/ 372
30. (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre quatrième — Chapitre VIII. Preuve de la perfection réelle de la Danse ancienne. »

La foule d’hommes bornés qui fréquentent nos Spectacles ne sauraient croire que ce qu’ils ont vu ; le par-delà de ce qu’ils sont dans l’habitude d’admirer leur paraît toujours une chimère. […] Ce n’est pas aussi, pour les personnes qui savent la démêler, que j’écris ce Chapitre. […] Contents d’une danse ou tendre, ou noble, ou légère, qui les séduit, et qui est en possession de leur suffire, ils prononceront sans appel, que tout ce qu’on raconte de celles des Grecs et des Romains n’est qu’une exagération extravagante ; et ils continueront à penser, que nous avons tout ce qu’on peut avoir, parce que leurs perceptions ne sauraient aller plus loin que l’objet, quel qu’il soit, qui les frappe. […] La nature a tout fait pour eux ; mais il faut qu’ils sachent qu’ils ont encore tout à faire pour l’art.

31. (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — II, mes débuts sur une vraie scène a deux ans et demi » pp. 16-21

— Comment, dit le président, vous ne savez pas que Loïe a récité des poésies dimanche ? […] je sais. […] Je lui répondis que je ne pouvais pas la prévenir d’une chose que je ne savais pas moi-même. […] — Je ne sais plus maman.

32. (1936) Philosophie de la danse

Que faire devant la Danse et la danseuse pour se donner l’illusion d’en savoir un peu plus qu’elle-même sur ce qu’elle sait le mieux et qu’on ne sait pas le moins du monde ? […] Il applique ses pourquoi et ses comment ; ses instruments ordinaires d’élucidation, qui sont les moyens de son art à lui ; et il essaye de substituer, comme vous venez de vous en apercevoir, à l’expression immédiate et expédiente des choses, des formules plus ou moins bizarres qui lui permettent de rattacher ce gracieux fait : la Danse, à l’ensemble de ce qu’il sait, ou croit savoir. […] Oui, ce corps dansant semble ignorer le reste, ne rien savoir de tout ce qui l’environne. […] Quoi qu’elles fassent, elles semblent ne pas le faire sans s’obliger à respecter je ne sais quelle égalité successive. […] Vous savez quels prodiges de compréhension et d’invention cette grande artiste a créés, ce qu’elle a fait de la danse espagnole.

33. (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 26 février. Affaires courantes. »

De ce « bal blanc » de Clustine, elle semble ne pas être l’hôtesse rayonnante et rougissante, mais une invitée de marque qui ne saurait se départir d’une indifférence indulgente et d’une distinction très mondaine. […] Évidemment elle ne saurait, petite et assez forte comme elle l’est, se distinguer dans l’adage et ses arabesques renversées se présentent en des raccourcis exagérés. […] Un maître de ballet inventif aurait su utiliser jusqu’à ces défauts, la diriger vers le burlesque et la fantaisie.

34. (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1666 — 2 décembre : Le Ballet des Muses — Lettres en vers à Madame de Robinet — Robinet, lettre du 22 octobre 1667 »

Ce qu’on danse sont huit Entrées, Qui sont les plus considérées Du Ballet de l’Hiver dernier, Ainsi que je l’appris hier ; C’est à savoir, celle des BASQUES, Dont, comme eux, les Pas sont fantasques, Des BERGERS et des BOHÉMIENS, La plupart étranges Chrétiens, Des DÉMONS, Gens fort laids et haves, Des PAYSANS et des ESCLAVES, Des MAURES et des ESPAGNOLS, De nos Progrès pires que Fols, Et qui, dedans leur Décadence, N’ont guère le cœur à la Danse. […] […] Grande HÉROÏNE à qui j’écris, Vous savez tout ce que je dis, Car, en qualité de Bergère, Vous avez, dedans le Ballet, Votre Entrée et votre Rôlet, Où vous semblez une Déesse Bien plutôt qu’une humaine ALTESSE ; Mais, sous votre Permission, Je fais cette Narration.

