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205. (1757) Articles pour l’Encyclopédie « Sur la danse moderne »

C’est donc à l’amour de l’art à ne se point rebuter contre une ancienne obstination qui lui est très nuisible.

206. (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome II [graphies originales] « Lettre VI. » pp. 56-71

Il me prit en amitié et me dit un jour : vous pouvez vous vanter d’être mon élève, et même le faire afficher, mais je veux Vous donner une nouvelle preuve de ma protection et de ma bienveillance, en Vous réglant un petit rondeau, qui se chante, et se danse, de l’amour nous suirons les lois, etc.

207. (1760) Lettres sur la danse et sur les ballets (1re éd.) [graphies originales] « LETTRES SUR LA DANSE. — LETTRE VI. » pp. 78-109

Ce sont tous ces traits que le Maître de Ballets doit saisir ; c’est enfin l’amour du vrai, du grand & du sublime qui doit conduire ses crayons & déterminer ses pinceaux.

208. (1887) Ces Demoiselles de l’Opéra « XII. Le foyer de la danse » pp. 270-287

Où le « char » de la Guimard, décoré d’armes parlantes : un marc d’or supporté par un gui de chène, dans un écusson supporté par les Grâces et couronné par les Amours ?

209. (1820) Traité élémentaire, théorique et pratique de l’art de la danse « Chapitre premier. Instructions générales aux élèves » pp. 19-39

« Rivale de l’histoire, elle raconte aux yeux : « Je revois les amours, les faits de nos aïeux : « Elle sait m’inspirer leur belliqueuse ivresse.

210. (1881) Albine Fiori « Albine. Le dernier roman de George Sand — Sixième lettre. Juste Odoard à Mlle de Nesmes, à Lyon. » pp. 433-445

Imagine-toi qu’à Lyon, il y a cinq ans, en proie aux délicieuses agitations du premier amour, — c’était bien le premier, puisque je m’en souviens si bien, — je commis l’énormité d’acheter un superbe bouquet avec l’intention de le lancer à ma jeune nymphe.

211. (1757) Articles pour l’Encyclopédie « Sur l’interprétation du chanteur »

Elle arriva un jour sur la scène par ce monologue qu’on eut la maladresse de lui faire chanter : Déesse des amours, Vénus, daigne m’entendre, Sois sensible aux soupirs de mon cœur amoureux.

212. (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre III. l’opéra de paris sous la direction véron  » pp. 97-128

Les vieilleries mythologiques, les Dieux avec leurs attributs invariables, les Amours avec leurs flèches et leur carquois, tout cet attirail conventionnel fut mis au rebut ; on y substitua des inventions plus fraîches et plus variées.

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