euse, et qui renonçant au Diabolique parti du monde, suivent celui de
Dieu
. Je fais voir en ce paragraphe, que tant s’en fau
oujours en joie. Je prends la preuve de cette vérité, de la parole de
Dieu
même, qui ne recommande rien si souvent à ceux qu
uvent à ceux qui le servent, que d’être sans tristesse et mélancolie :
Dieu
défend la tristesse à ceux qui le servent.« Eloig
, afin de se faire beaucoup de semblables, et de diminuer le parti de
Dieu
et de la vérité, et retourner à celui du vice, qu
e victorieuse délectation » :13 Et ailleurs il dit, que « la grâce de
Dieu
consiste à faire connaître ce qu’était caché ; et
elle y entre, de la mettre incontinent dehors. En la même Ecriture,
Dieu
ne s’est pas contenté de nous défendre la tristes
font profession de la vertu, et d’être dans le particulier service de
Dieu
.Dieu commande à ceux qui le servent d’être joyeux
ent d’être joyeux. « Que les justes se réjouissent en la présence de
Dieu
, et tressaillent de joie. »16 « Réjouissez-vous e
, derechef, je vous le dis, réjouissez-vous. »17 « Réjouissez-vous en
Dieu
, ô justes, »18 « et que le cœur de ceux qui cherc
ez-vous en Dieu, ô justes, »18 « et que le cœur de ceux qui cherchent
Dieu
, soit toujours en liesse. »19 « Dans les maisons
roles de joie, mais d’une joie salutaire : »20 « ne vous donnez pas à
Dieu
avec tristesse, regret, ou contrainte ; car Dieu
ne vous donnez pas à Dieu avec tristesse, regret, ou contrainte ; car
Dieu
se plaît à celui qui avec joie se donne à lui. »2
joie se donne à lui. »21 La raison de ceci se prend : 1. Du côté de
Dieu
,Raisons de cette joie. Du côté de Dieu. la dignit
ceci se prend : 1. Du côté de Dieu,Raisons de cette joie. Du côté de
Dieu
. la dignité et éminence duquel est telle, qu’il n
ment. Les Rois de la terre demandent de tels valets, pourquoi non pas
Dieu
? Tertullien se moquait de ceux qui contraignaien
ne veulent point des sacrifices offerts à regret. »23 Il est vrai que
Dieu
est fort honoré par la façon gaie et volontaire,
de la réjouissance, et il voit que ceux qui le quittent pour servir à
Dieu
, en ont beaucoup plus, et avec meilleur fondement
grande peine du péché est d’avoir péché. »29 Et saint Augustin loue
Dieu
, de ce « qu’il a si bien ordonné de tout, qu’il a
a fait, que l’âme déréglée qui s’émancipe du saint Ordre des Lois de
Dieu
, est une peine à soi-même ».30 Et saint Paul a as
encement de ce paragraphe ; l’intérieure que l’âme reçoit volant vers
Dieu
, s’occupant en la connaissance, et amour des chos
rtaines libertés de leur pays, qu’il pouvait accorder sans offense de
Dieu
. Sainte Elisabeth Reine de Hongrie, jouait et se
rdises en conversation, et même par le jeu, a gagné beaucoup d’âmes à
Dieu
. Saint Ignace de Loyola43 visitant un jour un Cit
, ferait l’espace de trente jours la volonté de celui qui gagnerait ;
Dieu
bénit tellement ce jeu, que le Saint, qui n'avait
ssements, pour en iceux mériter l’Eternité. Article Second. Puisque
Dieu
vous a créé pour le Ciel, ô Ame Chrétienne, et qu
e vos jeux, et vos récréations soient tellement faites, qu’en icelles
Dieu
soit honoré, votre salut éternel avancé, et que l
s surprenne pas, ni ne vous trouve pas en l’exercice d’une action, où
Dieu
trouve quelque sujet de déplaisir : c’est où je v
la pratique pour jouer, et pour vous recréer, sans aucune offense de
Dieu
, et avec du mérite devant Dieu. Pour aller par or
r vous recréer, sans aucune offense de Dieu, et avec du mérite devant
Dieu
. Pour aller par ordre en cette pratique, je présu
s pour se bien comporter en ces récréations. Premier Elever le cœur à
Dieu
renouvelant la pure intention. Le premier, Que v
ous n’alliez jamais en ces récréations, sans avoir élevé votre cœur à
Dieu
, et sans renouveler votre intention, qui ne doit
quelle est entretenue en ces conversations, ou récréations ; offrez à
Dieu
cette action à votre ordinaire, vous mettant en s
ne puisse se donner du passe-temps, sans offenser son maître, qui est
Dieu
, et sans lui causer de l’ennui, tandis que lui ne
créatifs ont quelque chose de mal, et sont contraires à la volonté de
Dieu
: de peur d’y intéresser votre âme ; imitez Saint
retraite, en laquelle votre esprit demeure, se retire, et traite avec
Dieu
; lors vous y pourrez être, sans encourir aucun d
s peut-il pas arriver, si en telles récréations vous êtes attentive à
Dieu
, votre vue le voit, et votre cœur lui parle, auss
bien peut-être comme en une Eglise, car tout le monde étant rempli de
Dieu
, vous doit servir d’Eglise. Le diable a eu tant d
a la menait avec soi au sermon d’un Prédicateur, par la bouche duquel
Dieu
touchait les cœurs, pour être tout à fait à lui s
tendre aucun mot, qui peut la porter au bien. La pensée et l’amour de
Dieu
, le désir de lui plaire, l’affection à votre salu
érable terre, parmi tant de pécheurs, ils ne perdent néanmoins jamais
Dieu
de vue, et ne sont point endommagés par eux. Vous
ces lieux-là, avec la douce rosée de la dévotion, et de l’union avec
Dieu
, comme si vous sortiez d’une Prédication, ou d’un
ditation ; ceci semblera étrange à ceux qui ne connaissent pas, comme
Dieu
traite les âmes qui lui sont fidèles en tout et p
ris est néanmoins véritable. Bref, en sortant de là, vous chanterez à
Dieu
un Cantique de louange ; disant avec cette sainte
la Sagesse divine disait, « Qu’elle avait tout rangé et disposé avec
Dieu
, et puis qu’elle se recréait jouant en ce monde e
rte de votre bouche, mais celle qui édifie, qui rend plus agréables à
Dieu
ceux qui l’écoutent ; et ne contristes pas le sai
s, et si récréatives, qu’on sortait de telles récréations enflammé en
Dieu
, comme d’une Prédication, ou d’une Méditation ; e
ec tant de joie et de gaieté d’esprit, que tous ceux qui en offensant
Dieu
se recréent dans le monde, n’en pourraient jamais
égard à cinq choses qu’on doit considérer au jeu.Pour n’offenser par
Dieu
au jeu, il faut prendre garde à cinq choses. 1.
es, jouentLes bonnes intentions qu’on peut avoir au jeu. 1. Parce que
Dieu
le veut, et si elles croyaient que Dieu ne le vou
ut avoir au jeu. 1. Parce que Dieu le veut, et si elles croyaient que
Dieu
ne le voulût pas, jamais ne joueraient : 2. Pour
nt que Dieu ne le voulût pas, jamais ne joueraient : 2. Pour plaire à
Dieu
, et pour l’honorer en cette action, aussi bien qu
odestie et autres bonnes conditions qu’on garde en jouant, glorifient
Dieu
, qui ayant établi les travaux, sans lesquels aucu
n le gouvernant, qui est en l’âme, la plus belle marque de l’image de
Dieu
. 3. Elles jouent, pour avec plus de vigueur du co
e vigueur du corps et de l’esprit, s’occuper puis après au service de
Dieu
, et au devoir de leurs charges, ayant réparé par
ou épuisé : et c’est à cette intention, où se rapporte la présence de
Dieu
, tant de fois recommandée en l'Ecriture sainte, à
t ; « Que les justes se réjouissent, et se recréent en la présence de
Dieu
. »80 « Je jouais devant lui sur le rond de la ter
ne, nous apprenant, que nos jeux récréatifs doivent être faits devant
Dieu
, en quatre manières :In quatre manières on peut j
ant Dieu, en quatre manières :In quatre manières on peut jouer devant
Dieu
. 1. comme devant l’objet principal de nos récréat
comme devant l’objet principal de nos récréations, « recréez-vous en
Dieu
, et il vous accordera ce que vous demandez »,83 d
omme devant la fin d’icelles, puisque nous devons procurer de recréer
Dieu
, et de lui donner du plaisir en nos récréations ;
; et c’est en ce sens que j’explique les paroles de David, « servez à
Dieu
en la joie » ;84 c’est-à-dire, faites que votre j
-à-dire, faites que votre joie, et votre récréation soit un service à
Dieu
, aussi bien que votre Oraison ; et que Dieu se ré
réation soit un service à Dieu, aussi bien que votre Oraison ; et que
Dieu
se réjouisse en elle, comme les courtisans jouent
créer. 3. Comme devant la règle et l’exemplaire des récréations ; car
Dieu
après avoir travaillé six jours à bâtir, et à orn
fort peu de chose, et néanmoins en la teste, ou au col de l'Epouse de
Dieu
,86 laquelle ne regarde qu’à lui plaire, et à le c
e ès grandes, il a telle force qu’il navre et emporte le cœur du même
Dieu
. Procurez donc, âme Chrétienne, cette intention e
re jeu à un motif plus haut, qui est la volonté, et le bon plaisir de
Dieu
. « Ceux qui sont mûs et portés par l’Esprit de Di
le bon plaisir de Dieu. « Ceux qui sont mûs et portés par l’Esprit de
Dieu
, sont ses enfants »,87 dit saint Paul, « et là où
de Dieu, sont ses enfants »,87 dit saint Paul, « et là où l’esprit de
Dieu
portait les quatre animaux », attelez au chariot
Dieu portait les quatre animaux », attelez au chariot de la gloire de
Dieu
, « là ils marchaient », dit Ezéchiel. Jouant de l
’avait dérobé, selon l’opinion de tous les Casuistes : c’est offenser
Dieu
avoir seulement cette volonté, quoiqu’il arrive q
ur une autre occupation, par exemple, le matin avant que d’avoir prié
Dieu
, ou au temps qu’il faut ouïr la Messe : lorsqu’un
ps. Soyez plus sage que ceux-ci, âme Chrétienne, jouez rarement ; car
Dieu
vous a mis au monde pour travailler, pour vous bi
our acquérir là-haut les récréations divines, comme pour satisfaire à
Dieu
, pour les péchés qui vous ont privé de joies du C
s du Ciel, et vous ont engagé aux supplices d’un enfer : mais puisque
Dieu
condescendant à votre faiblesse, veut que vous vo
, vous respecterez certains temps en l’année, èsquels pour l’amour de
Dieu
vous retrancherez le jeu,Certains temps en l’anné
soi indifférente, laquelle vous pouvez rendre bonne, la rapportant à
Dieu
. Le second ; fuyez, tant que vous pourrez, les ba
es bals et les danses, èsquelles il y a quelque danger, ou d’offenser
Dieu
,Fuir les bals, où Dieu peut être offensé. ou d’êt
èsquelles il y a quelque danger, ou d’offenser Dieu,Fuir les bals, où
Dieu
peut être offensé. ou d’être cause que les autres
ou d’être cause que les autres l’offensent : l’amour que vous devez à
Dieu
, vous oblige à cela, trouvez quelque excuse pour
ne pure intention, comme ès autres actions indifférentes, de plaire à
Dieu
, et de l’honorer en cela, soit par la modestie qu
rcice corporel, et cette honnête récréation, pour puis après servir à
Dieu
, avec plus de vigueur de corps, et d’esprit. Dura
r un lieu bien dangereux, et bien glissant : élevez souvent le cœur à
Dieu
, tirez profit pour votre âme, de tout ce que vous
cieux, pour gagner l’Eternité. Après icelle,Après la danse. remerciez
Dieu
si vous en sortez bague sauve, sans avoir intéres
ux en même temps étaient saintement occupés à chanter les louanges de
Dieu
. 3. Notre Seigneur, la Vierge, les Anges, et les
otes bas de page l'original qui est traduit dans le texte de Suffren.
Dieu
défend la tristesse à ceux qui le servent. 4. [
od ante latebat, et suaue fiat quod non delectabat, gratia Dei est. »
Dieu
commande à ceux qui le servent d’être joyeux. 16
ilarem enim datorem diligit Deus. » Raisons de cette joie. Du côté de
Dieu
. 23. [NDA] Tertull. « Dii ab invitis hostias no
s pour se bien comporter en ces récréations. Premier Elever le cœur à
Dieu
renouvelant la pure intention. 54. [NDA] Exod.
scurrilitas. » Comment il faut commencer le jeu. Pour n’offenser par
Dieu
au jeu, il faut prendre garde à cinq choses. Prem
coram eo in orbe terrarum. » In quatre manières on peut jouer devant
Dieu
. 83. [NDA] Psalm. 36. « Delectare in Domino et
trois choses. Ne danser pas avec trop d’affection. Fuir les bals, où
Dieu
peut être offensé. Accompagner la danse de quelqu
garde toi de l'impureté; Mets-toi sous la protection de mon Dieu, du
Dieu
de nos Pères, qui doit être loué et glorifié dans
ie ; lors que les impies décrient par leurs blasphèmes la doctrine de
Dieu
, qui par la voix de ses Prédicateurs crie contre
acles du Théâtre, qui déshonorent et corrompent le corps et l'âme. Si
Dieu
permet que ces désordres arrivent, c'est alors qu
oit s'en éloigner. Dans le Chapitre 29. du 2. Livre de la Cité de
Dieu
. C'est avec raison, Peuple Romain, que vous av
: Tenez ce peu de mots pour une maxime indubitable, que l'homme à qui
Dieu
plaît, plaît aussi à Dieu. Ne pensez pas mes très
r une maxime indubitable, que l'homme à qui Dieu plaît, plaît aussi à
Dieu
. Ne pensez pas mes très chers frères que ce que j
oyez aussi bien que moi, combien il y a d'hommes qui disputent contre
Dieu
? Combien il s'en trouve à qui ses œuvres, et sa
ceux qui voudraient que leur volonté s'accomplît plutôt que celle de
Dieu
, voudraient aussi réduire sa volonté à la leur, a
e) c'est à ces sortes de personnes qu'un Comédien plaît davantage que
Dieu
, c'est pourquoi le Prophète après avoir dit juste
c'est pourquoi le Prophète après avoir dit justes réjouissez-vous en
Dieu
, (parce que nous ne saurions nous réjouir en lui,
aît davantage.) Il ajoute, c'est aux justes qu'il appartient de louer
Dieu
; Qui sont les justes ? Ce sont ceux qui conforme
nt les justes ? Ce sont ceux qui conforment leur cœur à la volonté de
Dieu
, qui règlent te conduisent leur volonté par la si
étonnement les unes les autres, et parlent avec joie dans l'Eglise de
Dieu
, des miséricordes qu'il leur a faites. Se voyant
se, elles considèrent avec une extrême reconnaissance l'affection que
Dieu
leur a déjà donnée pour la parole, pour les offic
'Eglise. Elles font attentivement réflexion sur toutes ces grâces que
Dieu
leur a faites, et qu'il a faites en même temps à
ent de lui de la même sorte. Certainement nous voyons par la grâce de
Dieu
de ces conversions merveilleuses, et elles nous s
frères ; c'est du nombre de ceux qui étaient méchants et impies, que
Dieu
se plaît à faire croître le nombre des Saints. Qu
es, que Dieu se plaît à faire croître le nombre des Saints. Que notre
Dieu
devienne donc notre unique espérance : celui qui
laisser occuper par les choses qui sont les effets de la puissance de
Dieu
, et perdre ce Dieu même qui les a faites, et par
les choses qui sont les effets de la puissance de Dieu, et perdre ce
Dieu
même qui les a faites, et par qui vous avez été t
corriger de ses vices, qui sera occupé de la crainte des jugements de
Dieu
, que la Foi lui représente, et qui commencera de
s merveilles des hommes ; Qu'il s'arrête maintenant aux merveilles de
Dieu
; Qu'il les contemple, et qu'il les admire, puisqu
coutumance à voir toutes les merveilles du monde et de la nature dont
Dieu
est l'auteur, les lui a-t-elle rendues moins esti
eur sont deux choses bien différentes ? Etre homme c'est l'ouvrage de
Dieu
; être pécheur, c'est l'ouvrage de l'homme. Pourq
ous divertit par son impiété. Mais qui fait cela, dites-vous ? Plût à
Dieu
que personne ne le fit, ou qu'il y eut peu de gen
onnent ; mais ils ne considèrent pas en eux la nature de l'ouvrage de
Dieu
; ils ne regardent que l'iniquité de l'ouvrage de
S. SALVIEN Evêque de Marseille Dans le 6. Livre de la Providence de
Dieu
. Quelle monstrueuse folie ? Quoi, s'il nous ar
s disons Chrétiens, et par nos impuretés nous excitons contre nous un
Dieu
miséricordieux ; nous l'irritons alors qu'il s'ap
, et nous l'outrageons alors qu'il nous caresse : Nous offrons donc à
Dieu
des Jeux infâmes pour les bienfaits qui viennent
entendre par la bouche de ses Apôtres. Ce fut peut-être pour cela que
Dieu
voulut naître ici-bas comme un homme, et qu'il da
une étable où les Anges le servaient ? Ce fut peut-être pour cela que
Dieu
qui enveloppe le Ciel et la Terre se laissa envel
lesquels il gouvernait toutes choses ? Ce fut peut-être pour cela que
Dieu
qui se fit pauvre pour nous enrichir, qui s'est h
ceux qui mettent en usage les choses pour lesquelles l'Apôtre dit que
Dieu
est venu ? Où sont les Chrétiens qui retranchent
ps, montre qu'il attend cette gloire, et qu'il mérite de la recevoir.
Dieu
(dit l'Apôtre) est venu pour laver de son Sang un
es actions. Où est ce peuple pur et net ? Où est ce peuple agréable à
Dieu
? Où est ce peuple qui fait gloire des bonnes act
uple qui fait gloire des bonnes actions ? L'Ecriture nous apprend que
Dieu
souffrant pour nous, a fait les chemins que nous
ins nous conduisent aux Jeux publics et aux Spectacles qu'il défend ?
Dieu
nous a peut-être laissé ce témoignage pour ce suj
l défend ? Dieu nous a peut-être laissé ce témoignage pour ce sujet ?
Dieu
, dis-je, de qui nous ne lisons point qu'on l'ait
et qu'il n'y aurait point de contentement à rire si l'on n'offensait
Dieu
. Rions même sans mesure ; réjouissons-nous sans c
divertissements ne seraient pas agréables s'ils n'étaient injurieux à
Dieu
. Dans ces Spectacles dont nous avons parlé, nous
ils. L'on renonce donc premièrement au Diable, afin que l'on croie en
Dieu
, d'autant que quiconque ne renonce pas au Diable
Dieu, d'autant que quiconque ne renonce pas au Diable ne croît pas en
Dieu
; et partant quiconque retourne au Diable, mépris
Dieu ; et partant quiconque retourne au Diable, méprise et quitte son
Dieu
: Or les Démons se trouvent dans les Spectacles et
que mépris en faisons. Nous préférons les choses vaines au service de
Dieu
, nous méprisons les Autels, et nous respectons le
vons toute chose en vénération e en comparaison de tout, il n'y a que
Dieu
qui nous semble méprisable. Bien que cette vérité
les Spectateurs au Théâtre est rempli. L'on laisse sur les Autels un
Dieu
qui se donne à nous pour nourriture, et l'on va s
jouit ainsi dans ses prospérités, l'on ne songe pas à ces paroles que
Dieu
prononce par la bouche du Prophète, vous serez pe
liquer aux choses sérieuses de notre profession et pour le service de
Dieu
: Hoc autem dico secundum indulgentiam, non secun
depuis votre baptême, vous avez travaillé incessamment au service de
Dieu
, et vous appréhendez d’être réprouvé si vous ne c
trefois commis quantité de péchés, elle n’a pas rendu grand service à
Dieu
, elle ne châtie point son corps, elle se divertit
r pour moi-même. Mais ce n’est pas pour me divertir, ni pour offenser
Dieu
, que je vais au bal ou à la comédie ; c’est afin
que riche parti pour un légitime mariage. Donc vous ne voulez pas que
Dieu
soit le paranymphed de vos noces ; vous voulez qu
s de marché. Mais quand je repasse en ma mémoire les commandements de
Dieu
et de l’Eglise : Un seul Dieu tu adoreras, je ne
asse en ma mémoire les commandements de Dieu et de l’Eglise : Un seul
Dieu
tu adoreras, je ne trouve point que le bal, les d
l’ivrognerie ni l’avarice soient défendues dans les commandements de
Dieu
. C’est contre les deux premiers et principaux com
l’abrégé de tous les autres au dire de Jésus-Christ : Tu aimeras ton
Dieu
de tout ton cœur, et ton prochain comme toi-même.
on prochain comme toi-même. Ces préceptes nous obligent à n’aimer que
Dieu
ou ce qui tend à lui, n’avoir joie, ni tristesse,
i peut réussir à sa gloire ; et vous m’avouerez que ce n’est pas pour
Dieu
que vous allez au bal, car on n’y pense point à D
e n’est pas pour Dieu que vous allez au bal, car on n’y pense point à
Dieu
; vous n’y avez point d’affection ni de passion p
nse point à Dieu ; vous n’y avez point d’affection ni de passion pour
Dieu
, rien ne s’y fait qui tende à sa gloire, ni de pr
nt des actions indifférentes ? Pensez-vous être excusé au jugement de
Dieu
, de croire plutôt à un homme qui vous flatte, qui
lent en public de la part de votre pasteur, de votre évêque, de votre
Dieu
, et qui prouvent leur dire par les textes de la B
e qu’il vous dit à l’oreille ? Pensez-vous être excusé au jugement de
Dieu
, d’avoir plutôt ajouté foi à un casuiste à la mod
ui ont reçu le Saint-Esprit pour l’entendre, qui nous sont envoyés de
Dieu
, pour nous en donner l’intelligence, et qui repre
ainement la posture et la disposition de votre cœur, qui est connu de
Dieu
seul : Inscrutabile cor hominis, et quis cognosce
condamne dans le monde que les péchés extérieurs et grossiers ; mais
Dieu
juge plus rigoureusement, il condamne plus sévère
e en effet ils sont dignes de blâme, et vous aussi, et au jugement de
Dieu
tous ces raisonnements humains, ces arguments spé
hes et fêtes, lequel est d’autant plus grand préjudice à l’honneur de
Dieu
, et à la sanctification de ses fêtes que aucun au
les plus sages) suffisant pour attrainerb toutes les malédictions de
Dieu
sur vous et sur votre Royaume, spécialement sur l
re les effets, que chacun sait et voit trop fréquemment. Par ce moyen
Dieu
est grandement offenséDieu et le public sont offe
susdits blasphèmes, jeux et impudicités qui s’y commettent. Davantage
Dieu
y est courroucé en l’abus et profanation des chos
s. Ce qu’ils ont très bien exécuté, ayant maintenu un tel abus contre
Dieu
et la défense des Pasteurs EcclésiastiquesLes mag
du Roi sont aisément impétrées et vérifiées ès choses qui sont contre
Dieu
., exécution et jouissance du fruit d’icelles, don
pour telles moqueries et vilenies qui sont contre le commandement de
Dieu
, vos lettres et les arrêts ne manquent point. Jug
t de DieuOn ne se doit jamais réjouir au préjudice du commandement de
Dieu
., qui veut être servi tout le jour de la fête, pa
éjouir le peupleLes fêtes ne sont ordonnées pour réjouir le peuple. ?
Dieu
dit le contraire en l’écriture Sainte, l’âme (dit
aux spectacles le jour de la fête en transgressant le commandement de
Dieu
, les saints canons de l’EgliseAller aux Jeux publ
à la désobéissance générale par tout votre Royaume au Commandement de
Dieu
écrit en la première table, lesquelsm ne regarden
dement de Dieu écrit en la première table, lesquelsm ne regardent que
Dieu
, son honneur, et son service. Jeux et spectacles
l de Bourgogne. Maux qui adviennent des jeux de l’hôtel de Bourgogne.
Dieu
et le public sont offensés par les jeux de l’hôte
du Roi sont aisément impétrées et vérifiées ès choses qui sont contre
Dieu
. Raisons de ceux qui défendent et soutiennent les
raisons. On ne se doit jamais réjouir au préjudice du commandement de
Dieu
. Les fêtes ne sont ordonnées pour réjouir le peup
médiocres = gens ordinaires. m. [NDE] Se réfère aux Commandements de
Dieu
.
ertullien contre les Spectacles. « 1.° Connaissez, serviteurs de
Dieu
, vous Catéchumènes qui vous approchez de lui, vou
alheur. Mais quoi, disent ceux qui goûtent les sentiments des païens,
Dieu
s'offense-t-il des plaisirs des hommes, lorsque p
rêts : ce qui serait une précaution de prudence plutôt qu'un ordre de
Dieu
. Mais ne fut-ce qu'un trait de sagesse, il produi
t de si bons effets qu'on devrait s'y conformer. « 2.° Mais, dit-on,
Dieu
qui est la bonté même, n'a-t-il pas créé et donné
de aime le plaisir, c'est la douceur de la vie. Personne n'ignore que
Dieu
, créateur de toutes choses, les a faites pour l'u
oses, les a faites pour l'usage de l'homme ; mais quand on ne connaît
Dieu
que par la lumière naturelle, on ne le connaît qu
e les païens même défendent, ne se commettent qu'avec les ouvrages de
Dieu
. Le fer et le poison dont on se sert pour tuer, n
qui commet tous les crimes, n'est-il pas l'ouvrage et même l'image de
Dieu
? a-t-il reçu les yeux pour satisfaire la concupi
rmandise, les organes de la volupté pour se livrer à l'incontinence ?
Dieu
n'a formé aucune créature pour servir au crime qu
on, d'où ils ont passé à Rome. Chacun de ces jeux fut dédié à quelque
Dieu
, à Bacchus, à Jupiter, à Mars, à Neptune, par Rom
t-elle couverte de haillons, c'est toujours une idolâtrie qui offense
Dieu
. « 8.° Le cirque est comparé au soleil ; on y voi
, sont pleines d'idoles ; mais nous n'en sommes pas moins agréables à
Dieu
, si nous ne participons point au crime. Ce ne son
plinam superstitione delusit ». C'est aussi le temple de Bacchus : le
Dieu
du vin et la Déesse de l'amour furent toujours li
n n'était plus propre à leur attacher les hommes et à les détacher de
Dieu
, que les représentations théâtrales ; ils en ont
rdent pas moins la scène moderne que l'ancienne.) « 15.° L'esprit de
Dieu
, par la bonté de sa nature, est d'une délicatesse
it de Dieu, par la bonté de sa nature, est d'une délicatesse infinie.
Dieu
veut qu'on le conserve dans la patience, la douce
st pas assez de ne pas les imiter, ne vous liez pas avec eux ; plût à
Dieu
pussions-nous en être entièrement séparés ! Soyon
éfendu de haïr sans raison, puisqu'il l'est de haïr même avec raison.
Dieu
ordonne d'aimer ses ennemis, de bénir ceux qui no
tium est ? » Les paroles même inutiles sont la matière du jugement de
Dieu
. Ce qui souille par la bouche, souille par les ye
de, dont on veut que le théâtre soit l'école : c'est une folie devant
Dieu
. De deux objets qui le partagent, la tragédie, im
es coups de poing, ces soufflets qui défigurent le visage, l'image de
Dieu
, ces extravagances indignes de vos regards, ainsi
fait un autre mauvais raisonnement en faveur du théâtre. Le soleil et
Dieu
même le voient sans en être souillés, ses rayons
ses rayons tombent sur une cloaque et ne sont pas moins purs. Plût à
Dieu
ne vît-il pas nos forfaits, nous n'aurions pas à
er à la fureur hors du cirque, à l'impureté hors du théâtre,parce que
Dieu
en est témoin ? Ce qu'il défend est toujours mauv
t être plus sévère la justice divine ? Peut-il se flatter de plaire à
Dieu
, ce cocher du cirque qui cause tant de troubles,
ves, semble emporté dans son char par le démon ? Sera-t-il agréable à
Dieu
, cet Acteur efféminé, sans cesse occupé à se rase
oue à celui qui nous frappe ? Les masques seront-ils plus agréables à
Dieu
? lui qui défendait dans l'ancienne loi de peindr
nc évident que les spectacles sont l'ouvrage du démon et déplaisent à
Dieu
, que c'est la pompe du démon, à laquelle nous avo
passer vers l'ennemi, qu'une mort certaine ? « 25.° Peut-on penser à
Dieu
dans des lieux où tout en éloigne l'idée ? Sans d
sures des ours et aux éponges des rétiaires, il sera touché de pitié.
Dieu
nous préserve de goûter un plaisir si funeste. Qu
ter un plaisir si funeste. Quel renversement de passer de l'Eglise de
Dieu
à celle du démon, de tomber du ciel dans le bourb
er, de fatiguer à applaudir à un Acteur des mains que vous levez vers
Dieu
, et la même bouche dont vous venez de répondre Am
6.° Aussi le démon règne au théâtre. En voici un exemple (j'en prends
Dieu
à témoin). Une femme y fut possédée du démon. Lor
rvécut que cinq jours. Il y a cent autres exemples de gens rejetés de
Dieu
après avoir été aux spectacles. On ne peut servir
t la mort. « 27.° N'y eût-il que les blasphèmes qu'on y vomit contre
Dieu
, les projets qu'on forme, les mesures qu'on prend
es Anges du haut des cieux voient et écrivent ceux qui prêtent contre
Dieu
leur langue et leurs oreilles, écoutent ou profèr
t nos désirs, que ceux de l'Apôtre, de sortir du monde et régner avec
Dieu
? « 29.° Si vous ne pouvez vous passer de plaisir
de plaisir, n'êtes-vous pas ingrats de mépriser les délices pures que
Dieu
vous offre ? Qu'y a-t-il de plus délicieux que l'
es que Dieu vous offre ? Qu'y a-t-il de plus délicieux que l'amour de
Dieu
, le discernement de l'erreur, la révélation de la
es guérisons miraculeuses, être instruit de nos mystères, vivre uni à
Dieu
; voilà les délices, les spectacles des Chrétiens
on, intéressez-vous au sort de l'Eglise, éveillez-vous à la parole de
Dieu
, levez-vous au son de la trompette de l'Ange, cue
ui-même et ses adorateurs, ces Magistrats, ces persécuteurs du nom de
Dieu
, consumés dans des flammes plus ardentes que cell
x yeux et aux oreilles ; puisque l’âme n’en souffre aucune atteinte :
Dieu
n’est point offensé par un divertissement, au mil
la véritable religion, et à la parfaite obéissance que nous devons à
Dieu
: c’est ce que j’ai principalement résolu de vous
2. encore le frivole prétexte, que font valoir une infinité de gens.
Dieu
, disent-ils, a créé tout ce qui est dans le monde
si l’on ne saurait regarder comme une chose contraire à la volonté de
Dieu
, ce qui a été créé par lui-même. Par conséquent l
ieu, ce qui a été créé par lui-même. Par conséquent les serviteurs de
Dieu
ne doivent point fuir ce que leur maître ne hait
ctacles ne se passent qu’à la vue du ciel, qui est aussi l’ouvrage de
Dieu
. Ignorance humaine, combien fais-tu valoir tes va
lumière naturelle nous fait connaître) personne, dis-je, ne nie, que
Dieu
ne soit le créateur de toutes choses. On convient
é données à l’homme pour son service. Mais quand on ne veut connaître
Dieu
que par la lumière naturelle, et non par le flamb
acable et invisible ennemi, qui nous sollicite à user des présents de
Dieu
, tout autrement que Dieu ne prétend. La raison de
i, qui nous sollicite à user des présents de Dieu, tout autrement que
Dieu
ne prétend. La raison de cette ignorance est, qu’
eu ne prétend. La raison de cette ignorance est, qu’en ne connaissant
Dieu
qu’imparfaitement, on ne saurait distinguer sa vo
rigoureusement, ne se font-elles pas par le moyen des créatures, que
Dieu
a produites ? Vous voulez commettre un homicide ;
fer, ou le poison, ou la magie. Mais le fer n’est-il pas l’ouvrage de
Dieu
, aussi bien que les herbes venimeuses, et les mau
uisque l’idolâtrie est le plus grand outrage, que l’on puisse faire à
Dieu
. Nous ne prétendons donc pas, que ce qui offense
puisse faire à Dieu. Nous ne prétendons donc pas, que ce qui offense
Dieu
, ne vienne point de Dieu : mais l’usage qu’on en
s ne prétendons donc pas, que ce qui offense Dieu, ne vienne point de
Dieu
: mais l’usage qu’on en fait pour l’offenser, n’e
: mais l’usage qu’on en fait pour l’offenser, n’est plus l’ouvrage de
Dieu
. L’homme lui-même auteur de toute sorte de crimes
toute sorte de crimes, n’est-il pas l’ouvrage, et de plus l’image de
Dieu
? Cependant il a abusé de son âme et de son corps
être l’arsenal des fraudes et des injustices. Donc s’il est vrai, que
Dieu
étant infiniment bon, déteste le mauvais usage qu
que par le mauvais usage qu’on en fait. Nous donc, qui en connaissant
Dieu
, connaissons aussi son rival, et qui avons appris
faire tomber d’abord de l’état d’innocence l’homme créé à l’image de
Dieu
, nous ne devons point douter qu’il n’ait perverti
acles ; ou qui doutent, s’ils doivent absolument s’abstenir de ce que
Dieu
ne leur a pas défendu en termes exprès. Il est vr
articuliers, qu’il regarde en même temps tout le monde. Ainsi lorsque
Dieu
fait des commandements ou des défenses aux Israél
rie dans la chose ? En effet tous les jeux tirent leur nom de quelque
Dieu
du paganisme. Ainsi tantôt on a appelé Liberiaux
ient institués à l’honneur de Liber, ou Bacchus : car c’est à ce faux
Dieu
, que les paysans les consacraient en reconnaissan
s au même Romulus, qui voulut désormais faire honorer Consus comme le
Dieu
du conseil, pour lui avoir inspiré le dessein d’e
e chose juste et permise ? Je ne dis rien de ce qu’il est aux yeux de
Dieu
. Car ce qui doit faire abhorrer ce conseil détest
dérés en eux-mêmes ne tirent point à conséquence. Car un serviteur de
Dieu
peut aller sans aucun péril, non seulement aux en
ique nous demeurions dans le monde, nous n’avons pas pour cela quitté
Dieu
: on le quitte seulement, lorsqu’on s’attache aux
rapis pour y faire des prières, ou des sacrifices, alors je renonce à
Dieu
. Si je vais au cirque, ou au théâtre, à dessein d
. Mais quand on les employa pour les jeux, ce qui était un présent de
Dieu
, devint un instrument du démon. C’est pourquoi ce
mer, ou à l’automne. Or comme toute l’idolâtrie est anathématisée de
Dieu
, il est certain qu’il condamne aussi ces profanes
hors de doute que la pureté de notre âme est beaucoup plus agréable à
Dieu
, que la netteté de notre corps. Quoique Chap. 14.
peine à ces vérités, tâchons de les convaincre par d’autres raisons.
Dieu
nous commande de révérer, Eph. 4. et de conserver
vous aperceviez , dit-il, un voleur, vous couriez avec lui. » Plût à
Dieu
que nous ne fussions pas même obligés de demeurer
arés dans les choses mondaines. Le monde est à la vérité l’ouvrage de
Dieu
; mais les choses mondaines sont l’ouvrage du dém
re plus permis d’aimer sans sujet, que de haïr injustement : du moins
Dieu
nous défend de haïr même avec raison ; puisqu’il
entendre ce qu’on ne saurait dire sans crime ? sachant d’ailleurs que
Dieu
condamne toute plaisanterie ; Math. 12. et toute
ons mépriser cette science mondaine, puisqu’elle est une folie devant
Dieu
; et par conséquent que nous devons détester ces
res insolences qui défigurent le visage de l’homme qui est l’image de
Dieu
. Vous ne sauriez avec quelque religion approuver
prise ; de se faire un corps tout neuf, comme pour réformer celui que
Dieu
nous a fait. Non, non : des hommes engraissés pou
usqu’ici tout ce détail, que comme pour répondre à des païens : car à
Dieu
ne plaise, qu’un chrétien veuille en savoir beauc
ernièrement subtiliser de la sorte. Le soleil, disait-il ; bien plus,
Dieu
lui-même, ne regarde-t-il pas du haut du ciel la
jette ses rayons sur un cloaque, sans qu’il en devienne moins pur. Si
Dieu
ne regardait pas nos crimes, et nos infamies, peu
lence hors du stade, ou à la cruauté hors de l’amphithéâtre ; puisque
Dieu
voit tout, hors des loges, hors des degrés, hors
es, hors des degrés, hors des portiques ? Nous nous trompons : ce que
Dieu
condamne, n’est jamais permis ; ce qu’il défend,
tude de la crainte, et la fidélité de l’obéissance, que nous devons à
Dieu
; c’est à ne jamais altérer ses redoutables comma
n plus rigoureuse sera contre eux la justice divine ? Pensez-vous que
Dieu
puisse approuver ce cocher du cirque, qui trouble
-on pas que le diable veut avoir des Elie enlevés vers le ciel, comme
Dieu
en a ? Croyez-vous de même que Dieu chérisse le c
Elie enlevés vers le ciel, comme Dieu en a ? Croyez-vous de même que
Dieu
chérisse le comédien, qui se fait raser si soigne
ême parce que nul ne peut ajouter une coudée à sa taille, ce rival de
Dieu
apprend aux acteurs de la tragédie à s’élever sur
Christ ? Pensez-vous encore, que l’usage des masques soit approuvé de
Dieu
? Je vous le demande. S’il défend toute sorte de
ap. 24. d’autres preuves pour convaincre les véritables serviteurs de
Dieu
, qu’ils doivent détester tout ce qui appartient a
reil en est composé des ouvrages du démon (car ce qui ne vient pas de
Dieu
est l’ouvrage du diable) il s’ensuit manifestemen
p. 25. a-t-il apparence qu’un chrétien déserteur pense sérieusement à
Dieu
en un temps, et en un endroit où rien ne lui rapp
en un temps, et en un endroit où rien ne lui rappelle le souvenir de
Dieu
? Est-il croyable qu’on puisse conserver la paix
t essuyant avec leurs éponges le sang qu’ils se font répandre ? Grand
Dieu
, ôtez à vos serviteurs le désir de prendre des di
fin, mes Frères, considérez ce que c’est que de passer de l’église de
Dieu
au temple du diable ; d’un lieu sacré à un lieu p
hithéâtre ; enfin vous osez dire à tout autre qu’à Jésus-Christ notre
Dieu
: qu’il vive à jamais. Ne Chap. 26. soyons point
surpris après cela que le démon s’empare de ces chrétiens infidèles.
Dieu
l’a permis plus d’une fois : témoin l’exemple tra
vons anathématiser ces assemblées païennes ; soit parce que le nom de
Dieu
y est blasphémé ; soit parce qu’on y demande que
rétien, tandis que vous assistez aux spectacles. Mais songez à ce que
Dieu
détermine de vous dans le ciel : c’est de là que
i l’a écouté, qui a prêté sa langue, et ses oreilles au diable contre
Dieu
même. Ne fuirez-vous donc pas ces assemblées révo
our ne vouloir reconnaître, ni goûter tant de différents plaisirs que
Dieu
a faits, et qui sont plus que suffisants pour vou
re ? Quoi de plus heureux pour nous, que d’avoir été réconciliés avec
Dieu
le père, et avec Jésus son fils ? Quoi de plus av
euses, et des révélations célestes ; enfin que de vivre toujours pour
Dieu
? Voilà les véritables plaisirs des chrétiens : v
gloire, et de majesté, alors enfin reconnu pour le véritable fils de
Dieu
. Quelle sera en ce jour la joie des anges, la glo
et un des principaux moyens de la conserver, est d'aimer la parole de
Dieu
, et d'y trouver sa consolation. C'est par le sent
rophète avait éprouvée dans cette nourriture spirituelle, qu'il dit à
Dieu
: « Inventi sunt sermones tui, et comedi eos, et
es qui font monter les âmes chrétiennes du désert de ce monde jusqu'à
Dieu
, selon cette parole du Cantique : « Quae est ista
la joie spirituelle que l'on ressent dans la lecture de la parole de
Dieu
, que les joies séculières et sensuelles, et princ
ût pour ces sortes de plaisirs. C'est pourquoi ce même Prophète à qui
Dieu
avait donné ce goût spirituel pour sa parole témo
sa gloire et toute sa joie à considérer les merveilles des œuvres de
Dieu
: « Non sedi cum concilio ludentium, et gloriatus
le goût des spirituels; et ne trouve que du dégoût dans la parole de
Dieu
. Ce sont ces raisins verts dont le Prophète dit q
iennent engourdis et incapables de goûter et d'entendre les choses de
Dieu
. « Qui praesentis mundi delectatione pascitur, in
. » Or entre les joies du monde qui éteignent l'amour de la parole de
Dieu
, on peut dire que la Comédie et les Romans tienne
parce qu'il n'y a rien de plus opposé à la vérité, et que l'esprit de
Dieu
, comme dit S. Bernard, étant un esprit de vérité,
’ilz doibvent estre permis par le Magistrat, & si les enfans de
Dieu
y peu-vent assister en bonne conscience ? Avec
itais en son ordre, du troisième commandement de la seconde table, où
Dieu
défend toute impureté et souillure de la chair, e
ruire et informer les jeunes hommes, qui se préparaient au service de
Dieu
, en son Eglise. Depuis, m’étant trouvé en un lieu
attirés pour l’entretenir, je n’ai pu, selon la charge qu’il a plu à
Dieu
me donner en sa maison, dissimuler mon désaveu d’
ens : en quoi j’ai été prévenu ou secondé par autant de serviteurs de
Dieu
, qu’il y en a ici pour administrer sa parole à so
font conscience de rien, et lesquels s’emportant en blasphèmes contre
Dieu
, et contre sa parole, s’abandonnent à toutes diss
lutions, et ont dépouillé toute honte des hommes, et toute crainte de
Dieu
. Mais je sais qu’il y a plusieurs personnes grave
es à la complaisance, lesquelles toutefois ne voudraient pas offenser
Dieu
de gaieté de cœur ; entre lesquelles il y en a qu
de à leurs pas, et à la conduite de leur vie, pour être imitateurs de
Dieu
, comme chers enfants, et ne se plaire plus à l’im
ers enfants, et ne se plaire plus à l’imitation de choses indécentes.
