se plaisent aux jeux
comiques
et tragiques de ce temps. Les hommes sont touj
ple, par le mépris de vos ordonnances. Il en faudra venir à ce que le
comique
faisait dire à un bon valet, « O here, quae res n
: des frères s’entretuant ; et six cents choses semblables. » Et les
Comiques
quoi ? « Si, dit-il,2 nous voulons agir avec eux
e Temple de Dieu, pour courir au Théâtre. L’Eglise est vide ; le lieu
Comique
rempli. Nous laissons Christ, pour adultérer par
V. [E] est destinée pour les Pièces mêlées d’Ariettes, & l’Opéra
Comique
. VI. On parle dans [F] de l’avantage de jouer à v
mp; n’en donne que trop de modeles & des leçons. Qu’attendre d’un
comique
payen qui veut plaire à des spectateurs payens si
rop-tôt dans le monde, la connoissance de la comédie & des Poétes
comiques
, la familiarité avec ces corrupteurs qu’on devroi
iolence de la passion n’excuse pas du péché. Cet Abbé est plus Auteur
comique
que Théologien. Au reste, c’est l’excuse de tous
euille périodique, que sa liberté sit proscrire, & de deux Opéras
comiques
. On lui confia les détails de goût dans les spect
it de danser. Leurs remontrances au Roi avoient, je ne sçais quoi, de
comique
. Il est difficile que des gens qui ne s’occupent
a traduction des Poétes tragiques Grecs, & sans doute à celle des
comiques
. Il a commencé par Eschile, celui de tous qui mér
céne rend persiffleur tout ce qui la fréquente. Moliere ni les autres
comiques
n’ont jamais osé traiter ce sujet, ils se seroien
ux. L’art dramatique n’est que l’art du persifflage. Auteur ou acteur
comique
, n’est qu’un persiffleur, & tout persifflage
que comédie. C’est l’unique raison qui a fait négliger ce sujet, très
comique
en lui même, & susceptible de tous les autres
sujet, très comique en lui même, & susceptible de tous les autres
comique
qu’on peut y faire venir ; on a craint le revers
eurs graces, & c’est ce qui affermit leur empire. Tous nos poëtes
comiques
ont eu pour elles le respect, (le foible, le vice
ue jour le donnerons-nous. Le petit livre des amusemens sérieux &
comiques
est dans ce goût ; on fait parcourrir l’opéra, le
rs passages des livres sapientiaux qu’il dit se trouver dans les deux
comiques
latins, Plaute & Terence. Il seroit aisé de f
seroit aisé de faire un pareil recueil dans tous les tragiques &
comiques
françois, italiens, espagnols, &c. Voudroit-i
eur du théatre. Voici un enthousiasme philosophique qui donne dans le
comique
, pour tout ce qui peut avoir quelque rapport au s
ar les emportemens amoureux & les tendres fureurs des énergumenes
comiques
. A-t-on entendu des spectacles, les yeux mouillé
tage.) Est-ce la faute des actrices ? Il est vrai qu’on joue mieux le
comique
, mais le meilleur tragique ne fait pas autant ple
mique, mais le meilleur tragique ne fait pas autant pleurer qu’un bon
comique
fait rire. C’est le caractere du cœur humain : mé
lle dans tous les genres. Le divin Moliere en est la preuve : hors le
comique
, c’est l’écrivain le plus médiocre. Les auteurs c
rd : tant l’esprit du Théatre met d’importance à tout ce qui tient du
comique
, Mignard n’avoit pas besoin de ces illustrations,
es ! quelles déesses que les actrices ! Leur vie est pleine de traits
comiques
, de caracteres plaisans, d’intrigues toutes faite
ont-ils moins vrais dans le grand, que les petitesses des personnages
comiques
? Saint-Foix, au contraire disoit, je ne doutera
