C’est un grand défaut au théâtre, et qui choque les spectateurs ; car il leur fait perdre la charmante illusion de la danse, par la manière désagréable dont on marche dans les moments de repos ou dans l’instant que l’on se présente au public, pour l’exécution du pas.
Mané, ne pas oublier de me présenter à M.
Il fit sommation à Fanny de se présenter immédiatement à l’Opéra pour y remplir les rôles de son emploi ; on répondit qu’elle n’était pas à Paris et qu’elle devait être à l’étranger. […] *** Les nombreux voyages que Fanny Elssler fit en Italie de 1844 à 1848 présentent un intérêt spécial. […] Le poème lui fut présenté sur une feuille encadrée de gravures qui la montraient dans ses principaux rôles. […] Il ne faut pas oublier qu’en 1847 Fanny Elssler avait 37 ans, ni s’étonner par conséquent si sa jambe présente quelques signes de maturité ou de déformation professionnelle. […] Elle était présente au Hofburgtheater, le 19 février 1863, lorsque l’on y joua pour la première fois les Nibelungen de Hebbel, et elle envoya ses félicitations à l’auteur.
Ce n’est pas assez d’imaginer des lieux convenables à la scène, il faut encore varier le coup d’œil que présentent les lieux, par les décorations qu’on y amène. […] De là, en observant les gradations, il lui présentera une mer agitée, un horizon enflammé d’éclairs, un ciel chargé de nuages, des arbres arrachés par la fureur des vents.
monsieur, ces présente n’étaient pas offerts de bonne amitié ! […] Entre autres préjugés, on croit généralement que le pied de nos héroïnes, ce pied, qui, dans le chausson, paraît si élégant, si cambré, si mignon, ne présente au débotté, qu’un affreux entassement de cors, de durillons, d’oignons, d’œils de perdrix ; qu’il est informe, exsangue, racorni, — couvert de cals, d’enflures et de végétations, — avec des doigts recroquevillés qu’un ergot affûte ou qu’un sabot évase… Il n’en est rien.
pouvoit on présenter un tableau plus grand et plus terrible ?
Pour essayer le succès de la pièce, nous la jouâmes d’abord dans les provinces avant de venir la présenter au public de New-York. […] Il trouvait que mon imitation au Casino, annoncée pour le jour même, diminuait, et de beaucoup, l’intérêt que pouvait présenter ce qu’il appelait maintenant ironiquement « ma découverte ».
Vous voyez, Madame, que je suis dans l’impossibilité de vous présenter l’esquisse du tableau de la capitale. […] Au reste, chaque jour à sa folie ; chaque mois offre ses ridicules ; chaque année étale son délire, et chaque siècle enfin ne présente au sage et à l’écrivain qu’un amas monstrueux de vices et de vertus.
En parlant ainsi, il allumait les flambeaux et faisait signe à un de ses subordonnés de me débarrasser de mon manteau, à l’autre de me déchausser et de me présenter des pantoufles ouatées qui, plantées sur la tête des hauts landiers de fer, attendaient, en se chauffant le ventre, l’arrivée de mon Excellence. […] — A présent, ajouta-t-il, en s’adressant à moi, je vais défaire la malle de monsieur, pour lui présenter sa robe de chambre ?
Elles défilaient au pas, portaient les armes, les présentaient, croisaient la baïonnette, formaient le carré et simulaient une guerre avec fusillade, charge et tout l’accompagnement ! […] C’est madame Cardinal qui présente elle-même « la petite » à l’Opéra.
Elle aura lu l’Ève Future : elle paraphrase Villiers de L’Isle-Adam… De plus, elle prétend présenter, en juxtaposant avec désinvolture deux méthodes contradictoires, des danses cubistes et dadaïstes.