Dieu
leur fasse la grâce d’apporter ici un esprit de d
votre entendement, afin que vous éprouviez, quelle est la volonté de
Dieu
, bonne, plaisante et parfaite ». Car puisque cet
ieu, bonne, plaisante et parfaite ». Car puisque cette « volonté de
Dieu
», selon le même, « consiste 5 en notre sancti
ouri les crimes énormes, qui sont expressément spécifiés en la loi de
Dieu
; ils s’accommodent toutefois volontiers aux inte
échés ; tantôt par la négation d’une expresse défense en la parole de
Dieu
; tantôt par une prétention d’utilité, jusques à
se gouvernent plutôt par leur conseil et opinion que par la parole de
Dieu
, et qui veulent asservir la raison, à leurs passi
ragédies et Farces. Nous avons donc délibéré avec l’assistance de
Dieu
, de faire voir aux vrais Chrétiens, en ce petit t
re sont frivoles, et nulles : Et que la pure Antiquité en l’Eglise de
Dieu
les a condamnées comme pernicieuses. Et afin de n
entre les spectacles, contre lesquels plusieurs Anciens serviteurs de
Dieu
, ont déclamé, il y en a qui ne se pratiquent plus
oivent être entretenus en cette façon de vivre ; et si les enfants de
Dieu
, obéissant à sa parole, peuvent en bonne conscien
dre la mauvaisevie, en laquelle il se vantait d’être imitateur de son
Dieu
. Mais de quel Dieu ? disait-il : De celui qui ébr
en laquelle il se vantait d’être imitateur de son Dieu. Mais de quel
Dieu
? disait-il : De celui qui ébranle par son tonner
-je pas comme lui ? Oui, je le ferai, et volontiers ». Nous avons un
Dieu
, qui ne se plaît pas en telles choses, et qui ne
que l’argument et toute la composition en fût honnête, les temples où
Dieu
est servi, et où sa parole se prêche, ne doivent
de Comédies ou Tragédies dedans les Temples où se fait le service de
Dieu
, et y jouer sur le Théâtre, Christ, la sainte Vie
Christ, la sainte Vierge, les Apôtres et Évangélistes et les Anges de
Dieu
, avec les saintes femmes ? Nous maintenons que ce
a Majesté de la Religion, et injurieux au sacré Ministère institué de
Dieu
pour édifier notre foi : et qu’il n’est loisible
édifier notre foi : et qu’il n’est loisible de détourner la parole de
Dieu
de son droit usage, pour la faire servir aux jeux
aire servir aux jeux et aux plaisirs des sens : puisqu’en l’Eglise de
Dieu
, toutes choses doivent être rapportées à la modes
si ineptement et lourdement, qu’ils semblent avoir voulu se moquer de
Dieu
et des hommes. Et toutefois cela se représentait
us toucher la conscience, que celles qui sont tirées de l’autorité de
Dieu
en sa parole, nous commencerons par là. Il est vr
. Mais ils devraient penser, que les règles générales de la parole de
Dieu
nous fournissent de principes, par lesquels avec
elles que le S. Esprit excite ès cœurs des Chrétiens : et conclut que
Dieu
ayant défendu de contrister et inquiéter cet espr
argumente, de ce que toute impudicité étant défendue par la parole de
Dieu
, les Chrétiens sont par là exclus des Théâtres32,
de dire, vu que nous savons qu’il sera demandé raison au jugement de
Dieu
de toute bouffonnerie et de toutes vaines paroles
une telle abstinence n’est point nommément dénoncée aux serviteurs de
Dieu
». À quoi il répond, « Certes, nous ne trouvons
ue ces choses sont écrites ou défenduesba ? Nous demandons toujours à
Dieu
qu’il ne37 « nous induise point en tentation »
me, car quiconque fait telle chose est en abomination à l’Eternel ton
Dieu
». La raison de cela, est, que la chose est de so
déguisement, et cette confusion de sexe quant aux habits,47 La loi de
Dieu
qui condamne cela comme une abomination, ne fait
er les hommes, et rendre les femmes impudentes, sont en abomination à
Dieu
; et ceux qui prennent plaisir à ce déguisement c
t plaisir à ce déguisement contre nature, ne peuvent s’excuser devant
Dieu
. Au Canon LXII du Sixième Concile de Constantinop
stitutions Ecclésiastiques. S. Augustin au second livre de la Cité de
Dieu
reproche aux Romains, que se servant ès Théâtres
ieux ? D’ou vient qu’on rejette le comédien, par lequel est honoré le
Dieu
: pourquoi est noté d’ignominie l’acteur de cette
tes et leurs paroles, Cyprien59 avait raison néanmoins de dire, que «
Dieu
défend d’être spectateur de ce qu’il défend de fa
hommes, qui ne passaient pas condamnation, même étant rédarguésdp de
Dieu
. Ils diminuaient leurs fautes et tâchaient d’en j
et négligence, qui est un entretien de vices, empêchent le service de
Dieu
, qui est négligé, ou refroidi par cette accoutuma
ertain Politique, nommé Hiéron, faisait cette objection72, « Homme de
Dieu
, dit-il, ce n’est pas à quoi s’étudient les Coméd
aison, ou ès compagnies ordinaires, où on blasphème souvent le nom de
Dieu
, on est contraint d’ouïr des paroles sales et dés
ien fait pis. Secondement ; Si on se trouve ès lieux particuliers, où
Dieu
est offensé, c’est par rencontre inopinée non par
signationdx ; et ne rendent aucun témoignage du regret qu’ils ont, si
Dieu
y est offensé. Ajoutez qu’étant avertis de s’en d
e peuple après eux : et s’ils sont coupables de grandes fautes devant
Dieu
, ils ne sont pas en scandale publicdy, qui est un
de ne le faire jamais immodérément ; et quelquefois aux occasions que
Dieu
nous envoie, de nous soustraire même les légitime
s, et connaître le jour de notre visitationep, si nous ne voulons que
Dieu
nous reproche justement comme jadis à son peuple
nel. » Pourquoi disait-il cela ? pource que ce peuple étant châtié de
Dieu
ne s’amendait point, « Il n’y avait personne qui
qui se repentît de son mal, disant Qu’ai-je fait er? » Ailleurs aussi
Dieu
leur reproche d’avoir mal pris leurs temps, et mo
sont insensibles à ses châtiments, et qu’au lieu de s’humilier devant
Dieu
, ils se jettent dedans les plaisirs de ce siècle.
n’en mouriez, a dit l’Eternel des armées. » Il n’y a rien qui offense
Dieu
à l’égal de cette stupidité, par laquelle nous no
ienté ? y a-t-il lieu aucun exempt des jugements et des châtiments de
Dieu
, et où il ne témoigne qu’il est irrité contre la
trefois peuplées, sont abandonnées de leurs habitants ; le service de
Dieu
banni de plusieurs lieux où il s’est exercé n’a p
coureurs de ces malheurs, déjà sont à nos portes. Les bénédictions de
Dieu
, qui nous avaient accompagnés, nous délaissent :
peut être qu’un présage de plus grands malheurs, si la miséricorde de
Dieu
ne les détourne ; ce qu’elle ne fera, qu’en nous
et en nous-mêmes : mais tels, jusques ici, par une grande patience de
Dieu
, que s’ils nous rendent sages après le coup ; ce
X Salvien Prêtre de Marseille, représenta la justice des jugements de
Dieu
, et sa providence au milieu de toutes ces confusi
préhendant d’être égalés en châtiments, recourent à la miséricorde de
Dieu
par un changement en mieux. VERSION DU latin
n Prêtre de Marseille, du VI Livre du Gouvernement, ou Providence, de
Dieu
. fc Pour laisser à part ce que vous-mêmes ex
80. Et cependant, nous qui faisons telles choses, nous plaignons que
Dieu
ne tient compte de nous ; et que notre Seigneur
en que ce soyons nous, qui abandonnons notre Seigneurfj. Feignons que
Dieu
nous veut regarder favorablement, quoiquefk nous
ès grand de Chrétiens, lesquels à milliers se trouvent ès spectacles.
Dieu
peut-il donc regarder de bon œil ceux qui sont te
héâtres ? Voudrions-nous par aventure, et estimerions-nous digne, que
Dieu
nous voyant dans les Cirques et Théâtres, regarde
ue peut-être comme les Anciens Païens, nous croyons que nous avons un
Dieu
des cirques et des Théâtres ? Car ils faisaient j
c’étaient les délices de leurs idoles. Nous, qui sommes certains que
Dieu
hait ces choses, comment les faisons-nous ? Ou ce
aisons-nous ? Ou certes, si nous savons que ces turpitudes plaisent à
Dieu
, je n’empêche pas que nous les fassions sans cess
les fassions sans cesse. Mais si notre conscience nous témoigne, que
Dieu
les a en horreur et en exécration, que si comme e
, que si comme en icelles le Diable trouve ses délices et s’en paît ;
Dieu
en est offensé ; Comment disons-nous que nous ser
’en paît ; Dieu en est offensé ; Comment disons-nous que nous servons
Dieu
en son Eglise, qui en l’ordure de tels jeux servo
de plein gré ? Et quelle espérance, je vous prie, nous restera envers
Dieu
, qui ne l’offensons point par ignorance et sans y
faisons-nous, qui nous disons Chrétiens. Nous irritons contre nous le
Dieu
miséricordieux par nos impuretés ; nous déshonoro
ar sa pauvreté vous fussiez rendus riches. Lequel82 étant en forme de
Dieu
, s’est anéanti soi-même, ayant pris forme de serv
’une vie très vilaine ? Car, dit le bienheureux Paul83, « La grâce de
Dieu
salutaire à tous hommes est apparue, nous enseign
ndant la bienheureuse espérance, et l’avènement de la gloire du grand
Dieu
, et notre Sauveur Jésus Christ ; qui s’est donné
ple soit infructueuse, pour ne nous plaire à rire, sinon en offensant
Dieu
? Rions je vous prie, quoi que sans mesure : éjou
point, qu’il y ait du plaisir à rire, si ce n’est en faisant injure à
Dieu
? Injure dis-je, et très grande. Car en ces spect
st son fils. » Donc premièrement on renonce au Diable, pour croire en
Dieu
, pource que quiconque ne renonce point au Diable,
u, pource que quiconque ne renonce point au Diable, ne croit point en
Dieu
: par quoi qui retourne au Diable, abandonne Dieu
, ne croit point en Dieu : par quoi qui retourne au Diable, abandonne
Dieu
. Or le Diable est en ses spectacles et pompes, et
de, et notre péché plus énorme. Nous préférons les jeux au service de
Dieu
; Nous méprisons la table du Seigneur, et nous fa
r aux Théâtres : Enfin, nous aimons tout, nous honorons tout. Le seul
Dieu
est tenu pour vil entre nous, en comparaison de t
rand nombre de Chrétiens, ès places des jeux publics, ou ès parvis de
Dieu
; et si tous préféreront le Temple au théâtre ; f
, ils laissent l’Eglise, pour y accourir. Nous méprisons le Temple de
Dieu
, pour courir au Théâtre. L’Eglise est vide ; le l
nt, malheur à nous, et à nos impuretés. Quelle espérance reste devant
Dieu
aux peuples Chrétiens ? puisque ès villes Romaine
ui a été cause, qu’on ne le peut plus faire, où il se faisait : comme
Dieu
lui-même en a parlé aux Pécheurs par son Prophète
rt de l’Empire Romain, est en étonnement et en malédiction. Et plût à
Dieu
que ces choses eussent seulement été faites ci-de
uche Romaine cessât de les faire ! peut-être, comme il est écrit89, «
Dieu
serait propice à nos péchés. » Mais nous ne nous
ent, qu’il n’y a aucune espèce de péché qui concerne le déshonneur de
Dieu
, que personne doive estimer léger. Car s’il n’est
ien se rend coupable d’un plus grand crime, celui qui est injurieux à
Dieu
? Car toujours la faute de celui qui la commet, c
èrement. Afin que nous entendissions, que rien de ce qui appartient à
Dieu
, ne doit être tenu pour léger : pource que ce qui
nd par l’injure de la divinité. Finalement, que fit cet Oza lévite de
Dieu
contre le commandement céleste, en ce qu’il tâcha
u Sabbat, fut mis à mortgv, et ce, par le commandement et jugement de
Dieu
, juge très équitable, et très miséricordieux, et
n’avait point encore été défendu d’en désirer : Mais, comme je pense,
Dieu
voulut aider par là, à l’observation de la loi, p
euple connût plus facilement, combien il devait éviter de choses, que
Dieu
avait interdites par ses écrits célestes, puisqu’
licite de gémir à celui qui est travaillé, mais le gémissement contre
Dieu
était ingrat, comme accusant Dieu de les travaill
availlé, mais le gémissement contre Dieu était ingrat, comme accusant
Dieu
de les travaillergx immodérément. D’où on peut en
ravaillergx immodérément. D’où on peut entendre combien doit plaire à
Dieu
, celui qui jouit du bonheur des choses agréables,
l propos tout cela ? II tend à ceci qu’on n’estime rien léger en quoi
Dieu
sera offensé. Car nous parlons des jeux publics,
e commette deux grands maux, ou en se tuant soi-même, ou en offensant
Dieu
, il fait l’un et l’autre en ces jeux publics. Et
nel. D’autant qu’en l’adversité il faut être plus attentifs à apaiser
Dieu
; et en la prospérité, regarder à ne le point off
s tout le contraire. Tu me demandes comment ? Ecoute. Premièrement si
Dieu
nous exauce par sa miséricorde, (car nous ne vivo
irés par une grande insolence de nos mœurs, que nous oublions du tout
Dieu
et nous-mêmes. Et combien que l’Apôtre dise, que
mêmes. Et combien que l’Apôtre dise, que tout le fruit de la paix que
Dieu
donne, consiste en ceci91, « que nous puissions m
ille, en toute piété, et honnêteté » : nous nous servons du repos que
Dieu
nous donne, pour l’employer seulement en ivrogner
ncetés, en rapines, et vivons en toutes sortes de débauches, comme si
Dieu
nous donnait quelques trêves de repos, pour péche
i ? nous changeons par nos iniquités la nature des choses : et ce que
Dieu
a fait bon par le don de sa miséricorde, nous le
ui est celui de l’Apôtre, et nous humilions sous la main puissante de
Dieu
, prévenant ses jugements par repentance. Dieu nou
us la main puissante de Dieu, prévenant ses jugements par repentance.
Dieu
nous en fasse la grâce. FIN. 1. Tacitus A
es. bx. Être noté : être marqué d’infamie. by. S. Augustin, Cité de
Dieu
, II, 13. bz. Digeste, III, 2, 1, « Infamia nota
nt très dangereuses. ep. Le jour de notre visitation : le moment où
Dieu
nous visite, c’est-à-dire, sans doute, où nous so
omprendre : pour nous mettre sur des chemins qui mènent directement à
Dieu
. fa. Amati : abattu, décati, mortifié. En moyen
antérieure, de Nicolas Bauffremont, Du Vray jugement et providence de
Dieu
, Lyon, G. Rouillé, 1575 (le passage commence f. 1
les impuretés du spectacle… fj. Comprendre : nous nous plaignons que
Dieu
nous abandonne bien que ce soit nous qui l’abando
pour le mal. fq. Allusion au Christ qui, par son sacrifice, a rendu
Dieu
propice à l’homme. fr. Bénéfices : bienfaits fs
XI.
Dieu
ne demande proprement des hommes que leur amour :
créature n'est leur fin. La plénitude de la charité que nous devons à
Dieu
, dit saint Augustin, ne permet pas que l'on en la
t toujours vicieux et illégitime, lorsqu'il ne naît pas de l'amour de
Dieu
; et il n'en peut naître lorsque c'est un amour d
tre plaisir dans cette créature. Un Chrétien qui sait ce qu'il doit à
Dieu
, ne doit point souffrir dans son cœur aucun mouve
e de cette sorte sans la condamner, sans en gémir, et sans demander à
Dieu
d'en être délivré ; et il doit avoir une extrême
elque façon son idole; puisque l'amour est un culte qui n'est dû qu'à
Dieu
, comme Dieu ne peut être honoré que par l'amour.
son idole; puisque l'amour est un culte qui n'est dû qu'à Dieu, comme
Dieu
ne peut être honoré que par l'amour. « Nec colitu
r des vices grossiers, ne laissent pas d'être très criminelles devant
Dieu
, parce qu'elles sont bien aises de tenir dans le
ises de tenir dans le cœur des hommes une place qui n'appartient qu'à
Dieu
seul. Elles ne prennent plaisir d'être l'objet de
criture même nous enseigne ; c’est pour honorer le repos ineffable de
Dieu
après l’ouvrage de six jours. « Dieu a fait, est-
ur honorer le repos ineffable de Dieu après l’ouvrage de six jours. «
Dieu
a fait, est-il dit dans l’Exode, le ciel, la terr
ations temporelles, et qui regardent le Siècle ; pour nous occuper en
Dieu
, et aux choses spirituelles ; et c’est ce qu’on a
prennent que les jours des Fêtes ne sont établis que pour le culte de
Dieu
, et afin que nous nous souvenions de sa naissance
n l’honneur des Saints ; mais ce culte revient à la gloire du Fils de
Dieu
, qui en est le chef, parce que c’est lui qui les
eux, « Souvenez vous de vos Prélats qui vous ont annoncé la parole de
Dieu
; et faisant attention à la consommation de leur
r mérite ; et ils ont une entière félicite, et une parfaite gloire en
Dieu
, dont ils jouissent ; mais c’est nous, qui avons
autres Fêtes, sont consacrés à la gloire de la Majesté souveraine de
Dieu
; et que c’est pour cela que les ordonnances de l
avec attention les avertissements que nous vous donnons, sachant que
Dieu
ne nous a donné l’autorité que nous avons, que po
ués de corps, aussi bien que d’esprit, aux Hymnes, et à la louange de
Dieu
. Que celui de vous, qui sera proche de quelque Eg
nde promptement ; et que pendant ces jours, il répande son âme devant
Dieu
par les prières, et par les larmes : que vos yeux
: que vos yeux et vos mains soient pendant tout ce jour étendues vers
Dieu
; parce que c’est le jour qui représente le repos
Dieu ; parce que c’est le jour qui représente le repos éternel, et de
Dieu
et des âmes saintes en Dieu, c’est ce jour qui da
ur qui représente le repos éternel, et de Dieu et des âmes saintes en
Dieu
, c’est ce jour qui dans la Loi et dans les Prophè
ommes devenus, ce que nous n’étions pas, c’est-à-dire, les enfants de
Dieu
, et les héritiers de la gloire éternelle. » Et
e exhortation salutaire, qu’il sache, premièrement qu’il sera puni de
Dieu
pour le mépris qu’il en aura fait, et en second l
à la volupté, et au plaisir, des jours qui sont consacrés au culte de
Dieu
, et institués pour ne vaquer qu’aux choses divine
le, instruisez-les dans toutes les choses qui regardent le service de
Dieu
, apprenez-leur les cérémonies du culte Divin, la
per quam ingredi debeant, et opus quod facere debeant. »Moys. C’est
Dieu
qui est l’Auteur de cette doctrine céleste, et le
les Lévites se rendent fidèlement le matin dans le Temple pour bénir
Dieu
, et pour chanter ses louanges ; et qu’ils s’assem
t donc point au peuple de régler les choses qui regardent le culte de
Dieu
, et la célébration des Fêtes. Le Pape Célestin di
ue les fidèles reçoivent avec respect la connaissance des volontés de
Dieu
de la bouche de leur Evêque, qu’ils demandent au
ordinem disciplinæ. » Il est donc nécessaire pour suivre l’ordre de
Dieu
et de l’Eglise, qu’un Evêque fasse connaître à se
s’ils renonçaient à ces divertissements si contraires à l’honneur de
Dieu
, et à la piété de son Eglise ; comme si la solenn
Trente, ne consistait que dans le luxe et dans les plaisirs sensuels.
Dieu
déclare par le Prophète Osée qu’il a ces solennit
onventuum istorum. » Amos. Mais les paroles de Malachie, ou plutôt de
Dieu
par sa bouche, sont plus fortes et plus expresses
Hymnes et des Cantiques spirituels, afin que leur joie soit toute en
Dieu
, et en Jésus-Christ, et que n’appliquant leur esp
ure des choses saintes et divines, ils se nourrissent de la parole de
Dieu
et du fruit des divins mystères. C’est en effet p
ui qui est en autorité dans le monde n’a pas reçu ce pouvoir en vain.
Dieu
le lui a donné pour appuyer les règles de la disc
r retirer de l’égarement les âmes qui se perdent et qui s’écartent de
Dieu
pour suivre le siècle. « Si nous avons, dit-il, q
e ; et celui qui néglige de l’aider, ne peut être que coupable devant
Dieu
; parce que, comme dit saint Ambroise, celui qui
eur, et de force, de procurer un moyen de perfection aux fidèles, que
Dieu
avait soumis à sa conduite ; mais il a cru qu’il
e, lorsqu’il n’y va que d’un interêt temporel ; mais dans la cause de
Dieu
, et lorsque les âmes sont dans le péril de leur s
absolument nécessaire que je le fasse, si je veux éviter la colère de
Dieu
. Puisqu’il a donc plu à votre Sainteté ; que je n
ui des autres, pour remédier aux désordres, et aux excès par lesquels
Dieu
était offensé dans mon Diocèse ; J'ai ordonné dan
astiques. Et mon dessein aurait heureusement réussi pour la gloire de
Dieu
, et pour le bien des âmes, n’eût été l’exemple d’
ause de la dureté de leur cœur ; ne laisse pas d’être coupable devant
Dieu
; les fidèles néanmoins qui sont sous ma charge,
et un des principaux moyens de la conserver, est d'aimer la parole de
Dieu
, et d'y trouver sa consolation. C'est par le sent
rophète avait éprouvée dans cette nourriture spirituelle, qu'il dit à
Dieu
: « Inventi sunt sermones tui, et comedi eos, et
la joie spirituelle que l'on ressent dans la lecture de la parole de
Dieu
, que les joies séculières et sensuelles, et princ
ût pour ces sortes de plaisirs. C'est pourquoi ce même Prophète à qui
Dieu
avait donné ce goût spirituel pour sa parole, tém
a gloire et toute sa joie à considérer les merveilles des ouvrages de
Dieu
: « Non sedi cum concilio ludentium, et gloriatus
le goût des spirituels, et ne trouve que du dégoût dans la parole de
Dieu
. Ce sont ces raisins verts dont le Prophète dit,
ennent engourdis, et incapables de goûter et d'entendre les choses de
Dieu
. « Qui praesentis mundi delectatione pascitur, in
. » Or entre les joies du monde qui éteignent l'amour de la parole de
Dieu
, on peut dire que la Comédie et les Romans tienne
parce qu'il n'y a rien de plus opposé à la vérité, et que l'esprit de
Dieu
, comme dit S. Bernard, étant un esprit de vérité,
ra sont contraires à la chasteté, à la pieté, au respect qu’on doit à
Dieu
, à l’Eglise, aux Magistrats, aux peres & aux
& le salut public, que d’entretenir les plus dangereux ennemis de
Dieu
, que de nourrir & de soûtenir les causes des
permettre à leurs enfans de commettre des actions contraires à ce que
Dieu
leur ordonne, ils sont obligez, à plus forte rais
ces scandales ; & ils ne doivent pas douter qu’ils ne répondent à
Dieu
, & de ses propres outrages, & de la perte
nt ny le Ciel, ny la terre, & qui ne sont pas moins injurieuses à
Dieu
, que funestes aux peuples. I. Raison. Obligatio
ieu où il nomme les theatres des camps établis pour faire la guerre à
Dieu
, & aux vertus. Hist. de David & Saül. D
pas permis de voir, selon le sentiment de ce grand Personnage, ce que
Dieu
défend de faire ; on ne peut pas regarder avec in
it, & dicat non feci Eccl. 19. Vade, & corripe. Matth. 18.
Dieu
le commande à chaque particulier. Reprenez vostre
particuliers n’ont ny l’autorité ny la force d’en arrester le cours ;
Dieu
, qui en a donné le pouvoir aux Magistrats, les ob
, & leur forces à l’Eglise, pour reprimer ces ennemis declarez de
Dieu
, & des vertus, pour étouffer ces conspiration
étouffer ces conspirations publiques contre la majesté souveraine de
Dieu
, contre la sainteté des peuples, & pour empes
u’on ne represente sur les theatres quelque chose qui puisse offenser
Dieu
, & corrompre les hommes. III. Raison. Obli
toient pas, quand elles peuvent porter du préjudice au public ; &
Dieu
veut qu’ils défendent ce qui est contraire à la p
t ? L’on debitera les maximes des impies, l’on inspirera le mépris de
Dieu
, & de toutes ses loix, l’on enseignera à l’im
qui ne peuvent estre arrestez que par une autorité qu’il a receuë de
Dieu
en partie pour y mettre ordre ? Ce Magistrat manq
premiers seront châtiez, parce qu’ils ont soulevé les peuples contre
Dieu
; il se vangera des seconds, parce qu’ils ne se s
point de prescription qui puisse justifier les Magistrats aux yeux de
Dieu
, & les exempter des justes châtimens qu’ils m
Prophete Isaye est que les Magistrats n’ont pas plus coûté à faire à
Dieu
, qu’ils ne sont pas plus capables de resister à s
us de sentiment, plus d’action, plus de parole, pour les interests de
Dieu
& pour l’innocence des peuples, qu’un pur nea
les Magistrats qui n’ont pas plus de consideration pour la gloire de
Dieu
& pour le salut des peuples, que si des chose
cette importance estoient de purs neants, ne sont pas plus estimez de
Dieu
que s’ils estoient de purs neants ; il aura aussi
; par eux ; les Grands pechent pour les autres, & par les autres.
Dieu
punira sans doute les Grands à proportion de l’ét
le bien de l’Estat, pourquoy y ajoûter la surchage du spirituel, dont
Dieu
a donné le soin aux Ecclesiastiques ? Je sçay bie
bée, le Royaume de Juda est détruit ; malheur à leurs ames, parce que
Dieu
leur a rendu une partie des maux qu’ils ont merit
malheur, que pour avoir suivy la mesme route. Et qui peut douter que
Dieu
ne nous abandonnast aux mesmes extremitez, si nou
aux mesmes extremitez, si nous le quittions avec la mesme perfidie ?
Dieu
condamne Jerusalem à souffrir tous ces malheurs,
imes sont plus capables de fermer les mains, le cœur, les oreilles de
Dieu
, que ceux qui corrompent l’innocence des peuples
e profession publique & constante de deshonorer & de mépriser
Dieu
? Quels crimes sont plus capables d’attirer les f
capables d’attirer les foudres, & les plus redoutables fleaux de
Dieu
, que ceux que saint Chrysostome considere comme d
lices commencez, comme les premiers effets des justes ressentimens de
Dieu
? Quod ille agitur non delectatio, sed pernities
les prieres les plus saintes sont incapables d’appaiser la colere de
Dieu
. Si vous entendez parler de ces Pieces condamnées
, les Magistrats d’empescher qu’on ne joüe des Pieces si dangereuses.
Dieu
nous ordonne de fuïr le peché comme Quasi à faci
n lieu si redoutable. On ne craint pas sans doute le peché autant que
Dieu
le commande, on n’en a pas toute l’horreur qu’il
s sont imparfaits, la verité est qu’ils sont tous deux desagreables à
Dieu
qui veut que nous soyons totalement attachez à la
ns des deux costez ; nous n’allons pas à la vertu avec la fermeté que
Dieu
desire, & nous ne pouvons aller au vice avec
lic, que les peres & les meres doivent en avoir de leurs enfans :
Dieu
établit en effet les Magistrats pour estre les cu
le sentiment d’un Magistrat Chrestien, il a plus de déference pour un
Dieu
, qui nous ordonne de preferer le salut à la fortu
p; livrée à la mort. Elle fut, à la verité, en danger de mourir, mais
Dieu
la preserva, & le perfide Aman fut la seule v
ient pas, & d’où la crainte de scandaliser les hommes, d’offenser
Dieu
, & de se perdre, les auroit obligées de se re
auroit obligées de se retirer, si elles en avoient eu la défiance que
Dieu
leur ordonnoit d’en avoir. Conclusion de ce p
s auroient eu de se diffamer, de corrompre le prochain, de déplaire à
Dieu
, & d’en estre punis. Dieu declare luy-mesme a
de corrompre le prochain, de déplaire à Dieu, & d’en estre punis.
Dieu
declare luy-mesme aux Puissances de l’Eglise, &am
urs impies ? Aux Pasteurs complices ? aux Magistrats rebelles ? C’est
Dieu
mesme qui parle. Et remarquez qu’il ne dit point
urs aumônes, leurs prieres, leurs Communions arrestent les fleaux que
Dieu
déchargeroit, & retiennent les foudres qu’il
sont l’appuy : vostre salut n’y est pas moins interessé que l’Estat ?
Dieu
vous assure que non seulement il ne vous pardonne
igence seroit cause que l’Estat perdroit ceux qui ne laissoient pas à
Dieu
la liberté de le punir ; vostre negligence ostero
ient pas à Dieu la liberté de le punir ; vostre negligence osteroit à
Dieu
la liberté de vous pardonner, & le ressentime
rde au peuple le contraindroit de n’avoir aucune pitié de vous. C’est
Dieu
luy-mesme qui se sert de ces termes ; vous ne dou
ne espece de trône, parce qu’on n’y enseigne pas seulement à offenser
Dieu
, mais qu’il semble qu’on l’ordonne. Saint Jean Ch
dictum. Cart. 3. c. 11. Opus diaboli. 6. de Guber. Les Conciles de
Dieu
sont composez des Pasteurs qu’il a establis pour
ssent pour nous en détourner, & pour nous perdre. Les Conciles de
Dieu
soustiennent la verité, reforment les mœurs, cond
de cette multitude surprenante, & presque iufinie de plaisirs que
Dieu
prodigue & à nos sens & à nostre esprit,
point que la Comedie ne les débauche de la fidelité qu’ils doivent à
Dieu
, qu’elle ne les souleve contre ses ordres, qu’ell
s plus de vostre pieté ? Ne croyez-vous pas, ne craignez-vous pas que
Dieu
soit plus offensé par des desobeïssances formelle
ne pas observer un des conseils de son Eglise ? Non, Messieurs, non,
Dieu
n’est pas seulement offensé par les crimes que le
pas de voir & d’entendre ce qui estoit capable de les corrompre.
Dieu
est trop pur, Dieu aime trop la chasteté, & t
d’entendre ce qui estoit capable de les corrompre. Dieu est trop pur,
Dieu
aime trop la chasteté, & toutes les vertus, p
e vie. Conclusion du Discours. Vous reconnoissez sans doute un
Dieu
pour vôtre Souverain ; vous ne doutez point que l
specte, & accomplit les ordres. Vous sçavez avec quelle insolence
Dieu
est tres-souvent outragé par plusieurs Comedies :
les, qui desolent les Estats, & qu’il n’y a rien de plus odieux à
Dieu
, & de plus pernicieux aux hommes que les pech
urage. Nous ne sçavions-pas que les vertus estoient si considerées de
Dieu
; nous ne sçavions pas que l’innocence estoit la
s pas que l’innocence estoit la production du sang & du cœur d’un
Dieu
incarné, & qu’elle deust regner avec luy dans
desordres, si nous eussions esté instruits comme vous du respect que
Dieu
merite, & de la consideration qui est deuë à
surmontez en religion & en vertu. Vous estes plus redevables à un
Dieu
de qui vous avez reçû plus de lumiere, autant d’a
enfaits, j’ay peine d’ajoûter que les promesses, que les menaces d’un
Dieu
si digne d’estre servy pour le seul honneur de lu
vostre prosperité, à vostre salut, à la satisfaction, à la gloire de
Dieu
, ce que plusieurs Payens n’ont pû refuser à la se
e d’estre les enfans de l’Eglise, n’ayez pas moins de respect pour un
Dieu
qui est son Espoux, & vostre Pere : n’ayez pa
ns ajoûter que les Puissances ne peuvent les souffrir sans desobeïr à
Dieu
, sans éloigner ses graces, sans manquer à l’Estat
ner ses graces, sans manquer à l’Estat, sans se rendre responsables à
Dieu
de ses propres outrages, du deshonneur & de l
asquez & deguisez en fols, en l’honneur de la natiuité du fils de
Dieu
tenant des masses à la main farcies de paille ou
lee aux esprits des Chrestiens qui les a en fin renduz insensez (face
Dieu
que non insensibles & endurcis en leur mal sa
cest erreur qu’il y auoit deux vertus & deux puissances supremes,
Dieu
& le Diable, que Dieu creoit l’homme interieu
deux vertus & deux puissances supremes, Dieu & le Diable, que
Dieu
creoit l’homme interieur qui est l’ame, & le
ils trãsforment le visage moulé & embelly de la main ouuriere de
Dieu
& à sa semblance, en vn hideux spectre, &
me dit S. Maxime Euesque de Turin : n’est ce pas accuser l’ouurage de
Dieu
? desfaire ce qu’il a faict ? couurir ce qu’il ve
heresies de Marcus, de Cerdon, & autres, estoient que le fils de
Dieu
eternel n’auoit pris qu’vn corps vmbratil, imagin
leurs sectateurs déroboient a Iesus Christ l’honneur d’estre fils de
Dieu
& à la vierge la gloire de sa pudicité sans m
esie des Carpocrasiens & Heluidiens, & enueloppent le fils de
Dieu
tout sainct, tout-pur & tout-net, dans des dr
lut de dire souuent & souuẽt ouyr choses vtiles & agreables à
Dieu
: Partant mestres chers freres, vous retenans dan
oit se plaire aux illusions des demons, & entre les seruiteurs de
Dieu
il n’y a nulle participation de la lumiere auec l
il de Iesus Christ auec Belial ? & quelle conuenance du temple de
Dieu
auec les Idoles ? Quiconque donc des croyans est
de Dieu auec les Idoles ? Quiconque donc des croyans est le temple de
Dieu
ou desire l’estre, que soigneusement il se garde
ent & barboüillent la beauté du visage humain formé de la main de
Dieu
& perfectionné à merueilles ? Là se voyent l
ur nostre salut à l’instant de Diable a introduit contre l’honneur de
Dieu
infiniz pernicieux monstres de masquarades, pour
dicule, pour tourner la saincteté en sacrilege, & de l’honneur de
Dieu
faire iniure à Dieu mesmes. Tom. 1. Epist. decr
la saincteté en sacrilege, & de l’honneur de Dieu faire iniure à
Dieu
mesmes. Tom. 1. Epist. decret. S. Gelase permie
qui ayant abiuré & renié la puissance & prouidence d’un seul
Dieu
qu’il a professees au Baptesme, se laisse emporte
du Seigneur & le calice des Demons, ni ne peux estre le temple de
Dieu
& le temple du Diable, la lumiere & les t
que remarque Alcuin precepteur de Charlemaigne, reuerants Ianus comme
Dieu
ont consacré son iour à plusieurs vilainies, quel
il adiouste, parlant de son temps, mais d’autant que par la grace de
Dieu
les fidelles n’en tiennent compte iaçoit que quel
e monstres, & en leur place de representer la natiuité du fils de
Dieu
, le reueil de l’Ange aux Pastres, la Circoncision
paroles diffamatoires & iniurieuses proferees contre l’hõneur de
Dieu
& de ses SS contre les Potentats, contre les
autres mouuemens, que c’est pour mener ioye de la natiuité du fils de
Dieu
, & s’esgayer honnestement comme l’on faict au
croyãt qu’ils fussent vrais Dieux, & roy qui doit croire vn seul
Dieu
, te masque à la guise des idolatres & ne croi
idolatres sans croire les idoles pour Dieux, & au lieu d’honnorer
Dieu
tu le deshonnore, & en faisant les actes des
olatres tu idolatres, & plus grieuemẽt que les idolatres mesmes :
Dieu
les auoit priuez de la lumiere de la foy & le
iere de la foy & les auoit faict cheoir aux tenebres des vanitez,
Dieu
t’a esclairé & tu vis en tenebres. Voicy cõme
choppé lourdement & sont cheuz en des encombres d’erreurs, quand
Dieu
les a priuez de sa guide & de la lumiere de l
e iour est plain de vanité & de folie, quand les hommes formez de
Dieu
se transforment en pecores, ou en bestes sauuages
droicts qui veulẽt trop naïfuement representer la natiuité du fils de
Dieu
par le bœuf & l’asne. Ceste maniere de parler
Petrus Chrisologus sermon. 155. ceux-là n’ont-il pas perdu l’image de
Dieu
, la ressemblance de Iesus Christ qui se transform
ment, celuy est tyrã qui prend l’habit d’vn tyran, celuy qui se faict
Dieu
se reuolte contre Dieu, celuy n’a pas voulu porte
i prend l’habit d’vn tyran, celuy qui se faict Dieu se reuolte contre
Dieu
, celuy n’a pas voulu porter l’image de Dieu qui p
ct Dieu se reuolte contre Dieu, celuy n’a pas voulu porter l’image de
Dieu
qui porte celle d’vn Idole, qui vouldra gaudir au
hommes, l’homme est si deshonté de prendre l’habit de femme : oyez le
Dieu
eternel, Deuteron. cap. 22. la femme n’aura poi
crée par le Seigneur Psal. 117., où Cassiodore observe : Iaçoit que
Dieu
ayt crée tous les iours, singulierement il est di
serue d’en parler plus au long sur les Capitulaires de nos Roys quand
Dieu
me fera la grace d’y apporter la derniere main &a
ont violé le ieusne & ceste saincte nuictee ont encouru l’ire de
Dieu
, en voicy vn exẽple domestique aduenu y a entour
rueilleux effects de l’indignation diuine : car il est certain que le
Dieu
viuant pour signaler ceste nuictee tres-saincte d
esse du matin celebree par ce prestre : ce sont merueilles de nostre
Dieu
& de ce nouueau Soleil lumineux qui dissipe t
quelle punition serõt chastiez les masques qui desrobent l’honneur de
Dieu
à leur Dieu qui se desrobent à eux mesmes, &
ion serõt chastiez les masques qui desrobent l’honneur de Dieu à leur
Dieu
qui se desrobent à eux mesmes, & se mettent h
: veu dit-il qu’elle est forte Catholique & ornee d’vne Eglise où
Dieu
est seruy auec beaucoup de modestie, de ceremonie
, de l’Empereur des Empereurs, de ceste Emperiere & Royne mere de
Dieu
que l’Eglise nous met deuant les yeux en memoire
ancier, en plain chapitre la veille de Noel : Sçachez mes freres que
Dieu
sera auec nous en ceste saincte iournee, qu’il s’
& a veu vne multitude d’Anges qui l’enuironnoit, ce petit enfant,
Dieu
tressailloit de ioye & applaudissoit des main
ans de l’Eglise, ie trouueray place en quelque recoin au dehors, mais
Dieu
luy ayant leué la main & permis de faire du p
; de voz ancestres que vous violez, leurs cendres crieront vengence à
Dieu
si vous cõtinuez, Concil. Carthag, c. 63. Afric.
solutions, molesses & impuretez, abominationSupra. f. 10. (dit le
Dieu
eternel) à ceux qui s’oublient de tant : pour des
tuer aux bonnes moeurs & aux bonnes lettres les enfans de maison.
Dieu
nous a fourny de dignes personnages à cet effect,
e Cathedrale, auons pronostiqué les malheurs qui nous accueillent, si
Dieu
ne retire sa main vengeresse de nos folies &
s insolens plaire à soy & au populaire, est vrayement desplaire à
Dieu
& aux sages : ramassons nos esprits que telle
e nature ; puisque tout est fixe et certain à l’égard de la vérité de
Dieu
: « Non potest esse aliud quod verè bonum est, et
qu’ils veulent faire ressentir à leurs spectateurs ? Hé quoi offencer
Dieu
en s’entretenant sans cesse de passions criminell
ui parle et qui nous donne une telle idée des Chrétiens ? L’amour que
Dieu
a eu de toute éternité pour eux, a été jusqu’à vo
« Ut filii Dei nominemur et simus. »Joan. 3. Comme donc le Fils de
Dieu
engendré du Père Eternel a paru durant toute sa v
vante de son Père : il faut de même que les Chrétiens qui sont nés de
Dieu
par J.C. fassent paraître dans toutes leurs actio
sent paraître dans toutes leurs actions l’image de la vie de J.C. que
Dieu
leur a donné pour modèle. Il faut qu’ils soient t
recherchent-ils en tout ce qu’ils font que l’honneur et la gloire de
Dieu
? Hélas, nullement, on peut au contraire leur app
que vous dirai-je de plus, vous devenez les profanateurs du Temple de
Dieu
dans autant d’âmes qu’il y en a, dans lesquelles
s, ou de les réveiller, et de les fortifier. C’est un commandement de
Dieu
qui regarde généralement tous les Chrétiens, de t
un Comédien en montant sur le théâtre, de dire : C’est pour plaire à
Dieu
que je vais faire cette action. Un Chrétien est a
les actions qu’ils font par une piété apparente, ne peuvent plaire à
Dieu
. Il ne se contente pas d’un culte extérieur, et t
oridor, fameux Comédien, qui fut fidèle à garder sa parole, après que
Dieu
lui eut rendu la santé. L’on sait que Rosimond (C
aisir à leur art et à leur adresse, combien doivent-ils être odieux à
Dieu
? « Quanto magis divina justitia in illos animadv
la doivent regarder ? Ne craint-elle pas de se rendre coupable devant
Dieu
de toutes les pensées criminelles qu’elle peut fa
les autres passions qui souillent l’âme, et la rendent désagréable à
Dieu
. Or comme les Comédiens n’ont jamais exécuté cett
rétiens durant le pèlerinage de cette vie. Quand on désire obtenir de
Dieu
quelque grâce, il faut sans doute s’approcher de
la prière, de la lecture des bons Livres, et de toutes les choses de
Dieu
, se doit appliquer particulièrement à la sainte C
peser quel bonheur c’est à un homme de s’approcher de la Table de son
Dieu
. « Quando sederis ut comedas cum principe, dilige
étant soutenues par leurs bonnes œuvres, montaient jusqu’au Trône de
Dieu
, et en attiraient mille bénédictions. O Dieu ! qu
aine et trompeuse apparence de Religion qui les distingue des Païens.