35. (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — VII, un voyage en russie. — un contrat rompu » pp. 72-81

Elle n’en savait rien, mais depuis quelques temps elle était souffrante. […] Le docteur anglais s’offrit à soigner ma mère et les médecins français se retirèrent dès qu’ils surent qu’il était notre médecin. […] Je ne parvenais pas à lui faire comprendre que je voulais savoir quand je pourrais quitter le train et retourner à Paris. […] Je n’en savais rien. […] Il n’en savait pas un mot !

36. (1779) Trattato teorico-prattico di ballo « Trattato teorico-prattico di ballo —  Parte prima — Capitolo XXXIX. Della Glissata, de Glissade »

[2] Volendola fare “avanti”, si metterà in quarta posizione col destro per esempio avanti al sinistro, equilibrasi il corpo su tutti due i piedi, quindi piegansi i ginocchi, e distendendo il destro si porta alla quarta in aria, che posatolo appena in terra, col piè sinistro si glissa leggermente la terra e portasi in quinta sotto, e da questa istessa posizione se ne puol secondare un’altra, e quante mai se ne vorranno, perché sempre il piè di sopra resta sopra, e sotto quel di sotto. […] [5] Per esser “fatta in giro” fa bisogno girarsi su quel lato istesso del piè che prima si muove, il quale dalla posizione in aria, ove prima si leva, si porta sotto in quinta, con dar moto in giro alla vita, e l’altro piede strisciando in quinta pur sotto si porta, con dare altro moto di giro alla vita, e tutto il moto circolare che si fa nella glissata rigorosamente non puole essere più di mezzo: perché, se intiero farassi, allora mutarebbe di sembianza, e più tosto farà figura di Assemblé.

37. (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre quatrième — Chapitre II. Division de la Danse Théâtrale »

Qui a su mieux que Quinault, ces lois fondamentales de l’Art dramatique ? […] Il n’est donc point de Danse qui ne puisse être admise au Théâtre ; mais elle n’y saurait produire un agrément réel, qu’autant qu’on aura l’habileté de lui donner le caractère d’imitation qui lui est commun avec tous les beaux Arts, celui d’expression qui lui est particulier dans l’institution primitive, et celui de représentation qui constitue seul l’Art dramatique. […] Il n’est point d’ouvrage de cet esprit créateur, dans lequel on ne voie, si l’on sait voir, l’indication marquée de plusieurs Ballets d’action très ingénieux et tous liés au sujet principal.

38. (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1662 — 7 février : Ercole Amante — La Muse Historique de Loret — Loret, lettre du 25 février 1662 »

Quoi que ce ne fût qu’un ébat, Il s’y fit un fort beau combat, Avec diverses sortes d’armes, Qui pour nous étaient de doux charmes ; Dans ce Camp, le Roi secondé24 De l’Altesse du Grand Condé25 (Un des preux Héros de la Terre)26 Y parut en foudre de guerre, En Dieu triomphant et vainqueur ; Saint-Aignan, dont le brave cœur Eut toujours la Valeur pour guide, Et qui se porte en intrépide Dans les périls et les hasards, Faisait le premiers des Césars ; Rassan (qui sait l’art de combattre) L’illutre Amant de Cléopâtre, Et quantité d’autres Humains, De Chefs guerriers, Grecs et Romains. […] Les autres étaient Plabisson, Qui savait des mieux leur leçon, Vaure, Dargentier, Barnouville, Ribera, Mousseaux, Arnouville, Certe, Saugé, Longuet, Mignon, Dont le visage est bien mignon ; Et, bref, la petite L’Estrade, Sur qui l’on jeta mainte œillade. […] Ce Ballet du plus Grand des Rois Eût été dansé plus de fois, Mais à la requête et prière De la pieuse Reine-Mère, Le Carême étant survenu, J’ai su du discours ingénu D’un de mes voisins nommé Jacques Qu’on l’a salé pour après Pâques : Mais d’autres Gens mieux éclairés Prétendant en être assurés, En discourent d’une autre sorte, Et disaient Mardi, sur ma porte, Que ce Ballet étant cassé, Ne serait jamais plus dansé.