Vous connoissez la quantité immense des caractères que présente le théatre Anglais ; il les jouoit tous avec la même supériorité ; il avoit, pour ainsi dire, un visage différent pour chaque rôle ; il savoit distribuer à propos et suivant que les caractères l’exigeoient, quelques coups de pinceau sur les endroits où la physionomie doit se groupper, et faire tableau : l’âge, la situation, le caractère, l’emploi et le rang du personnage qu’il devoit représenter, déterminoient ses couleurs et ses pinceaux. […] Consultons souvent notre miroir ; c’est un grand maître qui nous dévoilera toujours nos défauts et qui nous indiquera les moyens de les pallier ou de les détruire, lorsque nous nous présenterons à lui dégagés d’amour-propre et de toutes les préventions ridicules. […] L’acteur avoit soin, selon l’exigence des cas et la situation, où il se trouvoit, de présenter le coté de la physionomie dont le caractère étoit analogue à l’action qu’il avoit à rendre. […] Cette multitude de choses qui se présentent à nous dans l’éloignement le plus reculé, est l’image d’une perspective trop étendue : L’œil s’y perd et ne distingue qu’imparfaitement ; mais l’imagination vient au secours et supplée à la distance et à la foiblesse des regards ; l’enthousiasme rapproche les objets, il en crée de nouveaux, il s’en fait des monstres ; tout lui paroit grand, tout lui semble gigantesque, l’on pourroit appliquer ici ces vers de Molière dans les femmes savantes.
Voilà ce que lui présente cette seule partie de la Grèce.
Pour goûter pleinement l’attitude, il faut qu’elle se présente de face ; pour qu’une arabesque porte vraiment, il faut la voir de profil.
Quant aux Figures, elles ne sont en droit de plaire que lorsqu’elles sont présentées avec vîtesse, & dessinées avec autant de goût que d’élégance.
C’est la vie présente, parce que nous ne sommes ici-bas que des voyageurs ; Quæ est via ? […] Mais au contraire, beaucoup de chrétiens, bien loin de désirer que Dieu fasse luire à leur cœur la lumière de la vérité, la craignent, la fuient et la rejettent lorsqu’elle leur est présentée ; en sorte qu’on n’a que trop de raisons de leur appliquer la plainte que J. […] Mais la fièvre des passions et du péché, lorsque l’ame en est agitée, la dégoûte de ce pain spirituel de la vérité, et la porte à le rejeter lorsqu’on le lui présente.
Il est difficile de réussir dans notre art, qui présente bien des obstacles à surmonter ; car annonceriez-vous dès l’âge le plus tendre, des formes aussi belles, aussi parfaites que celles de l’Apollon ou de l’Antinoüs 12, et joignissiez-vous à de si rares avantages les dispositions les plus heureuses, vous ne parviendrez qu’imparfaitement, sans un pénible travail, et sans une étude réfléchie sous la direction d’un bon maître13. […] On ne saurait trop vous recommander de filer délicatement la pirouette sur la pointe ; ce qui présente la plus agréable exécution, et en même temps la plus parfaite ; car rien n’est plus rebutant à voir qu’un mauvais danseur qui tournaille tantôt sur la pointe et tantôt sur le talon, et qui sautille par secousses à chacun des tours de sa pirouette.
On ne saurait trop vous recommander de filer délicatement la pirouette sur la pointe ; ce qui présente la plus agréable exécution, et en même temps la plus parfaite ; car rien n’est plus rebutant à voir qu’un mauvais danseur, qui tournaille tantôt sur la pointe, et tantôt sur le talon, et qui sautille par secousses à chacun des tours de la pirouette.
La fille pauvre accepte pour sauveur quiconque se présente ; La fille opulente, le premier Monsieur qui la demande en mariage.
A ce moment-là, un mur se présenterait devant moi, que je me sentirais la force de passer au travers.
. — Veux-tu que je te la présente ?
Une branche de Corail sortant de l’eau était gravée sur la Médaille que Madame de l’Archant présenta au duc de Joyeuse.
Je vous l’ai pourtant présenté !
Précisément, on me présenta un vicomte, qui prétendait à la fois à mon cœur et à ma main.
Quant aux figures, elles ne sont en droit de plaire que lorsqu’elles sont présentées avec rapidité, et dessinées avec autant de goût que d’élégance.
Ce genre de composition ne peut souffrir de médiocrité ; à l’exemple de la peinture, il exige une perfection d’autant plus difficile à atteindre, qu’il est subordonné à l’imitation fidelle de la nature, et qu’il est mal-aisé, pour ne pas dire impossible, de saisir cette sorte de vérité séduisante qui dérobe l’illusion au spectateur, qui le transporte, en un instant, dans le lieu, où la scène a dû se passer ; qui met son âme dans la même situation, où elle seroit, s’il voyoit l’action réelle, dont l’art ne lui présente que l’imitation.