Dieu
nous commande de sanctifier avec exactitude le jo
ommande est très aisé. Car y a-t-il rien si aisé que de se reposer en
Dieu
? c’est à dire, s’appliquer uniquement à penser à
des, et de ses offenses. Le travail n’est pas mauvais en soi, puisque
Dieu
l’a commandé, et l’a imposé à l’homme pour pénite
Fêtes, c’est parce qu’il détourne notre esprit du culte intérieur de
Dieu
, qui est la fin du précepte : « Quod mentem à div
ares, afin de pouvoir aller à l’Eglise pour y chanter en l’honneur de
Dieu
des Psaumes, des Hymnes, et des Cantiques spiritu
e des Saints, implorer leur secours, et enfin pour pouvoir obtenir de
Dieu
la grâce de les imiter. Que si le Chrétien néglig
« que ce n’est pas un péché que d’aller à la Comédie les Dimanches ».
Dieu
veut être obéi quand il commande ; il ne s’est ré
buer à la sanctification des personnes, ou à la plus grande gloire de
Dieu
? certainement c’est bien vouloir se tromper et n
? certainement c’est bien vouloir se tromper et ne guère craindre un
Dieu
dont les menaces sont si terribles. Mais il faut
voir la ridicule interprétation que ce Théologien donne au repos que
Dieu
ordonne de prendre au jour du Dimanche. « Lesp. 5
t pour vaquer plus particulièrement qu’aux autres jours au service de
Dieu
: mais ils ont aussi été institués pour prendre d
nt aussi été institués pour prendre du repos ; afin qu’à l’exemple de
Dieu
même, qui se reposa le septième jour après le gra
O la jolie pensée ! peut-on s’imaginer qu’un Prêtre ait pu croire que
Dieu
ait institué le Dimanche, pour y être plus offens
dans Esdras,Esdr. L. 1. c. 13. que Nehemie étant animé de l’esprit de
Dieu
, reprit fortement les chefs des Juifs, de ce qu’i
e ville. Et vous vous augmentez encore aujourd’hui la colère de notre
Dieu
, en violant la loi qu’il nous a donnée : « Et vos
et sur tous ceux qui les favorisent, les effets de l’indignation d’un
Dieu
si juste, et tout ensemble si terrible dans ses c
ns à rire des sottises qui se disent à la Comédie, et des offenses de
Dieu
, dit encore ce Père, nous commettons les deux plu
de nous faire des blessures mortelles ; et l’autre est de les faire à
Dieu
même : « Cum duo sint maxima mala, si homo aut se
Comédie, si on ne la trouvait point incompatible avec les oracles de
Dieu
? Qui pourrait blâmer ou mépriser une profession
udra annoncer la parole sainte, et qui oserait condamner des Jeux, où
Dieu
même est de la partie ? Vous voyez sans doute, Me
que sous prétexte d’édifier les peuples en les instruisant, on jouait
Dieu
et les Saints. Le savoir à la fin dissipant l’ig
es téméraires violateurs de ce Décret, aussi bien que de la parole de
Dieu
. » Je ne pense pas qu’on voulût nier que la Coméd
noncer à soi-même, mépriser les richesses, n’aimer et ne craindre que
Dieu
: « Ecoutons la fin de toute parole, dit l’Ecclés
u : « Ecoutons la fin de toute parole, dit l’Ecclésiastique, Craignez
Dieu
, observez ses Commandements, c’est là tout l’homm
ue, Craignez Dieu, observez ses Commandements, c’est là tout l’homme.
Dieu
jugera toutes les actions. Finem loquendi pariter
, que l’Ecriture n’instruit les hommes qu’en leur prescrivant d’aimer
Dieu
, et d’avoir en horreur tout ce qui peut nourrir o
saint Docteur, et que votre explication n’établisse pas la charité de
Dieu
et du prochain, vous n’entendez pas l’Ecriture, v
nfermés dans ces deux Commandements. « Vous aimerez le Seigneur votre
Dieu
de tout votre cœur, de toute votre âme et de tout
a un piège, au lieu de lui être un secours. "La charité qui est selon
Dieu
doit procéder d’un cœur pur, d’une bonne conscien
e cette sorte par l’Apôtre, embrasse les deux préceptes de l’amour de
Dieu
et de l’amour du prochain. dans toute l’ecriture
s propre que le Théâtre à établir, que tout ce qu’on ne fait pas pour
Dieu
est une cupidité condamnable ? Est-ce au Théâtre
n effet de plus grands événements que dans l’Histoire d’un peuple que
Dieu
conduit dans une Terre promise par des miracles c
phant, craint et respecté de tous ses ennemis, lorsqu’il est fidèle à
Dieu
: abattu et sévèrement châtié, lorsqu’il oublie l
de Judith et d’Esther. Toujours grand lorsqu’il faut que la gloire de
Dieu
paraisse ; dans l’affliction la plus sensible et
tées, et elles doivent servir à faire entendre à tous les hommes, que
Dieu
sera fidèle dans toutes les promesses spirituelle
de Judith, ou telle autre qu’on voudra prendre, il n’en est aucun où
Dieu
ne paraisse seul grand, seul aimable, seul digne
ette sainte Héroïne est dépeinte comme une belle femme, elle se pare.
Dieu
approuve ses ajustements et ajoute même de nouvea
que la nouvelle Tragédie a développées dans l’Ecriture. Judith fait à
Dieu
cette prière Ch. 9. v. 12.. « Que la tête de ce s
Puis elle se pare de telle sorte, dit l’Ecriture, ch. 10 v. 4. que «
Dieu
même lui ajouta un nouvel éclat, parce que tout c
avi : Avant que votre servante ait consumé tout ce qu’elle a apporté,
Dieu
fera par ma main ce que j’ai pensé. » Au lieu, di
dis-je, de ces paroles et de ces sentiments, qui marquent si bien que
Dieu
lui avait fait voir par avance ce qui devrait arr
nous n’usons point d’artifice, et nous n’altérons point la parole de
Dieu
. Abdicamus occulta dedecoris, non ambulantes in a
aucune demande. « Mais ils la laissèrent passer en lui disant, que le
Dieu
de nos pères vous donne la grâce, et qu’il afferm
ses transports. Est-il temps que cette sainte femme achève l’œuvre de
Dieu
par la mort d’Holopherne ; il faut encore que l’a
mme vous. Quel excès ! la chaste Judith qui n’est occupée que de son
Dieu
, aime à voir des Amants curieux et jaloux ! Sa gl
honneur avaient besoin du témoignage d’un amant fabuleux ! Elle à qui
Dieu
rend témoignage Chap. 13. v. 20., et qui dit si h
à qui Dieu rend témoignage Chap. 13. v. 20., et qui dit si hautement,
Dieu
m’est témoin que son Ange m’a gardé et qu’il m’a
mêler leurs fictions dans les sujets de piété, « Pensent faire agir
Dieu
, ses Saints et ses Prophètes, Comme ces Dieux écl
e pièce, ils ne mettent jamais dans la bouche des Acteurs, que ce que
Dieu
même leur ferait dire. Savent-ils ces admirables
mme animal et charnel, n’est point capable des choses que l’esprit de
Dieu
enseigne, parce que c’est par une lumière spiritu
istie les divins Mystères, les saints et sacrés symboles, le Corps de
Dieu
; car comme le Verbe s’est incarné en se revêtant
ieu ; car comme le Verbe s’est incarné en se revêtant de notre chair,
Dieu
s’était déjà comme incorporé, en se communiquant
e]. c. 1., dit que l’Ecriture est à la Hiérarchie de ce monde, ce que
Dieu
est à la Hiérarchie du Ciel. Vous vîtes le mois p
, exhorte les Fidèles à ne laisser jamais rien perdre de la parole de
Dieu
; ainsi qu’on n’oserait rien laisser tomber de la
s par des chansons et des paroles lascives, prononcent les oracles de
Dieu
, et que les actions des Saints soient représentée
es Saints, et de chanter publiquement les louanges Divines, après que
Dieu
a si souvent fait entendre aux hommes qu’il ne vo
sile expliquant ces paroles, remarque que c’est pour cette raison que
Dieu
fit taire le démon qui l’appelait Saint ; que sai
l imposa silence à la Pythonisse qui lui donnait des louanges, et que
Dieu
défend aux pécheurs d’annoncer ses justices. Si l
Nazianze, de saint Paulin ou des autres Poètes qui ont eu l’esprit de
Dieu
, et qu’on pourrait faire des pièces où l’Ecriture
âme et la joie de son cœur », ajoute d’abord après, que la parole de
Dieu
lui a appris à ne pas s’asseoir avec ceux qui jou
Instruisons-nous dans cette école si noble et si digne des enfants de
Dieu
, si nous nous plaisons à la beauté et à la magnif
leur état était bien saint, ils mettent le comble à leurs crimes, que
Dieu
saura venger tôt ou tard. Peut-être pousseront-il
X.
Dieu
ne demande proprement des hommes que leur amour ;
créature n'est leur fin. La plénitude de la charité que nous devons à
Dieu
, dit Saint Augustin, ne permet pas que l'on en la
t toujours vicieux et illégitime, lorsqu'il ne naît pas de l'amour de
Dieu
; et il n'en peut naître lorsque c'est un amour d
tre plaisir dans cette créature. Un Chrétien qui sait ce qu'il doit à
Dieu
ne doit point souffrir dans son cœur aucun mouvem
e de cette sorte sans la condamner, sans en gémir, et sans demander à
Dieu
d'en être délivré : et il doit avoir une extrême
elque façon son idole, puisque l'amour est un culte qui n'est dû qu'à
Dieu
, comme il ne peut être honoré que par l'amour. «
ices grossiers, et qui ne laissent pas d'être très criminelles devant
Dieu
, parce qu'elles sont bien aises de tenir dans le
ises de tenir dans le cœur des hommes une place qui n'appartient qu'à
Dieu
seul, en prenant plaisir d'être l'objet de leur p
gain, célèbrent avec le plus d'agrément qu'il leur est possible: Mais
Dieu
nous garde, nous qui sommes Chrétiens, dans qui l
qui bannissons le péché, qui exerçons la justice, dans qui la Loi de
Dieu
règne, qui pratiquons la véritable Religion, que
sse enseigne, que Jésus-Christ qui est la véritable vie régit, et que
Dieu
seul règle par l'empire qu'il a sur nous: Dieu no
able vie régit, et que Dieu seul règle par l'empire qu'il a sur nous:
Dieu
nous garde, dis-je, de penser à de tels crimes, b
us. Mais n'est-ce pas quelque infâme qui se masque du visage de votre
Dieu
? N'est-ce pas quelque vicieux qui paraît sur la
TULLIEN Dans le Traité des Spectacles. Chap. 1. Serviteurs de
Dieu
qui êtes prêts d'entrer au service de sa divine M
point dans l'Ecriture sainte que cela soit défendu aux serviteurs de
Dieu
. Il est vrai que nous ne trouvons pas dans la sai
ron, dit le Roi Prophète, Ps. 49. v. 18. vous courez avec lui. Plût à
Dieu
qu'il nous fût possible de ne point vivre en ce m
ous séparer des œuvres du monde, parce que le monde est un ouvrage de
Dieu
, mais les œuvres du monde sont l'ouvrage du Diabl
ent d'infamie, combien plus sévère sera le jugement que la Justice de
Dieu
exercera contre eux ? Chap. 25. Un homme pe
de Dieu exercera contre eux ? Chap. 25. Un homme pensera-t-il à
Dieu
dans les lieux où il n'y a rien de Dieu ? apprend
5. Un homme pensera-t-il à Dieu dans les lieux où il n'y a rien de
Dieu
? apprendra-t-il à être chaste lors qu'il se trou
rs qu'il rend son esprit attentif aux vers que récite un Comédien ? à
Dieu
ne plaise que ses serviteurs se laissent emporter
cieux; car n'est-ce pas un aveuglement étrange de quitter l'Eglise de
Dieu
pour courir à celle du Diable ? c'est tomber du C
n frappant des mains, que vous venez d'élever pour invoquer le nom de
Dieu
? Chap. 26. Pourquoi donc ces gens qui vont
-ils pas possédés du Démon ? Nous en avons l'exemple d'une femme dont
Dieu
est témoin, laquelle étant allée à la Comédie en
éables au goûts; de même le Diable répand son venin sur les choses de
Dieu
les plus agréables; Que tout ce quic se passe à l
eront à tomber dans l'état épouvantable de douleur, que la Justice de
Dieu
leur reserve, nous puissions entrer dans la joie
ation de l'Apôtre, de sortir de cette vie, et souhaiter d'être unis à
Dieu
. Or nous devons trouver nos délices dans l'accomp
vouloir pas même, connaître les abondantes et précieuses délices que
Dieu
vous a préparées : Qu'y a-t-il de plus aimable, e
us propre à nous donner une extrême joie; que d'être réconciliés avec
Dieu
; que d'être éclairés de sa vérité ; que de conna
nous tend victorieux des Démons; qui fait que nous ne vivons que pour
Dieu
? Ce sont là les voluptés des Chrétiens; ce sont
défendez le parti de l'Eglise ; attendez avec vigilance le signal que
Dieu
vous donnera pour vous présenter devant son Tribu
le ainsi. « Nous n’avons pas reçu l’Esprit du monde, mais l’esprit de
Dieu
; afin que nous connaissions les dons que Dieu no
onde, mais l’esprit de Dieu ; afin que nous connaissions les dons que
Dieu
nous a faits. »1. Cor. 2. 12. Or cet esprit de
utrement que les gens du monde : car comme ils vivent par l’esprit de
Dieu
, c’est aussi par lui qu’ils agissent ; « Si Spiri
tachons de fléchir sa miséricorde. Car il est notre Seigneur et notre
Dieu
. Pour nous nous avons l’honneur d’être son peuple
par une prévarication tout à fait criminelle ? Que dirons-nous devant
Dieu
pour nous justifier contre les Païens ? Ils sont
d’une promesse si solemnellement donnée. Quel outrage est-ce faire à
Dieu
, dit Tertullien,Tertul. de pœnit. c. 5. lorsqu’ap
les actions, et si vous ne gardez point la foi que vous avez donnée à
Dieu
. Ne vous trompez pas, il a en horreur tous ceux q
III. RAISON. En quelque état que les Chrétiens se considèrent devant
Dieu
, ils ne doivent pas aller à la Comédie. Les C
s aller à la Comédie. Les Chrétiens ne peuvent se regarder devant
Dieu
qu’en deux manières ; ou comme innocents ou comme
rt de ceux qui vont à la Comédie, à cause du péril évident d’offenser
Dieu
, et par mauvais désirs, pensées sales, regards la
mme avec un mauvais désir, il a déja commis l’adultère dans son cœur.
Dieu
nous donne aussi de salutaires avis dans la saint
l’Opéra, parce qu’il ne doit nullement s’exposer au danger d’offenser
Dieu
. Mais s’il est déchu de cet état d’innocence, s’i
ar quelque peché mortel l’alliance sainte qu’il avait contractée avec
Dieu
; et s’il ne peut se regarder devant lui que comm
15. En effet, un véritable pénitent se doit toujours regarder devant
Dieu
comme un criminel, qui craint que l’heure de sa m
t préparées. C’est ce qui fait ainsi parler un Prophète de la part de
Dieu
. Ne soyez pas dans la joie, ô Israël, et ne faite
etentir des cris d’allégresse, parce que vous avez péché contre votre
Dieu
: « Noli latari Israël, noli exultare, sicut popu
Chrétien se distingue de l’Infidèle, en ce qu’il ne met sa joie qu’en
Dieu
; et le pécheur converti doit se distinguer de ce
ncer incessamment vers leur véritable patrie, qui est le Ciel, et que
Dieu
leur a donné le temps, comme un moyen nécessaire
e nous est pas libre de disposer de ce temps comme il nous plait. Car
Dieu
ne nous le donne que pour faire son œuvre ; c’est
encore pour l’employer aux Jeux et aux divertissements défendus mais
Dieu
nous marque dans l’Apocalypse qu’il ne nous l’a d
faites du temps, dit saint Chrysostome,Chrys. Hom. 57. in c. 7. Ioan.
Dieu
ne vous a donné la vie, qu’afin que vous le servi
s, que dirons-nous pour nous excuser, quand nous comparaîtrons devant
Dieu
? V. RAISON. Les Chrétiens ne doivent pas aime
dont ils savent que le Diable est l’auteur, ni aller dans un lieu où
Dieu
est si offencé. Le diable prévoyant combien l
t esprit conduise jamais à la Comédie un Chrétien qui est l’enfant de
Dieu
? Un enfant qui aime son père, prendrait-il plais
s outrages ? il n’y a point d’apparence, ce ne serait pas l’aimer. Or
Dieu
est le véritable père des Chrétiens ; Jésus-Chris
eux qui ont prêté ou leurs langues ou leurs oreilles pour offenser un
Dieu
qui doit être leur Juge, et cependant l’on va san
unes viennent d’un mouvement de grâce, et sont rapportées au culte de
Dieu
, comme celles que nous avons marquées au Chap. pr
son propre plaisir, que le S. Esprit condamne comme des exercices, où
Dieu
est ordinairement offensé. « Ne fréquentez point,
e Rachel avait été conduite, qui répandant son cœur en la présence de
Dieu
dans l’amertume de son âme, disait qu’elle ne « s
rches mesurées des filles de Sion », qui attiraient la malédiction de
Dieu
sur elles. Car les femmes Juives étaient fort ado
n profanant comme ces peuples charnels les jours destinés au culte de
Dieu
, par des recréations mondaines ; qu’ils apprennen
es, et les perdre, et par l’ambition qu’il a de se rendre semblable à
Dieu
, et de se faire adorer, a voulu qu’on employât da
inspirés du S. Esprit, ont fait extérieurement pour le culte du vrai
Dieu
. L’usage de cette sorte de danses qui selon l’Ecr
age de cette sorte de danses qui selon l’Ecriture servent à glorifier
Dieu
, ne se trouve point parmi les Chrétiens, si ce n’
ut-être en ce que le Clergé et le peuple fidèle s’assemble pour bénir
Dieu
, pour le remercier, et pour l’invoquer, enfin pou
vicieuse, et désordonnée. Et par là ceux qui ont été faits enfants de
Dieu
, et membres de Jésus-Christ par leur Baptême, dev
bit que l’on porte, les vœux qu’on a faits, les graces abondantes que
Dieu
prodigue à ceux qui le servent ? C’est oublier la
a mort, une haire, rien n’a pu n’arracher à se trait ; voilà l’unique
Dieu
que je sers, que j’adore, à qui je veux offrir mo
ilité d’action, qu’on remplace par des lazzis. 4.° Par-tout on tutoie
Dieu
. Je sais que les Poëtes le font souvent ; mais je
mon cœur, & vous, vous son épouse, ces murs, ces murs sacrés, ce
Dieu
, ce Dieu jaloux, &c. cette répétition a de la
, & vous, vous son épouse, ces murs, ces murs sacrés, ce Dieu, ce
Dieu
jaloux, &c. cette répétition a de la grace, d
Lui-même il se trahit, ou plutôt la vérité le décelle. Ce n’est point
Dieu
qui l’a touché ; son amour, sa fureur, sont toujo
e effroyable où je me précipite. Je pars, je t’obéis encore plus qu’à
Dieu
. Constance, tu reçois mon éternel adieu. Mon ame,
l’en retirer ; mais elle le repousse avec indignation, prétendant que
Dieu
qu’il y détruit la substance mortelle, qu’elle y
ui seule il attribue sa conversion : Je t’obéis bien plus encore qu’à
Dieu
. C’est-à-dire, je te quitte, non parce Dieu me l’
éis bien plus encore qu’à Dieu. C’est-à-dire, je te quitte, non parce
Dieu
me l’ordonne, mais parce que tu me chasses. Il s’
me chasses. Il s’enfuit précipitamment, bien loin de se tourner vers
Dieu
. Elle le suit des yeux jusqu’à ce qu’elle cesse d
tre pas lui même des feux. Le ton de la menace appartient à l’erreur.
Dieu
nous menace de l’enfer ; est-ce une erreur ? Sa t
emporté, déchiré par deux ames ? l’ame est déchirée, ne déchire pas.
Dieu
ne peut changer mon ame ; pour me vaincre, il fau
qu’une ame expirante, des larmes repoussées dans une ame expirante ?
Dieu
va vous accabler du céleste courroux. Qu’est-ce q
du céleste courroux. Qu’est-ce que ce courroux céleste, différend de
Dieu
? Il ne peut vous absoudre. Quelle erreur grossie
du bien, nous prierons ensuite. Renversement : il faut commencer par
Dieu
& la priere pour obtenir la grace de faire du
Dans le système philosophique on fait parade d’humanité, le culte de
Dieu
n’est compté pour rien. On ne parle par-tout de l
appé du céleste anathême, je ne te quitte point. Sa maîtresse est son
Dieu
. Oui, c’est moi qui t’adore ; content de t’adorer
à la face du ciel m’avouer ton époux. Nous serons unis par la vérité.
Dieu
, j’ose à ton autel attester ta grandeur. Voilà, j
à un autre, il n’auroit aucun droit, à plus forte raison étant unie à
Dieu
. Il répond en forcéné : J’aurois les droits les m
a rage auroit percé celui du ravisseur. Il blasphême contre l’Eglise.
Dieu
que pour mon supplice De ses crimes la terre a re
que pour mon supplice De ses crimes la terre a rendu le complice, Ce
Dieu
que le mensonge & la crédulité Font servir de
la religion, pour de saints mouvemens, mon feu, ma passion : Lorsqu’à
Dieu
j’ai cru rendre hommage, c’étoit toi, c’étoit toi
nce du saint Sacrement, comme il dit lui-même, ce Tabernacle saint où
Dieu
même repose, seroit-il jamais trop puni ? Malgré
e exhortation. C’est dommage qu’elle la défigure ; elle se plaint que
Dieu
condamne son amour : Hé quoi ! sans qu’il t’offen
ils n’ont donc pas été hypocrites ; ils se sont donnés entierement à
Dieu
, l’engagement au sacerdoce & à la religion es
thias, des contresens, des idées fausses. En voici quelques exemples.
Dieu
m’a congédiée. On congédie un domestique ; Dieu r
ci quelques exemples. Dieu m’a congédiée. On congédie un domestique ;
Dieu
réprouve, rejette, ne congédie pas. Je fermerai v
premier jour d’hymen, le lit d’hymenée. On ne dit ni l’un ni l’autre.
Dieu
s’applaudit de toi. La nature indignée & jalo
l’autre. Dieu s’applaudit de toi. La nature indignée & jalouse de
Dieu
. La terre gronde. La terre tremble, s’ouvre, ne g
s la vie ? l’ame. Quel horrible sacrifice ! Au cloître, à mon état, à
Dieu
trop méconnu. Le pécheur méconnoît, n’est pas méc
ieurs les Juges devraient s’opposer, parce qu’il y va de la gloire de
Dieu
, de l’honneur de l’Eglise, et du bien des fidèles
leurs : c’est leur permettre d’arracher les âmes d’entre les mains de
Dieu
, pour les rendre les esclaves du diable. Si donc
apprenez deux choses, la premières que toute votre puissance vient de
Dieu
, la seconde que ce même Dieu vous demandera compt
ières que toute votre puissance vient de Dieu, la seconde que ce même
Dieu
vous demandera compte de toutes vos œuvres, et fo
qui ne trouvent leur accommodement, que dans la perte des autres. Si
Dieu
ordonne aux Juges par la bouche du même Prophète
que ceux qui corrompent les mœurs, y paraissent effrontément, et que
Dieu
y est outragé publiquement et impunément : qui po
es paroles, il leur représente qu’ils sont revêtus de la puissance de
Dieu
; que c’est de lui seul qu’ils tiennent leur auto
’ils tiennent leur autorité sur les autres, et qu’ils sont enfants de
Dieu
non seulement par adoption, comme le reste des ho
seulement par adoption, comme le reste des hommes, en tant que unis à
Dieu
par la foi et par la grâce, mais encore par leur
r établissement dans leurs Charges, par celui qui est le seul et vrai
Dieu
, au pouvoir duquel ils participent. Or si le Prop
. Or si le Prophète appelle les Juges, « des Dieux, et les enfants de
Dieu
», n’est ce pas pour les engager doucement et agr
les avant-coureurs, à savoir d’arracher les âmes d’entre les mains de
Dieu
, pour les faire les esclaves de Satan, par la lib
tisfaction d’un Tabarin, d’un Jodelet, et d’un faquin, à la gloire de
Dieu
, à l’honneur de son Eglise, et au salut des âmes
e condition, sans se mettre en peine s’ils violent les jours dédiés à
Dieu
, se persuadant, comme j’ai dit, qu’il leur suffit
r n’est-ce pas profaner ces saints jours ? n’est-ce pas les dérober à
Dieu
, pour les consacrer au Diable ? n’est-ce pas fair
tes rendus à ces pernicieuses assemblées : vous y avez plus déshonoré
Dieu
cent fois, que vous ne l’avez honoré par la Messe
res, d’après Tertulien & Saint Cyprien, que le fard fait injure à
Dieu
, que c’est vouloir réformer son ouvrage, y ajoute
oucher aux tableaux d’Apelle, que ce qui est naturel est l’ouvrage de
Dieu
, & ce qui est artificiel l’ouvrage du démon :
e tems l’espece d’attentat de ceux qui s’en servent sur la volonté de
Dieu
, & les arrangements de sa providence : Non p
nigrum, nec adjicere ad staturam suam lubitum unum. En vous formant
Dieu
a réglé les dimensions de votre corps, les traits
court après la gloire de la beauté, il prétend ajouter à l’ouvrage de
Dieu
, donner des couleurs & des agrémens qu’on n’a
donner des couleurs & des agrémens qu’on n’a pas reçu, & que
Dieu
ne veut pas donner, c’est censurer la providence,
e vous cultivés votre esprit par l’étude, votre champ par la charrue.
Dieu
bénit un travail honête, par l’accroissement de c
de ces biens naturels ; mais il faut vous contenter de la moisson que
Dieu
fait naître, & ne pas vouloir forcer la provi
uaires à la porte du Temple de Venus, quelle leçon ! Vous êtes devant
Dieu
, qui voit tout, avec le monde, qui examine tout,
ui examine tout, dans la compagnie des libertins qui abusent de tout.
Dieu
voit le fard & le condamne, le monde le voit
iteront la Reine, les bourgeoises imiteront les femmes de Cour, &
Dieu
sait si les maris en patiront ; mais ce qui nous
s cheveux ; on le fait encore ; un moine par ses vœux se rend serf de
Dieu
, il étoit juste de lui faire le sacrifice du simb
aces. Les sentimens du cœur sont sans doute, le principal hommage que
Dieu
demande ; mais il exige aussi l’hommage du corps.
ande ; mais il exige aussi l’hommage du corps. Glorifiez & portez
Dieu
dans votre corps, dit l’Apôtre, par la mortificat
ification, le travail, la modestie. Le corps porte & glorifie son
Dieu
, la modestie regle ses mouvemens, la mortificatio
s exemples. Ainsi fardé, dit Saint Cyprien, vous êtes sur de plaire à
Dieu
: Taliter pigmentate Deum habebitis amatorem. I
ervi à parer cette Hostie à orner ce Temple, & n’ont pu plaire au
Dieu
de toute sainteté. Portez-les aux Temples des fau
e répandre leur culte, en même tems qu’elles détruisent celui du vrai
Dieu
. Ce sont les deux plats d’une balance, ce qui aba
cœur, & le blesser par l’amour. Ce sont des crimes aux yeux d’un
Dieu
jaloux, qui veut que son Epouse soit toute à lui
tendent qu’à blesser le cœur des hommes, blesse assurément le cœur de
Dieu
. On ne dira pas que c’est par les vertus ; l’affe
c’est par les vertus ; l’affection de la parure des cheveux déplait à
Dieu
, parce qu’elle plait trop aux hommes, de l’aveu d
ur naissance, leurs boucles, leurs tresses remplissent le carquois du
Dieu
d’amour ; on en fait des colliers, des bracelets,
rs. Travail très-inutile à l’Eglise ; n’ont-ils pas blessé le cœur de
Dieu
par un cheveu ? Vulnerasti in uno crine. Le mê
Le même cheveu blesse donc deux cœurs en même tems, & celui de
Dieu
& celui des hommes : que ces deux blessures s
monde : ce qui embellit aux yeux du monde, rend difforme aux yeux de
Dieu
. Choisissez-donc entre deux maîtres, vous ne saur
a-t-elle des charmes quand on est idolâtre de la parure ? Veut-on que
Dieu
seul regne, lorsque l’on veut regner sur des aman
quand on tend des piéges à l’innocence ? Si l’on ne veut que plaire à
Dieu
, on est bien à plaindre de prendre inutilement ta
à Dieu, on est bien à plaindre de prendre inutilement tant de peine,
Dieu
n’en tient aucun compte ; le fard ne blesse point
ire qu’aux hommes, on est plus à plaindre encore, puisqu’on déplait à
Dieu
, & qu’en perdant la grace on perd tout pour l
femme à sa toilette est un Jugè sur son tribunal, elle prononce entre
Dieu
& le monde, elle prononce entre ses amans, &a
, & le plus important, est celui que prononce la conscience entre
Dieu
& le monde. Si la Réligion gagne la cause, el
par les attraits de la femme ; pour lui épargner un si grand danger,
Dieu
défend de régarder la vanité du monde : Odisti o
s personnes sont en état de péché, & indignes de communier devant
Dieu
, elles le sont encore devant les hommes ; puisque
pour les sanctifier, et pour vaquer plus qu’aux autres au service de
Dieu
, mais encore pour prendre du repos à l’exemple de
au service de Dieu, mais encore pour prendre du repos à l’exemple de
Dieu
même »Page 55. [« Lettre d’un théologien », page
ant moins souffrir ses profanations sur l’écriture et sur le repos de
Dieu
, qu’elles tendent à renverser le précepte de la s
X. 9. [1e épître aux Corinthiens, chapitre IX, verset 9].« Est-ce que
Dieu
a soin des bœufs ? Numquid de bobus cura est Deo
peuple consistait à se relâcher de son travail pour méditer la loi de
Dieu
, et s’occuper de son service. Rechercher son plai
une profanation manifeste du saint jour. Isaïe y est exprès, puisque
Dieu
y reproche aux Juifs trois à quatre fois « d’avoi
é que les délices et la gloire du Sabbat est de mettre son plaisir en
Dieu
: et maintenant on nous vient donner le plaisir d
la comédie, où les sens sont si émus, comme une imitation du repos de
Dieu
et une partie du repos qu’il a établi. Mais laiss
age ? En vérité on pousse trop loin la licence : les commandements de
Dieu
, et en particulier celui qui regarde la sanctific
a police humaine est obligée d’épargner, passe de même au jugement de
Dieu
. Après tout, que sert aux comédiens et à ceux qui
ondaine l’esprit de recueillement et de componction, que la parole de
Dieu
et ses louanges auront excité ? Disons donc, que
ndement exprès par ces paroles : « Sine intermissione orate. » Priez
Dieu
sans discontinuation. Et Jésus-Christ par celles-
prière ne peut consister dans une attention perpétuelle de l'esprit à
Dieu
, et qu'il suffit qu'il demeure quelquefois dans u
u, et qu'il suffit qu'il demeure quelquefois dans un simple désir que
Dieu
y connaît ; mais il est certain que ce désir s'ét
ière, sont obligés au moins de se renouveler de temps en temps devant
Dieu
: et comme c'est par ces prières actuelles qu'ils
issant l'âme de folles pensées, la rendent incapable de s'appliquer à
Dieu
. Cela suffit pour obliger tous ceux qui ont quelq
age l'âme hors de soi, qui la rende plus incapable de l'application à
Dieu
, et qui la remplisse davantage de vains fantômes.
sprit de prière, ni cette sainte ardeur qui s'excite quand il plaît à
Dieu
par la méditation : « Et in meditatione mea exard
, pour vivre auprès de lui, l'enlever à son état, « et oser être d'un
Dieu
l'orgueilleuse rivale ». Elle est reçue sans que
le vie par ces trois mots dont l'union est un blasphème, en invoquant
Dieu
et son amant : « Dieu, Commenge, je meurs ». Peut
ots dont l'union est un blasphème, en invoquant Dieu et son amant : «
Dieu
, Commenge, je meurs ». Peut-on rendre les héros p
at et leur vie austère. C'est d'abord un scandale de faire blasphémer
Dieu
et la providence, même en faisant suivre le repen
uence pour des Chrétiens (ce que je n'examine pas ici), c'est le vrai
Dieu
, contre lequel on versifie de sang froid et l'on
ouche d'un homme de condition, d'un Religieux de la Trappe ? Il brave
Dieu
avec insolence : « Dieu vengeur, tonne, frappe,
ion, d'un Religieux de la Trappe ? Il brave Dieu avec insolence : «
Dieu
vengeur, tonne, frappe, elle est tout ce que j'ai
u vengeur, tonne, frappe, elle est tout ce que j'aime : Elle sera le
Dieu
dans mon cœur adoré. Ce n'est pas trop de toi, gr
lle sera le Dieu dans mon cœur adoré. Ce n'est pas trop de toi, grand
Dieu
, pour la combattre. Frappe, qu'un coup de foudre
ur son cœur. « Je sens qu'Adélaïde est tout ce que j'adore : Grand
Dieu
, de cet objet laisse-moi me remplir. » Un adult
Grand Dieu, de cet objet laisse-moi me remplir. » Un adultère ! à
Dieu
! « Eût-on pu me l'ôter, sans m'arracher la vie
éternel supplice, Rien ne saurait détruire ce souvenir vainqueur. »
Dieu
lui-même ne le peut pas : « Ne peux-tu dans mon
es, ici ce sont des erreurs. Il combat l'enfer et l'éternité : « Ce
Dieu
qui nous créa, qu'on ne peut trop chérir, Comme u
tus naturelles ? « Mais ce souffle immortel (l'âme) est l'esprit de
Dieu
même, Tremblez qu'il n'ait sur vous attiré l'anat
me. » Que signifie ce galimatias ? l'âme n'est-elle que l’esprit de
Dieu
même ? Dieu est donc l'âme de tous les hommes, le
signifie ce galimatias ? l'âme n'est-elle que l’esprit de Dieu même ?
Dieu
est donc l'âme de tous les hommes, les hommes n'o
me, du moins spirituelle, puisqu'il n'y a d'autre esprit que celui de
Dieu
. Voudrait-il renouveler le système du philosophe
animal ab unica anima substantia gubernetur. Mais comment l'esprit de
Dieu
peut-il attirer l'anathème ? il est la sainteté m
rit de Dieu peut-il attirer l'anathème ? il est la sainteté même. «
Dieu
suprême, daigne m'entendre… Que l'esprit éternel
. Si c'est l'esprit de l'homme, est-il éternel ? si c'est l'esprit de
Dieu
, Dieu enflamme-t-il son esprit ? « Brise un jou
'est l'esprit de l'homme, est-il éternel ? si c'est l'esprit de Dieu,
Dieu
enflamme-t-il son esprit ? « Brise un joug que
un sens métaphorique ? Ce sont des opérations divines ; les mains de
Dieu
créent-ellesleurs opérations ? le bonheur éternel
réent-ellesleurs opérations ? le bonheur éternel est la possession de
Dieu
; n'est-il que la possession des miraclesqui sont
s paroles. L'éternité repose-t-elle sur quelque chose ? l'éternité de
Dieu
est-elle différente de Dieu, pour reposer en Dieu
-t-elle sur quelque chose ? l'éternité de Dieu est-elle différente de
Dieu
, pour reposer en Dieu ? S'il y avait quelque diff
ose ? l'éternité de Dieu est-elle différente de Dieu, pour reposer en
Dieu
? S'il y avait quelque différence, ce serait bien
oser en Dieu ? S'il y avait quelque différence, ce serait bien plutôt
Dieu
qui reposerait dans l'éternité. Cette pièce si va
u’abandonner à l'homme ; mais je sais que si l'homme est abandonné de
Dieu
, il est perdu, et ne peut plus rien faire. Tenir
t de la mort, où au contraire elle devrait commencer pour faire prier
Dieu
pour le repos de l'âme. Et on donnera cette pièce
évère jusqu'à la mort dans ses sacrilèges : « C'était d'un homme, ô
Dieu
, que j'encensais l'image, … Il n'était point d'au
un homme, ô Dieu, que j'encensais l'image, … Il n'était point d'autre
Dieu
pour mon cœur. » Un personnage si méprisable pe
sa faiblesse est-il quelque joug volontaire ? » « Ce serait servir
Dieu
, lui rendre un digne hommage, Que de passer mes j
écheurs, que donne le pieux Voltaire dans la Henriade. « Hélas ! un
Dieu
si bon, qui des hommes est maître, En eût été ser
r de lui désobéir. » Un autre Poète avait dit avant lui : « Quand
Dieu
veut sauver l'homme, en tout temps, en tout lieu,
en tout temps, en tout lieu, L'indubitable effet suit le vouloir d'un
Dieu
. » On ne doit pas être surpris qu'avec de tels
des cieux : les chœurs des Anges et des Saints sont ils des peuples ?
Dieu
même par ta bouche a prononcé tes vœux : Dieu pro
sont ils des peuples ? Dieu même par ta bouche a prononcé tes vœux :
Dieu
prononce-t-il les vœux qu'on lui adresse ? A tes
les yeux, s'élèvent-ils dans l'âme ? les rayons sont-ils sereins ? Un
Dieu
qui domptera ses jaloux adversaires : les passion
ptera ses jaloux adversaires : les passions ne sont point jalouses de
Dieu
. Que ma bouche, ô mon Dieu, par un suprême effort
les eaux du Baptême, qui étaient parvenues à la connaissance du vrai
Dieu
, et qui par les mouvements du Saint Esprit, et en
n l'honneur des Idoles, ils se déclarent Idolâtres, ils font injure à
Dieu
, et méprisent la véritable Religion ; et l'on ne
lus quelque honteuse fable des Grecs ; ils y célébraient la gloire de
Dieu
par des Hymnes saintes ; et l'on ne se doit point
des inventions des Démons ? Comment approuve-t-il contre l'intérêt de
Dieu
tant de superstitions, qu'il aime sans doute, pui
ntroduites. Enfin après y avoir renoncé dans le Baptême, il renonce à
Dieu
, dans ces Jeux publics. L'idolâtrie est la mère d
'ils ne doivent point se trouver où sont les blasphémateurs du nom de
Dieu
. » Et Saint ChrysostomeD. Chryst. hom. 15. ad. po
cette assemblée diabolique, formée contre la plénitude de l'Eglise de
Dieu
. Mais sans nous en mêler davantage, l'Orchestre e
maintenant déserts, et tous viennent ici pour chanter les louanges de
Dieu
. » Les Conciles ont « Scenicis atque histrionibu
faut pas que les Fidèles les fréquentent, c'est blasphémer le Nom de
Dieu
qui les défend, c'est honorer ces Dieux abominabl
eux ; car, l'Apôtre dit, qu'il n'y a point de convenance du Temple de
Dieu
avec les Idoles, et qu'il ne faut point avoir de
orises leurs damnables voluptés ? Tu les entends blasphémer le Nom de
Dieu
, et tu le souffres patiemment, tu les vois aller
crit Lactance, et les Jeux publics, afin que rien ne nous détourne de
Dieu
: car la célébration de ces Jeux sont les Fêtes d
e trouve en ces assemblées de Religion, il abandonne le culte du vrai
Dieu
, et se met du parti des faux Dieux, dont il célèb
er aucun douteSalvien. l. 6. de provid.. « Pensons-nous, dit-il, que
Dieu
reste en notre cœur au milieu des Cirques et des
e de s'imaginer que le plaisir est léger, s'il ne fait injure au vrai
Dieu
, mais une très grande injure ? Dans les Spectacle
ssement, mais la mort. Nous préférons les bouffonneries à l'Eglise de
Dieu
, nous méprisons ses Autels, et nous allons honore
y aimons toutes choses, nous y adorons toutes choses, et nous jugeons
Dieu
seul digne de mépris. Les Spectacles ont deux gra
deux grands maux ; l'homme se rend lui-même l'auteur de sa perte, et
Dieu
s'y trouve grièvement offensé ; l'homme y cherche
tragée par des superstitions sacrilèges : Il ne faut point douter que
Dieu
n'en soit grièvement offensé, puis qu'elles sont
es cendres et sur les ossements des vôtres ? Quoi vous voulez irriter
Dieu
par des plaisirs criminels, et par des superstiti
u peuple ; en se familiarisant avec elles, il cesse de les respecter.