39. (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 10 avril 1922. Comme quoi la danse est un art — ce qui s’en suit —. Un centenaire français célébré en Russie. »

« La danse est un art, car elle obéit à des règles », a judicieusement dit Voltaire, quoique je ne sache plus exactement où j’ai relevé ce tronçon de syllogisme. […] Ce qui n’exclut aucune trouvaille personnelle, aucune méthode qui saurait prévaloir. […] Mais elle a su s’acquitter. […] Et il sied de l’avouer — les russes ont su augmenter le pécule.

40. (1779) Trattato teorico-prattico di ballo « Trattato teorico-prattico di ballo —  Parte prima — Capitolo LX. Delle Capriole » p. 31

[27] Per farlo a fior di terra, si metterà verbigrazia col piede sinistro in seconda in aria e su il dritto disteso, equilibrato il corpo nella quarta maniera (cap. IV), si piega il ginocchio, e distendendolo, si salta passandolo per sopra all’altro, che si tiene sempre disteso, cadendosi sul medesimo piede su cui prima il corpo stava appoggiato, con darsi nel salto un giro intiero al corpo, e resta sempre l’istesso piede in seconda in aria. […] Salto tondo [39] Il “salto tondo” va di vari modi fatto, sotto al corpo, di fianco, di sbalzo, capriole tonde intrecciate, salto tondo su di un piede, detto di sbalzo. […] Come una palla di cuoio gonfiata di vento e cacciata in aria, sbucata in aria stessa, quando perda l’aria racchiusa, che la teneva in elasticità, nel cadere resta su il medemo terreno: ma se conservasi ripiena del vento medemo non resta nel proprio terreno, ma risalta altra volta. […] Si comincia ella con un piede alla seconda in aria, e sia questo per esempio il destro, si salta sul sinistro, s’intreccia e si cade su dell’altro piede o sull’istesso su cui si saltò, ed un resta distaccato alla seconda in aria.

41. (1845) Notice sur La Sylphide pp. 3-23

Charmant voyage d’un bel esprit oisif et rêveur, qui s’inquiète fort peu de savoir ce que va dire la Revue d’Édimbourg ! […] Il n’a rien vu, il ne sait rien, James n’est amoureux que d’Effie ; reprenez vos danses interrompues. […] Que sait-on ? […] L’amour que j’ai pour toi n’est pas une affection de la terre, et tu ne sais pas combien il y a d’amour hors de la vie, et combien cet amour est calme et pur !  […] En même temps on savait si bien qu’elle était à l’aise, là-haut, sur nos têtes, et qu’elle n’aurait pas de vertiges !

42. (1887) Ces Demoiselles de l’Opéra « X, les étoiles d’aujourd’hui. » pp. 204-

Elle s’élançait par grandes envolées, et l’on ne savait où s’arrêterait son élan. […] Je ne sache pas qu’elle s’en plaigne. […] Or, on était au 28 décembre, lorsque Sangalli quitta New-York avec sa troupe, et nous savons qu’il y a entre les deux grandes villes huit jours de chemin de fer à toute vapeur. […] Je sais qu’elle vient d’acheter une bicoque de cent mille francs pour y remiser la vieillesse de son papa. […] Je sais, enfin, qu’elle a pris pour devise : Anvers e contre tous.

43. (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Première partie.] — Chapitre premier. Justes idées sur les Danses contre lesquelles on écrit. » pp. 2-10