Le prestige de la liberté et de l’égalité avoit disparu ; le peuple avoit renoncé à sa prétendue souveraineté ; et ceux de ces petits souverains, qui avoient le plus de bon sens, regardoient toutes ces fêtes comme des épigrammes, d’autant plus sanglantes, qu’elles retraçoient leur égarement passé et leur misère présente.
Ce genre de composition ne peut souffrir de médiocrité ; à l’exemple de la Peinture, il exige une perfection d’autant plus difficile à atteindre qu’il est subordonné à l’imitation fidelle de la nature, & qu’il est mal-aisé, pour ne pas dire impossible, de saisir cette sorte de vérité séduisante qui dérobe l’illusion au Spectateur, qui le transporte en un instant, dans le lieu où la Scene a dû se passer ; qui met son ame dans la même situation où elle seroit, s’il voyoit l’action réelle dont l’Art ne lui présente que l’imitation.
Castil-Blaze sont toutes puisées à des sources dont nous avons été à même de vérifier l’authenticité ; la plume facile et spirituelle de cet aristarque musical a su les présenter avec une verve de récit qui les met encore mieux en saillie. […] Apollon se présentait ensuite et terminait cette solennité. […] Œdipe, la Vestale, Panurge, Anacréon, la Caravane du Caire, les Mystères d’Isis, Fernand Cortez, les Prétendus, œuvres qui appartenaient à la fois au Directoire, au Consulat et à l’Empire ; des ballets pleins de goût, tels que Psyché, la Dansomanie et Nina, attestaient dans les arts de notables progrès, et si le génie manquait à ces productions, elles préparaient du moins les voies aux Messies qui pouvaient se présenter. […] Le thermomètre des recettes de l’Opéra présente d’étranges phénomènes : en 1793, au plus fort de la Terreur et de l’émigration, il offre un chiffre de 853,719 fr., et en 1810, au moment le plus glorieux des conquêtes impériales, qnand toute l’Europe accourait dans la capitale de l’Empire, le chiffre ne monte qu’à 660,327 fr., dont 70,000 furent produits par les bals masqués : ce fut pour ces réunions l’année la plus florissante ; en 1793 les bals masqués n’existaient pas. […] L’intrigue, c’est-à-dire le mystère des amoureuses liaisons, leurs révélations, la ruse, les mystifications, la galanterie libre, quelquefois le dévergondage, les agaceries et les honteux marchés prirent possession du bal masqué ; dans la suite il ne présenta plus que l’aspect d’une monotone promenade de dominos.
Elles présentent la corbeille à Lycénion ; elles ont eu soin de la couvrir de leur voile ; Thalie veut, avant tout, que sa mère devine ce qu’il y a dans cette corbeille et sans se donner le tems d’attendre sa réponse, elle la découvre elle-même. […] L’Amour je jette dans les bras de sa mère et lui présente ses charmantes sœurs, qui, après avoir reçu de la déesse les plus tendres caresses, se grouppent autour d’elle.
J’avais si bien réussi à me donner l’air d’un garçon que la petite fille ne pouvait pas croire que je n’en fusse pas réellement un ; et, lorsqu’elle me fut présentée, elle demanda : — Mais pourquoi Jack met-il des robes de fille ?
Et vous voyez combien votre opinion est imprudemment hasardée, puisque le jour où on présente enfin une élève nourrie de notre culture, nous applaudissons, en effet, nous délirons si vous voulez.
Lorsque j’ai pris le même plan dans le traité que je donne, je n’avois pas encore lu celui des ministres ; mais ce plan est si naturel et si simple, qu’il se présente de lui-même à l’esprit. […] C’est un combat que les jeunes gens ont à soutenir plus furieux qu’en aucun autre âge, le diable ne s’oubliant pas à user de l’occasion, et à présenter tous les plaisirs pour donner de la force aux convoitises en ce qu’il peut.
Les personnages qui, dans L’âme et la danse, se prêtent aux conjectures des convives nous présentent un ballet classique. […] « L’Athikté cependant présente une dernière figure.