Dieu
l’avait expressément ordonné ; le Grand Prêtre av
stes, des discours pleins de mollesse et de dissolution. La parole de
Dieu
est faite pour être méditée, prêchée, adorée, non
fournir le fond d’un divertissement public. C’est aux Ministres dont
Dieu
ouvre la bouche, à l’enseigner, et non à des lèvr
e n’est pas mille fois plus profanée que dans l’histoire du Peuple de
Dieu
. Y en conserve-t-on l’intégrité ? n’y mêle-t-on,
aham ? On fera l’apologie des profanations théâtrales de la parole de
Dieu
, et un style fleuri qui inspire la piété, sera tr
nes d’employer jamais, de quelque manière que ce soit, les paroles de
Dieu
à de pareils usages, et il veut que ces téméraire
u.). On voit communément dans les Pères de l’Eglise, que la parole de
Dieu
est comparée au corps et au sang de Jésus-Christ,
u pain que l’homme vit, mais de toute parole qui sort de la bouche de
Dieu
. C’est toujours le Verbe divin, le Fils unique du
Esprit Saint les présente. David n’est plus un homme selon le cœur de
Dieu
, un grand Prophète, le père du Messie, dont un Ho
le cœur de Dieu, un grand Prophète, le père du Messie, dont un Homme
Dieu
daigne porter le nom ; c’est un amant de Bethzabé
on lira par curiosité, pour comparer l’ouvrage du Poète avec celui de
Dieu
; la sécheresse de celui-ci auprès de la pompe du
angile. Aussi ces graves Auteurs, dit Boileau, « Pensent faire agir
Dieu
, les Saints et les Prophètes, Comme ces Dieux écl
bîmes, cet esprit d’oraison qui nous obtient l’entrée du sanctuaire ?
Dieu
ne se communique qu’aux âmes simples qui l’adoren
autrefois. Le scandale était révoltant. Un Athée dit ne pas croire en
Dieu
, un Déiste le suppose indifférent à sa propre glo
indifférent à sa propre gloire ; en se familiarisant si fort avec le
Dieu
des armées, montre-t-on plus de religion ? Au res
, l’acteur et le spectateur ne cherchent qu’à s’amuser, sans penser à
Dieu
, et un grand nombre des uns et des autres, par de
x capables d’alarmer la pudeur. Ce n’est plus une héroïne inspirée de
Dieu
, qui entreprend avec courage, exécute avec fermet
témérité. Dans l’Ecriture elle a recours à la prière, rapporte tout à
Dieu
, ne cherche que sa gloire, le remercie du succès.
en prières tout le peuple, qui jusqu’aux enfants se prosterne devant
Dieu
: c’est trop de sérieux et de piété pour le théât
, son dépit, sa jalousie, et au moment même qu’elle achève l’œuvre de
Dieu
, où le Saint Esprit dit qu’elle était seule avec
croit que sa gloire a besoin d’un tel témoin. Elle qui n’envisage que
Dieu
, qui se dit sous la protection des Anges, à qui D
i n’envisage que Dieu, qui se dit sous la protection des Anges, à qui
Dieu
même rend témoignage, que tout le monde regarde a
ation de leurs galanteries dans la coquetterie d’une Sainte avouée de
Dieu
même. Mais ce premier feu étant passé, on rendit
té d’altérations, plusieurs même indécentes, contraires à l’esprit de
Dieu
, à la sainteté des personnes, à l’édification du
de trouver dans leurs temples les Lévites et le grand Prêtre du vrai
Dieu
. Mais l’Abbé auteur donne prudemment à son drame
1.° Il ne convient pas, dit Tertullien (L. 4. contra Marcionem), que
Dieu
soit loué par le Démon, la vérité par le mensonge
aus mea silentium tuum, tormenta tua. » Avant d’annoncer la parole de
Dieu
, Isaïe demande qu’on purifie ses lèvres ; Dieu ap
’annoncer la parole de Dieu, Isaïe demande qu’on purifie ses lèvres ;
Dieu
approuva sa délicatesse, et ordonna à un Ange de
anal si corrompu ? « Dæmonibus non credimus, etiam vera dicentibus. »
Dieu
a dit au pécheur : C’est bien à vous à parler de
Qui peut ne pas rire entendant une Comédienne dire fort dévotement à
Dieu
: « Pour moi que tu retiens parmi ces infidèles
les autres habits des souverains Pontifes, consacrés et ordonnés par
Dieu
même. Un petit colet est moins sacré et moins ind
La volonté patiente de
Dieu
envers Pharaon rebelle. Dixiéme sermon. Troisi
qu’il luy faisoit de donner la liberté aux Enfans d’Israël, venoit de
Dieu
; ce Prince rebelle à la grace des miracles, auss
nce rebelle à la grace des miracles, aussi bien qu’au commandement de
Dieu
, appella promtement à son secours les plus fameux
it seduit par ce plaisir enchanté, resista toûjours à la puissance de
Dieu
, retint son peuple dans l’esclavage, & mit un
semble aussi qu’il affecte par une vaine imitation de l’immensité de
Dieu
, de se rendre present dans tous les lieux du mond
que le principal dessein du demon ayant été de corrompre le culte de
Dieu
& la sainteté de la Religion, il a executé so
que dans la suite des tems l’Evangile avoit rétabli le culte du vray
Dieu
, qu’il avoit renversé les idoles, banni l’idolatr
our élever leur religion & leur empire sur les ruines du culte de
Dieu
, inter cætera idolatriæ etiam spectaculorum inqu
, leur seroit d’un grand secours pour débaucher l’homme du service de
Dieu
, & le consacrer à leur culte, ont inspirez au
n d’un certain Comus, que les idolatres ont autrefois adorez comme le
Dieu
qui presidoit aux festins, à la débauche & à
. que Philostrate en a fait. Et comme il n’y avoit point autrefois de
Dieu
particulier qui n’eût aussi son culte & ses s
mini placuerit, Deus non eritTertull. apolog. , il n’y aura point de
Dieu
s’il ne plaît pas aux hommes. Or je vous demande,
ns cette entreprise que le demon qui est, dit Tertullien, le rival de
Dieu
, & le copiste de Jesus-Christ, a imité &
les effets : car premierement elle rend le Chrétien enfant adoptif de
Dieu
; elle luy imprime le caractere invisible de cett
est que comme la grace du Baptême nous doit faire enfans adoptifs de
Dieu
, il faut necessairement renoncer au diable, parce
ces vœux du Baptême sont des promesses solemnelles que nous faisons à
Dieu
à la face de l’Eglise, & en presence des Ange
Ecclî. c. 5. : car il n’y a rien qui déplaise plus souverainement à
Dieu
qu’une promesse fole & infidele, c’est à dire
amp; au bal, violent impunément les vœux solemnels qu’ils ont faits à
Dieu
au Sacrement de Baptême. Oüy M. ils violent premi
ble, puis qu’ils s’engagent à son service, & abandonnent celuy de
Dieu
, qui est un crime d’infidelité, de desertion &
e resur. car. , l’appelle Tertullien, il prête serment de fidelité à
Dieu
dans les Sacremens de Baptême & de Confirmati
le Chrétien qui va à la comedie, il se rend deserteur de la milice du
Dieu
vivant, il se range sous l’étendart de son ennemy
mundus gaudebit, vos vero contristabiminiJoan. 16. , dit le Fils de
Dieu
. Le monde de Jesus-Christ est toûjours éclairé de
ur cette raison que ce monde aveugle & ignorant, ne connoit point
Dieu
, mundus cum non cognovitJoan. I. , & que se
lises sont des lieux sacrez où les fideles s’assemblent pour y adorer
Dieu
en esprit & en verité. Quale est ergo , s’éc
mp; quelle honteuse desertion du Christianisme. Quoy ? de l’Eglise de
Dieu
passer à l’Eglise du diable, du Ciel en Enfer, &a
eo eam inveniL. de Spect. c. 26. . Prêtres, Exorcistes, Ministres du
Dieu
vivant, ne me reprochez point d’avoir fait usurpa
oy, je m’en suis rendu le maître, je ne la quitteray point. Ah, M. si
Dieu
donnoit aujourd’huy le même pouvoir au diable que
e ; puis qu’helas ! tout le monde est remply de Chrétiens infideles à
Dieu
; qui aprés avoir renoncez solemnellement au diab
est, sæcularia autem diaboli , & parce que le monde appartient à
Dieu
qui en est l’autheur, & les choses du monde a
rmi les Iuifs, puisque l’EvangileMatth. c. 9. remarque que le Fils de
Dieu
entrant dans la maison de Iaire Prince de la Syna
gerés de sa force. Toutes les choses qui sont au monde sont creées de
Dieu
, & toutes ces choses ont étés destinées pour
dans le rang de ces bonnes choses qui sont crées par la puissance de
Dieu
, & qui sont destinées pour le service de l’ho
e ces spectacles qui soit étranger, ou qui puisse même être ennemy de
Dieu
, puisque tout cela est son ouvrage, & luy app
’y peut avoir de crime en tout ce qui n’est ny étranger, ny ennemy de
Dieu
. Voilà comme ces mauvais Philosophes argumentoien
s spectacles, & dans la representation des comedies, appartient à
Dieu
, & qu’il en est le Createur ; les chevaux du
sitatem, tam bonam, quam homini mancipatam : car personne ne nie que
Dieu
ne soit le Createur de tout l’Univers, que tout l
leur depravation, qu’entre leur Createur & leur corrupteur. Comme
Dieu
qui en est le Createur, est infiniment bon, il le
, non pas à l’utilité & au salut de l’homme, selon le dessein que
Dieu
en avoit eu, mais à sa damnation & à sa perte
is d’user indifferemment de toutes choses par cette seule raison, que
Dieu
en est le principe & l’autheur, il s’ensuivro
eroient pas des actions, ny mauvaises ny criminelles, parce que c’est
Dieu
qui a creé le fer & les poisons dont on tuë l
e que les Payens immolent, ils l’immolent aux demons, & non pas à
Dieu
, Nolo autem vos fieri socios dæmoniorum . Or je
pect. c. 9. , de vouloir aller d’un sacrifice qu’on vient d’offrir à
Dieu
, au sacrifice qu’on va offrir au diable. Et de la
renoncé à sa religion & à son Baptême, a abandonné le service de
Dieu
pour s’engager à celuy du diable, & se rend p
s biens moins scrupuleux, qui sans crainte de l’outrage qu’ils font à
Dieu
, frequentent les theatres & les comedies, quo
& à dire pour conclure cette seconde Partie, sinon de recourir à
Dieu
, avec S. Augustin, deprecanda est misericordia D
ché. En sixiéme lieu, parce que c’est l’intention & la volonté de
Dieu
que nous soyons tous Saints, hæc est voluntas De
ss. 4. . En septiéme lieu, parce que nous sommes creés pour joüir de
Dieu
qui est la source & le principe de toute sain
ist. ad Ephes. 2. , les citoyens des Saints & les domestiques de
Dieu
. Tellement donc que Dieu ne s’estant proposé pour
citoyens des Saints & les domestiques de Dieu. Tellement donc que
Dieu
ne s’estant proposé pour fin des plus grands ouvr
Petr. 2. , en voicy la raison, si je ne me trompe : C’est que comme
Dieu
ne nous a appellés, dit S. Paul, qu’à un état de
et entre deux, & prend une conduite qui contrarie les desseins de
Dieu
, & qui flate les passions de l’homme : &
ue la Religion n’étoit point deshonorée par les plaisirs des sens, ny
Dieu
offencé par les divertissemens des homes : mais c
s spectacles publiques cõme autant d’injures & d’outrages faits à
Dieu
& à la Religion ; voilà pourquoy ils s’en pri
chose d’assez curieux & remarquable dans les livres de la Cité de
Dieu
, composez par S. AugustinL. 5. de civit. c. 20.Et
laisir ; vous y étes sans justice, puisque vous n’avez pas rendu ny à
Dieu
l’honneur qui luy appartient, ny à vôtre salut, l
tienne, que tout plaisir que nous ne pouvons rapporter à la gloire de
Dieu
, & qui au contraire nous détourne de luy &
er vôtre intention, rapporter le plaisir de la comedie à la gloire de
Dieu
; oserez-vous luy dire, Seigneur, c’est pour l’am
joüer & danser les Comediens ; en verité, M. ce seroit là faire à
Dieu
un beau sacrifice, il n’appartient qu’aux Payens
orce eternel avec le monde, & avez prêté un serment de fidelité à
Dieu
. Mais ne nous arrestons point en si beau chemin,
de tyrans domestiques, ne luy laissent plus la liberté de se donner à
Dieu
, ny la force de rompre ses fers, ny le courage de
avoit eu plus de presomption dans son bon propos, que de confiance en
Dieu
, & que de force dans son esprit ; mais quel g
la Religion est deshonorée, les Sacremens sont profanés, il faut que
Dieu
sorte d’une ville, si-tôt que les Comediens y ser
cependant elles se lassent d’entendre pendant une heure la parole de
Dieu
; de ce que des bouches qui ont été teintes du Sa
à celles-là qui ne sont bonnes à jour quelconque. Pour le service de
Dieu
elles ont été appliquées au service du diable, qu
ont été appliquées au service du diable, qui a gagné ce point contre
Dieu
sur les hommes qu’il a converti les fêtes de Dieu
gné ce point contre Dieu sur les hommes qu’il a converti les fêtes de
Dieu
aux siennes. Comme sont les marchés, et les foire
avade, et de gloire s’écoutent et se regardent comme si le service de
Dieu
gisait à faire bonne et grosse mine. Autres le fo
ieux propres à mettre les personnes gaiement plutôt qu’à dévotion. Et
Dieu
sait si on va parlant comme les pèlerins d’Emmaüs
ion des Apôtres, chap. 36 du livre 7., il est dit et déclaré pourquoi
Dieu
nous a ordonné les fêtes : savoir est, pour la ré
eu duquel nous avons aujourd’hui le Dimanche) n’ont été commandées de
Dieu
comme il est là dit pour nous donner occasion de
ent de piété : savoir est, pour connaître et penser à la puissance de
Dieu
, et à éviter le mal. La loi dit, Saint IrénéeSain
Pour lesquels et pour tous ceux que j’ai dits ci-dessus, à bon droit
Dieu
nous dit aujourd’hui tout ce que s’ensuit. Je ne
es et ennuyeuses, j’ai travaillé à les endurer. La fête et le jour de
Dieu
ne sont-ils pas ténèbres et non lumière ? ne sont
je ne prendrai point, je ne recevrai point l’odeur de vos assemblées.
Dieu
nous peut dire cela aujourd’huy, pource que tout
l’instruction de nous qui sommes surrogésj au lieu d’eux, pour être à
Dieu
son peuple péculier, si nous ne persévérons à nou
rons à nous séparer d’avec lui par ces œuvres profanes et sacrilèges.
Dieu
nous dit aussi assez cela aujourd’hui par les Pré
moqué de sa femme Michol, laquelle moquerie fut autant désagréable à
Dieu
, comme David jouant lui avait été agréable. Cela
que. Il ne faut pas douter qu’en icelle, après et avec les louanges à
Dieu
on ne fît des banquets et convis, de belles assem
antAu 3e chap. d’Esdras 2r.. Et comme pour la dureté de leurs péchés,
Dieu
leur avait dit qu’il leur ôtait la voix de joyeus
èse, 21. [21, 9]z.. L’autre Sara femme du jeune Tobie pleurant devant
Dieu
pour les accidents qui lui étaient advenus, à cau
e risées, noises, débat, querelles, jurements et blasphèmes du nom de
Dieu
, de batteries, de meurtres et plusieurs autres mé
mes qui ne sont pas particulièrement dédiés à la piété et au culte de
Dieu
. Et ainsi lorsqu’il y a quelque sujet de réjouiss
glise et l’obligation qu’ont ses enfants de s’appliquer aux choses de
Dieu
, ne permet point qu’on puisse légitimement faire
ains et profanes. Et quand bien en ces jours consacrés à la gloire de
Dieu
, on ne danserait qu’en secret, on ne serait pas e
n seulement à l’ordre ; mais à l’esprit de l’Eglise, qui est celui de
Dieu
même ; puisqu’on perd par des actions séculières,
e la joie Chrétienne, qui est une joie toute spirituelle, et toute en
Dieu
, ne sauraient s’accorder avec ces danses mondaine
Et pourquoi ne serait-il pas permis aux personnes mêmes consacrées à
Dieu
, de danser, et à celles qui ne le sont pas de pre
nt l’esprit du siècle ? Certes les vrais Chrétiens, et les enfants de
Dieu
n’ont pas accoutumé de se servir de ces moyens po
les danses de l’ancien Testament qui furent rapportées à la gloire de
Dieu
, et à sa louange, comme celle de Marie sœur d’Aar
vraiment pénitente, qui s’afflige pour rendre honneur à la Justice de
Dieu
, par la haine qu’elle a conçu contre le péché, et
plaisirs sensuels, lorsqu’elle veut que ses enfants gémissent devant
Dieu
, et entrent dans les afflictions salutaires de la
et durable ; Aussi les hommes de ce siècle, tiennent que la parole de
Dieu
, plus désirable que l’or le plus affiné, ne se pe
e en approuvent une toute contraire, à savoir : Que la pure parole de
Dieu
, sans aucune sophistrie, doit être la seule loi,
r. Ainsi cette sacrée Maxime de l’inviolable autorité de la Parole de
Dieu
, ne sert que d’ombre, pour la Théorique, demeure
vine ; cette puante vapeur, qui gâte et infecte les cerveaux humains.
Dieu
leur envoyant efficace d’erreur, pour croire au m
nés des promesses, n’ayant point d’espérance ; bref, qui étaient sans
Dieu
au monde. Ellee devrait bien suffire aux enfants
’une autre manière, et pour une autre fin, à savoir, pour y glorifier
Dieu
, pour y sceller de leur sang la vérité de l’Evang
foi, est péché. Que la règle et mesure de notre foi, est la parole de
Dieu
. Que l’on ne doit rien faire ni entreprendre, don
e soyons certains et résolus en notre conscience, s’il est agréable à
Dieu
ou non. Que les actions de soi indifférentes, son
onscience que l’on y apporte. Que l’on doit apprendre de la parole de
Dieu
, quelles choses sont bonnes, mauvaises, ou indiff
e conduisent en toutes choses selon la foi, qui sait par la parole de
Dieu
, ce qui est loisible : et selon la charité, qui m
enne. Je dis donc, que, si cela est permis ; il faut que la parole de
Dieu
le permette, ou en termes exprès, ou en conséquen
e Sainteo, elle-même nous déclare2 Tim. 3 p , qu’elle est inspirée de
Dieu
, et utile pour enseigner, pour rédarguerq, pour c
: Qu’elle doit retentir ès Eglises, non aux Théâtres, à la maison de
Dieu
, non en la Boutique de turpitude : Qu’elle doit p
s1. Cor. 11 aj , il devrait suffire, au moins à ceux qui croient, que
Dieu
même a distingué les œuvres, en la première Créat
ose, que remuer les bornes de l’ordonnance Céleste, faire la guerre à
Dieu
, et à la Nature : Mais quand outre cette raison g
e horrible menace, que celui qui fait cela, est en abomination devant
Dieu
: certes tout cœur, fût-il de pierre, ou d’acier,
arnements jouissant de ce droit, seront seuls bourgeois de la cité de
Dieu
, seuls héritiers du règne céleste, et cohéritiers
ne la prenons, la restreignant seulement aux vêtements ; au lieu que
Dieu
nous déclare, qu’il abhorre généralement toute co
aimé subir ce dernier jugement, pour la confiance qu’elle avait, que
Dieu
l’y préserverait de toute souillure ; elle prit l
déshonneur pour l’un et l’autre sexe ; de la confusion aux œuvres de
Dieu
, de la contrariété à la Nature même. S. Chrysosto
neurs : Ainsi les hommes et les femmes, ne doivent comparaître devant
Dieu
, sans les marques de la condition, en laquelle il
e différence entre une image de bois ; et l’homme, qui est l’image de
Dieu
: Que l’on peut faire de l’un, tout ce qu’on fait
tte même histoire de Michol, pour maintenir les images en l’Eglise de
Dieu
, puisqu’il y en avait, ce disent-ils, en la maiso
aux. Or la susdite réplique, ne procède pas tant d’un homme qui tente
Dieu
, comme d’un qui se moque de lui, et de sa Loi, pa
l’Eglise Chrétienne en un Théâtre Païen ; pour convertir le temple de
Dieu
en un temple d’idoles : Car ils ne peuvent ignore
ux ou trois fois l’année : Je réponds ; Qu’entre les Commandements de
Dieu
, les uns sont affirmatifs, les autres négatifs, c
s obligent pas en tout temps, sans aucune intermission ; comme, quand
Dieu
commande de donner l’aumône, ou de prier, il ne s
us obligent à nous en abstenir toujours, sans dispense quelconque, si
Dieu
même ne la donne : Comme de tuer, dérober, etc. O
une glose à refuser, dont on se sert pour enfreindre l’ordonnance de
Dieu
: à savoir, que cette défense ne se doit entendre
générale intention du Législateur. Et quoi donc ? Profaner le nom de
Dieu
, en tant de sortes, donner tant de scandales, êtr
ces jeux, avaient pour but principal, l’honneur, et le service de ce
Dieu
du monde, qui par telles occasions, et moyens att
hui ? ou veut-on douter, si la fin de notre vocation est la gloire de
Dieu
, l’édification du prochain, et le salut de nos âm
moyens qui l’y conduisent, sont légitimes et conformes à la parole de
Dieu
; c.à.d. dignes, et convenables à la jeunesse Chr
c.à.d. dignes, et convenables à la jeunesse Chrétienne : l’Esprit de
Dieu
nous avertissantRom. 12. Eph. 5. Mat. 12. Col. 4.
ne leur restait de leur exercice que ce qui s’en peut permettre selon
Dieu
, et faudrait à la fin quitter tout ; ne plus ne m
acariâtre, nous soyons privés de tout plaisir ? Nous savons, grâces à
Dieu
, et ne sentons que trop, ce que demande l’état de
non selon notre passion ; que l’on doit viser à ce qui est agréable à
Dieu
, et convenable à notre profession ; Qu’il faut ép
us en avons déjà produit quelques-uns ; et combien qu’après avoir ouï
Dieu
parler en l’Ecriture, il soit superflu, d’ouïr le
us difficiles, et à ceux, qui écoutent plus volontiers les hommes que
Dieu
; nous en amènerons encore quelques autres. En pr
sa férialedz solution : Un autre, qui aimerait mieux donner gloire à
Dieu
, que se moquer du monde, conclurait ainsi : Puisq
it. ed ; « Soyez Saints ; car je suis aussi Saint, le Seigneur votre
Dieu
» : « Que dirons-nous, s’écrie-t-il ; de ceux, qu
commet plusieurs maux, plusieurs péchés s’y engendrent, et le nom de
Dieu
est blasphémé ; parce que le Diable y règne, dont
tra, que nous ne sommes pas les premiers, qui appliquons cette Loi de
Dieu
, à la défense des jeux Comiques. Le même ailleurs
ue l’accoutumance de quelque volupté, ne nous allèche, et détourne de
Dieu
, et des bonnes œuvres, etc. » S. Chrysostome les
tout le sixième livre de son œuvre Du vrai jugement et providence de
Dieu
es, il y d éduit tous les inconvénients, qui acco
ussi en y allant. »et Que « la conscience témoigne à un Chrétien, que
Dieu
les a en horreur, et exécration ; et que tout ain
ue le Diable y prend aussi plaisir : Que nul ne peut vanter de servir
Dieu
en l’Eglise, qui se montre si affectionné servite
ci, d ’estimer que la réjouissance et ris ne soient bien parfaits, si
Dieu
n’y est injurié ; je dis offens é et injurié en t
qu’ils ne sont aujourd ’hui entre certains Chr étiens. En sa Cité de
Dieu
il allègue CicéronLib. 2. cap. 13 ex , qui fait d
t prévu, que la même corruption dût entrer en l’Eglise, en la Cité de
Dieu
, où il s’en voit plus, qu’il n’y en eut jamais en
t, et confirmé par plus grand nombre de raisons, tant de la parole de
Dieu
, que des écrits des Pères, Décrets de Conciles, h
erai derechef l’exemple des premiers Chrétiens, lesquels croyant, que
Dieu
abhorrait généralement tous hypocrites, et toute
être de ce nombre, se devraient montrer plus zélés à apaiser l’ire de
Dieu
par repentance, et nouveauté de vie ; que curieux
aisirs du monde, nous méditions assidument les joies1 Cor. … fg , que
Dieu
a apprêtées à ceux qui l’aiment. A lui soit gloir
t inclus dans le Décalogue, mais il est implicite dans l’adoration du
Dieu
unique. bx. [NDE] l’interdiction de se travesti
’eussiez-vous ainsi pensé ? Sont-ce là les châtiments dont le Fils de
Dieu
menace les ennemis de son Evangile ? Sont-ce là l
ien supérieures aux nôtres, et pour l’accomplissement des desseins de
Dieu
à l’avantage de ses élus, il fallait qu’ils renon
tous les divertissements de la vie ; je sais quels arrêts le Fils de
Dieu
a portés contre les heureux du siècle, lorsqu’il
que tous les divertissements du monde sont criminels et réprouvés de
Dieu
: Mais aussi j’avance avec saint Grégoire Pape, q
nête et innocent, quoiqu’au fond il soit criminel et contre la loi de
Dieu
. Mirum quippe quàm sapiens argumentatrix sibi vid
ttachés à leurs devoirs, les plus versés dans la science des voies de
Dieu
, n’est-il pas plus sûr et plus sage que je m’en r
ois-je ? suivant le conseil du Saint-Esprit, j’interrogerois ceux que
Dieu
m’a donnés pour maîtres, ce sont les Peres de l’E
ire ce que saint Augustin en a remarqué dans les livres de la Cité de
Dieu
, et les belles ordonnances qu’il rapporte à la co
attaché à ces frivoles passe-temps du siecle. Car c’est vous jouer de
Dieu
même, mon Frere, écrivoit saint Cyprien, d’avoir
hrétien de bon sens ne tombera jamais, de prétendre que ces hommes de
Dieu
se soient tous égarés, qu’ils aient tous porté tr
inistres des autels, les directeurs, les prédicateurs de la parole de
Dieu
, qui maintenant et parmi nous eussent sur la ques
lement perdu le goût de la piété ; que votre cœur s’est refroidi pour
Dieu
, et que toute l’ardeur de votre dévotion s’est ra
n occupation, toute sa vie, tout son objet, sa fin, sa béatitude, son
Dieu
. Dites-moi si j’ajoute rien ; mais en même temps
n gémirez, et vous les déplorerez ; mais en serez-vous quittes devant
Dieu
pour les déplorer et pour en gémir ? Qu’alléguere
mner. Que j’en prenne à témoin un joueur de profession, et que devant
Dieu
je le prie de me répondre si son jeu ne va pas tr
e aux regles de la vraie piété et aux maximes éternelles de la loi de
Dieu
. Ne condamnons point les choses dans la spéculati
convenable ? cela est-il chrétien ? cela est-il d’une ame qui cherche
Dieu
, qui travaille pour le Ciel, qui amasse des tréso
que, tels que doivent être tous les fideles, et d’un homme appellé de
Dieu
pour cultiver sa vigne et pour lui rendre compte
era pas. Réglez votre jeu, ne donnez au jeu qu’un reste de loisir que
Dieu
n’a pas refusé à la nature et que la nécessité re
orde et de charité ; avant le jeu, votre avancement dans les voies de
Dieu
, votre perfection et tout ce qui y doit contribue
outes vos fonctions, qu’il vous fera oublier tout ce que vous devez à
Dieu
, tout ce que vous devez au prochain, et tout ce q
, je dirai que c’est au moins une dissipation criminelle du temps que
Dieu
vous a donné, et une profanation dont vous aurez
nuellement, ce sont deux excès défendus l’un et l’autre par la loi de
Dieu
; mais au dessus de l’un et de l’autre, un troisi
de vous nul secours. Jeu plein d’injustice, jeu également odieux et à
Dieu
et aux hommes, à Dieu qui voit l’ordre de sa prov
eu plein d’injustice, jeu également odieux et à Dieu et aux hommes, à
Dieu
qui voit l’ordre de sa providence renversé et ses
Et de bonne foi, mes chers Auditeurs, pouvez-vous vous persuader que
Dieu
l’ait ainsi entendu, quand il vous a permis certa
ame ; Bonum tibi est. Pourquoi pensez-vous, Chrétiens, que le fils de
Dieu
se servît de cet exemple du pied, de l’œil, de la
, je peche, et je me damne aussi-bien que si j’avois autrement péché.
Dieu
m’oblige donc aussi étroitement à fuir l’occasion
ce abs te. Voilà, mes chers Auditeurs, le sens des paroles du fils de
Dieu
. Or à combien plus forte raison cette grande maxi
usage, si vous le voulez, ne va point à des excès remarquables ; mais
Dieu
néanmoins prétend avoir droit de vous les défendr
s conducteurs des ames se sont employés à le retrancher du Royaume de
Dieu
. Je sçais ce qu’en a dit Saint Ambroise dans cet
vers traités sur cette matiere. Ces grands hommes avoient l’esprit de
Dieu
, pour former les vierges de Jesus-Christ à la sai
artiennent de plus près, en celles dont vous répondrez spécialement à
Dieu
, puisqu’il les a soumises à vos ordres et confiée
mais n’oubliez jamais les paroles de mon texte, et ce que le Fils de
Dieu
vous dit dans la personne de ses Apôtres : Mundus
uelle doit être votre joie, cette joie intérieure et spirituelle dont
Dieu
remplit une ame qui le cherche en vérité, et qui
avid se trompoit-il, lorsqu’il s’écrioit qu’un jour dans la maison de
Dieu
et avec Dieu, valoit mieux pour lui que dix mille
oit-il, lorsqu’il s’écrioit qu’un jour dans la maison de Dieu et avec
Dieu
, valoit mieux pour lui que dix mille avec les péc
ssuré que rien n’égale cette onction secrette et ces consolations que
Dieu
communique à ceux qui le craignent et qui le serv
ons-nous à leur parole, ou plutôt confions-nous en la parole de notre
Dieu
, qui s’est engagé à faire, si nous le voulons, to
Livre III, Leçon X LA COMEDIENNE CONVERTIE. La Grâce de
Dieu
est un orient d’en-haut qui va du Ciel éclairant
ssente de sa lumière et de sa chaleur. C’est une pluie volontaire que
Dieu
répand sur son héritage et dont il arrose les bon
métaux s’engendre dans les entrailles de la terre parmi des ordures.
Dieu
choisit ses Elus en tous lieux : dans les armées
tisans, et des lieux que la pudeur, et leur infamie empêche de nommer
Dieu
a fait sortir de grandes âmes qui ont été des mir
our préparer l’esprit de mon Lecteur au récit d’une grâce insigne que
Dieu
versa en l’âme d’une Comédienne dont la vie et la
epuis tant d’années en cette profonde paix et en ce repos opulent que
Dieu
promet en l’Ecriture à ceux qui l’adoreront en es
strueuse, et plutôt un parfumeur d’Idoles qu’un Sacrificateur du vrai
Dieu
. Ils allèrent donc sans moi à la Comédie qui dura
e où délivrée des mains de mes ennemis je pourrai sans crainte servir
Dieu
en sainteté et en justice tous les jours de ma vi
endre digne par l’ardent désir que j’ai d’être bonne Religieuse. Pour
Dieu
madame ne rejetez pas mon instante prière et coop
que je puisse jouir de l’effet de ma requête, si vous faites ce bien
Dieu
sera votre récompense trop plus grande, sinon, pr
ser sans être blâmée de tout le monde et comme je crois sans offenser
Dieu
, assurez-vous donc que je vous prends en ma parti
t dit fut le premier avec toute sa Cour à reconnaître que le doigt de
Dieu
était en cette action et qu’il voulait cette fill
Monsieur l’Ambassadeur, voila un changement admirable de la droite de
Dieu
, oui la droite de Dieu a relevé le courage de cet
voila un changement admirable de la droite de Dieu, oui la droite de
Dieu
a relevé le courage de cette fille ô que c’est un
met à l’ombre d’un voile, pour se cacher dans le secret de la face de
Dieu
et y éviter le trouble des hommes et la contradic
viter le trouble des hommes et la contradiction des langues. Vraiment
Dieu
est admirable en ses voies et saint en toutes ses
esti intendere. » En effet, il tint toujours les yeux fermés ; plût à
Dieu
eût-il aussi fermé les oreilles ! Tout à coup le
monde. Ce n’est ni le feu de Vesta ni Jupiter Capitolin, mais le vrai
Dieu
, qui vous donne cet empire, qui ne connaît ni bor
traite contre les Idolâtres le même sujet que ce Père dans la Cité de
Dieu
, et fait voir que les malheurs des temps viennent
trucidantes. » Vous qui ne goûtez que la volupté, osez blasphémer le
Dieu
qui la défend, et vous vous réjouissez de la pert
m. 32.). Réjouissez-vous, Justes, dans le Seigneur ; celui-là plaît à
Dieu
à qui Dieu plaît. Les injustes se réjouissent dan
jouissez-vous, Justes, dans le Seigneur ; celui-là plaît à Dieu à qui
Dieu
plaît. Les injustes se réjouissent dans le siècle
e, mais il n’est que trop vrai : les Comédiens leur plaisent plus que
Dieu
: « Impiis, iniquis magis et facilius pantomimus
Cocher, d’un Comédien. Quelle vanité, quelle folie ! Occupez-vous de
Dieu
: il vaut mieux que tout ce qu’il a fait, il est
mourrons d’ennui, si nous ne voyons pas des spectacles. En voilà dans
Dieu
et dans ses ouvrages plus dignes de vous que le t
à l’homme pécheur. Voilà deux choses ; l’homme, qui est l’ouvrage de
Dieu
; le pécheur, qui est l’ouvrage de l’homme. Donne
ieu ; le pécheur, qui est l’ouvrage de l’homme. Donnez à l’ouvrage de
Dieu
, non à celui de l’homme. Mais comment faire cette
onner parce qu’il vous plaît par son péché. Mais qui le fait ? Plût à
Dieu
n’y eût il point qui le fissent, et qu’on ne le f
qui donne aux Comédiens, aux femmes débauchées, est-ce à l’ouvrage de
Dieu
que vous donnez, ou à leur crime ? Voilà un bon A
es, mais pernicieuses et empestées, qui rencontrent des serviteurs de
Dieu
, ils en ont pitié, et s’écrient qu’ils sont malhe
te, et dans bien d’autres endroits, dans le détail des merveilles que
Dieu
a faites dans le monde et dans la religion, et qu
rofessionis flagitiorum, mœnia damonum. » (Serm. 46. in Ezechiel.). A
Dieu
ne plaise que nous vous disions : Dieu ne veut pa
» (Serm. 46. in Ezechiel.). A Dieu ne plaise que nous vous disions :
Dieu
ne veut pas vous perdre, réjouissez-vous, mangez,
issez-vous, mangez, buvez, allez à la comédie, il n’y a point de mal,
Dieu
est miséricordieux. Ce serait vous tromper, et no
us perdre nous-mêmes. (Serm. 51. de Concor. Matt.). La miséricorde de
Dieu
est si grande, qu’il reçoit à pénitence les plus
istrionum ; hæc licita, illa illicita. » (Serm. 332. in natal. Mart.)
Dieu
nous ordonne de nous entr’aimer. Est-ce comme ces
s, par un amour criminel, aller aux spectacles, châtiez-les, et priez
Dieu
pour eux avec plus de soin, puisque vous les voye
aisse manquer les pauvres du nécessaire ; on blasphème la doctrine de
Dieu
et on décrie les Prédicateurs qui condamnent cett
ent à des spectacles de théâtre qui déshonorent le corps et l’âme. Si
Dieu
permet les désordres, c’est alors qu’il est plus
la vraie science, incapable de préférer la terre au ciel, le démon à
Dieu
, la volupté à la vertu, l’intérêt à la vérité ; e
cle. Tout est plein dans l’Écriture des consolations spirituelles que
Dieu
promet à ses serviteurs : Venez à moi, & je v
ence, de l’éternité, de l’immensité de son être ! Quels tableaux d’un
Dieu
incarné, de sa sainteté, de ses actions, de ses m
(C. 21.), n’êtes-vous pas ingrats de dédaigner ces délices pures que
Dieu
vous offre ? Qu’y a-t-il de plus délicieux que l’
es que Dieu vous offre ? Qu’y a-t-il de plus délicieux que l’amour de
Dieu
, la connoissance de la vérité, la paix de la cons
me de la volupté, les victoires remportées sur soi-même, l’union avec
Dieu
, & le bonheur de lui obéir & de lui plair
ec Jupiter lui-même & ses adorateurs ! ces persécuteurs du nom de
Dieu
sont consumés dans des flammes mille fois plus ar
rque, l’arenne, le théatre, l’amphithéatre, n’en approcheront jamais.
Dieu
se plaît, pour ainsi dire, à prendre le pinceau p
stoire de la Religion. Ouvrez les divines Écritures, vous y verrez un
Dieu
créant le monde d’une parole, & ce monde défi
p; les triomphes des Machabées, de plus pompeux que le temple du vrai
Dieu
& les cérémonies de son culte, la magnificenc
peine ébauchées. Ils s’en sont tous servis pour élever l’homme à son
Dieu
, & lui démontrer l’existence de l’Auteur infi
dans les systêmes, Réaumur dans les insectes, &c. ? l’ouvrage de
Dieu
qui se peint dans la nature. Le théatre en est-il
atique. Spectateurs des couronnes qui nous attendent, nous avons dans
Dieu
& ses Anges des spectateurs favorables des co
homme de bien luttant contre l’adversité est un grand spectacle pour
Dieu
: Magnum Deo spectaculum homo cum fortuna composi
e payenne. Là, un Jupiter adultère qui lance la foudre ; ici, le vrai
Dieu
qui enseigne la charité & condamne le vice :
re pour la pureté. Sur le théatre on aime le vice, parmi nous on aime
Dieu
: Hîc per castam Susannam, castumque Joseph, mors
me de la mer. Des Bacchantes furieuses, des Satyres effrontés, Silène
Dieu
des ivrognes, Mercure des voleurs ; & vos thé
des folies & des crimes. Ah ! plûtôt contemplez, adorez, aimez un
Dieu
qui ne connoît point de bornes à son empire, de t
sur la montagne du Carmel ; ce courage à faire aux Rois de la part de
Dieu
les plus vifs reproches, & à leur prédire les
poser des ouvrages qui approchent de la beauté des Écritures. Combien
Dieu
est-il admirable dans ses Saints ! quel zèle dans
ns ; ils n’ont point d’exercices, ils regardent des danseurs, &c.
Dieu
a suffisamment pourvû aux besoins de l’homme ; po
e : Beatus ille qui procul negotiis, paterna rura bobus exercet suis.
Dieu
n’a point élevé des théatres pour rendre les homm
s des Scholastiques modernes, à celles des anciens Pères de l’Eglise.
Dieu
a donné autrefois à son Eglise, quantité de grand
aciner un abus qu’il croyait si préjudiciable au salut des âmes, dont
Dieu
lui avait confié le soin. Il appelle les théâtres
rendre,Hom. 6. in Math. dit-il, à ne point venir écouter la parole de
Dieu
avec tant d’indifférence et de mépris. Car il ne
nspirer aux autres le désir de les imiter ; attachez-vous à la loi de
Dieu
; et gardez-vous bien de suivre ceux qui en sont
s d’aller encore à la comédie, il exhorte ainsi son peuple d’offrir à
Dieu
leurs prières pour eux. « Mes chers frères, qui
es folies du Cirque, et l’impudicité du théâtre. Car c’est renoncer à
Dieu
que de s’amuser à ces vanités ; c’est se rendre p
d’à présent ? Convient-elle à des Chrétiens qui sont des enfants d’un
Dieu
, et à la sainteté des jours de Dimanches et de Fê
t faite dans leur Baptême, par la bouche de leurs Parrains, en priant
Dieu
du fond de leurs cœurs, de leur faire la grâce de
ttachant pour toujours à Jésus-Christ leur véritable Seigneur et leur
Dieu
. Il ordonna aussi dans son cinquième Concile, qu’
par ce que nous voyons qu’il a fait, de ce qu’il aurait pû faire, si
Dieu
l’eût laissé plus longtemps sur la terre. Je ne d
oit porter à éviter avec grand soin les moindres occasions d’offenser
Dieu
, jusqu’à nous arracher l’œil, et nous couper la m
gile nous défend donc d’aller à la Comédie, où les dangers d’offenser
Dieu
sont évidents. 2. Quand le nombre de ces faux dév
faudrait-il davantage pour attirer sur eux les effets de la colère de
Dieu
. « Quiconque sera un sujet de scandale et de chut
assistent à des spectacles mauvais ; mais parce qu’étant consacrés à
Dieu
, ils doivent se priver des divertissements. Outre
stud. Mat. 5. 5. Les Magistrats savent donc bien ce qu’ils doivent à
Dieu
et à la Religion. Ainsi quand ils semblent se rel
Eglise, la dureté des hommes qui ne veulent pas déférer à ces lois de
Dieu
, qui sont immuables, sera sans doute très sévèrem
s gens de leurs Diocèses, et en quoi ils pourront servir l’Eglise, si
Dieu
daigne les y appeler. Mais, me direz-vous, les en
pour tenter ceux qui y vont ? Et si nous sommes en danger d’offenser
Dieu
dans l’Eglise où nous nous assemblons par son com
e dans celui où nous avons contre nous, non seulement le diable, mais
Dieu
même ? Notre Défenseur des comédiens paraît dans
bonne intention pour s’y édifier, pour prier et entendre la parole de
Dieu
; et un homme qui va sans nécessité à la comédie,
aujourd’hui chanter des Psaumes dans l’Eglise, conformément à ce que
Dieu
leur ordonne ; et demain ils iront au bal, et à l
vous le dis encore une fois, ne vous trompez pas : nul ne peut servir
Dieu
et aller danser avec le démon. Nous avons été for
ieu et aller danser avec le démon. Nous avons été formés à l’image de
Dieu
; tâchons de ne pas déshonnorer cette Image. Suiv
re âme. Mes chers frères, ne perdons pas malheureusement le temps que
Dieu
nous donne pour faire pénitence, et pour opérer n
une maxime de chrétiens, mais une maxime d’infidèles qui n’ont pas de
Dieu
. Considérez, je vous prie, que les jours de l’hom
ce que le monde a de plus charmant et de plus propre à faire oublier
Dieu
et l’éternité, qui feront tout le mal, dit le P.
ux n’y sauraient plus trouver de place : ou bien c’est une marque que
Dieu
a abandonné une âme. 4. Quoi qu’il puisse arriver
cœur, et qui ne laissent pas pourtant d’être fort criminelles devant
Dieu
; lequel par un effet terrible de sa justice, per
uvrions la profondeur. 7. Mais, supposé même que vous n’offensiez pas
Dieu
en votre particulier ; n’êtes vous pas cause que
osition, où vous vous êtes trouvez jusqu’ici en allant à la comédie ?
