Mademoiselle Bernay Ouvrez le premier dictionnaire de géographie venu, vous y trouverez : « Bernay, chef-lieu d’arrondissement de l’Eure, 7,643 habitants. » L’arrondissement y est bien, parfois ; mais le dictionnaire exagère le nombre de ses habitants.
Notre-Dame-de-l’Opéra, comme l’appelait Touchard-Lafosse, comptait parmi ses paroissiennes nombre de cantatrices et de danseuses. […] De ce nombre était la Sylphide.
J’ajoute encore qu’il est impossible à la danse de dialoguer tranquillement ; que tout ce qui tient au raisonnement froid ne peut être exprimé par elle ; qu’il faut dans un ballet beaucoup de spectacle et d’action pour suppléer à la parole, beaucoup de passions et de sentimens ; et qu’il faut que ces sentimens et ces passions soient vivement exprimés, pour produire de grands effets, c’est toujours en grand que la pantomime doit peindre ; elle doit employer les couleurs les plus fortes et les traits les plus hardis, parce que toutes les demi-teintes ne répandent qu’un vague obscur et indécis sur le caractère de telle ou telle passion, et sur l’action de la pantomime qui, dans ce cas, est toujours froide et indéterminée ; les passions ont d’ailleurs tant d’analogie entre elles qne le plus grand nombre se ressembleroient, si l’on négligeoit de les caractériser par des traits particuliers qui empêchent les spectateurs de les prendre l’une pour l’autre.
. — La belle courtisane donne un souper splendide, où elle a réuni la plupart de ses adorateurs, ce qui porte le nombre des convives à un chiffre assez honnête, ou, si vous aimez mieux, assez malhonnête.
Les archives de l’Opéra renferment un grand nombre de reçus signés par Mlle Taglioni, par son père ou par son homme d’affaires, et qui attestent ces paiements urgents.
Sans doute ses triomphes réjouirent Gentz, mais il tremblait que le nombre multiplié des représentations ne causât à la chère créature des fatigues excessives.