Mais pour la comprendre avec plus de facilité, il faut remarquer que cette Figure de même que les autres, n’est differente que par les positions des jambes & des pieds : pour le corps il doit être toujours droit & placé sur les deux jambes.
Du plié et du Tendu Lorsqu’on saura bien les cinq positions, on se placera à la première, on pliera les genoux le plus bas et le plus lentement possible, sans lever les talons, ayant toujours les pieds à plate terre, observant qu’en pliant il faut que les genoux tombent en dehors et dans la direction de la pointe des pieds, avançant la ceinture et faisant bien attention que le corps et la tête ne fasse aucun faux mouvement, ce qu’on doit répéter de même, tant du pied droit que du pied gauche.
Vous exigez des détails sur l’opéra ; vous voulez que je vous parle des gens à talens qui l’ont progressivement placé à côte de la perfection ; vous voulez enfin, que je me transporte vers l’année 1740.
Ces deux reverences étant finies, vous entrez, & s’il se trouve du monde placé à droit & à gauche, vous faites des reverences en passant de côté & d’autre, en marchant au milieu de la compagnie.
Comme j’aime les choses belles, Pour, après, jaser un peu d’elles, À dessein j’y portai mes pas, Mais, toutefois, je n’entrai pas ; D’une parole assez humaine, » La Salle (me dit-on) est pleine » Vous gagneriez peu de passer, » On ne saurait vous y placer.
Une estrade élevée pour les juges du camp, et magnifiquement décorée, est placée au centre de l’amphithéatre. […] Les chevaliers et les dames se placent sur les gradins. […] Les parrains leur présentent des armes égales : ils placent les combattans aux deux extrémités du champ-clos ; on ferme la barrière, un nouveau silence règne.
Je veux dire que, deux jours avant celui destiné à donner la fête, il n’y aura pas un clou à mettre, un coup de pinceau à donner, que tout sera parfaitement terminé, excepté l’illumination à placer. […] Une barrière insurmontable, placée à l’entrée du pont de la révolution, arrêteroit la curiosité. […] C’est là où je placerai le dénouement de cette fête auguste.
A trois mille du Port de Lisbonne, sur le pont d’un gros vaisseau orné de voiles de différentes couleurs, de banderoles, de cordages de soie, on avait élevé un superbe baldaquin d’étoffe d’or, sous lequel on avait placé l’image du Cardinal Protecteur. […] L’Image fut placée tout de fuite sur un riche brancard et entourée, en des positions subalternes, de toutes les Images des autres Saints particulièrement honorés en Portugal : elles étaient toutes portées sur des brancards dorés, ornés de festons, de banderoles, et de beaucoup de pierreries.