Il s’agit des danses telles qu’elles se pratiquent aujourd’hui, et non des danses qui, considérées dans une précision métaphysique, ne consistant qu’en certains sauts, paroitroient ne rien présenter de répréhensible, d’où par un tour d’imagination on vient ensuite à conclure que les danses, telles qu’elles sont en usage, ne renferment point le mal ni le danger qu’on prétend s’y rencontrer, et qu’on y voit effectivement.
Mais qu’il soit permis de citer ici un ou deux passages du Discours que vient de prononcer à l’Académie Française M. de Lamoignon de Malesherbes : « Le Public s’est élevé un Tribunal indépendant de toutes les Puissances, & que toutes les Puissances respectent, qui apprécie tous les talens, qui prononce sur tous les genres de mérite ... cette vérité que j’expose dans l’assemblée des Gens de Lettres, a déjà été présentée à des Magistrats, & aucun n’a refusé de reconnaître ce Tribunal du Public, comme le Juge Souverain de tous les Juges de la terre ».
Pylade parut ensuite, et sans avoir recours à de si petits moyens, il se présenta en roi occupé des projets les plus vastes et les plus importants ; des plans d’attaque et de déffense occupoient sa pensée : tantôt il levoit les veux vers le ciel, tantôt il les fixoit sur la terre ; mais se rappellant tout à coup l’oracle de Calchas, il frémit et tremble sur le sort inévitable dont Iphygénie est menacée, il l’avoit conduite à l’autel, il apperçoit le fatal couteau prêt à trancher les jours de sa fille chérie, il court et vole pour l’arrêter.
Le Bailli présente en tremblant son Procès-Verbal.
Rompant avec l’usage traditionnel, Viganò ne craignit pas de faire évoluer le corps de ballet face à la statue du Dieu placée sur le côté du théâtre en sorte que les danseurs se présentaient de flanc aux regards des spectateurs. […] C’est un des phénomènes les plus curieux que présente l’histoire du théâtre que cette disparition presque immédiate de la tradition, du style de Viganò. […] Je pensais être le premier à m’être occupé de Viganò et la présente étude était déjà presque terminée quand j’appris que M.
Elle présente ses trésors à l’Espagne portée sur de riches Galions qui couvrent la mer.
. — Si votre cœur vous portait à venir me voir, ne l’écoutez pas, je vous prie, par ce temps-ci, et soyez assurée qu’aussitôt que je croirai pouvoir le faire sans danger, ce sera moi qui irai vous présenter mes hommages.
Le second Chant présente les caractères et les règles des Danses françaises et étrangères. […] Sans grace, sans maintien, il se présente en face ; Il marche, il se promène, il court de place en place : Là fait une attitude, ici des battemens10 ; Il répète toujours les mêmes mouvemens. […] Lucile le premier osa la faire voir ; Aux vices des Romains présenta le miroir ; Vengea l’humble vertu, de la richesse altière, 150 Et l’honnête homme à pied, du faquin en litière. […] De réformer l’esprit Boileau fit son devoir ; Nous, aux défauts du corps présentons le miroir ; Vengeons le vrai talent, de l’ignorance altière, Et chassons de nos bals la Danse grimacière. […] Présentez-en par-tout les images naïves ; La nature, féconde en bizarres portraits, 370 Dans chaque ame est marquée à de différens traits ; Chant II, vers 105 Jadis de nos auteurs les pointes ignorées Furent de l’Italie en nos vers attirées.
Quand le roi de Prusse se faisait présenter les deux sœurs et s’efforçait de les retenir dans sa capitale, il essayait, heureusement en vain, d’éloigner celle des deux sœurs qui était véritablement une grande artiste du seul lieu où elle pouvait remplir toute sa mission. […] Là se présente l’ingénue Paquita dans l’espoir que, si elle devenait une danseuse célèbre, elle réussirait à se faire aimer de Cléofas. […] Le Monde dramatique présentait ainsi la situation : « Mlle Taglioni qu’on cherche à évincer, et Mlle Elssler gravement malade.
Je l’ai toujours regretté, car une autre occasion ne s’est plus présentée.