Tout le monde le voit et le sait ; et cette seule idée ne fait-elle pas envisager les plus grands dangers pour les jeunes garçons et les jeunes filles ainsi rassemblés dans le dessein de se réjouir ? Ne sait-on pas combien est violente la pente de la nature pour le mal, et qu’elle n’a pas besoin d’être fortifiée par une réunion si dangereuse, et si propre à allumer dans les uns et dans les autres le feu des passions ? […] Si on a lu le premier livre de l’histoire de l’ancien Testament, qui est le livre de la Genèse, on sait ce qui arriva à Dina, fille de Jacob et de Lia, âgée alors d’environ quinze ou seize ans. […] Dieu qui vouloit apprendre aux filles de tous les siècles combien un tel désir est mauvais à ses yeux, et qu’on ne sauroit prendre trop de précautions contre une passion qu’il est facile d’exciter, mais très-difficile de réprimer, quand une fois elle est excitée, permit que Sichem conçût pour elle une passion sans mesure, et que Dina en fut la malheureuse victime. […] Comme je savois que je ne pouvois avoir la continence, si Dieu ne me la donnoit, et c’étoit déjà un effet de la sagesse de savoir de qui je devois recevoir ce don, je m’adressai au Seigneur, je lui fis ma prière, et je lui dis de tout mon cœur  : etc.

44. (1887) Ces Demoiselles de l’Opéra « IX. L’escadron volant de la rue Lepeletier. » pp. 190-203

C’étaient Pillevois et Carabin : celle-ci, la femme qui sait le mieux recevoir de Paris, — un de ses bals a assez fait de tapage dans Landerneau, — celle-là, demandant volontiers à quelqu’un qui lui parlait de Garibaldi : — Est-ce qu’il est du Jockey, ce monsieur ? […] — Savez-vous, demandait mademoiselle Baratte, pourquoi Laure ne sort pas sans gants noirs quand il pleut ? […] Aujourd’hui où la chorégraphie empiète sur le domaine de l’acrobatie, et qu’à la légèreté et à la grâce on a substitué l’énergie et la force, il faut savoir gré à une artiste de ne pas tomber dans ces excès fâcheux et de chercher moins à étonner qu’à plaire. Mademoiselle Beaugrand, d’après l’auteur de Derrière la toile (Albert Vizentini, 1868), est travailleuse, très forte d’exécution et de correction, la seule de l’Opéra qui sache danser une variation de violon. […] Jamais elle n’avait songé qu’elle eût à se repentir d’être danseuse, et qui sait si, la veille de son début, dans son désir de bien faire, il ne lui était pas échappé de demander à Dieu la grâce de réussir le lendemain ?

45. (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — V, mes débuts aux folies-bergère » pp. 50-

J’embarquai, après le dîner, mon agent et ma mère dans une voiture et je donnai l’adresse des Folies-Bergère, car je savais que mon agent, de son côté, avait écrit au directeur de ce grand music-hall. […] Qu’on imagine ma stupeur quand on saura que, en descendant de fiacre, devant les Folies, je me trouvai face à face avec une danseuse serpentine, reproduite en tons violents sur des affiches colossales, et que cette danseuse n’était point Loïe Fuller ! […] Peut-être le sait-il ! […] Et puis cet homme ne sait rien. […] Je pensais certes qu’au point de vue de la réclame c’était une excellente idée, mais je ne sus que longtemps après, que mon engagement définitif avait dépendu de la séance que je donnai là.

46. (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XI, une visite chez rodin » pp. 118-123

La vue que l’on a de l’Observatoire de Flammarion, à Juvisy, m’a impressionnée, on le sait. […] Nous savons que nous sommes impuissants à exprimer par des mots des sensations si nous ne les avons profondément ressenties au préalable. […] Mais sur leur visage, il y avait un reflet de grande joie, et je sus qu’ils avaient apprécié et compris Rodin. […] « Elle a même su nous faire connaître l’Extrême-Orient par ses choix éclairés.

47. (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 5 mars. Pour le ballet français. Ballets russes ; ballets français. — Une variation de « Sylvia ». — « Fox-Péri ». — Juliette Péri. »

Car si les Russes sont susceptibles de faire un ballet français sans faillir à leur nature, les Français ne sauraient faire un ballet russe sans se trahir et s’amoindrir. […] * * * Cependant l’on ne saurait restaurer en un tournemain une tradition méconnue, piétinée par le dilettantisme triomphant. […] Je ne sais si ces pas sont faits par M.  […] On annonce la Khovanschtina ; je ne sais si l’on s’est déjà préoccupé de ces « danses des esclaves persanes » qui sont bercées par toutes les langueurs orientales.

