Mais c’est si vieux, tout cela, c’est si connu, que malgré moi je rirais comme une folle à la quatrième ligne… et vous aussi.
Elle se mit à rire, de cette bonne et rassurante façon qui lui est particulière, et répondit : — Oh non ! […] Prudhon, qui ne riait pas du tout, et je lui dis avec vivacité : — Si vous continuez à me contredire ainsi je ne réponds plus de moi.
Il est à présumer que toutes ces sottises étoient de convention puisqu’on ne s’en fachoit pas ; on se contentait de rire, et de dire : il est plaisant, et bourru, mais il est liane, et bon homme ; dailleurs il entend son affaire à merveille, et a un talent qui n’est qu’a lui. […] Il pensa étouffer à force de rire.
Cette cruelle idée vous rit et rien ne vous arrête.
Car l’hyperbole du geste appelle naturellement le rire.
Vest ris le père avoit obtenu de la cour de France la permission de passer trois mois de chaque année à celle du Duc de Wurtemberg ; on trouvoif chez ce Prince ami des arts, des talens et de le magnificence, la danse la plus belle, la plus nombreuse et la mieux exercée : Les rares talens de Vestris quant à la partie mécanique mirent le sceau à la perfection qu’on y remarquoit ; ce beau danseur ne s’étoit point exercé à l’art pantomime, inconnu alors à l’opéra ; étonné de ma manière de faire et de la nouveauté de mon genre, il sentit qu’il avoit en lui les moyens propres à peindre et à exprimer les passions ; je lui fis jouer successivement les rôles de Renaud dans le ballet d’Armide ; d’Admete dans celui d’Alceste ; de Jason dans Médée ; de Danaüs dans les Danaïdes ; de Pluton dans Proserpine ; d’Hercule dans le ballet de ce nom, d’orphée etc. ; il joua ces différens rôles avec une perfection rare, et encouragé par les succuès qu’il avoit obtenu dans ce nouveau genre, il donna à l’opéra mon ballet de Médée et Jason ; cette scène tragique fut reçue avec enthousiasme et ce fut pour la première fois que la danse en action fit répandre des larmes aux spectateurs.