grand homme qui ait jamais été . Par-tout enthousiasme, l’un pour le
comique
, l’autre pour le tragique : excès dans tous les d
luptas. Moliere est le premier des Dramatiques (il falloit ajouter
Comiques
: Corneille & Racine le valent bien), en ce q
lutheranisme est une chose tragique ; pour moi rien ne me paroît plus
comique
, ou si l’on veut, tragicomique ; le dénouement de
st aisé de corrompre les sentinelles. Dans un Vaudeville de l’opera
comique
le jugement de Pâris, Junon pour obtenir le prix
ustin, &c.) arriva au théatre. C’étoit sa place, elle fut d’abord
comique
: ou si l’on veut une scéne d’opéra ; où l’on est
représentation dans toutes sortes de drames liriques, tragiques &
comiques
; tout le théatre est mis sur le trône littéraire
victime de son ressentiment. C’est l’idée que donne, de cet événement
comique
& tragique, l’Avocat général, qui l’a le mieu
rdin, homme de théatre à sa maniere, qui a composé plusieurs ouvrages
comiques
, & joué bien des rôles de toutes especes, qui
dres. Eh ! que peut-on dire aux écrivains, aux romanciers, aux poëtes
comiques
, qui s’oublient ! Il n’est rien de plus licencieu
duisoit en Gascon, & leur faisoit sentir les beautés de ce fameux
comique
; pour les préparer à l’administration des Sacrem
reux, pour donner à l’Evêque & à ces bons Réligieux, le spectacle
comique
d’un examen sur l’Eunuque & le charmion ; il
que vos paroles, tout est sentiment. Ce Diocèse est fertile en scénes
comiques
. Dans la petite ville de Figeac, où se trouve une
e fais plus : je vous avoue même que plusieurs des pièces de ce grand
Comique
ne répondent point à la pureté du théâtre ; d’aut
rois avoir suffisamment prouvé la bonté des poëmes, soit tragiques ou
comiques
; mais je veux plus faire encore. Supposons qu’il
r les vicissitudes du sort, & détacheroit de la fortune. De sages
Comiques
détromperoient du monde & de ses préjugésa. E
ans le même discours : Le sacré & le profane, le sérieux & le
comique
, la Chaire & le Théâtre doivent se liguer pou
bles par eux-mêmes, tels que Clitemnestre, Egiste, Oreste. Le prémier
Comique
des Latins, l’élégant Térence, dans ses Adelphes
des passions qui nous animent le plus fortement. Je ne parle point du
Comique
de chaque Peuple ; il tient tout-à-fait aux mœurs
rincipe, ajoûte-t-il ; sur lequel agissent les Poëtes tragiques &
comiques
, c’est qu’il faut intéresser le Spectateur ; &
che que le Père Brumoy fait à la Comédie. « Les caractères des Drames
comiques
, s’écrie-t-il, sont fort communs, & toujours
niversel est encore à naître, même dans les divers théâtres tragique,
comique
, lyrique, pastoral. Qui lit les poésies diverses
nd, plus varié, plus plaisant ; il y a plus d’invention dans le roman
comique
, comme dans l’Arioste et dans Dom Quichotte, que
er, toujours même statue. On a reproché cette stérilité à Térence. Le
comique
français, supérieur par la finesse des plaisanter
fin de la pièce. Il ne l’est pas toujours, il l’est rarement dans le
comique
. Du moins le vice de l’insolence du discours ne l
rents ; la chaire se dégraderait par les traits familiers d’une scène
comique
; elle ne combat que les vices, jamais les ridicu
t grave, sensé, sage, modeste. Thalie a répandu sur tout un vernis de
comique
. Les auteurs sont devenus comédiens. Leur style c
L’Opéra Bouffa, que nous avons accueilli et dénaturé, en lui ôtant le
comique
de son genre, est aussi couru que le grand Opéra.