48. (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre quatrième — Chapitre XII. Règles générales à observer dans les actions de Danse »

J’ai choisi d’ailleurs, de propos délibéré, cette action de Danse, que son succès doit avoir gravée dans le souvenir du Public, et dans l’esprit de nos jeunes Danseurs, afin de donner plus de poids, par un exemple frappant, à une règle qui ne saurait être trop scrupuleusement observée. […] On peut faire tout ce que vous avez fait, et tout ce que vous pouvez faire, sans avoir besoin de savoir lire. […] Saviez-vous que Pylade eût existé ?

49. (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 29 juin. Le gala Karsavina. »

Vous saviez à quel point nous tous vous portons dans nos cœurs. […] Quelques-uns de ces écrivains exilés qui ont quitté la Russie pour mieux lui rester fidèles, mais qui s’étiolent, mais qui se meurent loin d’elle étaient venus vous voir mardi. — Quelle heure de joie, de consolation, d’orgueil leur avez-vous donnée, Karsavina vous qui apportez sur la scène quelque chose de notre âme à tous… Je sais fort bien que je dois, à mes lecteurs, un compte-rendu et que, ces lecteurs, je ne les ai guère habitués aux effusions.

50. (1769) Traité contre les danses [graphies originales] « Traité contre les danses. [Seconde partie.] — Chapitre premier. Réponses aux objections qu’on fait pour affoiblir, et détruire même, s’il étoit possible, ce qui a été dit contre les Danses. » pp. 149-150

« Que la vérité n’est point étonnée de sa situation en ce monde, où elle éprouve de continuelles contradictions, parce qu’elle sait qu’elle y est étrangère, et qu’il est facile de trouver des ennemis parmi des étrangers. » Ne soyons donc pas surpris de voir les païens contre dire la vérité de notre sainte religion, et les hérétiques la vérité de nos dogmes. […] La plupart croient en savoir assez pour s’ériger en docteurs, pour décider en maître, et comme des gens consommés dans la science de la religion, que ce qu’il y a de plus criminel ou de plus dangereux est permis.

51. (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 2 juillet. Les adieux des Ballets russes. »

Pourquoi, je ne le sais pas encore. […] Idzikovsky, le bon métier « académique » de Mmes Egorova et Chollar, le parti que sait tirer Mme Tchernitcheva de sa belle personnalité scénique, et certains « anonymes » du corps de ballet qui font très bien.

52. (1921) L’âme et la danse pp. 99-128

Ils ne savent ce qu’ils font, mais ils le font comme des dieux. […] C’est la vie même qui le veut : tu le sais mieux que moi, qu’elle se sert de tout. […] Je m’inquiète comment la nature a su enfermer dans cette fille si frêle et si fine, un tel monstre de force et de promptitude ? […] — Ô mes amis, je ne fais que vous demander ce que c’est que la danse ; et l’un et l’autre paraissez respectivement le savoir ; mais le savoir tout à fait séparément ! […] … — Et qui sait quelles superstitions et quelles sornettes forment son âme ordinaire ?

53. (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre III » pp. 27-43

Je sais que j’en parais vingt-quatre. […] Je n’aurais qu’à raconter simplement ce que je sais d’elles. […] Sa bonne en rit, et elle a bien raison, elle sait que sa maîtresse fait cela parce que je le fais. […] Elle ne sait pas signer son nom et ne lit que les imprimés. […] J’avais une lettre importante à écrire, et vraiment je ne savais comment la tourner.

54. (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 15 mai. Peut-on reconstituer une danse antique. »

Sait-on qu’il y a plus d’un quart de siècle un savant français usa de la cinématographie encore dans l’enfance pour reconstituer l’orchestique des Grecs, d’après les monuments figurés ? […] Qu’il nous laisse disserter, nous autres, mais qu’il sache, lui, son métier. […] J’en sais quelque chose.