Dieu
vous doit-il sa grace ? et en vous exposant témér
viam lubricam tenent. » dit S. Cyprien. X. OBJECTION. « Je prie bien
Dieu
en allant à la comédie, afin qu’il ne permette pa
e l’y offense. » REPONSE. Il y a bien de l’apparence que l’esprit de
Dieu
portera bien plutôt ceux qu’il anime à éviter tou
a point de nécessité d’aller à la Comédie, pour s’exempter d’offenser
Dieu
en des conversations trop libres. Car il ne faut
rouve engagé avec des personnes trop licencieuses, l’on n’offense pas
Dieu
en ne prenant pas plaisir au mal qu’ils disent, e
émoigne guère, quand l’on y est qu’on est fâché de voir tant offenser
Dieu
. 4. Du temps de saint Louis qu’il n’y avait point
vent point aller à la Comédie. Ce n’est pas pour des Moines seuls que
Dieu
a fait ses Commandements, mais c’est généralement
iments sont dignes des Athées, et non pas des Chrétiens qui craignent
Dieu
. Quels doivent être les plaisirs et les divertis
aisirs tout spirituels. Jetez les yeux sur l’étendart de la Croix que
Dieu
fera paraître dans le ciel au jour du jugement ;
ullien.Tert. de spect. cap. 30. O que sera terrible ce spectacle d’un
Dieu
descendant du ciel ; non plus dans un état de bas
tirez-vous, lorsque ces Philosophes, qui voulaient vous persuader que
Dieu
ne prenait pas soin des choses de la terre, paraî
ion pour les Théâtres ; après que votre grâce les en a retirés. Grand
Dieu
, vous avez fait dans le monde une infinité d’ouvr
es ouvrages des hommes avec étonnement, s’arrête à considérer ceux de
Dieu
, et se serve pour cela des yeux que la foi lui do
nt les Pères de l’Eglise sur le sujet de la Comédie, sinon d’offrir à
Dieu
nos prières pour ceux qui y ont encore de l’attac
mble, représente ici par les soins des R.R.P.P. Jésuites le véritable
Dieu
que nous adorons, qui descend exprès du Ciel dans
it en même temps que rien ne peut être plus impie et plus injurieux à
Dieu
que de le faire parler et agir sous la forme et l
mposteurs, Infectant les Esprits d’exécrables maximes, Voulut faire à
Dieu
même autoriser les crimes. Une servile peur tint
les crimes. Une servile peur tint lieu de Charité. Le besoin d’aimer
Dieu
passa pour nouveauté. Et chacun à mes pieds conse
’est comme dit encore M. Despreaux. « Parmi vos ridicules songes Du
Dieu
de vérité faire un Dieu de mensonges. » Ce que
Despreaux. « Parmi vos ridicules songes Du Dieu de vérité faire un
Dieu
de mensonges. » Ce que vous mettez dans la bouc
ue vous mettez dans la bouche de Jupiter, n’est pas moins injurieux à
Dieu
que Jupiter même. Le mot d’Empire par lequel vous
Je n’ai donc pas cru devoir séparer en la dédicace d’icelui ceux que
Dieu
a ainsi conjoints. Quant à mon dessein en général
ns m’attacher aux personnes. Seulement donc je me tourne en prières à
Dieu
, à ce que d’en haut il y épande la bénédiction, c
le de ce Traité, Monsieur de Champvernon, très excellent serviteur de
Dieu
en l’Eglise Réformée de Taillebourg, à qui j’avai
a mettent ». Ce sont les propres mots de ces excellents Serviteurs de
Dieu
; dont j’ai cru devoir donner l’avis, pour détrom
i. Nous nous proposons en ce court Traité, sous le bon plaisir de
Dieu
, de tâcher à désabuser plusieurs, que nous voyons
r les Théâtres, sur la créance qu’ils peuvent les fréquenter sans que
Dieu
y soit offensé ; et espérons de leur faire touche
tenus, qu’il s’agit d’un fait de conscience, qui regarde la gloire de
Dieu
, l’édification de son Eglise, et leur salut à eux
sous la protection particulière de Bacchus, et de Vénus, cetui-là le
Dieu
des ivrognes, et cette-ci la Déesse des Courtisan
des Théâtres c’est la perte du temps : Comme nous sommes comptables à
Dieu
de toutes nos heures, c’est à nous de prendre bie
. Quant à ceux mêmes qui tirent ce qu’ils payent là de leur superflu,
Dieu
ne leur avait pas donné ses biens pour les dispen
re (dit-il) à celui qui hait la feintise, et tout mensonge, et est le
Dieu
de vérité. Là celui qui veut contrefaire un Géant
des visages masqués, qui cachent sous des figures fausses, l’image de
Dieu
, que lui-même a empreinte dessus notre face. Tout
face. Tout cela, selon cet Ancien, ne peut qu’il ne soit déplaisant à
Dieu
. Sans remonter aux âges si éloignés, ces déguisem
bominable. Car ce qui est mauvais à faire, est mauvais à contrefaire.
Dieu
ne veut point qu’on le blasphème par jeu. Ce ne s
vont, sans y penser, se rendent atteints de parjure. Par la grâce de
Dieu
nous sommes Chrétiens, et en tant que tels avons
rment. Or est-ce peu de violer la foi de laquelle tu t’étais engagé à
Dieu
? Mais au parjure, se joint en second lieu, le sc
norée, et flétrie. Là-dessus je demande quel compte pourront rendre à
Dieu
ceux qui scandalisent ainsi son Eglise ? Notre Sa
yant été reconnue pour telle en tous les âges, tous les serviteurs de
Dieu
, unanimement, l’ont condamnée, et ont fait des Rè
onné tout évidemment par ceux-là ; qui partant en seront comptables à
Dieu
. CHAP. V. Qu’entre les Païens mêmes, les Sages
troduit qui parle ainsi. « Les Romains règnent sans reconnaître votre
Dieu
, ont tout le monde sous leur puissance ; Sont maî
fficulté de se rendre aux Théâtres. A ce sujet donc les Serviteurs de
Dieu
firent devoir de les réprimer, de sorte que les S
les Synodes en déterminèrent ainsi en commun, les bons Serviteurs de
Dieu
s’employèrent çà et là, un chacun en son détroit,
s, n’y trouve point de meilleur remède, sinon d’avertir « qu’on priât
Dieu
pour eux »ca ; à savoir, à la manière dont on use
prostituaientId. in Ps. 119. cd d’entrer en une juste frayeur que «
Dieu
ne se courrouçât contre eux, et qu’il ne les fît
’hui imposer silence à aucuns, qui tournent à blâme aux serviteurs de
Dieu
de cet âge, lorsque poussés du même zèle des autr
égal droit de condamner cetui-ci, et de menacer du juste jugement de
Dieu
, ceux qui s’y raidissent, nonobstant les remontra
nseurs des Théâtres tâchent de parer, en exceptantcf que la Parole de
Dieu
, de laquelle seule ils veulent dépendre, ne conda
e qui doit suffire à celui qui désire de se résoudre par la Parole de
Dieu
, si on les peut recevoir, ou non. C’est la répons
u riche dissolu, qui n’avait pas usé ainsi qu’il eût dû des biens que
Dieu
lui avait départis, et qui au lieu d’en aider les
t des femmes en hommes, ce qui est expressément contre la défense que
Dieu
en avait faite formelle au chap. 21 du Deutéronom
doit faire par jeu, ni pour quelque peu de temps que ce soit, ce que
Dieu
a dit, « lui être en abomination ». 5. Nous y avo
n qui fait ses enchantements, ou quelque monstre qui blasphème contre
Dieu
. Or on ne saurait contredire, que les passages de
e commettre ces horreurs, défendent aussi de les feindre ; Blasphémer
Dieu
en jouant, c’est toujours le blasphémer, contre l
lir l’évident mécompte de ceux qui veulent prétendre que la Parole de
Dieu
ne condamne pas les Théâtres. Que s’il y en a d’o
inations confiantes, de tout ce qu’il y a eu de fidèles Serviteurs de
Dieu
, depuis les saints Apôtres jusques à nous, qui en
qui sont pour porter à la dévotion, étant même tirées de la Parole de
Dieu
. Mais notre Discipline a excellemment bien dit là
notre Discipline a excellemment bien dit là-dessus, que la Parole de
Dieu
nous a été donnée pour être prêchée, et non pas p
tre annoncés ès Temples, et non pas échafaudéscz dessus des Théâtres.
Dieu
veut qu’ils soient publiés par ceux qu’il s’est c
elque chose, tiré des Ecritures divines, à une pièce qu’il composait,
Dieu
l’en punit sur le champ, et lui ôta l’usage des y
as proprement à eux, mais est un larcin qu’ils ont fait à l’Eglise de
Dieu
, qui seule a 1e dépôt de la vérité, et des enseig
soin de récréation, ils doivent en rechercher d’innocentes, esquelles
Dieu
ne soit point offensé, ni le prochain scandaliséd
ques au double, qu’ils écoutassent le Sage pour aller en la maison de
Dieu
plutôt que de se rendre en ces lieux de joie du m
oi-même tout cela soit libre, vu qu’au fond il est indifférent devant
Dieu
à quelle heure on s’assemble, ou de quel geste no
ent, mais à l’autorité par laquelle il a été établi, qui est celle de
Dieu
. Ainsi ceux qui vont opiniâtrement à l’encontre,
ement contre les Pasteurs, qui avaient fait 1e règlement, mais contre
Dieu
lui-même, qui leur en avait donné le pouvoir ; de
la puissance Supérieure c. d. au Prince en ce qui est du civil, dont
Dieu
lui a remis l’administration, sont dits lui résis
e borne, qui est a l’égard du prochain l’édification, et à l’égard de
Dieu
, de rapporter le tout à sa gloire. De plus, les C
onscience, il n’y aurait pas de différence entre les Commandements de
Dieu
, et les Ordonnances des hommes, il n’est non plus
able ; Car en voici trois très considérables. 1. Les Commandements de
Dieu
doivent être reçus nuement, et sans nulle enquête
les hommes peuvent ordonner, il faut que nous examinions s’il est de
Dieu
. Car, au reste, si une assemblée de Pasteurs pres
blée de Pasteurs prescrivait quelque chose qui fût contraire à ce que
Dieu
a commandé. voire si S. Paul même revenait pour l
prêcher, il faudrait crier « anathème »Gal. 1.8. ed . 2 Tout ce que
Dieu
commande, par cela même devient nécessaire en soi
eut aussi les changer. 3. Ceux qui transgressent les Commandements de
Dieu
, sont coupables par cette violation prise en elle
au matériel propre du commandement ; et pèchent immédiatement contre
Dieu
, de l’autorité duquel il était aussi immédiatemen
.ee Ainsi leur offense première est contre cet Ordre, et ne remonte à
Dieu
que secondairement et par réflexion, en tant qu’i
ître, que nous ne faisons pas marcher de l’égal, les Commandements de
Dieu
, et les Règlements Ecclésiastiques. Or combien qu
r l’un de ces règlements, qu’à transgresser l’un des Commandements de
Dieu
, si est-ce qu’il est encore trop grand. Encore qu
Combien que ceux qui vont contre l’ordre établi par les Serviteurs de
Dieu
, suivant la charge qu’ils avaient de lui, ne viol
tentieux, nous n’avons pas une telle coutume, ni aussi les Eglises de
Dieu
»1 Cor. 11.16. ei Nous ne croyons pas que qui q
peut y assister que ce ne soit en s’élevant contre l’ordre qui avait
Dieu
pour son auteur sans commettre l’ancien crime de
par ce grand exemple. « La souveraine puissance » (il entend celle de
Dieu
) « doit l’emporter sur toutes les autres. Rendons
ons honneur à César comme à César, mais premièrement il faut craindre
Dieu
».em A pareille objection nous faisons même répo
intentions sont à la vertu, et à ne rien faire où elles crussent que
Dieu
fût offensé. Que s’il est vrai qu’elles se divert
atiques de sa Cour pour régler la conscience, qui n’a son regard qu’à
Dieu
tout seul. De fait, lorsqu’il est question d’une
as si elle est en vogue à la Cour d’un Prince, mais si elle est selon
Dieu
, et conforme aux enseignements qu’il nous donne e
ne en sa Parole ; autrement si la conscience de quelqu’un lui dit que
Dieu
y est offensé, et son Eglise scandalisée, l’exemp
leur exemple en ces lieux où l’occasion leur est présentée d’offenser
Dieu
, et de tomber au piège du Diable, ils leur en ser
que trop à fouler aux pieds l’ordre saintement établi en la Maison de
Dieu
, et en la rébellion contre l’autorité que lui-mêm
Pasteurs ne soient point tenus de faire des répréhensions, eux à qui
Dieu
a donné la charge de veiller sur leurs troupeaux,
er, les temps, et les lieux les en instruisent, et doivent demander à
Dieu
son esprit de sagesse, et de discrétion qui les y
al presse la raison veut qu’on y coure. En général, ils croient avoir
Dieu
et les hommes pour témoins, que selon la nécessit
oir le mal qu’ils commettent, comme leur péché est d’ignorance, aussi
Dieu
leur fera miséricorde. A ce sujet donc, nous fais
e qu’ils font »fk Que si nous leur annonçons parfois les jugements de
Dieu
, nous avons plus d’égard aux « temporels, qui com
de la raison et de leur conscience, pour se retirer de ces lieux, où
Dieu
est offensé, le vice enseigné, l’Eglise scandalis
ne part aux Théâtres, et vous donnassiez garde de mêler les choses de
Dieu
, avec celles qui sont du Diable ».Idem Serm. 1,
à fouler aux pieds l’ordre divin, à se rebeller contre l’autorité que
Dieu
impose de respecter, Dieu qui veut que nous obéis
divin, à se rebeller contre l’autorité que Dieu impose de respecter,
Dieu
qui veut que nous obéissions à cette autorité. f
les guide vers la bonne décision. fc. Comprendre : ils croient que
Dieu
et les hommes sont témoins qu’ils ne flattent auc
non possunt » (la chair et le sang ne peuvent posséder le royaume de
Dieu
, 1 Cor. 15.50) ou de l’épître aux Galates : « qui
(ceux qui commettent de telles choses n’obtienront pas le royaume de
Dieu
), Gal. 5.21). fg. En rapprochant le mot « scanda
ie passée, il luy est moralement impossible de s’empescher d’offenser
Dieu
mortellement, & qu’il ne la veut point quitte
publiquement & scandaleusement la sainteté des jours consacrez à
Dieu
, contre les ordonnances de l’Eglise, qui leur ont
ssure qu’il aura assez de force & de courage, & se promet que
Dieu
luy fera la grace de ne plus retourner dans le pe
onfiance, & une presomption orgueilleuse ; & que c’est tenter
Dieu
que de penser eviter le peché, lorsqu’on demeure
le Saint Esprit ayant dit que celuy qui aime le peril y perira, &
Dieu
ne donnant sa grace qu’aux humbles, & à ceux
restiens : Matth. 6, 33. Cherchez devant toutes choses le royaume de
Dieu
, c’est a dire ma gloire, & vostre salut, &am
reste vous sera accordé ; leur faisant entendre neanmoins que quand
Dieu
permettroit pour exercer leur patience, & pou
pœnitet. Il les faut donc faire souvenir de cette parole du Fils de
Dieu
: Joan. 8. 11. Vade, & jam ampliùs noli pecc
é que de les traitter autrement, ny suivre la prudence de l’esprit de
Dieu
. Quelle est la mesure du temps qu’il faut garder
qu’il luy ordonne ; & cependant prier, & gemir souvent devant
Dieu
pour luy, faire quelque mortification à son inten
luy donner l’absolution ? Le Confesseur doit témoigner sa fidelité à
Dieu
, & à son ministere dans cette occasion, demeu
bsoudre les impenitens, ou ceux qui ne veulent pas garder les loix de
Dieu
& de l’Eglise pour se corriger & sortir d
issance de leurs pechez, & pour attirer sur eux la misericorde de
Dieu
, estoit de les mettre dans l’exercice de la penit
t que d’avoir receu l’absolution du Prestre ? Il n’y a rien que selon
Dieu
, les pasteurs zelez pour le salut des ames ne doi
n leur memoire des prieres & des offrandes pour les recommender à
Dieu
. Et le second Concile d’Arles au can. 2. a dit
enduë dans laquelle se trouve le penitent, ne l’excusant point devant
Dieu
, & ne l’exemptant pas de peché, le Confesseur
ssus. Ainsy si le penitent ne se met en son devoir, en faisant ce que
Dieu
demande de luy, ou ne promette de le faire, témoi
nt est dans une ignorance criminelle, & qui n’excuse point devant
Dieu
celuy qui agit par cette ignorance, le Confesseur
e la loy naturelle qui regle les devoirs essentiels de l’homme envers
Dieu
, envers soy-mesme, & envers le prochain, que
poids de ses pechez durant quelques jours, qu’on s’en humiliât devant
Dieu
, & qu’on les reparât par de bonnes œuvres con
urs au plus, & se contenter les autres jours de s’humilier devant
Dieu
dans la vûe de leurs fautes, & de les expier
ropre à conduire les ames à une pieté solide qui doit plus attacher à
Dieu
qu’aux hommes. Matth. 5. 29. Matth. 6, 33. Eccli
s réglés dans leur conduite, plus versés dans la science des voies de
Dieu
, n’est-il pas plus sûr & plus sage de m’en ra
le conseil du Saint Esprit, j’interrogerai les Pères de l’Eglise, que
Dieu
m’a donnés pour maîtres. Ils m’apprendrons des vé
les oreilles, ils seroient moins d’impression. Que c’est se jouer de
Dieu
d’avoir dit anatheme au démon dans le baptême, &a
e pouvez y assister sans violer l’alliance solemnelle contractée avec
Dieu
& les vœux du baptême, & déshonorer l’aug
re, y en supporter la vue ? Si tout à coup on y montroit l’image d’un
Dieu
mourant, percé de clous, déchiré de fouets, couro
de la religion. Malheureusement la coutume vous y familiarise ; mais
Dieu
est la vérité, non la coutume. Les tragédies, com
t plus dangereux qu’il est mieux préparé. Espérez-vous qu’au jugement
Dieu
vous dira, Venez, les bénis de mon Père, posséder
ndamne ? Vous tremblez ! Mais pourquoi ? Si les spectacles sont bons,
Dieu
les récompensera ; fussent-ils indifférens, on re
r à pleurer vos péchés, vous les employez à en commettre d’autres. Si
Dieu
vous révéloit le sort des Acteurs & amateurs,
u de celui que vous allez voir ! vous craindriez ce que la justice de
Dieu
vous prépare. Le sort même des Rois & des Hér
sont communs, & leurs goûts les mêmes. Le cœur séduit se fait un
Dieu
de ses passions, désire qu’il n’y ait point d’enf
ls mettent notre ame, dissipation d’esprit, éloignement des choses de
Dieu
, froideur pour la priere, amour du monde, &c.
ier sur ce sujet. On peut voir Giroût, Avent, Serm. sur le service de
Dieu
. Monmorel, vingtieme dimanche après la Pentecôte.
icules ; le goût des choses saintes, le recueillement, la présence de
Dieu
, le soin des petites choses, la vigilance sur soi
temps, l’exactitude à ses devoirs, le rapport de toutes les œuvres à
Dieu
, en un mot, le corps entier de la piété chrétienn
ille n’a point entendu, l’esprit de l’homme ne peut comprendre ce que
Dieu
prépare à ceux qui le servent. Il s’y donne lui-m
prière ne peut consister dans une attention perpétuelle de l'esprit à
Dieu
, et qu'il suffit qu'elle demeure quelquefois dans
et qu'il suffit qu'elle demeure quelquefois dans un simple désir que
Dieu
y connaît: mais il est certain que ce désir s'éte
ière, sont obligés au moins de se renouveler de temps en temps devant
Dieu
: et comme c'est par ces prières actuelles qu'ils
issant l'âme de folles pensées, la rendent incapable de s'appliquer à
Dieu
. Cela suffit pour obliger tous ceux qui ont quelq
ortir l'âme hors de soi, qui la rende plus incapable de s'appliquer à
Dieu
, et qui la remplisse davantage de vains fantômes.
t de prière, ni cette sainte ardeur qui s'excite quand il est plaît à
Dieu
par la méditation : « Et in meditatione mea exard
tacles à de certains jours plus particulièrement destinés au culte de
Dieu
, et aux exercices de piété, cela ne signifie pas
'est parce que ces spectacles étaient contraires aux commandements de
Dieu
. Mais comme en ce temps-là il y avait encore un t
tacles cessassent absolument lorsque l'Eglise était occupée à honorer
Dieu
, pendant les grandes solennités. La seconde, de d
onséquent les Chrétiens qui y sont présents, sont cause que le nom de
Dieu
est blasphémé par les Infidèles, voyant le mépris
'obliger de faire des choses qui sont contraires aux Commandements de
Dieu
; mais on doit laisser chacun dans la liberté qu'i
de Dieu; mais on doit laisser chacun dans la liberté qu'il a reçue de
Dieu
pour en user comme il faut; surtout on doit consi
des peines, de se trouver aux Spectacles contre les Commandements de
Dieu
. Les Empereurs Théodose, et Valentinien, ayant ég
les fidèles occupent tout leur cœur et tout leur esprit au service de
Dieu
, et que s'il y a encore des personnes qui suivent
t à la Majesté Impériale, sans avoir même égard au culte qu'on doit à
Dieu
, de peur de nous offenser en faisant paraître moi
ue nous puissions recevoir des hommes, est que toute la terre rende à
Dieu
tout-puissant la soumission, et le service qui es
s représentent au peuple combien est grande l'offense et l'injure que
Dieu
en reçoit; que c'est de là que viennent tant de m
ns songer à quel jeu, Pour les gains qu’elle fait rend ses graces à
Dieu
. Ne sont-ce pas là de belles leçons ? que ce p
Tobie nous donne un modelle accompli d’un mariage, selon l’esprit de
Dieu
, dont les mariages du théatre sont la parodie com
Tout ce qui ne va qu’à toucher le cœur, purifier les mœurs, ramener à
Dieu
, est insipide & méprisé. La jeune Sara avoit
aite, la priere & le jeûne. Voici les paroles qu’elle adressoit à
Dieu
. On n’y trouvera le portrait ni des Actrices, ni
t, par libertinage, se choisit une épouse ; il l’attend de la main de
Dieu
, c’est un Ange qui la lui indique, la même que la
. Son guide le rassure par des vûes de religion & de confiance en
Dieu
(Thalie enseigne une autre route). Il se soumet s
nez rien, dit-il, votre vertueuse fille est dûe à un homme qui craint
Dieu
: Timenti Deum debetur filia tua. Le démon n’est
ebetur filia tua. Le démon n’est redoutable qu’à ceux qui abandonnent
Dieu
, se livrent, comme des bêtes, aux plaisirs de la
lissement du mariage est aussi peu théatral que le projet. On pense à
Dieu
, on parle de Dieu, on rapporte tout à sa providen
ge est aussi peu théatral que le projet. On pense à Dieu, on parle de
Dieu
, on rapporte tout à sa providence, on attend tout
: Epulati sunt benedicentes Deum. On le commence par la prière : Que
Dieu
bénisse vous & toute votre postérité : puissi
de religion. Ayez bon courage, dit-elle, comptez sur la protection du
Dieu
du ciel ; sa miséricorde changera vos larmes en j
ment de passion, mais par le désir de participer aux bénédictions que
Dieu
accorde aux enfans d’Abraham : Accipiet virginem
cras & secundum cras. Pendant ces trois nuits nous nous unirons à
Dieu
, car nous sommes les enfans des Saints ; nous ne
s nous unir comme les Gentils (les Comédiens), qui ne connoissent pas
Dieu
. Rien n’étoit plus conforme aux sentimens de Sara
leva aussi tôt, & tous deux se mirent en priere. Tobie continue :
Dieu
de nos pères, que le ciel & la terre, & t
théatre. Faut-il dire de quel côté se trouve la vertu & le vice,
Dieu
& le démon, le paradis & l’enfer ? Le ser
e !). Prenez toûjours conseil d’un homme sage, demandez la lumiere de
Dieu
pour être dirigés dans toutes vos voies par sa vo
e autre vie, ensevelissez mon corps lorsque mon ame aura été reçue de
Dieu
: Cùm acceperit Deus animam sepeli corpus (quelle
ns son sein (discours de nourrice !). Que tous les jours de votre vie
Dieu
soit présent à votre esprit, gardez-vous de conse
beaucoup ; si vous n’avez que peu, donnez même de bon cœur de ce peu.
Dieu
vous regardera dans sa miséricorde, & vous pa
appuyé les leçons du père. Qu’un si saint mariage dût être agréable à
Dieu
& comblé de ses bénédictions ! Les mariages d
celui des enfans & des domestiques, dont on doit rendre compte à
Dieu
, par conséquent d’instruire, veiller, corriger, é
sans doute s’y sanctifier, il y eut toûjours des mariages agréables à
Dieu
, il voulut même que la plus sainte des créatures
ion du ciel le décider, les bonnes œuvres y mériter la bénédiction de
Dieu
, & les vertus y régner. Peut-on, sans gémir,
théatre, s’il est permis de le dire ! Ainsi fut citée au tribunal de
Dieu
la premiere tête du monde, au sortir d’un exercic
que sans aucun intervalle de repentir elle précédât le jugement d’un
Dieu
qui jamais n’a prescrit de pareils actes de relig
té avait à lui reprocher, et que, sans doute, malgré leurs promesses,
Dieu
, dans sa justice, n’a pas dû laisser impunis. Le
ues superstitieuses, et résumée, en un mot, dans les commandements de
Dieu
et dans la morale de Jésus-Christ. Vain espoir !
ndements de l’Eglise ont refoulé dans l’Evangile les commandements de
Dieu
…. Des jeûnes, des abstinences, des confessions, d
! c’est sur toi qu’ils cherchent à exercer d’abord leur vengeance. Le
Dieu
qu’ils te prêchent n’est plus qu’un Dieu de colèr
r d’abord leur vengeance. Le Dieu qu’ils te prêchent n’est plus qu’un
Dieu
de colère ; on dirait le Dieu des Juifs que la Bi
ieu qu’ils te prêchent n’est plus qu’un Dieu de colère ; on dirait le
Dieu
des Juifs que la Bible nous représente se repenta
aire de l’Église romaine ? Combien notre langage sera différent ! Le
Dieu
des Juifs est bien notre Dieu ; mais sa colère a
mbien notre langage sera différent ! Le Dieu des Juifs est bien notre
Dieu
; mais sa colère a été désarmée par le sacrifice
sons dans notre chaire apostolique : « Exécutez les commandements de
Dieu
, adorez et glorifiez notre Père qui est aux cieux
ère et de la vengeance !… Anathème aux plaisirs ! Eh quoi ! parce que
Dieu
a dit à notre premier père : « Vous mangerez votr
ion à ses maux ? Non, sans doute, vous dira le clergé romain, puisque
Dieu
a consacré le septième jour au repos. Eh ! quel e
nécessaire après plusieurs jours d’un travail assidu. Et en effet, si
Dieu
, dans sa sévérité, a condamné l’homme au travail,
syphe ; ce serait le désespoir et la mort : et c’est ce désespoir que
Dieu
a voulu prévenir par le repos du septième jour. C
rs familles, après l’accomplissement spontané de leurs devoirs envers
Dieu
, se réunissent sous l’arbre séculaire, seul monum
prochent innocemment les sexes, et préparent les unions que la loi de
Dieu
a prescrites. Comme tous se connaissent, ce n’est
immodéré du vin ne trouble-t-il pas, n’altère-t-il pas la raison que
Dieu
a donnée à l’homme pour le distinguer des autres
les excès d’une hideuse ivrognerie. Celui-ci n’attend pas le jour que
Dieu
a consacré au repos, à la distraction, aux plaisi
ta la vigne et exprima le jus de son fruit, en abusa une fois, et que
Dieu
ne lui en fit point le reproche ; Dieu punit, au
uit, en abusa une fois, et que Dieu ne lui en fit point le reproche ;
Dieu
punit, au contraire, le fils qui n’avait point ca
la défense d’un plaisir si cher et si utile à la jeunesse. « En quoi
Dieu
est-il offensé par un exercice agréable, salutair
cherchent à s’unir, de préparer ainsi leur cœur à l’amour mutuel que
Dieu
leur impose ? » Que ajouter à ce tableau de mœur
nez donc des professions qui le compromettent. Repentez-vous et priez
Dieu
qu’il vous pardonne…. Et lorsque le besoin se fer
e présentera un saint prélat attendant le martyre, et qui vous dira :
Dieu
vous assiste et vous bénisse… Il y a exagération
garé le plus sage. Promettez sur ce livre, et devant ces témoins, Que
Dieu
sera toujours le premier de vos soins ; Que sévèr
méchants et des bons le refuge, Entre le pauvre et vous vous prendrez
Dieu
pour juge ; Vous souvenant, mon fils, que, caché
anche, et un rire pur et innocent, et encore d’utiles leçons. Lorsque
Dieu
a soufflé sur le visage de notre premier père pou
erions-nous rouiller ? Que peuvent donc avoir de coupable aux yeux de
Dieu
les pleurs que nous versons avec Andromaque, avec
e, malédiction ! Il semblerait que, ne se fiant point à la justice de
Dieu
, et se servant du pouvoir qu’ils prétendent avoir
ens adressaient au Ciel, chacun à sa manière, ont bien valu auprès de
Dieu
les prières banales et dont chaque ligne est tari
ses romaines sous la juridiction d’un archevêque ; et pour adresser à
Dieu
leurs vœux en faveur d’un de nos premiers lyrique
œurs, de ces deux anges de charité, aura-t-elle été admise au sein du
Dieu
de miséricorde ! Eh ! pourquoi ce terrible anathè
-Christ. Chrétiens réunis dans ce temple, écoutez, c’est la parole de
Dieu
! « Alors Jésus parla au peuple et à ses discipl
Chrétiens peuvent être obligés dans les rencontres soit par rapport à
Dieu
, soit par rapport au prochain, dont le précepte n
ient souffrir ce culte sérieux et modeste si digne de la Majesté d’un
Dieu
, qui veut qu’on l’adore en esprit et en vérité ;
pourquoi n’étant pas content du sang des bêtes dans le temps même où
Dieu
n’en demandait point d’autre, il exigea dans ses
teries, qui donnaient à des hommes les louanges qui ne sont dûes qu’à
Dieu
, ou en des Satyres indiscrètes, qui apprenaient à
on les y représentait avec cet air de Majesté qui n’est dû qu’au vrai
Dieu
; et qu’enfin il y en avait qui n’étaient guères
’obliger de faire des choses qui sont contraires aux Commandements de
Dieu
. CANON CXXIX.Du Code des Canons de l’Eglise d’Afr
ables au goût : De même, le diable répand son venin sur les choses de
Dieu
les plus agréables. Que tout ce qui se passe à la
isir, que le mépris de la vie présente, que la liberté des enfants de
Dieu
, que la pureté de la conscience, que la paix qui
t les miracles des hommes : qu’il considère à present les miracles de
Dieu
. Vous donniez auparavant des louanges à un homme
ir conduit avec adresse quatre chevaux attelés à un Char : Est-ce que
Dieu
n’en sait pas faire autant ? Tenez en bride la lu
n qui attirait votre imagination en marchant sur une corde ; regardez
Dieu
, il est bien plus admirable, quand il fait marche
te, selon Dupleix, consacra les prémices de sa Royauté à la gloire de
Dieu
; car aussitôt aprés son Couronnement, il bannit
s ne savait pas ce qui se passait au Théâtre ; et que s’étant donné à
Dieu
dès l’enfance, il n’avait jamais vu de Comédie. S
nt de facilité que fait un des plus grands Personnages de l’Église de
Dieu
, par son savoir et par la sainteté de sa vie ; en
s modération. Si une passion ne passait point les règles de la Loi de
Dieu
, elle ne serait pas bonne pour le Théâtre : il fa
ces lieux que nous venons de citer, étaient toutes pour l’honneur de
Dieu
, et pour lui rendre grâce de ses bienfaits. Mais
un mépris horrible des enseignements du saint Esprit, de l’honneur de
Dieu
et de leur propre salut. C’est pourquoi dans une
usieurs Religieux et gens de devotion, étaient à la même heure devant
Dieu
, chantaient ses loüanges, et contemplaient sa bea
e vie mortifiée, que dans les fonctions de l’Épiscopat, où l’ordre de
Dieu
l’engagea dans la suite, il n’eut aucun repos. Il
e la Loi du Seigneur. Voici comme il exprime ses sentiments. « Plût à
Dieu
que je fusse semblable à une colombe légère,Carm.
croient, ils n’ont qu’à rejetter toutes les pensées de conversion que
Dieu
ne manque pas de leur envoyer de temps en temps,
la damnation. Mais si vous ni moi ne pouvons rendre un jour compte à
Dieu
des paroles inutiles que nous aurons proferées ;
, qui menait sur la terre une vie toute Angélique, ayant un jour prié
Dieu
de lui faire connaître auquel des Saints il resse
l’une était d’avoir conservé l’honneur d’une jeune vierge consacrée à
Dieu
, qui était tombée entre les mains de ses compagno
t, Les publicains et les pécheurs vous précèderont dans le Royaume de
Dieu
. Mais ne leur donnons point cette espérance tant
nt leur intérêt temporel aux dépens du salut éternel de leurs frères.
Dieu
disait autrefois aux enfants d’Israël par son Pro
e ne dis pas des corps, mais des âmes qu’ils ont fait mourir, et dont
Dieu
leur demandera un compte sévère. Il devrait bien
Il devrait bien plutôt les avertir du danger évident où ils sont que
Dieu
n’alloue jamais aucune des œuvres sur lesquelles
’est pas tel, quoiqu’on en dise, qu’un homme se puisse partager entre
Dieu
et soi-même ; en sorte qu’il se retrouve quand il
ment avec une attention volontaire, sans nous croire coupables devant
Dieu
. Saint Benoît, que l’Esprit Saint porta à se roul
u’elle souffre, de la manière la plus touchante ; tantôt s’en prend à
Dieu
, d’avoir fait des Lois qui lui paraissent si sévè
qui par ce moyen effacent dans les esprits ce caractère d’horreur que
Dieu
y a attaché, pour empêcher que les hommes ne s’y
à sa louange : Cette fausse Divinité ne les entend pas, mais le vrai
Dieu
les entend. Dans le cours d’une Pièce on fait par
ui prépare un Sacrifice, on lui rend des respects profonds comme à un
Dieu
tout puissant, on lui fait des invocations redoub
isgrâces des Amants, goûte avec plaisir l’espérance qu’il met dans ce
Dieu
, lequel enfin attiré par une Musique qui sent d’a
a pas jusqu’aux démons que l’on fait danser. O punissable hardiesse !