On commet, dit-il, un grand abus dans la République en souffrant les
comiques
, ce qui est une perte de la République des plus p
, jeta sans façon dans la mer, par un zèle un peu militaire, un Poète
comique
: « Tu ne m’as que trop noyé, lui dit-il, en me p
tout cela est banni de la société des honnêtes gens, quoique l’opéra
comique
, les théâtres de la foire, les spectacles des bou
ps, qu’on donne pour des chef-d’œuvres, le degré de perfection du bon
comique
, qu’il appelait vis comica, qui en effet est très
amp; toute Action de la Comédie doit paroître plaisante. Un bon Poëte
Comique
fait comme les Peintres, qui dans ces Portraits q
eau qui possédoit le talent de l’Epigramme, a travaillé dans le genre
Comique
, dont il avoit beaucoup étudié la Théorie. Ses Co
a Tragédie. Les Grecs ont varié trois fois dans leurs représentations
comiques
; ce qui a distingué leurs Comédies en vieille, m
qui défendit à tous Poètes de nommer les personnes dans leurs pièces
comiques
. Cette Loi donna naissance à l’autre espèce de Co
e le soir. La tragédie de Terée du Sieur Renou a occasionné un procès
comique
entre l’Auteur & les Comédiens. Il y a quelqu
clarât l’étendue de ce droit bien en détail, pour prévenir les procès
comiques
qui peuvent en naître. Cette proposition révolte
res outrés, est-il parvenu à se faire regarder comme le premier Poëte
comique
de tous les théatres connus… Ses comédies sont le
savantes contre Madame d’Acier, Cotin & Menage, &c. Tous les
Comiques
ont été de même ; témoin Aristophane contre Socra
téressée des autres, la crédulité du public qui en est la dupe, aussi
comique
que le Prôneur de Dubois. Les Canons distinguent
abile peintre, ne se masque pas dans ses dragmes & dans son Roman
comique
; il a conservé avec franchise les noms espagnols
une infinité de bassesses, de bouffonneries, des licences du plus bas
comique
, des horreurs dégoutantes, des attrocités révolta
ne année au commencement de janvier, la représentation de deux opéras
comiques
, la Servante Maîtresse, & Annette & Lubin
poëte soi-disant, amant de la jeune comédienne, a célébré ses talens
comiques
par des vers pesans, à la vérité, & trop séri
bien le ton, les allures, l’esprit des coulisses, sur-tout du théatre
comique
, connu & choisi ces deux pieces ; elle s’est
ices qui montent sur le Théâtre, & jouent des Rôles, tant dans le
Comique
que dans le Tragique, dans les Spectacles où l’on
nouveau motif à ce philosophe pour bannir de sa République les poètes
comiques
, tragiques, épiques, sans épargner ce divin Homèr
s deux genres differens, à sçauoir de la Poësie Tragique, & de la
Comique
. Il ne trouue pas plus parfait le Colosse de ce D
us parle, doiuent estre distribüées dans les diuers endroits du Poëme
Comique
. Elles doiuent s’y espandre inuisiblement & d
e doit estre la juste dispensation du τὸ ἤθος, dans le corps du Poëme
Comique
, pour mesler l’instruction au plaisir, & le s
mépriser : mérite méprisable dont se piquent ordinairement les Poètes
comiques
, qu'ils appellent talent de peindre par les sons,
ne comédie, c'est une farce, c'est un Comédien, une Actrice, cela est
comique
, etc.D'où viennent ces expressions proverbiales e
xte donne « ce ». aa. [NDE] Cyrano de Bergerac, auteur de L'Histoire
comique
des Etats et Empires de la Lune. ab. [NDE] Boil
mains. De pareils centons, composés de ces lambeaux tragiques &
comiques
, seroient aussi scandaleux que ridicules. Un ouvr
i pourroit méconnoître la tournure agréable, plaisante & vraiment
comique
du Comte Hamilton dans la piece posthume de l’Abb
jourd’hui les yeux & les oreilles. Ces vers sont pris du Divorce
comique
, petite farce où l’on suppose que la Troupe des C
mieux fait de ne pas la faire composer. Ces vers sont pris du Divorce
comique
, petite farce où l’on suppose que la Troupe des C
n, ni de couleur. Une scène atroce est suivie d’une scène du plus bas
comique
. Des héros au ton guindé s’entretiennent avec des
de l’être, pour prendre le ton du jour ; & la plupart des auteurs
comiques
, pour rabaisser leurs contemporains, par un paral
es : si on prenoit la peine de ramasser tout ce qu’il a pris dans les
comiques
qui l’ont précédé, il ne resteroit presque rien q
es. Un enthousiaste du spectacle, un comédien, un romancier, un poëte
comique
est-il bien propre à rendre la justice ? Heureuse
tte idée n’est pas nouvelle : il y a nombre de contes & de pieces
comiques
où, sous un nom, un masque, une figure empruntée,
éra pour les ridiculiser. Ils auroient formé une bibliotheque d’opéra
comiques
. Quel dommage ! la cruelle mort enleva le parodie
