Il a une brusquerie pittoresque, des images parlantes, des boutades spirituelles, un style énergique et allègre qui a le goût du terroir ; par ses pétulances d’imagination, il trahit le compatriote de Montaigne et d’Henri IV. […] « Il faut voir dans Montluc le tableau de la bataille de Ver pour prendre une juste idée du soldat et de l’écrivain, de ce courage que rien n’ébranle, de ce style qui ne bronche jamais. » (Géruzez, Hist. de la litt.