Dieu
voyant l’homme insensible à son amour, ne propose
iant ! Allez, allez Prédicateurs ; travaillez à exciter la crainte de
Dieu
dans les âmes : parlez, menacez, tonnez, représen
dans les âmes : parlez, menacez, tonnez, représentez les Jugements de
Dieu
; faites des Discours sur la mort, sur l’enfer, s
illeurs. Péché dans le mauvais usage de l’argent que l’on y dépense :
Dieu
vous fera voir au Jugement que vous pouviez ce jo
entes ; une grande dissipation d’esprit, un éloignement des choses de
Dieu
, une froideur pour la prière, un dégoût des Livre
ntre les Comédiens dans les Chaires lorsqu’ils annoncent la parole de
Dieu
, les Pasteurs le font d’une manière plus forte lo
Temples du Prince des ténèbres, dont il se sert pour faire insulte à
Dieu
. Le mal du jeu de hasard est moins contagieux : o
est pas pour autoriser le jeu de hasard, que je parle de la sorte : À
Dieu
ne plaise que je veuille autoriser ce que l’Églis
nt de la Comédie, et dire qu’on y peut aller le Dimanche ; il dit que
Dieu
, s’est reposé le septième jour ? Qu’entend-il par
iens, ne s’accommoderaient pas de sa doctrine. Est-ce que le repos de
Dieu
est quelque chose de semblable à ce qui se passe
à la Comédie ? Ce serait un blasphême de le dire, puisque le repos de
Dieu
n’est ni moins saint, ni moins adorable que ses o
Le repos qu’il est permis à l’homme de prendre, pour honorer celui de
Dieu
, n’est pas afin qu’il s’abandonne à la fainéantis
rendre en esprit et en vérité. C’est pour cela qu’il est marqué, que
Dieu
bénit le septiéme jour, et qu’il le sanctifia ;Ge
n assistant aux saints Sacrifices, en écoutant ou lisant la parole de
Dieu
, et en chantant ses louanges. L’Auteur de l’Écrit
e moyen de le perdre tout entier ? Quel souvenir peut-on conserver de
Dieu
, de sa Loi sainte, et de ses jugements, au milieu
, perdre toutes les richesses que l’on avait acquises ? unir ensemble
Dieu
et le diable ? ou plutôt chasser Jésus-Christ pou
trancher, inséparable de la Politique, n’excuse point de péché devant
Dieu
dont la Loi sainte ne fléchit jamais, parce qu’el
t la souveraine équité. C’est la différence qu’il y a entre la Loi de
Dieu
et la Loi des hommes, que la Loi de Dieu étant ém
ce qu’il y a entre la Loi de Dieu et la Loi des hommes, que la Loi de
Dieu
étant émanée d’une puissance infinie, s’assujetti
ainement ? Eccli. 1. Il avait bien raison de parler de la sorte ; car
Dieu
a tellement fait suivre les plaisirs et les doule
la pénitence, soit dans la prière faisaient le caractère des amis de
Dieu
. Nous l’apprenons du Prophète Ezéchiel, qui écrit
Ils ne savent ce qui a été ordonné de leur salut dans les secrets de
Dieu
; ils ignorent le moment auquel ils doivent être
la douceur, et que le cœur de l’homme n’en peut concevoir le prix, À
Dieu
seul soit l’honneur et l’Empire dans tous les siè
sordre que sa présence aurait empêché. En effet à peine fut-il allé à
Dieu
qu’on apprît que presque tous les Clercs et Ecclé
rand de tous les commandements, qui est celui qui nous oblige d’aimer
Dieu
plus que toutes choses, en prétendant qu’il n’est
de vos Auteurs. Car n’ayant pu nier qu’il n’y ait un précepte d’aimer
Dieu
, non seulement négatif par lequel il nous serait
qu’un seul cas dans lequel il soit certain qu’on soit obligé d’aimer
Dieu
plus que toutes choses, qui est quand on doit fai
st quand on doit faire un acte de Contrition pour se réconcilier avec
Dieu
, ce qu’il nous apprend qui n’arrive, que lorsqu’o
selon quelques Théologiens on est obligé de faire un acte d’amour de
Dieu
quand on commence à avoir l’usage de la raison. M
mes pendant cette longue vie, ne fût pas sauvé sans avoir jamais aimé
Dieu
de cet amour qui nous est commandé par ce précept
crainte d’être damné, quand il aura eu besoin de se réconcilier avec
Dieu
. Le 3. Principe est directement opposé au soin qu
ieuses et de plus Chrétiennes, s’en affligeront et en gémiront devant
Dieu
. 17. [NDA] Medulla Th. tract. 2. de Actibus hu
tes les choses qui composaient les Spectacles étaient les ouvrages de
Dieu
, et qu’ainsi rien ne devait empêcher que l’on n’e
ans l’Ecriture que les Spectacles fussent interdits aux Serviteurs de
Dieu
. A quoi Tertullien répond deux choses : Premièrem
dans les assemblées des Juifs, où l’on a conspiré contre le véritable
Dieu
; néanmoins on peut aussi les étendre à ceux qui
mple, que la Comédie ne soit condamnée par la prière que David fait à
Dieu
dans le Psaume 118. lorsqu’il lui dit : « Détourn
s pas métier comme elles. Comment donc le Docteur peut-il espérer que
Dieu
pardonnera à des Chrétiennes, ce qu’il a puni ave
la seule arbitre de leur conformité ou de leur difformité à la Loi de
Dieu
et à l’esprit du Christianisme ; ce qui n’a été n
ysostome qu’il s’était objecté, et où ce Père dit, « Que ce n’est pas
Dieu
, mais le Démon qui est auteur des jeux » ; ce qu’
te, et des combats des gladiateurs et des bêtes : tout cela, grâces à
Dieu
, n’est plus de nos usages. Il ne s’agit que du Th
s ne sont pas des offrandes qui puissent être présentées au véritable
Dieu
. On n’y fait plus aussi paraître de femmes toutes
e l’horreur et l’infamie des Spectacles, il se fait cette objection :
Dieu
, dit- il, a établi toutes choses et les a données
Homme répond, qu’il est vrai que toutes choses ont été instituées de
Dieu
, mais qu’elles ont été corrompues par le Démon ;
mpues par le Démon ; que le fer, par exemple, est autant l’ouvrage de
Dieu
que les herbes et que les Anges ; que toutefois D
ant l’ouvrage de Dieu que les herbes et que les Anges ; que toutefois
Dieu
n’a pas fait ces créatures pour servir à l’homici
déclamé contre la Comédie, reconnaît que la Comédie est un ouvrage de
Dieu
, de même que le fer, les herbes et les Anges ; et
èrement, que Tertullien reconnaisse que la Comédie soit un Ouvrage de
Dieu
, de même que le fer, les herbes et les Anges. Les
e des athlètes et la douceur des voix, étaient toutes des ouvrages de
Dieu
, et toutes destinées à l’usage de l’homme, et que
qui ignore ce que la Nature enseigne d’elle-même ; c’est-à-dire, que
Dieu
est l’auteur de toutes les choses de ce monde, et
es pour l’usage de l’homme : mais parce que les Païens ne connaissent
Dieu
qu’imparfaitement, et de loin, « de longinquo», i
mparfaitement, et de loin, « de longinquo», ils ne savent pas comment
Dieu
ordonne que l’on use de ses créatures ; et ils ne
nne que l’on use de ses créatures ; et ils ne savent pas non plus que
Dieu
a un émule qui les corrompt et qui porte les homm
deviennent mauvaises, et par où elles cessent d’être les ouvrages de
Dieu
; car il y a une grande différence entre les créa
mêmes condamnent, s’exécutent par des choses qui sont des ouvrages de
Dieu
: l’homicide, par exemple, que les Païens condamn
que les Païens condamnent, s’exécute par le fer qui est un ouvrage de
Dieu
, de même que l’Ange ; et cependant on ne dira pas
Dieu, de même que l’Ange ; et cependant on ne dira pas pour cela que
Dieu
soit auteur de l’homicide. Au contraire, il a don
selon Tertullien, que de même que l’homicide ne peut être attribué à
Dieu
comme son ouvrage, quoiqu’il s’exécute par le fer
ainsi la Comédie ne peut non plus être mise au nombre des ouvrages de
Dieu
, quoique les voix, les parures, et les autres cho
et méchant, que le premier homme qui était non seulement l’ouvrage de
Dieu
, mais aussi son image et le maître de l’Univers,
e la Comédie, et notre Docteur a l’audace de lui faire dire que c’est
Dieu
qui en est l’auteur, de même qu’il est auteur du
Pièces de Théâtre. Les Comédies, dit Tertullien, ne plaisent point à
Dieu
, et ne conviennent point à des Serviteurs de Dieu
ne plaisent point à Dieu, et ne conviennent point à des Serviteurs de
Dieu
, parce que la pompe qui les accompagne est l’ouvr
Si cette raison subsiste, la Comédie d’aujourd’hui peut-elle plaire à
Dieu
? Et peut-elle convenir à des Serviteurs de Dieu
i peut-elle plaire à Dieu ? Et peut-elle convenir à des Serviteurs de
Dieu
? Puisqu’il n’y a point d’endroits où le monde ét
arce que la dissipation des Spectacles ne leur permet pas de penser à
Dieu
. Est-ce donc qu’il n’y a pas de sujet de dissipat
est ainsi qu’en use le Démon, il cache son venin sous les ouvrages de
Dieu
même : « Sint dulcia licet et grata, et simplicia
ujourd’hui, est un plaisir du siècle, ou si c’est un des plaisirs que
Dieu
a préparés aux hommes : car Dieu a ses plaisirs a
cle, ou si c’est un des plaisirs que Dieu a préparés aux hommes : car
Dieu
a ses plaisirs aussi bien que le siècle ; et « c’
rtullien, de ne se pas contenter de tant de si agréables plaisirs que
Dieu
lui présente, et d’aimer mieux courir après les v
recognoscas.» Tertullien nous définit en trois mots les plaisirs que
Dieu
accorde aux Chrétiens dans la vie présente : « Il
rer la Comédie telle qu’elle est aujourd’hui parmi les Spectacles que
Dieu
permet aux hommes en cette vie, et dont Tertullie
d à divertir ; et si on n’y mêle rien de déshonnête, ni d’injurieux à
Dieu
, ni de préjudiciable au prochain, ce Jeu est un e
s n’aient rien de contraire à l’honnêteté, rien qui puisse déplaire à
Dieu
, et rien qui puisse déconcerter l’harmonie de l’â
e plusieurs Religieux et gens de dévotion étaient à même heure devant
Dieu
, chantaient ses louanges et contemplaient sa beau
ais qui lui a donné une puissance si bénigne ? Il prétend la tenir de
Dieu
même : « Il n’obligerait pas, dit-il, un Pénitent
erait pas, dit-il, un Pénitent de s’abstenir des Spectacles ; puisque
Dieu
non seulement les permet, mais les promet lui-mêm
Et il croit avoir trouvé cette permission et cette belle promesse de
Dieu
dans Jérémie. Ce Prophète inspiré de l’Esprit sai
plaisir : c’est de cette prédiction qu’il infère, que « non seulement
Dieu
permet la Comédie, mais qu’il promet lui-même de
és depuis quelques années par un des plus saints Abbés de l’Eglise de
Dieu
. Quant aux Exercices des Collèges, c’est une autr
is argument en Morale de prouver qu’une chose est mauvaise, parce que
Dieu
et les Lois la défendent. Il reprend après cela s
ie n’est pas même défendue. Et pour toutes preuves, quant à la Loi de
Dieu
, il se contente d’apporter les explications favor
e des Controverses. S’étant ainsi expédié à peu de frais de la Loi de
Dieu
et de l’Ecriture, il vient aux objections qu’on p
est nullement nécessaire ; c’est un métier qui n’est pas l’ouvrage de
Dieu
, et qui n’a été inventé du Démon ou des hommes qu
fiter de tout : il y a donc enfin au moins un Prêtre dans l’Eglise de
Dieu
qui fait scrupule d’aller à la Comédie, et qui s’
que de fidèles Sujets et de bons Français ont à prendre, est de prier
Dieu
pour Sa Majesté et pour ses Conseils, tant de con
Confessions qu’il a entendues et qu’il devrait avoir oubliées. Aussi,
Dieu
a-t-il permis que voulant en tirer des lumières e
fier et pour vaquer plus particulièrement qu’aux autres au Service de
Dieu
, ils ont encore été institués pour prendre du rep
t encore été institués pour prendre du repos ; afin qu’à l’exemple de
Dieu
même qui se reposa le septième jour, après le gra
ce sera un moyen pour arriver à la perfection et à la ressemblance de
Dieu
. Cela paraît impertinent, et cela l’est effective
, il n’y a qu’à réduire ses propositions dans une espèce de forme. «
Dieu
se reposa le septième jour », dit le Docteur. «
la Comédie, on peut y aller le Dimanche, afin d’imiter l’exemple que
Dieu
nous a donné. » D’où il s’ensuit que d’aller le
imanche à la Comédie, ce sera un moyen de tendre à la ressemblance de
Dieu
, et par conséquent chose tout à fait méritoire. L
us surprenant, c’est qu’en cela même ils contribueront à la gloire de
Dieu
, en procurant un agréable repos à leurs Spectateu
fermées. Mais qui lui à donné le pouvoir, après avoir fait la part de
Dieu
, de faire aussi celle du Démon ? Le troisième Pré
re Empire, afin que les Fidèles s’occupent TOUT ENTIERS au Service de
Dieu
: Omni theatrorum atque circensium voluptate per
pas que les jours de Fêtes qui sont dédiés à la Majesté souveraine de
Dieu
, soient employés A AUCUNS DIVERTISSEMENTS. Dies F
jours qui sont destinés pour obtenir les effets de la miséricorde de
Dieu
, les Fidèles soient détournés par les charmes don
séduire les âmes ». Que notre Docteur apprenne donc mieux son Un seul
Dieu
, qu’il s’en fasse expliquer le troisième Précepte
en de plus s’imaginer qu’en allant à la Comédie le Dimanche, on imite
Dieu
dans son repos ; c’est une proposition qui n’est
la Genèse, qui ne veulent dire autre chose sinon que le septième jour
Dieu
acheva et mit fin à l’ouvrage de la Création. Il
l n’avait pas besoin de repos à cet égard. Mais le véritable repos de
Dieu
consiste dans des actions qui n’ont point de fin,
ne cessant point durant tout le jour de contempler les merveilles de
Dieu
, de lui donner des marques de notre amour, et de
ônes prétendues : je douterais même qu’elles fussent plus agréables à
Dieu
que celles d’un certain Cordonnier qui dérobait d
ssistassent à des Spectacles mauvais, mais parce qu’étant consacrés à
Dieu
, ils doivent se priver des divertissements du siè
la Comédie, sous peine de péché mortel ; « parce qu’étant consacrés à
Dieu
, ils doivent se priver des divertissements du siè
re (Serm. du Luxe) : Des femmes lascives, qui ont perdu la crainte de
Dieu
& secoué le joug de Jesus-Christ, ne faisant
de Jesus-Christ, ne faisant aucun cas des feux de l’enfer, méprisant
Dieu
& les Anges ; elles ôtent avec impudicité de
Exitus aquarum deduxerunt oculi mei. Un regard suffit au jugement de
Dieu
pour rendre aussi digne de châtiment que si on av
conteste point la possibilité, j’en loue la perfection ; on le doit à
Dieu
, si digne & seul digne d’être aimé pour lui-m
exercice de piété, de sacremens, de prieres, de recours à la grace de
Dieu
, de foi, de charité, &c. ? Ce n’est qu’un esp
prit fort, un Philosophe stoïcien, un Théiste. Elle parle une fois de
Dieu
en deux ou trois lignes. Tout n’est que vertu mor
dans ses plus puissans attraits. Il essaya de se dérober aux yeux de
Dieu
: effort bien inutile, Dieu voit tout, & ne v
aits. Il essaya de se dérober aux yeux de Dieu : effort bien inutile,
Dieu
voit tout, & ne voit dans le corps humain que
òd nudus essem, & abscondi me. Châtiment juste, pénitence utile :
Dieu
approuva la sagesse des précautions que prit &
forme au peuple Juif. On ne peut douter qu’elle ne fût très-modeste.
Dieu
ne lui donna pas des habits dans l’état d’innocen
rner sur quelqu’autre sans en être jalouse. Cent fois elle se dit que
Dieu
est offensé, & que c’est par sa faute, cent f
urs de pudeur, lui font le procès sur son impudence ; & si jamais
Dieu
lui fait la grace de se convertir, ce sera le pre
e l’humilité, la charité, la mortification ; elle ne veut plaire qu’à
Dieu
, être la bonne odeur de Notre-Seigneur, & res
s mœurs, ne cherchent qu’à les faire perdre à tout le monde ? Non, le
Dieu
de sainteté ne peut souffrir rien d’impur : le dé
ruit de sa victoire, & lui en prépare mille autres. La crainte de
Dieu
, commencement de la sagesse, est inséparable de l
sse, est inséparable de la modestie, qui en est le fruit : qui craint
Dieu
oseroit-il se montrer dans un état que la bienséa
ndres choses qui peuvent blesser ou exposer la pureté : la crainte de
Dieu
est une sorte de modestie qui s’observe sur tout
ur & à la ville. Cette apologie est foible dans le Christianisme.
Dieu
& le monde sont des ennemis irréconciliables,
placée. On en voit, il est vrai, jusqu’au pied des Autels insulter au
Dieu
de sainteté, forcer l’asyle de la religion, tendr
s vos prétentions : de qui espérez-vous le suffrage ? ce n’est pas de
Dieu
, il en est vivement offensé : est-ce des gens de
que l’Evangile est la vérité, & non la coutume ; que pour damner,
Dieu
consulte la loi, & non la coutume ; & qu’
mains. La durée criminelle n’en rend les suites que plus à craindre :
Dieu
se lasse enfin de tant de crimes, vous touchez de
! quels principes ! quelles habitudes ! & quel compte rendront à
Dieu
des supérieurs négligens qui les laissent prendre
celles qui quittèrent le siecle pour n’être point tentées, enlever à
Dieu
des cœurs qui lui furent consacrés, & rappele
on est en état d’en sortir avec succès. On mérite d’être abandonné de
Dieu
, & en effet il abandonne. Qui aime le péril y
e de son intention est-elle un dédommagement ? Quel compte à rendre à
Dieu
, d’allumer tant de feux, non par hasard, mais de
des hommes, n’êtes-vous pas sous les yeux des Anges, sous les yeux de
Dieu
, sous vos propres yeux ? La plus profonde solitud
justifier sa malice, s’en faire un trophée, blasphemer la sainteté de
Dieu
qui le condamne, sa justice qui le punit, se prép
à les fuir, parce qu’elle était prévenue et éclairée de la lumière de
Dieu
. Voici ce qu’elle dit de soi-même, parlant à Dieu
ée de la lumière de Dieu. Voici ce qu’elle dit de soi-même, parlant à
Dieu
dans la simplicité de son cœur. « Vous savez, dit
ps même qu’elles viennent dans les Eglises pour entendre la parole de
Dieu
. Ecoutons saint Augustin dans un de ses Sermons.
l’Arche, et se servant de ce qui est dit dans les Saintes Lettres que
Dieu
avait prescrit à son peuple l’usage de plusieurs
à des choses qui ont été faites très saintement, et pour le culte de
Dieu
seul, ces divertissements mondains, qui ne serven
r, puisque suivant le jugement qu’ils en ont porté dans la lumière de
Dieu
, ce sont des choses opposées à l’honnêteté et à l
ne nous attachions au plaisir, et qu’ainsi nous ne soyons divertis de
Dieu
et des bonnes œuvres. » Arnob. advers. Gentes.
salmiste ; Psal. 11, et 96. « Les impies marchent dans un cercle, et
Dieu
embrasera ses ennemis dans le cercle. » Et celles
aine gloire, et que les hommes par conséquent y deviennent ennemis de
Dieu
. Il appelle les danses un divertissement du Diabl
é, qu’il prouuve qu’elles sont contraires à tous les commandements de
Dieu
, et qu’elles anéantissent tous les fruits de nos
Jacques de Vitry rapporte qu’au pays de Saxe dans quelques villages,
Dieu
punit d’une manière terrible et extraordinaire de
tous ceux de sa maison. Et toutes les âmes qui ont quelque crainte de
Dieu
, et quelque sentiment solide de piété, souhaitent
le souffrir. Hélas ! est-il possible que l’on tolère dans l’Eglise de
Dieu
un libertinage si horrible, et que l’on voie des
particulièrement dans le temps que l’Eglise a destiné pour remercier
Dieu
du bienfait inestimable de la naissance de son Fi
er des dés. En vérité, est-ce là la vie d’une femme Chrétienne, à qui
Dieu
n’a donné la vie, que pour l’employer à son salut
endra un jour où vous demanderez du temps pour faire pénitence : mais
Dieu
vous le refusera, dit l’Ange de l’Apocalypse, la
idolâtre dans le jeu, parce qu’on n’y reconnaît plus la Providence de
Dieu
, et qu’on n’y adore que l’empire du destin et de
Filles, qui le doivent éviter avec soin, si elles ont de l’amour pour
Dieu
et pour leur salut. La danse chez les Romains n’é
agréables au monde, sans se soucier de plaire au Seigneur. Cependant
Dieu
parlant aux Filles de Jérusalem par son prophète
et vous ferai mourir. Les Filles et les femmes Israélites irritèrent
Dieu
par leurs danses et leurs idolâtriesExod. [Exode]
uer sur la place. La Femme du jeune Tobie voulant se justifier devant
Dieu
, assure qu’elle ne s’est jamais trouvée dans les
qui a tant affligé Jésus-Christ par la mort d’un homme qu’il aimait ?
Dieu
même nous l’avait donné, et la danse nous l’avait
les encens, les adorations et tous les honneurs, qui ne sont dus qu’a
Dieu
seul. L’extérieur d’une fille mondaine ainsi paré
é et tout bouffi. Je vous laisse à penser, si dans cet état il y a un
Dieu
pour elle ; et si son souvenir n’est pas effacé d
cette complaisance, qui gâta tellement l’esprit du premier Angeh, que
Dieu
ne le peuti souffrir un moment en sa présence. Il
déplore sa condition, voyant que son esprit, qui ne saurait plaire à
Dieu
, s’il n’est pur, est engagé dans son corps, comme
k avec un mauvais désir, sont dès ce moment coupables de crime devant
Dieu
. Remarquez qu’il ne dit pas celui qui parle à une
œurs, et il est si dangereux de voir une femme vêtue de la sorte, que
Dieu
, pour nous empêcher de tomber dans le désir qu’il
era de la confusion, et à tous ceux qui la feront sérieusement devant
Dieu
; considérez ces deux personnes, qui dansent au m
ous en devez avoir d’y penser seulement sans les voir : le Royaume de
Dieu
, comme vous savez, est au-dedans de nous. C’est J
gloire de la Fille du Roi est au-dedans d’elle-même. Or ce Royaume de
Dieu
et cette gloire consistent dans la pureté du cœur
et amour de recherche de soi-même. Je vous l’avais bien dit que notre
Dieu
est un esprit infiniment pur et infiniment saint,
semblées profanes à ceux qu’elle éclaire ? elle leur fait voir ce que
Dieu
et les Anges y voient, elle leur découvre un mass
monde, par le moyen du nombre des Enfants bien nés et bien faits, que
Dieu
lui avait donnés. Ce bon Prince voit en un seul j
it accablé de tristesse, et soutenue d’une protection particulière de
Dieu
, sans s’arrêter ni à la sainteté, ni à son afflic
il y a, dit l’Apôtre aux Philippiens, une sainte joie, qui est selon
Dieu
. Réjouissez-vous, mais réjouissez-vous dans le Se
t des compagnies dangereuses, et que l’unique nécessité est d’obéir à
Dieu
, de sauver son âme. Je l’avoue et le confesse ave
, que vos inclinations y apporteront : mais la liberté des Enfants de
Dieu
mérite bien que vous souffriez cette peine pour l
as si difficile, que vous n’en puissiez venir à bout avec la grâce de
Dieu
. Nous en voyons souvent de votre qualité, de votr
euse, qui a perdu toute pudeur. Quel spectacle ! On y voit le Fils de
Dieu
renverser les loix de la nature, en éclairant les
mp; couroient à ce besoin : préferant ainsi la loy de la charité, que
Dieu
a prescrite, aux regles du discours, que les homm
, un retour scandaleux vers l’idolâtrie ; & qu’au grand mépris de
Dieu
, la véritable pieté est comme foulée aux pieds da
près avoir vû la sainteté même dans la souffrance en la personne d’un
Dieu
en croix. Mais peut-on dire, s’écrie un grand Sai
de ne le pas contrister, & de conserver le sceau dont il a plû à
Dieu
de nous marquer pour le jour de la rédemption. Ep
oient les Payens, car si ceux-ci estoient prévaricateurs de la loy de
Dieu
, ils n’estoient pas comme les Chrétiens, profanat
seule, dit saint Paul,1. Cor. 5. 9. qui n’ait pour motif la gloire de
Dieu
, & qui n’entre dans l’ordre de sa prédestinat
faire dans ces lieux de licence & de faste ? Y allez-vous adorer
Dieu
, secourir le prochain, pratiquer les mortificatio
irtutis nervos faceret molliores. La foy s’y affoiblit par l’oubly de
Dieu
, l’espérance par l’attachement aux plaisirs prése
ver & d’augmenter les vertus. Le premier est nostre application à
Dieu
. Le second est le regard de Dieu sur nous. L’un s
Le premier est nostre application à Dieu. Le second est le regard de
Dieu
sur nous. L’un s’appelle priére, & l’autre gr
inité. D’ailleurs, dit un Pere, Salv. les hommes ne méritent pas que
Dieu
jette les yeux sur eux, & c’est pour cela que
us criminel, un projet de débauche. Des yeux aussi saints que ceux de
Dieu
peuvent-ils s’ouvrir sur des objets si profanes ?
; si vous n’y tombez pas, c’est un aussi grand miracle, que celuy que
Dieu
fit en faveur des Enfants célebres, qui furent au
les cachots vous pratiqueriez l’humilité, la priére, la confiance en
Dieu
. Vous vous confirmeriez dans le mépris des choses
contre les spectacles est infini, & son zele a esté si agréable à
Dieu
, qu’il a esté récompensé de la Couronne du martyr
ont ils estoient environnez, & qui au lieu d’apaiser la colere de
Dieu
en prenant le sac & la cendre, l’irritoient d
es disgraces nous avons encore la folie du théatre. Qui le croiroit !
Dieu
nous frappe, & nous ne sentons pas ses coups
br. de spect. cap. 10. C’est là, que le démon, Prince du monde &
Dieu
du siecle, est comme dans son palais & dans s
lone y soit rendu délicieux ; & que le démon son Prince & son
Dieu
y trouve une infinité de sujets & d’adorateur
ouve la condamnation de tout ce qui s’y pratique ? C’est se moquer de
Dieu
, dont l’Apôtre dit, qu’on ne se moque point en va
leurs Dieux ; & les autres les font, quoyqu’ils sçachent que leur
Dieu
en est offensé. La faute des Payens venoit bien p
us y souhaite. Il veut dire, parfaitement affermie dans la crainte de
Dieu
& dans l’horreur du péché, entierement vuide
êtuë de la haire & du cilice, toujours appliquée à la présence de
Dieu
. Je vous le permets, dis-je, à ces conditions, pe
re, bien loin que la Religion en fût servie, elle en seroit outragée.
Dieu
ne veut pas, que le pécheur raconte ses justices,
e, qu’il imposoit silence au démon, qui le reconnoissoit pour Fils de
Dieu
, parce qu’il n’appartient pas au pere du mensonge
dont la bouche est sanctifiée par la consecration du corps du Fils de
Dieu
, dont la langue est l’organe du saint Esprit, don
sées sont le fruit de la priére, dont la parole est la parole même de
Dieu
: encore une fois si les Prédicateurs, qui parlen
érité, en présence des saints Mysteres, &, comme dit l’Apôtre, en
Dieu
, devant Dieu, & en Jesus-Christ :2. Cor. 2. 1
sence des saints Mysteres, &, comme dit l’Apôtre, en Dieu, devant
Dieu
, & en Jesus-Christ :2. Cor. 2. 17. si ces Pré
même raison, & parce qu’ils font un mauvais usage de l’esprit que
Dieu
leur a donné ; talent, dont le souverain Pere de
& profanes ! Passer de l’Autel au Théatre ! Le matin sacrifier à
Dieu
, & le soir au démon ! Nul rapport, dit saint
si vous ne vous y opposez de toutes vos forces, que la malediction de
Dieu
ne tombe sur vous comme sur eux. Mais Conclusion.
entreprendra de les justifier, vous luy opposerez ce que l’esprit de
Dieu
vient de vous inspirer par ma bouche. Contemplez
ux hommes,1. Cor. 4. 9. pour mériter d’estre un spectacle de gloire à
Dieu
& à ses Saints dans toute l’éternité bienheur
e mépris et le dégoût. Comme ceux qui aiment sincèrement la parole de
Dieu
et trouvent leur joie dans la méditation de ses s
i qui courent après elles conçoivent de l’éloignement de la parole de
Dieu
, et n’ont aucun attrait pour la lecture de ses di
ls s’engourdissent, et deviennent incapables d’entendre les choses de
Dieu
. On s’y remplit de mille maximes fausses, directe
’amer pour doux, on élève jusqu’aux Cieux des actions pour lesquelles
Dieu
précipite irrémissiblement dans les enfers ; plus
celui d’un sculpteur ou d’un peintre. Un vrai Chrétien qui a reçu de
Dieu
ces yeux de la foi dont parle saint Paul, considè
lueur de cette lumière immense, de cette beauté originale qui est en
Dieu
, lui seul mérite d’occuper nos esprits et nos cœu
ue nous soyons tous arrivés à ce jour qui sera le dernier de tous, où
Dieu
seul paraîtra grand, « exaltabitur Deus solus in
lus grand péché qu’on puisse commettre ? Puisque la créature y chasse
Dieu
de son trône pour y dominer en sa place, y recevo
mortuum, transi ad vivum ». Or si ceux qui marchent en la présence de
Dieu
dans une continuelle attention sur eux-mêmes, et
re des hommes. Quoi une sainte, pure comme un Ange, qui avait reçu de
Dieu
un esprit solide et une horreur extrême de tout c
e de tout ce qui blesse la pudeur faillit à se perdre sans retour, si
Dieu
ne l’eût regardée des yeux de sa miséricorde, et
s enivrant de ces folies. Ha ! Une telle présomption mérite seule que
Dieu
vous abandonne à vous-mêmes, et si vous n’êtes pa
es choses qui pèse le plus sur la conscience de ceux qui reviennent à
Dieu
après de longs égarements, et qui leur cause le p
été dans un lieu où tous les objets ne sont propres qu’à détourner de
Dieu
, et attacher à la créature ? Où l’on respire un a
s tairai pourtant pas que les Chrétiens d’aujourd’hui servant le même
Dieu
, attendant les mêmes récompenses, ne sont pas moi
as à des Chrétiens à passer le temps dans la joie, aux Disciples d’un
Dieu
homme qui n’a jamais pris sur la terre le moindre
d’une baladine. Comment sortir innocent de ces assemblées profanes où
Dieu
est déshonoré, où le démon préside, où la raison
derechef les sentiments de ceux qui les ont regardés dans l’esprit de
Dieu
. Le Saint Evêque de Marseille, Salvian, parlant d
des spectacles, dans le sixième livre qu’il a fait du gouvernement de
Dieu
, est fort éloigné de les faire passer pour divert
Père tout-puissant, et en Jésus-Christ son Fils. Pour donc croire en
Dieu
, on renonce auparavant au diable, parce que qui n
u diable, parce que qui ne renonce point au diable, ne croit point en
Dieu
: d’où il s’ensuit que celui-là quitte Dieu qui r
diable, ne croit point en Dieu : d’où il s’ensuit que celui-là quitte
Dieu
qui retourne au diable. Or le diable se trouve da
s jeux publics, ou bien aux lieux destinés au culte et à l’honneur de
Dieu
? Nous laissons Jésus-Christ sur l’Autel, pour re
l, que d’entreprendre sur une personne fidèle, il répondit toujours, ‘
Dieu
l’a ainsi permis, pour rendre témoignage de l’abo
tournent vers le diable leur premier maître, qui préfèrent le démon à
Dieu
, qui font banqueroute à la foi de Jésus-Christ, q
intenant au bal s’exposent à beaucoup de périls d’offenser grièvement
Dieu
, et par conséquent pèchent mortellement. En effet
porter au mal. C’est la doctrine de l’Evangile, et la parole du Fils
Dieu
même : « Si ton œil te scandalise, dit-il, arrach
elui-là est adultère dans son cœur, c’est-à-dire, est coupable devant
Dieu
du crime de l’adultère, qui jetant les yeux sur u
ces assemblées avec sûreté de conscience, et que le danger d’offenser
Dieu
y est évident, non seulement pour ceux qui mènent
ne sentence, que le regard produit l’amour. Car ce Prince si plein de
Dieu
, et qui par le témoignage de Dieu même était selo
l’amour. Car ce Prince si plein de Dieu, et qui par le témoignage de
Dieu
même était selon son cœur, pour avoir jeté et arr
a vie une continuelle confusion, et une perpétuelle douleur, disait à
Dieu
dans un de ses Psaumes, « Seigneur, prenez soin d
et les vains attraits des créatures. Et Job éclairé de la lumière de
Dieu
, quoiqu’il fût un homme très parfait, nous assure
aucun cas, ni des avertissements du saint Esprit, ni de la gloire de
Dieu
, ni de leur propre salut ? Qu’on ne nous croie do
’entre dans ce sentiment, s’il considère sans préoccupation et devant
Dieu
, avec quelle facilité les hommes et les femmes du
des Canons de l’Eglise, des Ordonnances des Princes, et de la loi de
Dieu
même, qui nous oblige de passer les Fêtes saintem
tes nos actions sont dues à Jésus-Christ, non seulement comme à notre
Dieu
, mais comme à celui qui nous a rachetés d'un gran
s faisons pour lui et par son amour. Or ne serait-ce pas se moquer de
Dieu
et des hommes, que de dire que l'on va à la Coméd
plus à justifier la Comédie, ont-ils jamais osé offrir cette action à
Dieu
? Ont-ils jamais pensé à rendre grâces à Dieu d'y
é offrir cette action à Dieu ? Ont-ils jamais pensé à rendre grâces à
Dieu
d'y avoir assisté ? N'est-ce pas une preuve sensi
e leur esprit leur fournit. Car toute action qu'on n'oserait offrir à
Dieu
, toute action dont l'esprit de Jésus-Christ n'est
e les rayons de miel, qu’il me baise des baisers de sa bouche. Plût à
Dieu
que j’eusse été honoré de ces communications secr
es prisons et dans les fers. Apprends mon âme, apprends à chercher en
Dieu
tes plaisirs et tes délices, il en est la source,
elle est ta faim et ta soif ? Aimes-tu la beauté ? tu la trouveras en
Dieu
, et Dieu te la donnera à toi-même ; car tu devien
ta faim et ta soif ? Aimes-tu la beauté ? tu la trouveras en Dieu, et
Dieu
te la donnera à toi-même ; car tu deviendras glor
ges et des Saints, qui chanteront éternellement les louanges de notre
Dieu
. Après tant de biens ou déjà reçus ou déjà posséd
remonte au commencement du monde : c’est le premier commandement que
Dieu
ait fait. Le Seigneur, dit la Genèse, se reposa l
tifices. » Quel est l’enfant Chrétien qui ignore les commandements de
Dieu
et de l’Eglise : Les dimanches tu garderas, etc.
es Eglises : les deux foules, dont l’une va prier et l’autre offenser
Dieu
, se croisent et s’embarrassent ; et si l’office e
ns ne connaissaient rien de plus nécessaire que le culte et la loi de
Dieu
. Cette loi fut portée à la prière du cinquième co
urs et les amateurs connaissent-ils des temps consacrés au service de
Dieu
? « Ut spectacula theatrorum, cæterorumque ludoru
soit bien persuadé qu’on ne peut nous plaire qu’en rendant hommage au
Dieu
tout-puissant : on ne nous rend jamais plus d’hon
ntur. » Il n’y a point de fête qui outre la fin générale du culte de
Dieu
, si opposée à celle du théâtre, n’ait aussi son e
rit particulier qui ne le combat pas moins. La Nativité nous offre un
Dieu
né dans une étable, couché dans une crèche ; le s
oute l’Eglise en deuil est occupée de la passion et de la mort de son
Dieu
. Ils ferment bien le théâtre à la maladie du Roi,
aladie du Roi, à la mort des Princes ; l’ouvriront-ils à la mort d’un
Dieu
? Mais sans vouloir diminuer le prix d’une action
divin et des exercices de piété, dans des jours destinés à apaiser un
Dieu
irrité : « Valde absurdum est diebus Deo propitia
mme d’autres qui travaillent pour eux. On en est donc coupable devant
Dieu
. La loi est expresse : Vous ne ferez travailler n
dit S. Thomas (2. 2. quest. 122. art. 4.). La première, de l’homme à
Dieu
: elle est infiniment utile et glorieuse et fait
aggravante. Tout cela paraît encore plus évident, quand on pense que
Dieu
exige de bonnes œuvres les jours de fêtes. Rien d
de son temps, qu’on peut impunément le perdre. Tous les temps sont à
Dieu
, aucun instant ne nous est donné que pour travail
le paradis ou l’enfer. Les jours de fête sont spécialement réservés à
Dieu
, il en exige plus sévèrement un saint usage et un
suspect, si opposé à la sainteté, ne fut jamais cette joie sainte que
Dieu
recommande, cette honnête recréation qu’il permet
orme la vie Chrétienne. Les fêtes sont établies pour rendre hommage à
Dieu
et faire rentrer l’homme en lui-même, pour s’inst
ueur. Les péchés que vous y commettez, vous en font perdre le mérite.
Dieu
n’en tient aucun compte. Pour jeûner comme il fau
ce, vous détruiriez d’une main ce que vous auriez bâti de l’autre, et
Dieu
serait plus irrité de votre présence à la comédie
aire des œuvres serviles, que c’est ajouter crime sur crime, mépriser
Dieu
, sa parole et ses sentiments, etc. ». A quel titr
èles dans l’Eglise, emploie mal le temps qui est consacré au culte de
Dieu
, et assiste aux spectacles les jours des Fêtes. »
eux et vos mains soient sans cesse pendant tout ce jour, élevées vers
Dieu
. » Can. Matisc. Conc. « Sint oculi manusque ve
age, il est impossible que cette occupation continuelle aux choses de
Dieu
, pendant les jours des Fêtes, ne se trouve par to
qui est l’obligation de sanctifier les Fêtes, établie dans la loi de
Dieu
même. Car quoique les assemblées des Chrétiens da
brement et entièrement les passer dans l’Eglise, et s’entretenir avec
Dieu
par des Psaumes, des Hymnes, et des Cantiques spi
ui nous est imposée dans l’Ecriture sainte, et par le commandement de
Dieu
même. Ce qui est invinciblement confirmé par les
ns encore citées, dans lesquelles ces Princes zélés pour la gloire de
Dieu
, défendent comme un crime, de s’adonner les jours
bligation que les Chrétiens ont de s’appliquer uniquement au culte de
Dieu
, et de travailler à leur propre sanctification. «
fidèle sanctifiât les Fêtes, et vaquât de tout son cœur aux choses de
Dieu
; ce serait faire injure à l’autorité Sacerdotale
nent conseil, et qui le conduisent, puisse diminuer sa faute : ce que
Dieu
n’a jamais promis. c. Qui die. de consecr. d. 1.
s contre la Comédie. G Uy de Sève de Rochechouart par la grâce de
Dieu
et du S. Siège Apostolique Evêque d’Arras. A tous
, comme on le fait actuellement dans notre Diocèse, la miséricorde de
Dieu
et travaille à apaiser sa colère si manifestement
portent pour son service, et pour les rendre aussi bons serviteurs de
Dieu
que du Roi ? Mais quelle doit être notre douleur
des Esclaves, opposée à celle qui se fait pour augmenter le culte de
Dieu
et pour lui procurer des serviteurs fidèles ? Nou
ons d’employer en cette occasion, pour arrêter ce mal, l’autorité que
Dieu
nous a mise en main, si nous n’avions pas auparav
pables d’approuver le crime par notre silence, et responsables devant
Dieu
de tous les désordres, dont ces divertissements c
oit pas trouver mauvais que l’on défende publiquement les intérêts de
Dieu
, qu’il attaque ouvertement, et qu’un Chrétien tém
ssenti une si juste douleur, que c’est trahir visiblement la cause de
Dieu
, de se taire dans une occasion où sa Gloire est o
à la vue de tant de sages Magistrats et si zélés pour les intérêts de
Dieu
, en dérision de tant de bons Pasteurs, que l’on f
rince s’efforce d’établir dans le cœur de ses Sujets le Culte du vrai
Dieu
par l’exemple de ses actions ; autant l’humeur li
ondamnée par toutes les Lois, n’a garde d’abord de se rebeller contre
Dieu
, ni de lui déclarer la guerre ; elle a sa prudenc
et l’Enfer, il décrie la dévotion sous le nom d’hypocrisie, il prend
Dieu
à parti, et fait gloire de son impiété à la vue d
re et quatre sont huit : un Extravagant qui raisonne grotesquement de
Dieu
, et qui par une chute affectée « casse le nez à s
un Molière pire que tout cela, habillé en Sganarelle, qui se moque de
Dieu
et du Diable ; qui joue le Ciel et l’Enfer, qui s
ence, et qui le nient dans le fond du cœur : Il y en a qui croient un
Dieu
par manière d’acquit, et qui le faisant ou aveugl
ieux. L’Athée se met au-dessus de toutes choses, et ne croit point de
Dieu
: l’Hypocrite garde les apparences, et au fond il
ces, et au fond il ne croit rien : le Libertin a quelque sentiment de
Dieu
, mais il n’a point de respect pour ses ordres, ni
le rend redoutable : le Maître porte son insolence jusqu’au Trône de
Dieu
, et le Valet donne du nez en terre, et devient ca
ondre la créance des Mystères avec celle du Moine Bouru, de parler de
Dieu
en bouffonnant, et de faire une Farce de la Relig
vait pour le moins susciter quelque Acteuro pour soutenir la Cause de
Dieu
, et défendre sérieusement ses intérêts : il falla
rer en lui-même, et considérer qu’il est très dangereux de se jouer à
Dieu
, que l’impiété ne demeure jamais impunie, et que
s la vertu, et qu’il n’y a point d’honnête homme que celui qui craint
Dieu
, et qui édifie le prochain. C’est à tort qu’il se
Naufrages de l’Innocence, et des attentats contre la Souveraineté de
Dieu
. Nous avons l’obligation aux soins de notre glor
onstre, et confondra à jamais son insolence. L’injure qui est faite à
Dieu
rejaillit sur la face des Rois, qui sont ses Lieu
ts et ses Images, et le Trône des Rois n’est affermi que par celui de
Dieu
. Il ne faut qu’un homme de bien, quand il a la pu
Paragraphes XXXVI-XXXVIII du texte latin Que c’est à
Dieu
un agréable spectacle de voir un Chrétien combatt
liberté contre les Rois et les Princes, résister à tout hormis à son
Dieu
, à qui il est ; Enfin triompher de son juge, car
farouches, enfin souffrent la douleur sans gémir, par la patience que
Dieu
inspire. Cependant vous savez bien qu’il n’y a pe
ent sans l’assistance divine. Mais quoi ceux qui ne connaissent point
Dieu
abondent en richesses, et triomphent dans les hon
r, et pécher avec plus de licence. D’ailleurs sans la connaissance de
Dieu
, qui peut avoir une solide félicité, vu que les g
que la Nature a fait naître pour notre usage, et que les présents de
Dieu
soient inviolables, nous nous abstenons néanmoins
ortons avec nous faites de fleurs immortelles que la libérale main de
Dieu
nous a données. Nous vivons aussi sans appréhensi
r nous a mise entre les mains, & qui n’est autre que la parole de
Dieu
, pour retrancher de semblables abus, si pernicieu
la louange du Seigneur, après la victoire remportée par le peuple de
Dieu
sur les Égyptiens submergés dans la Mer rouge. E
es ont combattu comme formellement opposé aux maximes de la religion.