Qu’ils préviennent ces reproches, et qu’ils ouvrent enfin les yeux à la lumière qui leur est présentée par des hommes qui ne doivent pas leur être suspects de rigorisme, et pour lesquels on ne peut s’empêcher d’être vivement affligé qu’ils n’aient pas été aussi éclairés sur tous les articles de notre foi, qu’ils l’ont été sur ce point de morale.
Le jeune Ascagne, ou plutôt l’enfant de Cythère, s’amuse pendant cette scène à cueillir des fleurs ; il en compose une guirlande, qu’il présente en souriant à Didon ; il fait en sorte d’en former une chaîne à la quelle il attache Enée.
Une autre bande d’amours, sous l’habit des Nymphes de Flore, se présentent dans la même intention, & n’ont pas un meilleur succès, quoiqu’elles étalent à l’envi leur beauté & l’agrément de leur danse. […] Le grand Duc y reçoit aussi l’hommage de tous ses Vassaux, qui doivent se présenter ce jour-là devant lui, avec leurs armes & leurs bannieres.
J’avoue, que pour y parvenir il faut une sagacité réelle ; car, sans réflexion et sans étude, il n’est pas possible d’appliquer les principes selon les genres divers de conformation, et les dégrés différens d’aptitude : on ne peut saisir d’un coup d’œil ce qui convient à l’un, ce qui ne sauroit convenir à l’autre, et l’on ne varie point enfin ses leçons à proportion des diversités que la nature ou que l’habitude, souvent plus rébelle que la nature même, nous offre et nous présente.
Il se vante modestement de vous avoir présenté des vers de sa façon, et il avoue que vous avez eu l’indulgence de les lire et d’excuser sa hardiesse.
Procule présente à Horace le décret du sénat ; il le reçoit avec respect et le lit sans crainte.
J’avoue que pour y parvenir il faut une sagacité réelle, car sans réflexion & sans étude, il n’est pas possible d’appliquer les principes selon les genres divers de conformation, & les degrés différents d’aptitude ; on ne peut saisir d’un coup d’œil ce qui convient à l’un, ce qui ne sauroit convenir à l’autre, & l’on ne varie point enfin ses leçons à proportion des diversités que la nature ou que l’habitude souvent plus rebelle que la nature même, nous offre & nous présente.
L’Arthur clerc d’huissier est très-généreux après une semaine où il a rempli les fonctions de gardien d’une saisie, il apporte presque toujours à sa belle un foulard dont la marque, par une coïncidence bizarre, présente la lettre initiale du nom du débiteur chez lequel l’Arthur a pris l’hospitalité au nom du Code de commerce. […] Le nouvel arrivant ne sait que penser de cette formule de joie, quand on lui présente une fourchette au bout de laquelle est piquée une pomme. […] » s’écrie-t-il, oubliant son rôle ;… puis, rappelé à l’ordre par un chut… et par l’écharpe tricolore du magistrat subalterne… il fait trois saluts et dit : « Madame, j’ai l’honneur de vous présenter mes respects. […] Les vers que nous présentons sont une ébauche qu’une jeune muse nous a confiée.
Il fallait, pour la sauver, que le troisième tableau présentât un attrait extraordinaire. […] Il vint présenter ses compliments à l’artiste et ajouta : « N’importe, Mamzelle Fanny, désormais je frapperai du pied droit. » Il le fit pour la première fois de sa vie à la représentation suivante et… se cassa la jambe.
C’est ce que Jésus-Christ nous présente dans l’Evangile, lorsqu’il dit : Je suis la vérité, (Jean. c. 14, v. 6.)
Elle paroissoit d’abord sur le Théâtre d’un air imposant, & y dansoit seule une Sarabande avec tant de grace, qu’elle charmoit tous les spectateurs ; ensuite elle demandoit des épées de longueur aux Cavaliers, qui vouloient bien lui présenter pour faire sa seconde représentation : ce qu’il y a de surprenant, c’est qu’elle s’en picquoit trois dans chaque coin de l’œil, qui se tenoient aussi droites que si elles avoient été picquées dans un poteau ; elle prenoit son mouvement de la cadence des violons qui jouoient un air qui sembloit exciter les vents, & tournoit d’une vitesse si surprenante pendant une quart-d’heure, que tous ceux qui la regardoient attentivement en demeuroient tout étourdis, ainsi qu’il m’est arrivé ; ensuite elle s’arrêtoit tout court, & retiroit ses épées nues l’une après l’autre du coin de ses yeux, avec autant de tranquilité que si elles les eût tirées du foureau.