55. (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1665 — 26 janvier : Ballet de la Naissance de Vénus — La Muse Historique de Loret — Loret, lettre du 31 janvier 1665 »

Dampierre, bel et noble Objet, Qui, certes, n’a pas de sujet De se plaindre de la Nature, Puisqu’elle est une créature Dont les attraits font avouer Qu’on ne le saurait trop louer. […] Enfin, voici pour la dernière, De la Cour une autre lumière, Savoir la belle Rochefort, Que tout le monde estime fort. […] Mais, comme il faut cesser d’écrire, Je ne saurais plus vous rien dire De ce charmant Ballet susdit, N’ayant encor eu le crédit D’avoir de place, ni d’entrée Dans cette Royale Contrée : Mais si j’y puis aller Mardi, Ou le lendemain Mercredi, Je promets, à toute aventure, D’en recommencer la peinture, Car je ne suis pas satisfait De ce qu’aujourd’hui j’en ai fait : Ainsi, que je cesse de vivre, Si j’en ai rien vu que par Livre : J’ai fait des Vers jusqu’à très bien, Et si je n’ai rien quasi dit rien 39.

56. (1881) Albine Fiori « Albine. Le dernier roman de George Sand — Cinquième lettre. Juste Odoard à Mlle de Nesmes, à Lyon. » pp. 92-100

Qui se laisse servir sait payer, c’est la devise des antichambres. […] Je savais déjà que M. de Sainte-Fauste a été le gouverneur du jeune duc […] Ce qu’il a conclu, je ne suis pas en état de le juger, mais je sais ce qu’il a souffert pour devenir ce qu’il est. […] Il sait donc déjà que M. […] Je me suis levé, je ne sais pourquoi, car rien de ce qui peut se passer ici ne me regarde et ne m’intéresse encore.

57. (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre premier — Chapitre II. Des moyens qui conduisent à la connaissance des Arts »

Veut-on savoir quelles sont les mœurs qui dominent dans une Monarchie florissante, dans une République sagement gouvernée, dans une famille intimement unie ? […] On a de même la clef des Arts, lorsqu’on sait remonter à leurs sources primitives ; parce qu’elles sont leurs causes premières.

58. (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre second — Chapitre XI. Des Usages de quelques Peuples, et de certaines Lois de Lacédémone. »

Lycurgue d’ailleurs, comme l’abeille qui compose son miel du suc de diverses fleurs, prit encore des Arcadiens, qui passaient pour des Peuples très sages, parce qu’ils savaient être heureux, une partie des usages qu’il établit à Lacédémone ; et dans toute l’Arcadie, la jeunesse s’occupait constamment de la Danse, jusqu’à trente ans. […] En occupant à la Danse un grand Peuple qu’il souhaitait de rendre heureux, en appliquant cet exercice aux vues différentes qu’il avait pour la gloire de Sparte, il en conduisit tous les habitants au but qu’il était proposé par des routes aussi agréables que sûres ; parce qu’il sut opposer en Philosophe, les continuelles émotions de l’Art, aux mouvements perpétuels de la Nature.

59. (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Seconde partie — Livre quatrième — Chapitre VII. Supériorité et avantages de la Danse en action »

Un arrangement mécanique sait tout le mérite de la seconde. […] On ne saurait faire qu’un seul tableau, de toutes les Danses simples qu’a exécutées, pendant vingt ans, le meilleur Danseur moderne.

60. (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1668 — 17 janvier : Mascarade — Lettres en vers à Madame de Robinet — Robinet, lettre du 21 janvier 1668 »

Cet autre aimable et jeune Altesse, Savoir Madame la DUCHESSE, De Palatine Extraction, Attirait les Yeux, ce dit-on, D’un chacun dessus sa Personne, Aussi brillante que pouponne. […] Mais cette Liste il faut conclure, Pour abréger mon Écriture, Sans oublier, nenni, nenni, Ou que de tous je sois honni, Cette BRESSIENNE admirable, Qu’on trouva là presque adorable, Ayant jusques par sus les yeux Des aimables Présents des Cieux, Avec une charmante Gorge, Où des mieux l’Amour fait son orge.

