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30. (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre deuxième — Chapitre I. Des Ballets Ambulatoires »

On le nomme ainsi parce qu’il mourut dans cette Ville.

31. (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome II [graphies originales] « Lettre V. » pp. 37-55

Il craignit que les danseurs Français tristes et nobles ne mourussent à force de rire, en voyant gambader, faire des pirouettes accrochées, les trois tours en l’air, les entrechats à huit, et à dix, et les Passa Campagna, et que ceux-ci en regardant se promener à pas lents les danseurs Français sur les airs de la Courrante, et de la Sarabande, ne gagnassent le spléen, et ne mourussent de la consomption. […] Le Cardinal Mazarin tomba dangereusement malade ; mais avant de mourir, il fit au Roi un présent inestimable ; il lui légua Colbert son intendant.

32. (1921) Salvatore Viganò pp. 167-190

Son père Onorato, qu’il avait à sa charge, vient de mourir. […] Au bruit, les vestales accourent et se désespèrent de la flamme morte. […] Amour venait au secours des hommes menacés de mourir de faim et leur faisait enseigner par le dieu Pan l’art des travaux champêtres et pastoraux. […] Ils refusent tout secours au vieil Hypérion qui meurt dans la neige. […] Ce genre singulier va peut-être se perdre… » * *  * Viganò travaillait à sa Didon lorsqu’il mourut le 10 août 1821 d’une fluxion de poitrine.

33. (1887) Ces Demoiselles de l’Opéra « VI. Ballade des dames du temps jadis. » pp. 88-

En 1802, elle avait épousé Boïeldieu ; elle se retira du théâtre en 1819, et mourut à Paris, en 1822, dans l’aisance, — mais dans l’oubli. […] Quelques années plus tard, lady H…, qui tenait la tête de la colonie anglaise à Paris, mourut, laissant libre une dame de compagnie renommée pour son excellente tenue et pour la sévérité de ses principes. […] Ernest Feydeau meurt brûlée vive. […] Quand il eut fini, Emma Livry demeura pensive ; puis, se tournant vers sa mère : — Mourir brûlée ! […] Le jour où elle fut portée au cimetière, comme tout le monde se découvrait avec une respectueuse émotion devant le cercueil couvert de blanches draperies et de fleurs virginales, il me souvient d’avoir entendu un rat du dernier quadrille murmurer dans un gros soupir : — Moi aussi, j’aurais bien aimé mourir sage !

34. (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XXII, gab » pp. 250-

Lorsqu’elle fut morte ceux qui l’ensevelirent pleurèrent comme des enfants disant qu’elle était trop belle pour avoir été un être humain et qu’il y avait du surnaturel dans son visage. […] Les flammes meurent en une flamme unique qui grandit immensément.

35. (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre II » pp. 16-26

C’était à en mourir de chagrin.

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