Dieu
lui-même a souvent fait éclater sa colère contre
L. de spectac. c. 26.Tertullien en rapporte un exemple dont il prend
Dieu
à témoin. Il raconte qu’une femme chrétienne étan
danses, puisque elles sont infiniment plus capables de faire oublier
Dieu
& les choses spirituelles, que le travail mêm
onciles. Il ne nous reste donc plus qu’à conclure que tous ceux à qui
Dieu
a mis son autorité entre les mains, sont obligés
u contraire, il est dit de Sara que voulant attirer la miséricorde de
Dieu
sur son mariage avec le jeune Tobie, elle déclare
avoit été mariée plusieurs fois. Si vous vous conduisiez de la sorte,
Dieu
béniroit vos mariages ; au lieu que vous attirez
; ainsi que l’enseigne S. Thomas1. 2. q. 102.a.6.ad 2., qui dit que
Dieu
, en faisant cette défense, n’a pas seulement eu e
e de l’absolution, puisqu’ils donnent occasion au prochain d’offenser
Dieu
. Ils ont beau dire qu’ils ne prétendent pas conse
l’on apprend à se corrompre & où ne se trouve jamais l’esprit de
Dieu
. Danses, bals, comédies, spectacles vains & d
assemblées profanes dont nous avons parlé, combien avez-vous déplu à
Dieu
, aux Anges & aux Saints ? Que n’avez-vous pas
de saintes ames étoient occupées à prier ou à chanter les louanges de
Dieu
. Considérez que pendant que vous dansiez, un mill
à les commettre. Celui qui y fait le personnage d’Athée s’y moque de
Dieu
ouvertement, et son fripon de Valet qui fait semb
tâche d’en inspirer la plus grande horreur ; qu’il fasse voir combien
Dieu
y est offensé, combien de maux, de calamités publ
urs une Pièce qui afflige tous ceux qui ont de la piété et qui aiment
Dieu
. Disons donc avec Tertullien au livre des spectac
sseurs qui se souvenant qu’ils sont les dispensateurs des Mystères de
Dieu
, ont refusé l’absolution, ont très bien fait, pui
it empêcher : comme si de semblables abus pouvaient changer la loi de
Dieu
, et rendre innocent et licite ce qui est mauvais
péché, et qu’il n’y ait point d’autorité qui puisse justifier devant
Dieu
ce que toute la tradition condamne, parce qu’il n
tuel de Paris la conduite qu’ils doivent garder, et de quoi remercier
Dieu
de la grâce qu’il leur a faite de ne s’être point
Romains », comme on le voit dans Saint Augustin c. 20. de la Cité de
Dieu
, qui le dit sur l’autorité de Cicéron. On voit pa
érétiques, où ils sont privés du culte que l’Eglise Catholique rend à
Dieu
, et qu’elle ordonne de lui rendre les Dimanches e
glise réprouve pouvait rendre un tel gain légitime, et excuser devant
Dieu
le violementc qu’ils font du précepte de l’Eglise
si en peine de savoir comment on peut accorder les commandements que
Dieu
fait d’obéir aux Puissances, avec ces paroles de
sances, avec ces paroles de saint Pierre : « Qu’il vaut mieux obéir à
Dieu
qu’aux hommes ». Qu’après un très long discours,
our accorder les paroles de l’Ecriture sur l’obéissance qui est dûe à
Dieu
et aux hommes. Ils verraient clairement qu’il fau
dûe à Dieu et aux hommes. Ils verraient clairement qu’il faut obéir à
Dieu
en tout, qu’il faut obéir aux puissances établies
aut obéir à Dieu en tout, qu’il faut obéir aux puissances établies de
Dieu
en toutes les choses, où Dieu ne nous défend pas
l faut obéir aux puissances établies de Dieu en toutes les choses, où
Dieu
ne nous défend pas de leur obéir, et là où il nou
outes choses, et qu’en vous servant de celles que vous avez reçues de
Dieu
dans l’Oraison, et que vous avez acquises par la
point réglé sur les sentiments de la conscience, et contre la Loi de
Dieu
. Il est vrai que plusieurs de ceux qui assistent
t 12d toutes les vérités qui lui donnent le pouvoir d’être enfant de
Dieu
, sont tellement combattues par les idées que ces
u monde, et qu’on leur attribue le gouvernement qui n’appartient qu’à
Dieu
seul Roi des siècles. C’est dans ces pièces que l
echerchent pour se divertir, peuvent-ils passer pour innocents devant
Dieu
et devant le Tribunal de leur propre conscience ?
et qui ne nous manque jamais, tant que nous marchons dans la voie où
Dieu
nous a mis pour aller à lui) nous suive jusques d
eux où l’on ne se peut trouver avec affection, qu’en se détournant de
Dieu
, et transgressant toute sa Loi. On tombe dans le
Décalogue : On brise la première, qui regarde l’Amour et le culte de
Dieu
, lorsqu’on partage son cœur, qu’il veut tout enti
s de proximo suo. » Eccli. 17 [Ecclésiastique, chap. 17, verset 14.],
Dieu
a chargé un chacun de la garde de son prochain. O
pectacles, ferme les yeux à la vanité (ce que le Prophète demandait à
Dieu
avec instance « Averte oculos meos ne videant van
tecteurs de ces divertissements, qu’il n’y a point de commandement de
Dieu
dans les Écritures Saintes qui le défende express
emier vers, du 1. Psaume, pour reconnaître sur ce sujet la volonté de
Dieu
? Bienheureux est l’homme qui ne s’est point trou
de l’ennemi. Pour nous, jouissons de la vraie liberté des enfants de
Dieu
, élevant notre esprit à la contemplation de ce qu
é de tout son cœur au siècle, et qui se veut parfaitement convertir à
Dieu
. Si quelque tentation rappelant dans votre esprit
à renonce aux jeux et aux spectacles du siècle, qui désire obtenir de
Dieu
une rémission parfaite de ses crimes. « Non n
oi penchez-vous vers deux partis différens ? Si le Seigneur est votre
Dieu
, suivez-le constamment ; & si c’est Baal que
ez-le constamment ; & si c’est Baal que vous regardez comme votre
Dieu
, attachez-vous à lui. 3. Reg. 18. C’est, mes Frè
truire ? avec quelle force ne devons-nous pas leur représenter que le
Dieu
qu’ils servent est un Dieu jaloux, qui veut être
ne devons-nous pas leur représenter que le Dieu qu’ils servent est un
Dieu
jaloux, qui veut être aimé uniquement, qui ne sou
? Oui, si vous êtes véritablement persuadés que le Seigneur est votre
Dieu
, que lui seul mérite votre reconnoissance & v
qu’on peut dire avec le Prophète : Si vous regardez Baal comme votre
Dieu
, attachez-vous à lui, suivez ses maximes, adoptez
s honteux. C’est cette concupiscence de la chair, qui ne vient pas de
Dieu
, mais du péché ; un des principaux devoirs d’un C
t soutenus & entremêlés d’une musique molle & voluptueuse ? A
Dieu
ne plaise que je profane la sainteté de la Chaire
assion si criminelle en elle-même & dans le larcin qu’elle fait à
Dieu
de notre cœur ; cette passion si incompatible ave
gle, dont la grace de Jésus-Christ est le principe, dont la gloire de
Dieu
est la fin. Sont-ce-là les vertus auxquelles on a
s vertus enfin ne sont pas celles qui peuvent nous rendre agréables à
Dieu
; elles ne nous empêcheroient pas d’être pendant
’il a plus corrigé de défauts que les Ministres mêmes de la parole de
Dieu
. Seigneur, à quel degré d’avilissement & de m
ges des Saints ou des Prophètes du Seigneur, il me semble entendre ce
Dieu
terrible qui leur dit : Méchant, pourquoi oses-tu
r me servir de l’expression de Tertullien, vous sortez de l’Eglise du
Dieu
vivant pour aller à celle du démon ; lorsque de c
excommunication est une peine terrible sans doute ; mais la colère de
Dieu
l’est encore davantage. Et croyez-vous que parmi
int que quelques autres, c’est que, par un effet de la miséricorde de
Dieu
, dont nous ne méritons que trop d’être privés, la
Jésus Christ a donné le doux nom de père, & qui en a eu, pour ce
Dieu
fait homme, toute la tendresse ; qui l’a soustrai
us tout trait de ressemblance avec ce monde ennemi de Jésus-Christ. A
Dieu
ne plaise que vous croyiez pouvoir allier l’œuvre
s-Christ. A Dieu ne plaise que vous croyiez pouvoir allier l’œuvre de
Dieu
avec celle du monde. Les tributs imposés sur les
rendriez à ces dangereux plaisirs ne pourroit qu’anéantir aux yeux de
Dieu
le mérite de votre bienfaisance. L’aumône efface
inspirées, plus aussi vous devez vous éloigner du monde son ennemi. A
Dieu
ne plaise que vous croyiez pouvoir allier l’œuvre
n ennemi. A Dieu ne plaise que vous croyiez pouvoir allier l’œuvre de
Dieu
avec celle du monde. Les tributs imposés sur les
rendriez à ces dangereux plaisirs ne pourroit qu’anéantir aux yeux de
Dieu
le mérite de votre bienfaisance. L’aumône efface
jet de vos pensées & la règle de vos mœurs ; & que la paix de
Dieu
, cette paix infiniment supérieure à tous les plai
Chapitre 4. de l'Ecclésiaste. Quand vous entrez dans la maison de
Dieu
, prenez garde à vos pieds, e approchez-vous pour
vous prie que ces pieds dont vous vous servez pour aller au Temple de
Dieu
, ne soient point employés pour aller aux Jeux du
corps. Certes ceux qui ont les pieds nets en entrant dans l'Eglise de
Dieu
doivent prendre garde de ne les point souiller, e
ouiller, en allant dans des Lieux impurs et propanes qui déplaisent à
Dieu
.
ni pour lui ni pour elles. C’est sans doute une confiance héroïque en
Dieu
, et si ce n’est pas de la morale la plus sévère,
; Et sottement zélée en sa simplicité, Joua les Saints, la Vierge et
Dieu
par piété. Le savoir à la fin dissipant l’ignoran
ints en Comédiens, et les Comédiens en Saints, de mettre la parole de
Dieu
dans des bouches infâmes, et les mystères de l’Ev
tre et Païen… Et fabuleux Auteurs, n’allons point dans nos songes, Du
Dieu
de vérité faire un Dieu de mensonges. » M. le C
x Auteurs, n’allons point dans nos songes, Du Dieu de vérité faire un
Dieu
de mensonges. » M. le Camus, Evêque du Bellay,
iariser le peuple avec ses maîtres, en les lui donnant en spectacle ?
Dieu
, ses mystères, sa parole, ses Saints, ses Ministr
pudeur, de la religion, on puisse être flatté de se voir comparer au
Dieu
de la fureur, à la Déesse de l’impudicité : un Ch
uvent que la détruire, et causer la plus vive douleur de l’offense de
Dieu
, et les remords les plus amers. Affermi-t-on bien
s dont on ne parle que par divertissement ? est-ce sur un théâtre que
Dieu
a fait ses promesses, et que les Apôtres les ont
n a un tout opposé. L’Ecriture ne prêche que l’amour et la crainte de
Dieu
, et le théâtre n’inspire que l’amour de la créatu
her ; mortifier ses sens, les satisfaire, s’occuper de la présence de
Dieu
, l’oublier ; veiller sur soi, se dissiper ; pense
l’orgueil, l’ambition, la cupidité ; pardonner, se venger ; plaire à
Dieu
, plaire au monde, etc., voilà deux morales dont l
n usage contraire ? Il faut que l’opposition du théâtre à l’esprit de
Dieu
soit bien entière, puisqu’on n’y saurait souffrir
r instruire, toucher, sanctifier les hommes, et procurer la gloire de
Dieu
? quel spectateur y va pour glorifier Dieu, s’ins
, et procurer la gloire de Dieu ? quel spectateur y va pour glorifier
Dieu
, s’instruire et s’édifier ? On ne veut que plaire
interdisent aux actrices les habits modestes des filles consacrées à
Dieu
. Les Religieuses n’étaient pas encore cloîtrées,
lus mauvais Prédicateurs. Nicole l’a fait voir dans un Traité exprès.
Dieu
arrache la vérité des bouches les plus impies ; C
s’efforce d’en parler le plus pompeusement. Ce n’est pas le moyen que
Dieu
a choisi pour opérer notre salut, c’est plutôt ce
o ventre de jejuniis disputat, accusare avaritiam et latro potest. »
Dieu
a donné à son Eglise, dit S. Paul, des Docteurs,
e l’ai trouvée dans ma maison. » C’est dans l’Eglise que la parole de
Dieu
s’annonce avec fruit, touche et nourrit les âmes,
ent avoir recours ; c’est dans la force de l’esprit et de la grâce de
Dieu
, que se recueille une abondante moisson. Serait-c
peu trop fort, car Racine fut toujours honnête homme : « Racine aime
Dieu
comme sa maîtresse, il est pour les choses sainte
r faire un miracle, on l’attendait de lui, tout le regardait comme un
Dieu
, et cependant les gens de théâtre le respectent s
ssa-t-il tous, et ne voulut point opérer de miracle en leur présence.
Dieu
n’aime point le tumulte et le spectacle, quelque
mme tout autre ouvrage d’esprit, ou tout autre tableau. Les Saints et
Dieu
même l’ont fait : le livre de Job et le Cantique
es contrefaire, c’est les réaliser. Peut-on faire semblant d’outrager
Dieu
, et n’est-ce pas déjà l’outrager, que d’en faire
i n’a rien que d’honnête et de légitime. Quoi donc n’y a-t-il plus de
Dieu
en Israël, qu’il faille avoir recours à Belzébuth
mais les crimes par opposition à la loi éternelle et à la sainteté de
Dieu
qui rend ceux qui les commettent dignes des flamm
tes pas averti jusqu’ici du désordre de votre intérieur, voyez devant
Dieu
d’où en peut venir la cause, n’est-ce pas peut-êt
es Empereurs Chrétiens n’ont pu d’abord abolir l’usure et le divorce.
Dieu
était-il obligé pour cela de changer sa loi immua
ra toujours dans l’agitation jusqu’à ce qu’il se repose pleinement en
Dieu
que son fond réclame sans cesse. Je dis à ces per
bonne heure, mais comme des Saints, vous regardant en la présence de
Dieu
, lui offrant vos recréations, et les rapportant à
pportant à sa gloire. Or qui a jamais cru faire une action agréable à
Dieu
en assistant à la comédie ? Qui a osé la lui offr
eraient bien de n’en être pas punis, or c’est un principe certain que
Dieu
sera un jour le juste vengeur de tout ce dont il
nsidérer les frivoles merveilles des hommes, arrêtez-vous à celles de
Dieu
, contemplez-les, ce sont des miracles d’une sages
bris des anciennes, des prodiges de valeur, tant de belles Scènes que
Dieu
lui-même a pour ainsi dire préparées, mais toute
s délices aux impures, rappelons dans notre mémoire les jugements que
Dieu
a exercéd dans tous les siècles, soit en punissan
rmer et d’enchanter d’une manière toute céleste, l’ennui de cet exil.
Dieu
ne manquera pas de répandre cette joie toute spir
omme des hommes qui sont morts au péché, & qui ne vivent que pour
Dieu
. Ad Rom. 6. V. 11. Sur le Batesme. VIII. Confé
des hommes qui sont morts au péché, & qui ne vivent plus que pour
Dieu
. Existimate vos, &c. Si vous êtes morts au pé
en trouve tant d’occasions funestes : si vous ne vivez plus que pour
Dieu
, comme il est de votre intérêt autant que de votr
l’on apprend à se corrompte, & où ne se trouve jamais l’Esprit de
Dieu
. C’est, N., ce que je tâcherai de vous prouver en
sed moribus curavit immittere. D. Aug. lib. i. de Civ. Dei, cap. 32.
Dieu
. Il y déplore l’aveuglement des Carthaginois, qui
ames chrétiennes les coup de la mort, en leur faisant perdre la grace
Dieu
par tant de péchés. Ces saints Docteurs étoient a
r ne pas trop distraire un esprit qui doit être toujours recueilli en
Dieu
. Mais quand ce saint Docteur parle de la comédie,
la condamnation de l’Eglise qui parle au nom & par l’autorité de
Dieu
, pour rendre légitime ce qu’elle a expressément c
pour une bonne vérité qu’on y comprend sans en être touché du côté de
Dieu
, parcqu’il n’y donne point sa grace, on y conçoit
ui dans la comédie ? On n’y monte pas sur le théatre pour y parler de
Dieu
& des moyens de pratiquer la vertu. On y cens
our imiter dans le soin qu’il prend de perdre les hommes, tout ce que
Dieu
a jamais fait de plus admirable pour les sauver.
es, tout ce que Dieu a jamais fait de plus admirable pour les sauver.
Dieu
a établi tous les états différens de la vie qui s
onnêtes & légitimés ; mais il n’a jamais établi la comédie. C’est
Dieu
qui a fait les Empereurs & les Rois, pour gou
n fait les douceurs de la société civile, quand elle est bien réglée.
Dieu
a fait les négocians & les marchands, pour fo
pécher avec méthode & de se damner avec quelque sorte d’agrément.
Dieu
a donné des Prophétes aux hommes, pour leur annon
ques, afin qu’ils s’y abandonnassent sans scrupule & sans pudeur.
Dieu
a envoyé à son peuple les Jérémie lamentables, po
feu, pour les embraser d’une ardeur toute céleste dans le service de
Dieu
: mais il ne leur a jamais envoyé des farceurs pu
ile, comme font tous les gens de théatre. Ils ne viennent donc pas de
Dieu
, mais du démon qui est l’ennemi de Dieu pour détr
. Ils ne viennent donc pas de Dieu, mais du démon qui est l’ennemi de
Dieu
pour détruire l’œuvre de Dieu. Voilà l’opprobre d
Dieu, mais du démon qui est l’ennemi de Dieu pour détruire l’œuvre de
Dieu
. Voilà l’opprobre de leur origine, qui les rend s
d’un Homme-Dieu mourant pour le salut du monde. Ad Galatas 6. v. 14.A
Dieu
ne plaise donc que nous cherchions à nous glorifi
même contraire à la foi opérante par charité, fondement de la Cité de
Dieu
. Chapitre 16. Comme un sage et prudent mari
e plus il l’aime n’en recevant moins qu’il lui en donne : ainsi notre
Dieu
(époux de nos âmes) lequel nous assure que son pl
e son plaisir et délices sont d’être avec les hommes, lequel n’est un
Dieu
de chagrin ni de tristesse, ains de toute et inco
électation qui ravît et lie l’âme qu’en lui et avec lui : ainsi notre
Dieu
veut que nous quittions tous autres plaisirs qu’e
ntendant Jésus Christ n’a eu rien tant recommandé que l’obéissance de
Dieu
son père. Ce qu’a fait que contemnant les plaisir
oi-même, a été privé de la consolation et communication de l’amour de
Dieu
, lequel seul peut bien-heurer et contenter en tou
en tout plaisir et délectation. Et pour cette cause étant réprouvé de
Dieu
, souverain plaisir, il a été fait malheureux, que
t pernicieux, les jours des fêtes, quand la délectation de l’âme avec
Dieu
son époux, doit prévaloir les voluptés corporelle
r de la confrérie de la très sacrée et très pure vierge Marie mère de
Dieu
. De quoi qui me demanderait mon avis, en conscien
’à ceux qui se font violence ; cet Evangile qui est le testament d’un
Dieu
qui n’a vécu que pour nous donner l’exemple, et d
ectacles. Ce scandale n’affecte plus, parce qu’il est en usage ; mais
Dieu
qui, selon la réflexion de Saint Ambroise, n’est
on la réflexion de Saint Ambroise, n’est point coutume, mais vérité ;
Dieu
qui pèse les crimes de ce siècle, comme il a pesé
es crimes de ce siècle, comme il a pesé ceux de tous les précédents ;
Dieu
qui condamne le monde, et tous ceux qui en suiven
angereux, qu’il flatte votre goût, et qu’il est mieux préparé ? Grand
Dieu
! est-ce là votre Religion ? Est-ce là ce que vou
bons, ou ils sont mauvais, point de milieu. S’ils sont bons, dès lors
Dieu
récompensera ceux qui les fréquentent ; si au con
imputées ? Comment, dans une Religion qui nous oblige de rapporter à
Dieu
tout ce que nous faisons, de mortifier nos sens,
s pleurs sur le sort de l’infortunée Didon ; s’il en demande pardon à
Dieu
dans toute l’amertume de son cœur, et à la face d
ant dans les abîmes un repos qu’ils ne trouveront jamais. Eh ! plût à
Dieu
, mes Frères, que ce Spectacle s’offrît à vos yeux
ffrît à vos yeux, au lieu de celui que vous allez chercher, et que le
Dieu
terrible et vivant vous convainquît par cette ima
qu’il y a des choses qu’on ne doit pas même nommer parmi le peuple de
Dieu
, nec nominetur in vobis ; que le portrait même du
tout ce que vous en retirerez sera votre damnation. Quels mots, grand
Dieu
! quels mots ! ne frissonnez vous pas, mes Frères
is, deviennent des occasions de se perdre ? N’est-ce pas faire servir
Dieu
lui-même à l’iniquité, que d’entendre prononcer s
? Doivent-ils loger le Démon dans la demeure du Saint-Esprit ? Grand
Dieu
! quelle génération que la nôtre en comparaison d
is qui est-ce qui ne sait pas que les hommes changent ; que la loi de
Dieu
demeure éternellement, et que par conséquent il e
le est nécessaire pour détruire insensiblement l’hommage qu’on doit à
Dieu
, et soit par leurs discours, soit par leurs écrit
d’entendre préconiser l’amour et les plaisirs des sens, on fasse son
Dieu
de ce qui flatte les passions et la chair. Le cœu
usqu’à la fin des jours, état qui est celui du plus grand nombre ; et
Dieu
veuille, mes Frères, que ce ne soit pas le vôtre,
exagérais sur cette matière, uniquement à dessein de vous effrayer. A
Dieu
ne plaise que je donne dans de pareils excès ! J’
voulût mourir à la Comédie, et qui osât à ce dernier moment offrir à
Dieu
son assistance aux Spectacles, comme une œuvre mé
on âme pour un respect tout humain ? Je conçois bien, mes Frères, que
Dieu
vous ayant donné des désirs et des yeux, vous dev
firmament où les étoiles comme en sentinelle attendent les ordres du
Dieu
qui les conduit ; contemplez ce soleil qui, toujo
our votre père, les Enfers pour votre héritage, et n’attendez plus de
Dieu
ni grâce ni miséricorde. Mais, ne permettez pas,
qui vivent sur la terre ; l’homme enfin, le chef-d’œuvre des mains de
Dieu
, la seule créature faite à son image et pour sa g
nous présente, quoi de plus auguste et de plus sublime ? Là, c’est un
Dieu
qui commande au néant ; une seule de ses paroles
s et les plus terribles ne sont point capables d’en arrêter le cours.
Dieu
se repent d’avoir créé l’homme ; il est forcé d’e
Jourdain, en parcourt les déserts montueux, logeant sous des tentes.
Dieu
lui découvre sa nombreuse postérité, dans la somb
, qui s’élèvent de chaque côté comme un mur de cristal : le peuple de
Dieu
rencontre, au milieu des ondes, un chemin solide.
ons et pour faire ses vendanges : à peine rentre-t-il dans le devoir,
Dieu
suscite des juges qui le délivrent de l’oppressio
s prophètes n’est pas interrompue. Ces hommes, remplis de l’esprit de
Dieu
, et dévorés par le zèle, ne cessent d’exhorter le
rédit, ils établissent jusqu’aux extrémités du monde la religion d’un
Dieu
crucifié. « Admirons encore la réconciliation d
nce, et la modestie de l’orgueil. « Le dernier événement du Fils de
Dieu
est un nouveau spectacle que Tertullien n’a point
a Providence, assurant que les choses d’ici-bas ne dépendent point de
Dieu
, que le monde est venu par hasard et s’en retourn
ceux qui pleurent, car ils seront consolez ». Et S. Augustin disait à
Dieu
; « Tu es le seul vrai et le seul souverain plais
ent d’Alexandrie, vous avez fait descendre le Ciel sur le théâtre, et
Dieu
est devenu une Comédie ! » Ô impiété, pouvons-nou
son assiette. Un tel homme est-il bien en état d’élever son âme à son
Dieu
? Ce seront de belles dévotions que celles qui se
si souvent qu’il ne veut point avoir d’autre plaisir que celui de son
Dieu
. « M’approcher de Dieu, c’est mon bien ; lui être
t point avoir d’autre plaisir que celui de son Dieu. « M’approcher de
Dieu
, c’est mon bien ; lui être uni, c’est mon tout »
t Saint Augustin, et tu trouveras tout, car celui-là trouvera tout en
Dieu
, qui pour l’amour de Dieu méprisera toutes choses
ouveras tout, car celui-là trouvera tout en Dieu, qui pour l’amour de
Dieu
méprisera toutes choses. » Voici donc un des prin
trie mère : rappelant les Chrétiens à contempler plutôt les œuvres de
Dieu
, et les saintes écritures, comme les vrais specta
es saintes écritures, comme les vrais spectacles des vrais enfants de
Dieu
. Tertullien a écrit de cette même matière, beauco
et fouler au pied la vraie et divine religion en contuméliek du vrai
Dieu
. Je suis honteux de déclarer ici les lieux et pas
courut oncquesn en lieu public. Et quant à ce que David dansa devant
Dieu
, n’aide en rien les Chrétiens fidèles, qui sont a
Les Psaltérions, les Trompettes, les Flûtes, et les Harpes ont chanté
Dieu
et non point une Idole. Parquoi cela n’est pas pr
s choses détestables. Pourquoi approuve-t-il les superstitions contre
Dieu
, lesquelles il aime en les regardant ? Au reste q
e moquent.que toutes ces choses sont inventions des diables et non de
Dieu
. Le Chrétien exorcise impudemment les diables en
eux.Romulus fut le premier qui consacra les Circenses à Consus, comme
Dieu
de conseil, pour ravir les Sabines. Les autres je
n tant beau et somptueux soit-il, qui puisse être égalé aux œuvres de
Dieu
. Y a-t-il Théâtre fait et bâti de main d’homme, q
tres les surpasse infiniment. Une personne qui se connaîtra enfant de
Dieu
, jamais ne se donnera de merveilles des œuvres hu
res humaines : Et à la vérité, celui qui peut admirer autre chose que
Dieu
, se précipite du haut degré et sommet de sa noble
ures, car là trouvera des Spectacles dignes de sa foi. Il verra comme
Dieu
crée le monde, comme il fait l’homme avec les aut
2il apprendra comme les mers ont été séchées pour passer le peuple de
Dieu
, Exod. 17. 6.et comme l’eau est sortie du rocher
n tant beau et somptueux soit-il, qui puisse être égalé aux œuvres de
Dieu
. L’écriture sainte est un beau spectacle pour le
tenter, parce qu’il n’est ni dans nous ni dans les créatures, mais en
Dieu
seul. Il est vrai que c’est une des merveilles de
rétienne de réconcilier l’homme avec soi-même en le réconciliant avec
Dieu
, de lui rendre la vue de soi-même supportable : a
oduit tous ces effets merveilleux ; ce n’est qu’en le portant jusqu’à
Dieu
, et en le soutenant dans le sentiment de ses misè
s, et ne trouve bientôt plus que dégoût et qu’ennui dans la parole de
Dieu
. « Lorsque une fois l’on s’est accoutumé à se no
plus opposé à la vérité que ces productions futiles ; et l’esprit de
Dieu
étant un esprit de vérité, rejette tout ce qui ti
sée à agir en conformité des principes coupables qu’elle a puisés. «
Dieu
ne nous impute pas à crime la froideur qui procèd
se persuadent donc bien qu’elles sont hautement coupables aux yeux de
Dieu
, pour avoir fait si peu de cas de sa grâce, qu’au
es. Qu’elles sachent que la diminution ou la perte de leur amour pour
Dieu
leur sera imputée à crime ; et en effet, si c’est
ure qui répond à tous ces principes de vice. « Vous reconnaissez que
Dieu
vous ordonne la pureté dans la conversation, qu’i
lle-ci : “Bienheureux ceux dont le cœur est pur, parce qu’ils verront
Dieu
.” Eh bien ! prenons la scène sous son point de vu
passions, à élever, en un mot, une barrière entre nous et l’esprit de
Dieu
, est dans tous les cas une cause certaine et une
mes et converser avec votre propre cœur ? trouvez-vous que l’amour de
Dieu
opère dans votre âme avec une égale force ? pouve
discussion eût été bientôt terminée, si l’on fût parti de l’amour de
Dieu
, comme du point principal. Si nous avions pour la
me du point principal. Si nous avions pour la gloire et le service de
Dieu
seulement la moitié de la sensibilité et du zèle
lissent leur résidence de prédilection ; ces lieux où le saint nom de
Dieu
est journellement blasphémé, où l’on applaudit de
e vie pieuse et morale, vouée tout entière à l’amour et au service de
Dieu
, qui paraîtront d’un inestimable prix et seules d
court passage qu’on appelle la vie, auront persévéré, avec l’aide de
Dieu
, dans l’accomplissement des divers devoirs qui le
nullement nécessaire que la sainte Ecriture apprit aux Serviteurs de
Dieu
, que les Comédies sont mauvaises, et qu’elles doi
Or c’est l’attrister que de faire son plaisir d’un divertissement où
Dieu
est tant offensé, et auquel nous avons renoncé da
n’est-il pas nécessaire : car nous voyons dans la sainte Ecriture que
Dieu
n’a pas laissé de punir très sévèrement ce qui n’
ser de petits brins de bois le jour du Sabbat.Nu. 15. 3. Et néanmoins
Dieu
fit prévaloir sa sévérité à sa miséricorde, en co
erieurs, et ces principes sont renfermés dans la sainte Ecriture, que
Dieu
nous recommande pour ce sujet de lire avec attent
prédication aux jours qui sont particulièrement destinés à se rendre
Dieu
propice. Comme les Ecclésiastiques doivent instru
ents ? Les instruments de musique servaient à chanter les louanges de
Dieu
, et non celles des idoles. C’est par l’artifice d
r : « Has amat cum spectat. » Ce sont des inventions du démon, non de
Dieu
: « Dæmoniorum inventa, non Dei. » Il y a renoncé
x les protège, la sagesse les enseigne, la parole divine les conduit,
Dieu
seul les gouverne, Jésus-Christ, la vraie vie, rè
, Dieu seul les gouverne, Jésus-Christ, la vraie vie, règne en eux. A
Dieu
ne plaise non seulement que nous commettions ces
et toutes les autres vanités semblables, dont le Roi David demande à
Dieu
d’être délivré : Détournez mes yeux, dit-il, afin
x de l’âme, pour éviter l’habitude de la volupté, qui vous éloigne de
Dieu
et de la pratique des bonnes œuvres : « Ne volupt
ous ont été donnés que pour apprendre l’enseignement et la volonté de
Dieu
. Si vous aimez le chant, chantez, aimez à entendr
; si vous préférez les plaisirs temporels, vous perdez les éternels.
Dieu
ne mène à la félicité que par le travail de la ve
t permis ? C’est que la mollesse de leur chant avait, des louanges de
Dieu
, fait des airs de théâtre ; ce qui dérangeait mêm
impudicités du théâtre, « cum impudicitia theatri ». C’est renoncer à
Dieu
que de s’y livrer, « Deum negat ». C’est être un
notre aveuglement ! point de componction, de pénitence, de crainte de
Dieu
, de changement de mœurs ; et souvent nous passons
s et votre corps ; n’abusez point, pour faire le mal, des membres que
Dieu
vous a donnés pour pratiquer de bonnes œuvres ; v
ents indécents : « Obscene se gerere persuadent. » Ceux qui craignent
Dieu
, emploient les dimanches à la prière et à la réce
instructi currunt. » Celui qui vient à l’Eglise, entend la parole de
Dieu
et les cantiques des Anges ; que voit-il, qu’ente
jours. Belle excuse ! comme s’il était jamais permis de faire ce que
Dieu
défend, et s’il cessait d’être mauvais pour n’êtr
vir : « Qui ad immunda properat, jam immundus est. » Pensons-nous que
Dieu
ne voit pas nos désordres, ou nous flattons-nous
à leurs Divinités, nous imaginons-nous que ces fêtes sont agréables à
Dieu
. Si la comédie est une œuvre de piété, je ne m’y
ons au démon ? quelle espérance pouvons-nous avoir dans les bontés de
Dieu
, tandis que nous l’insultons de concert ? « quæ s
us honore de ses caresses, rendre le bien pour le mal, que d’offrir à
Dieu
des pièces de théâtre en reconnaissance ? « Chris
Videlicet vestigia Salvatoris sequimur in theatris ? » C’est faire à
Dieu
une très grande injure. La fréquentation des spec
? « Vix poterit in tanta rerum exuberantia morum retinere mensuram. »
Dieu
punit les moindres fautes ; rien ne peut passer p
par le crime : « Consimilibus vitiis Gallia civitates conciderunt. »
Dieu
, pour nous punir, ou plutôt pour nous corriger, n
t par la raison même. Que dit l’Ecriture Sainte contre les Danses ?
Dieu
parlant aux filles de Jérusalem par le Prophète E
Sage Sara femme du jeune Tobie, Tob. 3. se voulant justifier devant
Dieu
du péché de la danse, assure qu’elle ne s’est jam
aient, ou qui faisaient des légèretés. Moïse ayant reçu de la main de
Dieu
,Exod. 12. les Tables de la Loi dessus la Montagne
ire, « qu’où sont les danses lascives, là certainement est le Diable.
Dieu
, dit-il, ne nous a pas donné des pieds pour saute
damné les danses ? Cir. orat. pro Murena. Oui, et c’est sur cela que
Dieu
jugera les Chrétiens plus rigoureusement. Vous av
ier du S. Esprit, en action de grâces des signalés bienfaits reçus de
Dieu
, mais elles ne doivent être tirées en conséquence
lle de Noël, et troublant le service divin, par une juste punition de
Dieu
, dansèrent sans cesse nuit et jour un an entier,
e Laon, le pont se rompant sous leurs pieds, par un juste jugement de
Dieu
ils furent tous noyés. 5. La vénérable Anne de S.
ait passionnément attachée, mérita que la Sainte Vierge Marie mère de
Dieu
, avec les chœurs des Vierges, lui apparut à l’art
chrétien, en naissant, fait au pied des autelsaz. » « Depuis qu’un
Dieu
fait homme est venu nous apprendre à mortifier no
elle il est obligé de tendre, doit marcher sans cesse dans la voie de
Dieu
pour y atteindre ; et qui, ne jugeant des choses
qui peut l’attacher au monde, aux créatures, pour ne s’attacher qu’à
Dieu
. Un chrétien est un homme qui, renonçant du fond
e dans ses pensées, tout spirituel dans ses actions, ne vit que selon
Dieu
et pour Dieu : un chrétien est un disciple de Jés
nsées, tout spirituel dans ses actions, ne vit que selon Dieu et pour
Dieu
: un chrétien est un disciple de Jésus-Christ, qu
ire que des œuvres de Jésus-Christ, de rapporter tout ce qu’il fait à
Dieu
, peut-il regarder la fréquentation des spectacles
-il regarder la fréquentation des spectacles comme une œuvre digne de
Dieu
? et pourrait-il bien dire que c’est pour l’amour
re digne de Dieu ? et pourrait-il bien dire que c’est pour l’amour de
Dieu
qu’il y va ? « Quoi ! cette œuvre profane, inve
e peut-elle être, sinon une œuvre de Satan, par conséquent indigne de
Dieu
, et qui, étant mauvaise de sa nature, ne mérite q
bli de ses devoirs, et qu’enfin ils soient de nature à être offerts à
Dieu
. « Or, peut-on appliquer ces caractères aux spe
doivent-elles se procurer celui des spectacles qu’on ne peut offrir à
Dieu
comme une œuvre chrétienne, qui est opposé au vér
bien supportable, s’il n’était quelquefois interrompu. C’est pourquoi
Dieu
qui n’a pas fait ce monde comme une galère, et qu
s deviner, nous ont représenté celle dont je parle sous l’alliance du
Dieu
du travail, et de la Déesse du plaisir. Ce mari é
lences, et fait ainsi notre fort de nos faiblesses : Elle les offre à
Dieu
de si bonne grâce, que non seulement il les agrée
pendant le jour, qui leur fût un peu moins ennuyeuse que les autres ?
Dieu
ne l’entend pas ainsi, ils peuvent justement rech
t s’ils en usent comme il faut, non seulement ils n’y perdront devant
Dieu
; mais ils y gagneront beaucoup. Quels doiven
uction ne sera qu’une ébauche grossière qui ne gagnera pas le cœur de
Dieu
. De toutes ces raisons on peut recueillir qu’il e
’approche ni du vice, ni de la licence. La vertu qui a été établie de
Dieu
pour être la directrice aussi bien de notre loisi
S. Leo. serm. 6. de Nativitate. que c’est une insulte qu’ils font à
Dieu
, de vouloir se réjouir à ses dépens : C’est lui c
gation d’honneur pour les uns que pour les autres. Un homme qui est à
Dieu
par son état, soit Ecclésiastique, soit Religieux
ent : Qui pourrait s’aimer en une compagnie où on déclare la guerre à
Dieu
et à ses Saints ? Où il n’est point de vertu, de
s faire aimer la Musique ce nous devrait être assez que la sagesse de
Dieu
y prend plaisir. Le jeu dont elle dit qu’elle fai
glées par une même mesure. Tout cela se rencontrant dans l’ouvrage de
Dieu
, il est aisé de conclure que tout ce monde ne fai
hommes qui aient l’oreille assez délicate pour entendre la Musique de
Dieu
, qui est le plus doux divertissement qui puisse e
e l’air et de la majesté aux plus augustes louanges qui se devaient à
Dieu
; il ne s’est point fait de cérémonies tant soit
est encore en vie, et qui travaille très utilement pour la gloire de
Dieu
dans le pays des Turcs, fut guérie de la sorte :
ui-là est-il coupable, qui abuse d’une chose qui nous a été donnée de
Dieu
pour de si admirables effets ? Dieu nous a accord
ne chose qui nous a été donnée de Dieu pour de si admirables effets ?
Dieu
nous a accordé la Musique pour nous faire prendre
pour le faire passer plus promptement dans le cœur. Méritons-nous que
Dieu
nous continue ses faveurs ; puisqu’il n’est pas u
ue, je conclus dans mon petit raisonnement qu’il faut que l’esprit de
Dieu
ait manié leurs plumes, et leur ait inspiré les m
obscurité de la nuit, qui sert de voile au crime ; le délaissement de
Dieu
, qui veut punir notre témérité, qui nous jette da
ns, bien que l’effet fit voir à l’œil qu’il avait parlé de la part de
Dieu
. L’histoire est étrange et rapportée par de très
fé de zèle ; ces profanes, dit-il, ne veulent point quitter ? je prie
Dieu
qu’ils dansent toute l’année. La parole fut aussi
de le vouloir faire passer pour criminel, il ne se prouvera point que
Dieu
l’ait défendu. Les Païens l’ont permis. Les PP. d
justice. I. On oppose que le Bal est un divertissement public, plût à
Dieu
qu’il ne le fût pas tant, le désordre n’en serait
ut de l’an. III. Quoiqu’il en soit, me dit-on, il ne paraît point que
Dieu
ait défendu le bal ; je ne m’en étonne pas, la ch
défend d’elle-même : On m'étonnerait beaucoup, si on me montrait que
Dieu
l’a commandé. Quand il est question de faire une
ne faut que la raison pour nous dire, n’y touche pas. La lumière que
Dieu
a imprimée sur le fond de notre âme crie assez ha
ien qui en voulut faire autant ? Tous ont adoré le Démon pour le vrai
Dieu
, il nous sera donc permis de nous jeter aux pieds
Auteurs que la Danse est un reste d’Idolâtrie, et que les ennemis de
Dieu
en usaient pour flatter leurs Idoles. On ne doute
ecouvrée des mains des Philistins : C’était chanter les Victoires que
Dieu
remportait sur ses ennemis ; c’était pour fouler
pas tous les jours des persécuteurs abattus sous la puissante main de
Dieu
: On ne retire pas tous les mois l’Arche du sanct
rche du sanctuaire du milieu de ceux qui la tenaient en captivité. Si
Dieu
ruinait l’Empire du Turc en aussi peu de temps qu
de Rebecca ne feint point de dire que cette coutume ne vient point de
Dieu
.« Nusquam diabolica pompa, nusquam tymbala et tib
t de tous ses sujets ; Si la Danse des Noces est innocente ? pourquoi
Dieu
la punit-il avec tant de servilitéaa ? Vous direz
toujours à craindre de se mettre dans le danger du péché, quand même
Dieu
ne nous en devrait dire mot pendant cette vie. VI
mauvaises qu’à cause qu’elles nous mettent dans l’occasion d’offenser
Dieu
. Mais accordons que cet exercice du corps, quoiqu
souille point l’âme qu’autant qu’il la jette dans le péril d’offenser
Dieu
: n’a-t-il pas de là assez de malice pour nous le
ire de la nuit le jour, et du jour la nuit ? de pervertir l’ordre que
Dieu
a mis dans le monde ? d’abandonner la maison six
expié leur péché par une pénitence exemplaire, et de plusieurs jours.
Dieu
merci nous n’en sommes plus dans les mêmes termes
e son père, dont l’une est portée contre les blasphémateurs du nom de
Dieu
, l’autre contre les Comédiens qu’il chassa honteu
santé aux Etats, en tirant dans la mollesse et dans le vice, ceux que
Dieu
et la nature avaient fait naître pour la vertu, i
forme, ni en matière, ce n’est point un lieu où on trouve le Fils de
Dieu
. Alphonse Panorm. l. 1. de gestis Alphonsi. Roi
ême nature, si elle n’a rien dans son appareil, qui puisse déplaire à
Dieu
; si elle n’a ni farce, ni danse qui tire au libe
raphie, qui marche pas à pas sur toutes les traces, que la Sagesse de
Dieu
laissa dans le monde, quand elle en fit le tour p
quelque chose plus que les autres, et pour avoir part aux secrets que
Dieu
nous avait cachés, ils se sont rendus les discipl
e ce ne soit que sur de légères conjectures, par un juste jugement de
Dieu
qui en veut aux superbes, les choses arrivent ass
ce moyen plus d’occasion à sa justice de les punir. Le traitement que
Dieu
fait aux Hérétiques est quasi tout le même : Il l
: Qui m’assurera, disait-il, que mes déplaisirs toucheront le cœur de
Dieu
; puisque mes écrits continuent à faire du mal ?
iété ; car ces beaux songes les éloignent extrêmement de la pensée de
Dieu
, et ces Palais enchantés ont plus de charmes pour
2. q. 168. a. 2. qui est une vertu de la vie civile, est destinée de
Dieu
pour régler nos réjouissances : Quand nous agisso
tières, ni en quelque autre endroit que ce soit, qu’on ait consacré à
Dieu
. Pour l’achèvement entier de ce que l’Eutrapélie
trouve aussitôt au dernier moment de la vie qu’au bout du Jeu. Grand
Dieu
, quelle vie ? Est ce là-dessus qu’un homme sortan
de faux ; la mauvaise habitude ne laissera pas de leur faire prendre
Dieu
à témoin de ce qu’ils assurent contre leur consci
Dieu à témoin de ce qu’ils assurent contre leur conscience, comme si
Dieu
et les Saints se devaient rendre coupables pour a
ersuade qu’il est bien vengé de sa perte, quand il a fait la nicque à
Dieu
: Certainement il n’est point d’occasion où il so
lancent contre lui tous les traits de leur colère. Il leur semble que
Dieu
doit être là pour ne rien souffrir, qui choque le
rner tous les coups qui sont portés contre eux : N’est-ce pas traiter
Dieu
de valet, et le réduire à la condition des esclav
traiter Dieu de valet, et le réduire à la condition des esclaves ? Si
Dieu
ne le fait il sera renié et vilipendé ; on lui do
ures ? Que ces brutaux ne considèrent-ils qu’ils font une condition à
Dieu
, qu’ils ne feraient pas à leurs valets, à moins q
et de descendre tout à la fois ? et néanmoins c’est ce qu’on exige de
Dieu
, sous peine d’être foulé aux pieds. Proposez-vous
ous deux pourtant veulent gagner, et le veulent si absolument, que si
Dieu
ne le fait, il faudra qu’il essuie tout ce que la
blasphème à l’occasion du Jeu de hasard, le respect que nous devons à
Dieu
, nous devrait être si précieux et si cher, que no
e fois. Que les hommes ne jouent point : de quoi y va-t-il ? mais que
Dieu
soit maltraité par un homme, c’est une chose que
omme en particulier devrait éviter plus soigneusement que la mort. Si
Dieu
n’avait une bonté et une patience infinie, la par
prit son arc et en décocha vers le Ciel, comme s’il eût voulu appeler
Dieu
au combat, et l’obliger à lui faire raison de sa
eux toute teinte de sang, qui n’était que pour lui dire de la part de
Dieu
: Cesse de m’outrager ; tu as ce que tu peux prét
homme fut si touché de l’horreur de son attentat et de la douceur de
Dieu
, qu’il passa le reste de ses jours à pleurer son
ne pensent point se prévaloir d’une si amoureuse condescendance ; car
Dieu
ne fait pas tous les jours des coups de grâce. Il
t par sa mauvaise chance, entra dans la première Eglise pour insulter
Dieu
en sa propre maison. Sa première saillie fut cont
er siège de Clermont ; son dépit l’emporta jusqu’à menacer le fils de
Dieu
de lui ôter les yeux de la tête : Pas un ne l’ent
soir où les joueurs sont plus avancés dans la perte ou dans le gain.