61. (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 9 octobre. Madame Joergen-Jensen dans « Coppélia ». »

Je sais parfaitement bien que Saint-Léon a fait exécuter, à la première représentation, le rôle de Franz par Mlle Fiocre, le modèle préféré du sculpteur Carpeaux. […] Ce sont donc les meilleurs souvenirs de ce terrible Paris qu’elle pourra rapporter dans son admirable capitale où le ballet danse un français si pur, où l’on peut voir la plus belle collection de sculpture française « extra muros », et où les amazones qui galopent au bord de la Lange Linie ont un sourire de fée, naïf et hautain, qu’on ne saurait oublier.

62. (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre X » pp. 138-147

Chacun sait que le royaume du Gandinisme et de la Bicherie, d’une grande étendue d’ailleurs, comprend différentes catégories. […] Enfant de prolétaires, né de parents riches mais extrêmement ridicules, le gandin parvenu a su se créer, par d’honnêtes relations, une sorte de position mixte. […] Il sait qu’elles partiront infailliblement après le prologue, chassées par le terme de leurs voisins et qu’il pourra revendre leur loge.

63. (1754) La danse ancienne et moderne ou Traité historique de la danse « Première partie — Livre troisième — Chapitre III. De la Danse théâtrale des Romains »

On parla Musique sans la savoir, et on disputa sur la Danse sans la connaître. […] Dans un Héros d’ailleurs, dans ses actions, dans le cours de sa vie, il y a des traits, des événements, des écarts qui sont propres au théâtre, et qu’il faut savoir séparer de ceux qui peut-être plus éclatants dans l’Histoire, refroidiraient cependant la composition théâtrale. […] On croirait que j’exagère, si je ne me servais sur ce point de l’autorité d’un Auteur qui ne saurait être suspecte.

64. (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1666 — 2 décembre : Le Ballet des Muses — Lettres en vers à Madame de Robinet — Robinet, lettre du 5 décembre 1666 »

Lorsque j’en saurai davantage, Vous le verrez dans notre Ouvrage.

65. (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre VIII » pp. 106-119

Artiste jusqu’au bout des ongles, il a su faufiler un peu d’art au boulevard, rien qu’avec sa mise en scène, ses costumes et ses décors. […] Si l’on savait tout ce qu’il faut d’intelligence, d’adresse et d’habileté pour faire manœuvrer ce monde de machinistes, de figurants, de femmes et de régisseurs, dans un si petit espace et avec si peu de ressources, on crierait au miracle. […] D’ailleurs, chacun sait qu’elle est d’une sagesse exemplaire, et qu’elle ne tromperait pas son amant pour un mobilier en bois de rose. […] Je ne sais pas si elle les paye de retour.

66. (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — IX, alexandre dumas » pp. 98-

Pendant les trois mois que nous restâmes à la Jamaïque, je dois l’avouer, je ne m’inquiétai pas de savoir son nom. […] Pendant tout le temps qu’il était resté à la Jamaïque il avait essayé de communiquer avec ses amis, via New-York, et il n’était pas arrivé à savoir si sa mère, ses frères et ses sœurs étaient morts ou en vie. […] Au lieu de prendre une de ses mains, je m’emparai des deux et proclamai avec emphase, et en appuyant sur chaque mot : « Je suis très contente de votre main serrée. » Je ne compris pas sa réponse, mais mon ami par la suite me dit que Dumas avait répliqué : — Ma main n’est pas serrée, mais je sais ce que vous voulez dire, mon enfant. […] Il me dit : — Retenez-les, il faut qu’ils prennent de l’âge avant de savoir qu’on ne monte pas une côte au galop.

67. (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1666 — 2 décembre : Le Ballet des Muses — Lettres en vers à Madame de Robinet — Robinet, lettre du 20 février 1667 »

Robinet, lettre du 20 février 1667 On a, depuis le Treizième, Dansé trois fois ce Ballet même Qui, changeant encor beaucoup plus De visages que PROTHEUS77, Avait lors deux autres ENTRÉES, Qu’on a beaucoup considérées, Savoir des MORES et MAHOMS, Deux très perverses Nations.