Mais il suffit pour cela d’apprendre à de jeunes personnes à ne point s’abandonner à une molle nonchalance qui gâte et corrompt toute l’attitude du corps, à se tenir droites, à marcher d’un pas uni et ferme, à entrer décemment dans une chambre ou dans une compagnie, à se présenter de bonne grâce, à faire une révérence à propos ; en un mot, à garder toutes les bienséances qui font partie de la science du monde, et auxquelles on ne peut pas manquer sans se rendre méprisable.
Mais mon désir est mouvement, Éryximaque… J’aurais besoin maintenant de cette puissance légère qui est le propre de l’abeille, comme elle est le souverain bien de la danseuse… Il faudrait à mon esprit cette force et ce mouvement concentré, qui suspendent l’insecte au-dessus de la multitude de fleurs ; qui le font le vibrant arbitre de la diversité de leurs corolles ; qui le présentent comme il veut, à celle-ci, à celle-là, à cette rose un peu plus écartée ; et qui lui permettent qu’il l’effleure, qu’il la fuie, ou qu’il la pénètre… Ils l’éloignent soudain de celle qu’il a fini d’aimer, comme aussitôt ils l’y ramènent, s’il se repent d’y avoir laissé quelque suc dont le souvenir le suit, duquel la suavité l’obsède pendant le reste de son vol… Ou bien me faudrait-il, ô Phèdre, le subtil déplacement de la danseuse, qui, s’insinuant entre mes pensées, les irait éveiller délicatement chacune à son tour, les faisant surgir de l’ombre de mon âme, et paraître à la lumière de vos esprits, dans l’ordre le plus heureux des ordres possibles. […] Elles sont bruyantes comme des baisers de lèvres d’airain… ÉRYXIMAQUE L’Athikté cependant présente une dernière figure.
Qui s’arrêteroit à la première apparence que présente cette action, pourroit être tenté, comme Michol, de la condamner comme peu séante à la majesté d’un roi et à la gravité d’un prophète.
Il joue la tragédie, la comédie, le comique et la farce avec la même supériorité ; il joint à la plus belle diction le ton et les accents vrais de la nature, faire répandre dans la tragédie un torrent de larmes, effrayer le public, l’entrainer à la terreur, et l’épouvanter par la vérité des tableaux déchirans, qu’il lui présente, le pénétrer de la plus vive douleur, l’électriser au feu des passions, et des sentimens, qui embrâsent son âme, tel est le talent de Garrick, tels sont les effets d’une expression vraie, d’une déclamation animée, qui tient tout de la nature, et qui n’emprunte presque rien de l’art.
Un jour qu’on présenta une cassette d’un prix inestimable (bijoux le plus précieux de la dépouille de Darius) ses Courtisans lui demanderent à quel usage il la destinoit ; à renfermer les ouvrages d’Homere, leur répondit-il. […] Si par le mot de raisonnement on entend l’action de l’entendement qui infere une chose par la connoissance d’une autre, il se trouve également dans la Poésie & dans la Peinture, quand l’occasion s’en présente ; le plus sûr moyen de rendre cette vérité sensible, est de la démontrer dans des ouvrages qui soient sous nos yeux, & ausquels il soit aisé d’avoir recours : les tableaux de la Gallerie du Luxembourg, qui représentent la vie de Marie de Médicis, en seront autant de preuves ; je me servirai de celui où est peinte la naissance de Louis XIII. parce qu’il est le plus connu.
Le second, l’esprit de l’air que ses pas doivent rendre ; car il n’est point d’air de danse, quelque plat que le musicien puisse le faire, qui ne présente une sorte d’esprit particulier au danseur qui a de l’oreille et du goût.
Perrot a disposé pour la scène avec beaucoup d’habileté le volume de Lamotte-Fouqué, et présenté Ondine aux spectateurs anglais sous les plus poétiques couleurs.
C’est alors, il est temps, que reparaît la Sylphide, invisible et présente, invisible pour tous, excepté pour celui qu’elle aime.