Dieu
jugea que pour lors il n’était point en état de p
précédent : Lui-même reconnut sa faute, et se soumit au châtiment que
Dieu
en voulait prendre ; il assurait du depuis que da
est aveugle : Toutes ses pensées vont à reconnaître la miséricorde de
Dieu
en son endroit, et à détourner ses amis du mauvai
dont l’opinion est reçue plus universellement, prennent la défense de
Dieu
, qui est faite par la bouche de Moïse, pour empêc
es mascarades ; et ajoutent qu’une telle action est abominable devant
Dieu
,r. 2. q. 102. a. 6. ad. 6. pour les deux raisons
on, qu’encore que toute sorte d’Idolâtrie soit une abomination devant
Dieu
: ces deux néanmoins étaient remarquées, comme le
c. 13. quand ces infâmes cérémonies n’auraient point donné occasion à
Dieu
, de défendre aux hommes de prendre des robes de f
e des habits d’hommes, il y avait assez d’autres motifs qui portaient
Dieu
à le faire. Il était des soins de ce grand et uni
èbres pour n’en point tant rougir. Au défaut du châtiment des hommes,
Dieu
prend quelquefois les verges, et en frappe si rud
a Reine Blanche qui l’avait fait bâtir, lui pût obtenir aucune grâce.
Dieu
pouvait-il donner un avis plus pressant aux Franç
s. Croyons que ce fut un cas fortuit à leur égard : Mais à l’égard de
Dieu
il n’y a rien de casuel, et ce qui nous semble un
ne nous est point naturelle. N’est-ce pas en quelque façon renoncer à
Dieu
de nous voiler la face où reluit son image pour p
r au Diable ? Peut-on appeler recréation, où on quitte les livrées de
Dieu
pour prendre celles de son ennemi ? MomonLucianus
in Hermotimo. ne vaut pas mieux que Masque : Ce fut le nom d’un faux
Dieu
qui n’avait point d’autre emploi, que de piquer s
garde que vos actions doivent rendre témoignage de celles du fils de
Dieu
, et que vous ne pouvez vous trouver dans la débau
ïse qui en parle ne l’a point blâmée ? puisque les Théologiens, à qui
Dieu
a donné la lumière pour discerner le bien et le m
s esprits qui ont quelque teinture de la raison : Nous trouverons que
Dieu
créant l’homme pour être le Roi du monde, lui en
de l’Evangile ; mais encore comme un puissant Intercesseur auprès de
Dieu
, a continué l’exercice de la Chasse jusqu’à ses d
: Certainement si la Chasse était répréhensible ; ces grands amis de
Dieu
l’auraient quitté, ou le saint Esprit qui les gou
t : Concluons donc que la Chasse n’est point un emploi qui déplaise à
Dieu
. Pourquoi lui déplairait-elle ? C’est un des exer
tu, un peu de solitude est bien douce à un esprit qui veut s’élever à
Dieu
par la considération de ses créatures.lib. 1. vit
de plus spécieux prétexte que la Chasse : Il ne se peut dire combien
Dieu
, qui commençait à se communiquer à son cœur, lui
très utile instruction pour lui : Tantôt il considérait l’esprit que
Dieu
a donné à l’homme pour apprivoiser et dresser un
(disait cet illustre Chasseur) d’avoir autant de reconnaissance pour
Dieu
, que ces bêtes en ont pour les hommes ? Sera-t-il
ien créé, s’y arrêtent opiniâtrement et ne le quittent point, quoique
Dieu
les rappelle. C’est ainsi que les saints et les h
ne laissent rien passer devant leurs yeux qui ne leur profite. Plût à
Dieu
que tous les Chasseurs en voulussent user de la s
on ne veut être maltraité, et Monsieur ne devrait pas vouloir ce que
Dieu
défend. C’est ce qui fit dire un jour à saint Amb
er que pour un compte que les autres auraient à rendre au jugement de
Dieu
, ils en auraient deux, et qu’ils seraient tenus d
l’Eglise. S’ils ne craignent point de fouler aux pieds les jours que
Dieu
s’est réservés comme sacrés ; ils craignent encor
occupe si fort, que tout leur cœur y va et qu’il n’en reste rien pour
Dieu
? Hors de ces inconvénients qui ne sont pas petit
ardeur qui me possede. En vers injurieux j’ose blâmer Venus ; Pour le
Dieu
des plaisirs mes respects sont connus. A Savert
a le fruit. Aux pieux exercices ardemment Catholique, Il en emportera
Dieu
sait quelles reliques, Qui macerant la chair, lui
mene, Et des Muses, & d’Appollon. Dans l’Opéra ce
Dieu
sera le violon ; Du chant, des instrumens, il uni
es crimes par les loix sur les peuples permis, Sous la pourpre, grand
Dieu
, paroissoient ennoblis. Sans doute il a cru que
n livre Canonique de l’Ecriture sainte, & d’un Prophête envoye de
Dieu
? Il ne traite pas mieux le Pape, l’Eglise, le Cl
ichit le théatre, mépriser & traiter de Tartuffe les Ministres de
Dieu
qui le condamnent. On est à l’unisson avec lui.
omédie. Vous les avez sans doute vus, Monsieur, Dis-je en tremblant ?
Dieu
garde, de ma vie. Quoi, vous, Prélat, qui ne conn
m’offrent mes goûts. Non, ne présumons point, sublime Maupertuis, Que
Dieu
regle un détail au-dessous de lui. De nos freles
voit d’un œil égal la rose & la cigue. Dans de vastes desseins ce
Dieu
peut se complaire ; Mais il est sourd aux cris du
exécute son plan. Tel sûr de son ouvrage, un Horloger expert, &c.
Dieu
se borne au devoir de conserver l’espece ; Mais i
s l’esclave honteux de la fatalité, S’il fut de tous les temps, ou si
Dieu
par trois mots Tira l’ordre du sein de l’antique
éda mon être. Ah ! voyons dans la mort la fin de tous nos maux. Grand
Dieu
, votre courroux devient même impuissant ; La mort
matérialisme : l’Homme qui est mort n’a qu’été . Le second principe,
Dieu
qu’il reconnoît en Déiste quoiqu’il l’appelle sou
il reconnoît en Déiste quoiqu’il l’appelle souvent moteur inconnu, ce
Dieu
, dont il fait un chimérique, ne s’embarrasse poin
e les especes fussent des êtres à part : Universale à parte rei. Ce
Dieu
ne connoît, ni ne punit le péché. Sous lui tout e
De quelque secte qu’on fasse profession, on ne doit jamais penser de
Dieu
qu’avec le plus profond respect. Aucun Prince ne
riroit qu’on parlât de lui-même avec autant de licence qu’on parle de
Dieu
, de son gouvernement, de sa religion, de ses œuvr
force ? Il parle sans doute en Prophête de l’invasion de la Pologne.
Dieu
même n’est pas le maître de reformer le passé. C
de reformer le passé. Ce galimathias est un blaspheme. Il n’y a pour
Dieu
ni passé ni avenir. Tout est present pour lui, &a
euls, mais aussi les Philosophes n’ont eu aucune connaissance du vrai
Dieu
, devant la venue de notre Sauveur Jésus-Christ, v
devant la venue de notre Sauveur Jésus-Christ, vrai et unique fils de
Dieu
, lequel nous a donné son Père à connaître institu
é les Poètes, non plus que les Philosophes, pour avoir ignoré le vrai
Dieu
: vu que les Philosophes ont été aveuglés de même
ture répliquera, qu’aucuns Philosophes ont affirmé, qu’il n’y a qu’un
Dieu
seul : aussi y a-t-il des Poètes, qui ont dit le
les devant la guerre de Troie. Ce Poète affirma qu’il n’y avait qu’un
Dieu
, duquel toutes choses prenaient leur être. Linus
Dieu, duquel toutes choses prenaient leur être. Linus son maître, de
Dieu
en fit une Déesse, laquelle il appella Nature, la
et li. 6. de l’Enéid[e]. S. Aug[ustin]. li. 4. ch. 12. de la Cité [de
Dieu
] avec les annot[ations] de Vives. appelle quelque
a Cité [de Dieu] avec les annot[ations] de Vives. appelle quelquefois
Dieu
, Esprit, quelquefois entendement, quelquefois il
efois Dieu, Esprit, quelquefois entendement, quelquefois il l’appelle
Dieu
par son propre nom, quand il dit : « Dieu va de
quelquefois il l’appelle Dieu par son propre nom, quand il dit : «
Dieu
va de toutes parts Par terre, et mer, et par le c
é de la puissance, ainsi qu’Hésiode : ains déclare manifestement, que
Dieu
est le facteur du monde, l’Auteur de toutes chose
prit, lequel est mêlé par toutes les parties. Les Poètes ont parlé de
Dieu
, ce qu’ils ont pu, vu qu’il n'y avait presque per
y avait presque personne de ce temps-là, qui eût connaissance du vrai
Dieu
, ni de la vérité. Si est-ce néanmoins qu’ils en o
u’il semble que les Poètes nous soient recommandés par quelque don de
Dieu
.Platon en son Dialo. Io : ou de la fureur Poetiqu
Satur furent gens méchants, et que s’attaquants à la Majesté divine,
Dieu
les accabla par foudre qu’il jeta sur eux du haut
n témoigne le même, quand il ditS. Aug. liu. 2. ch. 13. de la cité de
Dieu
, et Viues sur le même cha. Pour autant que les an
et li. 6. de l’Enéid[e]. S. Aug[ustin]. li. 4. ch. 12. de la Cité [de
Dieu
] avec les annot[ations] de Vives. Ovide 1. Metamo
Ciceron 4. de Rep. fragment 3. S. Aug. liu. 2. ch. 13. de la cité de
Dieu
, et Viues sur le même cha. On peut lire les Comed
es tuos, & dicent tibi. Deuteron. 32. v. 7. « interrogé ceux que
Dieu
nous a donnés pour Maîtres » ce sont les Peres de
i ont quelque charge des ames, en inspirent de l’horreur à celles que
Dieu
leur a confiées ; qu’ils leur montrent, que ces s
ausera infalliblement sa chute. Par la vertu d’enhaut ? & comment
Dieu
, qui est avec ses dons Ubi sunt duo vel tres con
nsent » ? C’est la demande de l’eloquent Salvien, qui y ajoute : « Si
Dieu
daigne vous regarder quand vous vous trouvez à la
e sçait faire revénir, & se fixer l’imagination pour l’attacher à
Dieu
, laquelle n’étoit occupée, il y a peu d’heures, q
peché & à la perte des autres, dont nous sommes redevables devant
Dieu
. J’infere cela du précepte & de l’exemple de
amp; les personnes qui en prennent, n’échaperont pas à la glaive d’un
Dieu
vengeur des ames innocentes. Que cette Demoiselle
ist porte les ames, sur lesquelles elle agit, à s’addresser souvent à
Dieu
leur Createur par l’Oraison. Act. 2. v. 41.Il est
, & quelque chose que vous fassiez, faites tout pour la gloire de
Dieu
. » Voila donc entre autres choses où porte la gra
lle vit ? sçait-elle ce que c’est qu’oraison ? A-t-elle soin de prier
Dieu
le matin & le soir ? Dieu par sa grace se tro
est qu’oraison ? A-t-elle soin de prier Dieu le matin & le soir ?
Dieu
par sa grace se trouve auprés d’elle les matins p
e. S’il arrive par hazard, qu’elle n’oublie point d’offrir le matin à
Dieu
les actions qu’elle fèra ; ne se prend-elle pas d
nce, & morte en effet : vivante aux yeux des hommes, morte devant
Dieu
: elle a la vie des sens, mais elle n’a point la
être tranquille ? Mais elle n’a point du goût pour la vie retirée. A
Dieu
ne plaise, que je lui veuille inspirer un état pl
ui veuille inspirer un état plutôt que l’autre : il n’appartient qu’à
Dieu
de lui marquer la route où elle doit entrer : &am
son parti : je n’examine point si ce choix a été uniquement fait pour
Dieu
, & si c’est pour y mieux faire son salut, qu’
que ce Pere n’attire pas sur lui & sur sa Fille les malheurs, que
Dieu
répand ordinairement sur les Peres, qui par leurs
re la puissance temporelle séculière. L’autorité du prince émane de
Dieu
; c’est l’apôtre saint Paul qui nous confirme cet
puissances supérieures…. Il n’y a point de puissance qui ne vienne de
Dieu
…. Ceux qui résistent à l’ordre de Dieu attirent l
de puissance qui ne vienne de Dieu…. Ceux qui résistent à l’ordre de
Dieu
attirent la condamnation sur eux-mêmes… car le pr
irent la condamnation sur eux-mêmes… car le prince est le ministre de
Dieu
pour notre bien…. » (Epit. de saint Paul aux Rom.
p. xiii.) La puissance du prince est donc la puissance du ministre de
Dieu
. Lorsque la sagesse du prince parle, tous ses suj
à l’autorité sacerdotale, non seulement sont rebelles à la parole de
Dieu
, transmise par le saint apôtre que nous venons de
in, par trahison, faute d’autres moyens, et le tout pour la gloire de
Dieu
et l’intérêt de la religion, comme si le ciel ava
ient leur dignité ; car, leur devoir est d’être jaloux du pouvoir que
Dieu
leur a décerné. Ils ne doivent point oublier qu’i
tention, ils ont pour but l’intérêt de la religion et de la gloire de
Dieu
. Quel est l’homme de bonne foi, qui oserait recon
rs en lui désobéissant, parce que le sacerdoce, disent-ils, a reçu de
Dieu
le pouvoir de déposer les rois sur terre, et de m
ra et se soumettra à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir
Dieu
et les richesses : » (Saint Mathieu, chap. VI, v.
nner par trahison, dans l’intérêt de la religion et pour la gloire de
Dieu
. M. de Sénancourt, mon implacable adversaire, et
sait de rendre des honneurs à un Pontife qui n’est que le Ministre de
Dieu
, et non pas le Dieu même qu’on adore : Et c’est d
onneurs à un Pontife qui n’est que le Ministre de Dieu, et non pas le
Dieu
même qu’on adore : Et c’est dans cette espèce d’e
sez la flatterie, jusques à changer sa qualité de Pontife en celle de
Dieu
. Il ne faut que vous écouter. Le Génie de la Vil
s sa Baguette, et Esculape son Serpent. Voilà donc votre Héros devenu
Dieu
, et du nombre de ces Dieux que les Romains appela
uché de cet évenement fabuleux, que du récit de la Passion du Fils de
Dieu
& des Saints Martyrs. Tel est, Mademoiselle,
aissent attendrir, tandis qu’ils sont froids en écoutant la parole de
Dieu
; ont court aux Spectacles, & l’Eglise est ré
à une solitude. Or, est-il possible, dit Tertulien1, que l’on pense à
Dieu
dans un endroit où Dieu n’est pas, où rien n’est
il possible, dit Tertulien1, que l’on pense à Dieu dans un endroit où
Dieu
n’est pas, où rien n’est analogue à son souvenir,
t ce beau discours à Cléopatre2. Je l’ai vaincu, Princesse, & le
Dieu
des Combats M’y favorisoit moins que vos divins a
ts, Egale tous les maux que l’on souffre aux Enfers : Et toutefois, ô
Dieu
! un crime involontaire Devoit-il attirer toute v
’il a expié ce double crime par une exacte pénitence. Car tout ce que
Dieu
défend ne peut, dit Saint Augustin1, être agréabl
is à un Chrétien. R. Tous ceux qu'il peut prendre en les rapportant à
Dieu
, qui doit être la fin de toutes ses actions selon
t quelque autre chose que vous fassiez, faites tout pour la gloire de
Dieu
. « Sive manducatis, sive bibitis,sive aliud quid
mollesse, qui excitent les passions, et corrompent les bonnes mœurs.
Dieu
n'en peut être la fin. D. Les spectacles peuvent-
Rect. art. 13. D. En allant à la comédie ne pourrait-on pas offrir à
Dieu
le plaisir qu'on y va prendre ? R. Ce serait se m
frir à Dieu le plaisir qu'on y va prendre ? R. Ce serait se moquer de
Dieu
, et des hommes que de dire que l'on va à la coméd
availlent le plus à justifier la comédie, ont-ils jamais osé offrir à
Dieu
cette action, et lui rendre grâces de l'avoir fai
t ce qu'on y entend, tout ce qu'on y voit, tend à détruire l'amour de
Dieu
, et à faire naître l'amour du monde dans le cœur
es perdues, dit-il, n’ont pas égard à la nature, qui est l’ouvrage de
Dieu
; mais ils ne considèrent que la dépravation de c
et que les choses les plus nécessaires à la vie leurs manquent. Quand
Dieu
permet que ces choses arrivent, c’est alors qu’il
qu’ils doivent considérer comme un effet d’une grande miséricorde de
Dieu
à leur égard. Qu’onp. 11. juge après cela si le T
médiens jouent ; ce sont eux aussi qui se chargent de répondre devant
Dieu
de leur péché. Car ils ne joueraient pas s’ils n’
se son divertissement du péché des autres, qu’on les porte à offenser
Dieu
, et qu’on se rende complice du mal qu’ils font ?
à une Loge, pour passer deux ou trois heures de temps à voir offenser
Dieu
, en avaient donné chacun la moitié aux pauvres :
gés, qui ne seraient pas morts de faim. Ils doivent donc craindre que
Dieu
ne leur dise en son jugement ; « quia non pavisti
Souvenez-vous, N. T. C. F. des vœux solemnels, que vous avez faits à
Dieu
dans votre batême. Vous avez promis à la face des
est-elle pas un désaveu de vos engagemens ? Oseroit-on la rapporter à
Dieu
? & si dans l’yvresse des amusemens & des
uvert : ce sont les théatres, où il a élevé son thrône. Mais si c’est
Dieu
que vous avez choisi pour votre partage : si vous
vec Israël touché, converti : C’est le Seigneur, qui est le seul vrai
Dieu
, fuyez les assemblées d’iniquité, dont sa saintet
ifice d’une partie de votre nécessaire. Dans une année, où la main de
Dieu
vient de s’appesantir sur nous, en nous ôtant la
oujours regardés comme infâmes. Exhortons les ames pieuses de faire à
Dieu
, conjointement avec Nous, des priéres particuliér
nqueur : Où l’on fait aux héros un devoir ridicule De se soumettre au
Dieu
qui fait filer Hercule. Aux païens, il est vrai,
ouvements. On y voit, dès l’abord, s’emparer de la Scène Du véritable
Dieu
la grandeur souveraine. De sa gloire invisible on
e, Exercent sur nos cœurs les droits de Bourdaloue : Celui qui de son
Dieu
tendait à s’éloigner, S’y sent, par le plaisir, d
l dont ils ont abusé. Pour donner à son culte un air plus magnifique,
Dieu
sans doute inspira les vers et la musique. Faut-
hté, soupirer à l’autel, Où sa fille innocente attend le coup mortel.
Dieu
qui verra nos cœurs touchés par ces images, Jusqu
s. Malheur à notre esprit, s’il goûte des plaisirs Qui peuvent contre
Dieu
révolter nos désirs ! Mais je le vois tomber ce
ne peuvent se passer de Comédiens, sans entrer dans leurs maximes. A
Dieu
ne plaise qu’il soit de ces Esprits rustiques et
, qu’on n’y dît autrefois que des ordures, on y blasphémait le nom de
Dieu
. » Je ne m’arrêterai donc pas à faire assaut d’ér
itions excitées en nous-mêmes et dans les autres que nous insultons à
Dieu
, et que nous nous livrons au Démon. « La Comédie,
la nature ; si toutes unies ensemble elles conspirent à faire oublier
Dieu
, à jeter l’homme du côté des sens, à remplir son
Benjamin était au milieu des jeunes filles qui jouaient du tambour ;
Dieu
promet aux Juifs qu’après leur retour de la Chald
erait pas un pénitent à s’en abstenir »Ibid.. Sur ce fondement, « que
Dieu
non seulement permet les danses et les plaisirs,
rapportées à une bonne fin : des actions que la reconnaissance envers
Dieu
produit : au lieu que la Comédie ( j’entends touj
ue des fruits de malédiction, comme je l’ai déjà fait voir. Pourquoi
Dieu
promet-il aux Juifs « qu’ils danseront et joueron
toujours par ces sortes de biens, ou par des punitions éclatantes que
Dieu
les conduisait. Mais sont-ce « des flûtes et des
Dieu les conduisait. Mais sont-ce « des flûtes et des tambours » que
Dieu
nous promet ? Trouve-t-on des danses et des symph
e ni pour, ni contre la Comédie, ne devait pas y revenir, pour mettre
Dieu
dans le parti des Comédiens. Il fait beau après c
Spectacles où il ne peut que se corrompre et oublier ce qu’il doit à
Dieu
? Certainement ceux qui font profession de jouer
hende. Il fait d’ailleurs ce qu’il peut pour faire observer la loi de
Dieu
: il nous laisse instruire par l’Eglise, si nous
sans contrister l’Eglise, et sans rompre l’union que nous avons avec
Dieu
. Nous ferons voir par le parti que nous prendrons
que la conservation d’une société extérieure ; l’autre établit entre
Dieu
et nous une communion parfaite de sentiments et d
point dans des Eglises, ou autres lieux particulièrement consacrés à
Dieu
: celles des personnes sont que des Prêtres ou de
tre éternel et le Souverain Pontife des vrais biens, doivent offrir à
Dieu
un seul et même sacrifice, qu’ils sont eux-mêmes
un seul et même sacrifice, qu’ils sont eux-mêmes le temple vivant où
Dieu
veut habiter, et qu’il n’y a pas un moment dans l
u et sacrificateur, et l’Autel même où se doit égorger la victime que
Dieu
demande de chacun de nous. Qu’un homme quitte l’h
crime dans un Ministre des Autels, ou dans celui qui s’est consacré à
Dieu
par de nouveaux vœux ; mais je soutiens que tous
e. Voilà une espèce de Sabbat, dont personne ne s’était encore avisé.
Dieu
a voulu que le septième jour nous quittassions le
de son Epoux, la déteste et la foudroie ? D'ou vient que le Peuple de
Dieu
ne l’a point connue, ou l’a laissée là contre le
la réception des Evêques. Je n’en trouve nulle part aucuns vestiges.
Dieu
veuille que vous soyez les derniers, et que vous
aisirs ; Et que peut-on concevoir de plus indigne de la Religion d’un
Dieu
mourant sur la Croix, que de prétendre honorer un
son Diocèse, mais à l’Eglise et à l’Autel pour implorer le secours de
Dieu
dans les commencements de ses fonctions Episcopal
le peuple d’Hippone à la nomination du Successeur de Saint Augustin ;
Dieu
soit remercié, que Jésus Christ soit béni. On ne
proche que l’on vous peut faire, de n’avoir pas dit un seul mot ni de
Dieu
, ni de Jésus Christ dans toute cette fête.
ut permis, osa franchir ces bornes, & se moquer du prédicateur :
Dieu
vous punira , lui dit-il d’un ton prophêtique, vo
idées. On n’y a pas besoin de la lumiere du soleil & de la lune ;
Dieu
lui-même en est la lumiere, infiniment plus vive
ant que ce n’est qu’une ombre de la vérité. C’est ainsi qu’on donne à
Dieu
des yeux, des oreilles, une bouche, des pieds, de
oit en sa main un tableau, ainsi qu’on le représente dans ses images.
Dieu
attachoit d’abondantes bénédictions à cette pieus
génou, opéroit des prodiges, comme dans la bouche de Moyse le nom de
Dieu
, marqua dans le désert tous les pas du saint légi
isme. Les comédiens sont Iconoclastes & Iconolatres. Ils chassent
Dieu
& les Saints, & brisent leurs images ; il
Dans la proscription des images, ce n’est plus le vain prétexte, que
Dieu
défend d’adorer les idoles, dont on se servoit au
t au sacrilege. Il vaut mieux que la vertu cede la place au vice, que
Dieu
s’en aille avec les Saints dans les Eglises. Nous
ubstituons sagement le crime au ridicule. Le monde à ses vices, &
Dieu
a ses perfections. Voilà le théatre ; il ne peut
s saintes. En parlant des actions, des miracles, des souffrances d’un
Dieu
, convient-il de dire, théatre, scene tragique, ac
a religion. L’Evangile se sert de ce terme en parlant de la mort d’un
Dieu
: Venerant ad spectaculum . Ce n’est qu’en empru
s grand, quel plus instruisant spectacle que la passion, la mort d’un
Dieu
sur une croix, pour expier les péchés du monde !
Dieu-même. L’enfer en frémit, le ciel en est étonné, la terre sauvée,
Dieu
appaisé. Spectacle de tous les siécles, spectacle
us sainte religion, rempli d’admiration toute la Judée. Ne fut il pas
Dieu
, ce seroit le plus grand des humains. Le voilà su
le mari sa femme, l’ouvrier ses pratiques. Ils repondent tous devant
Dieu
des peches qu’ils occasionnent. La voilà cette me
ment, dit-on. Sans doute vous le devez ; mais pouvez-vous esperer que
Dieu
bénisse vos demarches, quand vous l’offensez ? fa
tifices, excitent l’émulation de vanité, ne repondront-ils pas devant
Dieu
de tant de maux ? ne doivent-ils pas réparer le s
cle, & les entraîne dans le même désordre. Quel compte à rendre à
Dieu
! Elle n’influe guere moins sur les étrangers &am
re le fruit du luxe des femmes. Pour punir la corruption des peuples.
Dieu
envoye sur la terre les guerres, les famines, les
ien dangéreux, puisqu’un si grand homme en fut l’esclave. L’esprit de
Dieu
a daigné cacher sous ce détail de grands mystere.
ur de Babel, turris Babilonica , dont elle se fait un rempart contre
Dieu
, c’est-à-dire, contre la volonté de Dieu, qui ne
le se fait un rempart contre Dieu, c’est-à-dire, contre la volonté de
Dieu
, qui ne lui a pas accordé le dégré de beauté qu’e
l’humilité, de la pureté, de la mortification ; c’est la livrée d’un
Dieu
qu’il a porté lui-même ; l’abregé de l’Evangile q
traste ! la lumiere & les ténébres ! J. C. & Belial ! le vrai
Dieu
& les idoles ! Comparez cette tête prophane a
Dieu & les idoles ! Comparez cette tête prophane avec celle d’un
Dieu
mourant. Ce visage est couvert de crachats, celui
rt de crachats, celui-ci de vermillon & de céruse ; les yeux d’un
Dieu
sont noyés dans les larmes, ceux ci brulent d’un
lles dans l’autre vie ? l’une sera couronnée de gloire à la droite de
Dieu
, l’autre couverte de confusion avec les démons.
e s’est proposé, est incontestablement de réconcilier les hommes avec
Dieu
, & d’en faire des saints. L’Apôtre veut qu’on
ente de la béatitude que nous espérons, & de l’avénement du grand
Dieu
& notre Sauveur Jesus-Christ . Développons ce
ient élevé entre le Seigneur & lui, & qui a fait sa paix avec
Dieu
. Le souvenir seul d’avoir été son ennemi, & d
ition. Il vit dans une attente continuelle de la gloire des enfans de
Dieu
. L’incertitude du moment où il en doit être mis e
e libertinage les a mis. On se console par l’espérance que l’on a que
Dieu
leur fera miséricorde, qu’il les éclairera, qu’il
pensée et les paroles de Saint Augustin dans son Livre de La Cité de
Dieu
. Je remarque que les plus sages et les plus réglé
nt, et la tranquillité du Saint Esprit que nous devons conserver. Car
Dieu
, dit-il, nous a commandé de traiter avec douceur
a suite. La troisième condition, est qu’on ne dise rien d’injurieux à
Dieu
, ni de préjudiciable au prochain, « vel etiam his
prenant ce divertissement on n’aille pas contre les Commandements de
Dieu
ou de l’Eglise14, « Ita quod contra praeceptum De
ut de Tertullien dans ce Chapitre 2 est de faire voir que tout ce que
Dieu
a créé, est bon, et que s’il y a quelque chose su
, de leur corruption et du mauvais usage qu’ils font des créatures de
Dieu
. Il prouve cela par l’exemple du fer dont les hom
llien. Mais voici comme vous le faites raisonner et parler page 21. «
Dieu
, dit Tertullien, a établi toutes choses, et les a
lle pudeur et quelle religion pouvez-vous faire dire à Tertullien que
Dieu
a établi le Cirque ? Si vous entendiez par le Cir
A votre avis est-ce le Cirque que Tertullien dit avoir été établi de
Dieu
, ou bien les choses qui entrent dans la compositi
e la même chose de la Comédie, comme si la Comédie était l’ouvrage de
Dieu
. Je veux croire que c’est plutôt manquer de réfle
que l’on fait des personnes spirituelles ou d’Eglise, et consacrées à
Dieu
, en quoi il me semble qu’il enchérit par-dessus S
empêchent l’âme de se remplir de pieux sentiments et de courir après
Dieu
, et qu’enfin c’est un mal de s’y affectionner. Je
nt sur le Théâtre des Gentils, comme vous paraissez l’avoir cru : car
Dieu
merci, on n’en voit point de cette nature sur le
e ; et par le sacrifice qu’il a fait de son fils unique au service de
Dieu
et de l’Eglise : afin que ce fils achève de répar
t, et ne songent qu’à s’en éloigner toujours avec soin et à remercier
Dieu
de la grâce qu’il leur a faite en dissipant leur
ront point de tant de péchés, qui quelque grands qu’ils soient devant
Dieu
, leur paraissent légers par la seule facilité et
n’aurez confessé que les gens dont vous nous parlez. On voit bien que
Dieu
ne se sert guère de votre ministère pour converti
périence, et vous sauriez que quand un pécheur se donne sincèrement à
Dieu
, s’il a été autrefois entêté de la Comédie, la pr
ruption, et pour l’en purifier. Ainsi pour être mieux éclairci, priez
Dieu
qu’il vous envoie quelqu’une de ces âmes pénitent
aisir que l’on prend ou que l’on donne, on ne dise rien d’injurieux à
Dieu
ni de préjudiciable au prochain. Pour ce qui est
’injurieux à Dieu ni de préjudiciable au prochain. Pour ce qui est de
Dieu
, vous croyez être à couvert de blâme et d’insulte
pas les blasphémateurs, ils n’en seraient pas moins coupables devant
Dieu
; appliquez cela aux Comédiens, puisque vous avez
des Comédiens de le convertir, et que ce n’est pas sur le Théâtre que
Dieu
fait briller les lumières de la grâce, qu’on ne v
rd que des maximes opposées à celles de l’Evangile sont injurieuses à
Dieu
, et ce sont celles qui sortent de la bouche de vo
ni l’entretien, ni le défaut de châtiment, ne les justifie pas devant
Dieu
de ce qu’ils peuvent dire qui lui soit injurieux.
ar ce moyen perdu quelqu’un de réputation, si dans la suite touché de
Dieu
il change de sentiments, s’il quitte le vice qu’o
partie inférieure à la supérieure, et de la supérieure à la Foi et à
Dieu
. Les Chrétiens sont persuadés, que cette subordin
ra la mort à celui qui l’aura attaqué, il faudra qu’il gémisse devant
Dieu
d’avoir trempé les mains, quoique innocemment, ou
ou malgré lui dans le sang de son frère, et qu’il demande grâce et à
Dieu
et aux hommes. Qu’on lise enfin tant de livres qu
, ni par inclination et par leur propre volonté ; je ne doute pas que
Dieu
ne leur donne des grâces pour les garantir d’un d
is ne s’y étant engagés que par une espèce de devoir et de nécessité,
Dieu
ne les y a point abandonnés à leur passions, et à
s personnes qui iraient quelquefois à la Comédie, n’offenseraient pas
Dieu
, du moins mortellement, il faudrait toujours supp
prendra des Renaud et des Rolland : « ...Qu’à l’amour, comme au seul
Dieu
suprême, On doit immoler tout, jusqu’à la vertu m
ela, si ce n’est, de ce que leur profession n’est point un ouvrage de
Dieu
, mais de la corruption de l’homme, et que la piét
ianisme, dans un certain relâchement, dans un je ne sais quel vide de
Dieu
, dans une indisposition et une inapplication si g
tion de Saint Thomas, est qu’on n’aille pas contre le Commandement de
Dieu
et de l’Eglise. Vous dites page 3, que vous aurie
ras nosse, quam sic litteras legere. 31 » Il n’est pas nécessaire que
Dieu
, pour défendre la Comédie, en ait fait un précept
conséquent on ne peut y assister sans aller contre le Commandement de
Dieu
. Mais que pensez-vous du précepte de l’Eglise ? V
fait Salvien Evêque de Marseille dans le 6e Livre de la Providence de
Dieu
, vous verrez qu’il y parle des Jeux publics que l
ux publics que les Chrétiens faisaient eux-mêmes pour rendre grâces à
Dieu
des Victoires qu’ils avaient remportées sur leurs
le baptême ; et qu’ils n’ont pas plutôt fait profession de croire en
Dieu
, qu’ils font voir par leur conduite qu’ils suiven
le ; mais de ceux que les Chrétiens faisaient eux-mêmes pour rendre à
Dieu
des actions de grâces des Victoires qu’ils avaien
r, lorsqu’ils les faisaient, comme dit Lactance, pour rendre grâces à
Dieu
de quelque victoire qu’ils avaient remportée sur
avez prétendu justifier, est non seulement contre le Commandement de
Dieu
; mais encore contre celui de l’Eglise. Ainsi la
n sont point bannies ; qu’il y a toujours quelque chose d’injurieux à
Dieu
, et de préjudiciable au prochain ; que l’harmonie
armonie de l’âme y est dissipée ou altérée ; que les Commandements de
Dieu
et de l’Eglise n’y sont point gardés, comme je cr
où l’on prolonge les Offices autant qu’on le peut, pour gémir devant
Dieu
de tout le mal qui se fait dans le même temps, su
5, du repos que l’on prend les Dimanches à la Comédie, avec celui que
Dieu
prit le septième jour. Qui croirait, à moins que
Chrétiens de leur temps pouvaient prendre aux Spectacles, à celui que
Dieu
prit le septième jour. Le Dimanche est un jour co
ui que Dieu prit le septième jour. Le Dimanche est un jour consacré à
Dieu
, c’est un jour que Dieu s’est réservé pour lui en
ième jour. Le Dimanche est un jour consacré à Dieu, c’est un jour que
Dieu
s’est réservé pour lui en nous laissant les autre
i la faiblesse de l’homme ne lui permet pas de le donner absolument à
Dieu
par une application continuelle, au moins ne doit
e vaquer plus précisément à la sanctification de nos âmes, à rendre à
Dieu
des actions de grâces de tous les biens que nous
is. Mais c’est ce que ne font pas ceux qui dans ces jours consacrés à
Dieu
vont à la Comédie, où ils ne sauraient prendre le
entrer l’assistance à la Comédie dans la sanctification du Sabbat que
Dieu
nous ordonne, et que personne ne s’avisera d’offr
ous ordonne, et que personne ne s’avisera d’offrir cette assistance à
Dieu
et de la rapporter à sa gloire, comme Saint Paul
ctacles. En un mot, si les Chrétiens doivent être toujours occupés de
Dieu
ou par l’action de leur esprit, ou du moins par l
it Tertullien, voulez-vous que l’on pense ou que l’on puisse penser à
Dieu
dans un endroit où il n y a rien de Dieu ? « An i
ou que l’on puisse penser à Dieu dans un endroit où il n y a rien de
Dieu
? « An ille recogitabit eo tempore de Deo, positu
que ce sont des personnes baptisées et Chrétiennes, des âmes chères à
Dieu
, rachetées par le Sang précieux de son Fils uniqu
cles soient mauvais ; mais c’est que ces personnes étant consacrées à
Dieu
, elles doivent se priver des divertissements du s
t que de la lecture et de la méditation des saintes Lettres. » Plût à
Dieu
que ce fût là votre unique occupation. Je n’aurai
pas de meilleures règles, et que vous ne raisonnerez pas mieux ? Mais
Dieu
merci l’Eglise de France est gouvernée par des Ev
éparer par la pénitence le mauvais usage qu’il a fait des talents que
Dieu
lui a donnés. Gémissez devant Dieu de tant de fau
usage qu’il a fait des talents que Dieu lui a donnés. Gémissez devant
Dieu
de tant de faux pas que vous avez fait faire à ce
ue vous avez conduits. Humiliez-vous, pleurez votre faute, demandez à
Dieu
qu’il vous éclaire et vous touche, implorez sa mi
issant votre ministère ; c’est la grâce que je demanderai pour vous à
Dieu
avec instance. 1. [NDA] Cyp. Ep. ad Donat. [C
aimait. On demeure même d’accord que dans l’endroit, où le zèle pour
Dieu
, qui occupe l’âme de Théodore, devrait éclater le
t dans leur esprit pour des gens infâmes Chap. 23. ; 2. par celui que
Dieu
même en porte, n’y ayant rien dans les spectacles
objets qui s’y présentent à lui ne sont propres qu’à le détourner de
Dieu
, et à l’attacher à la créatureIbid. ; 7. parce qu
dicule de prétendre en pouvoir faire un bon usage, et les rapporter à
Dieu
Chap. 27. ; 8. parce que supposé qu’il y en eût d
ux des premiers siècles à fuir tout ce qui peut blesser la pureté que
Dieu
demande d’eux ? Et leurs yeux et leurs oreilles d
» Qu’y a-t-il dans les comédies qui puisse être agréable aux yeux de
Dieu
? Est-ce la pompe et la magnificence des habits ?
ui renoncent au monde, et qui sont vraiment touchés du désir d’être à
Dieu
, ne fuient-ils pas les comédies comme des écueils
l doit toujours avoir dans le cœur ; et aura-t-il l’esprit élevé vers
Dieu
dans une assemblée, où, comme dit Tertullien Chap
s une assemblée, où, comme dit Tertullien Chap. 25., il n’y a rien de
Dieu
, et dans un temps où tous ses sens sont occupés à
ever cet ouvrage du démon ». C’est Dans le liv. 6. du gouvernement de
Dieu
. sans doute ce qui a fait dire à Salvien, que c’
ce que Saint Augustin a dit à l’égard des prières que l’on présente à
Dieu
pour obtenir des biens qu’il prévoit devoir être
spect. Hom. 6 sur Saint Matt. Dans le liv. 6. du gouvernement de
Dieu
. Chap. 26. des Spect. Dans le liv. 3. de ses
requiert qu’on lui donne le nom de tragédie. Car ils y introduisirent
Dieu
, les sauvés, les diables, les damnés, charpentère
faisaient grande, ou moyenne, ou petite contributiono. Il y avait un
Dieu
jésuitique, qui vraisemblablement paya plus que l
de bois des jésuites, suivant la sentence prononcée par leur nouveau
Dieu
. C’étaient les mécréants et hérétiques, qui furen
uns disent beaucoup d’avantage. Entre autres, celui qui contrefaisait
Dieu
, et celui qui jouait le personnage de Lucifer, te
la fin du monde. Et je crois fermement (dit encore ce personnage) que
Dieu
étant courroucé de telle impiété manifestait sa p
secte. Ainsi quoi qu’il advienne, ils ne peuvent errer. Se moquer de
Dieu
devant les yeux de toute une ville, exposer en ri
e en France ramenée, Entreprenant Salmonée imiter, Dedans Lyon voulut
Dieu
dépiter, Contrefaisant son magnifique ouvrage: Ma
s défendre seulement en général, sans les exprimer en particulier. Si
Dieu
, qui est la souveraine vérité, fut entré dans ce
ui qui est déjà sanctifié ? Approuvera-t-il contre le commandement de
Dieu
, les superstitions qu'il aime, lors qu'il en est
'il en est spectateur ? Il doit savoir que c'est le Diable et non pas
Dieu
qui a inventé toutes ces choses: aura-t-il l'impu
a coutume du siècle aux attraits des voluptés, qui nous détournent de
Dieu
, et des bonnes œuvres que nous devons faire. D
ge de ce sens qui vous a été donné, pour écouter les enseignements de
Dieu
. Si vous vous plaisez donc aux chants et aux vers
ers ; prenez plaisir à chanter, et à entendre chanter les louanges de
Dieu
: Le véritable plaisir est celui qui est accompag
t aux biens du Ciel. Comme c'est par la vertu, et par les travaux que
Dieu
nous appelle à la vie ; c'est par la volupté que
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