ondement essentiel sur lequel devoient porter toutes les instructions
comiques
, & l’on n’a pas fait attention que cette méth
un autre exemple ? prenons l’avare sur lequel les meilleurs peintres
comiques
ont travaillé. Dira-t-on qu’un avare est un homme
ur signifier tout un Drame. Ce ne fut qu’après Térence que les Poètes
comiques
des Romains prêtèrent à ce terme une significatio
ductior actu. 17. M. de Mailhol ; Ramire, Tragédie, mêlée de Scènes
comiques
, représentée aux Italiens en 1757. 18. Dictionna
i peut contribuer à notre gloire. Cependant peut-on regarder nos bons
comiques
et tous les riants auteurs de nos délassements, d
offrait, et nous irions nous divertir aujourd’hui à ce spectacle très
comique
, s’il n’avait été permis qu’aux hommes d’y entrer
es font excuser les vices & aimer les vicieux ; Moliere & les
comiques
font mépriser la vertu & hair les gens vertue
er : mais il ne se donne pas pour amateur. Il raconte quelques traits
comiques
quî ne sont pas indifférens. A l’arrivée de la gr
e tirer tout entier. Le Roi vint à passer, & ayant vu cette scène
comique
, il se mit à rire, & dit pour les consoler :
ise compagnie ? Scarron rapporte une pareille aventure dans son Roman
comique
, embellie à sa façon dans un style burlesque : ca
de cette dame, qui avoit été sa maitresse ; il craignit un dénouement
comique
qui n’auroit pas été de son goût, il se hâta de l
on, & bientôt à lever le siege. Le prologue de la piece avoit été
comique
; mais le dénouement fut tragique. La cinquantain
t. Ce mot est même en France plus ancien que Moliere : dans les vieux
comiques
, les livres, gaulois, on en voit vingt exemples d
p; c’est la malheureuse manie du sieur Sedaine & de bien d’autres
comiques
, de donner une existence, une vie, une action pre
r la méditation de leur scélératesse ! Quel est le but des frivolités
comiques
? Il est bien rare que la raison se rencontre ave
t contre la vérité & la vraissemblance ; la plupart des événemens
comiques
se passent entre les bourgeois, sans intervention
uliser le titre de Marquis, de Comte, qui est un titre distingué. Les
comiques
modernes voudroient-ils aller plus loin que leur
histrio , né pour des emplois sérieux, transporté dans les folies du
comique
, rigide observateur, & peintre plaisant du ri
teries, il a réuni les bonnes qualités, & les défauts de tous les
comiques
. Aussi piquant qu’Aristophane, & aussi peu ch
t terrible. Tout ce qu’il avance de juste, c’est le mépris de l’Opera
comique
, de Nicolet, des comédiens de bois, qu’il met au
peu-à-peu l’importance. Les Prologues de la plus-part de leurs Drames
Comiques
ne sont point une Exposition, ainsi qu’ils l’étai
que deux volontés qui se croisent ; ou que le tableau d’un personnage
comique
; ou l’image des mœurs & de l’occupation d’un
Tragédie. Il est facile de conçevoir que le dénouement des Pièces
comiques
doit être heureux. Le vice ne doit pourtant pas t
ux qui ne traitaient pas la matière qu’ils devaient traiter. La scène
comique
dans les commencements était une représentation d
s et des pantomimes qui jouaient toutes sortes de sujets tragiques et
comiques
, sans rien prononcer. Ils se faisaient entendre p
p; galante, pour célébrer la victoire : ce ne fut pas l’acte le moins
comique
; les couches de la Princesse en occasionnerent u
à celles de Paris. Le Theatre de Gherardi, Italien, n’a rien de plus
comique
. Il ne manquoit à toutes ces scènes que les Carme
pitié qui valent bien tous les hommages du tems passé. Ce galimatias
comique
, tragique, galant, dans un vieux Evêque dont on v
sa famille ne faisoit que copier. Ce mêlange n’est-il pas du meilleur
comique
? Il n’y eut de véritablement touchant que la mor
lons, les sauteurs, l’artillerie, firent une saturnale maritime aussi
comique
que celle de Bourges. L’Espagne, que ce changemen
l’appareil & la gravité d’un homme d’Etat : mais cette ambassade
comique
ne réussit pas : le dénouement fut tragique. La d
llents Poètes, et vos yeux des plus agréables feintes que l’invention
Comique
ou Tragique puisse trouver pour vous complaire, e
combattu ; il n’a pas fait à la vérité des comédies, mais des livres
comiques
, dont la bisarrerie & l’indécence dans les ch
i manquer à son ami en le désavouant : il faisoit le modeste. Ce rôle
comique
ne lui convenoit pas, tout habile acteur qu’il ét
s à la promenade avec elle. Voici un usage de ce diocèse qui tient du
comique
: dans certaines cérémonies on met un beau fauteu
de mondanité, détruit l’esprit de l’état, & forme une décoration
comique
ou plutôt tragique, puisque la religion en souffr
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