C’est dans ces vieilleries que le ballet se traînait, à une époque où le romantisme renouvelait la littérature, où Beethoven mourait après avoir élargi à l’infini le champ de la musique, où pénétraient en France les accents si frais, si vigoureux de Freyschütz. […] Albertine revint à Paris au bout de trois mois, gravement malade, et mourut bientôt après. […] Louise, consolée de ses récentes peines de cœur par une liaison avec un Anglais colossalement riche, avait fait entrer dans sa maison la dame de compagnie d’une haute et noble lady qui venait de mourir.
est-ce qu’il faudra que je meure de faim ?
Cette amante éplorée, ne pouvant soutenir, sans mourir, l’idée désespérante du départ de celui que son cœur idolâtre, tombe évanouie.
Gardel l’ainé mourut ; et la danse prit une route nouvelle.
Lully qui avoit assez vecu pour sa reputation, mais qui auroit encore pû augmenter la gloire de la France par les nouveaux ouvrages, qu’il étoit en état de donner, mourut en 1687. à sa mort Beauchamp quitta l’Opera.
Sa femme regretta bientôt la plus déplorable des erreurs, obtint le divorce et mourut. […] Quand Gentz mourut, ses tiroirs étaient complètement vides. […] C’est en toi seulement que je vis, et mourir n’a désormais pour moi d’autre signification que de quitter un monde dans lequel tu respires. […] Gentz mourut le 9 juin 1832. […] « La chère enfant, avait dit Gentz en parlant de Fanny, se donne toutes les peines du monde ; elle s’efforce de me dérider, mais tout est inutile ; ici (et il montrait son cœur) son image est morte. » Fanny ne se laissa pas rebuter par l’humeur sombre du vieillard.
À peine a-t-elle le temps de dire un dernier adieu, d’adresser un dernier sourire à l’homme qu’elle a tant aimé : — elle meurt pleurante et pleurée ! […] *** Il y a dans Shakspeare un passage qui exprime assez bien l’effet produit par une de ces belles représentations de la Sylphide, quand mademoiselle Taglioni dansait de toute son âme et de tout son cœur : « L’air est rempli de bruits, de sons et de doux airs qui donnent du plaisir sans jamais nuire. » Mais personne ne saurait dire combien de douleurs mademoiselle Taglioni savait mettre dans le dénouement de son drame ; on eût dit l’agonie d’un beau lis ; elle mourait peu à peu, lentement, d’une mort aérienne, l’horrible sorcière regardant d’un œil narquois cette mort funeste.