68. (1820) Traité élémentaire, théorique et pratique de l’art de la danse « Chapitre premier. Instructions générales aux élèves » pp. 19-39

ce sera à vous ensuite à savoir en faire usage. […] « Rivale de l’histoire, elle raconte aux yeux : « Je revois les amours, les faits de nos aïeux : « Elle sait m’inspirer leur belliqueuse ivresse. […] On ne saurait trop prendre de précautions en choisissant un maître. […] Dans la musique, dans la peinture, etc., l’on n’a pas besoin d’un travail aussi opiniâtre pour conserver ce que l’on sait. […] Gardel par cette observation montre jusqu’où va son savoir et prouve combien l’art de la danse est difficile.

69. (1765) Dissertation sur les Ballets Pantomimes des Anciens, pour servir de programme au Ballet Pantomime Tragique de Sémiramis « [Première partie] »

Ce Danseur doit savoir aussi particulièrement expliquer les conceptions de l’âme, et découvrir ses sentiments par les gestes et les mouvements du corps : enfin il doit avoir le secret de voir partout ce qui convient, (qu’on appelle le Décorum) et avec cela être subtil, inventif, judicieux, et avoir l’oreille très délicate »1. […] Ce que le Maître Ecrivain sait faire avec ses doigts, ils le font avec les pieds et avec les bras ; mais comme le premier est bien éloigné de pouvoir avec son mince talent composer un Poème, une Tragédie, un Morceau d’éloquence, l’autre est également inepte à rendre en Ballet, je ne dirai pas le Rôle entier d’une Pièce de Théâtre, mais le simple caractère isolé d’un Héros, ou d’un Personnage célèbre. […] On sait déjà sa langue lors qu’on apprend à déclamer, et c’est une avance considérable. […] Un Danseur ne saurait dire au Public : Messieurs, Je suis Oreste, Achille, Agamemnon. […] 19Ainsi un compositeur de Ballets Pantomimes, borné pour l’ordinaire à deux ou trois Danseurs, ne saurait faire durer ses Pièces plus long temps que la nature de son Art ne peut le permettre.

70. (1728) Trattato del ballo nobile di Giambattista Dufort « Trattato del Ballo Nobile di Giambattista Dufort — Trattato del Ballo Nobile — Capitolo III. Dell’Equilibrio del Corpo »

[4] La notizia di questi equilibri non serve già per andare investigando nella formazione de’ passi, quante volte, ed in quanti modi il peso del corpo si vada trovando, or su questo or su quell’altro equilibrio: il che sarebbe un voler andare all’infinito, ed un voler più tosto filosofare che ballare.

71. (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1661 — 23 juillet : Le Ballet des Saisons — La Muse Historique de Loret — Loret, lettre du 31 juillet 1661 »

Du susdit Ballet que je vis, On saura, par forme d’avis, Que les Airs sont du Sieur Baptiste, Qui d’Orphée est un vrai copiste ; Que Benserade a fait les Vers, Auteur prisé dans l’Univers ; Et que Mademoiselle Hilaire Dont la voix a le ton de plaire, Et le sieur Le Gros, mêmement, Y chantèrent divinement : Mais pour en savoir davantage Que je n’en dis dans cet Ouvrage Écrit à la hâte et sans art, Voyez l’Imprimé de Balard, Qui n’a rien que de véritable Et qu’on vend à prix raisonnable.

72. (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1671 — 1er ou 2 décembre : Le Ballet des ballets — Lettres en vers à Monsieur de Robinet — Robinet, lettre du 5 décembre 1671 »

Lorsque le Détail, j’en saurai, Le Lecteur j’en entretiendrai.

73. (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre V » pp. 60-75

I Pour justifier mon titre et sous le prétexte de sacrifier aux gens qui veulent tout savoir, racontons de quelle manière j’ai été dotée du surnom de Rigolboche. […] Tu viens d’être plus audacieuse que les membres de l’Académie qui ne savent plus qu’en oublier. […] Mais je dansais sans savoir, par instinct, en me rappelant ce qu’avaient fait les autres. […] XIII A un moment donné, et sans savoir pourquoi, il faut être sombre, mélancolique et fatal, puis soudainement devenir fou, rageur et délirant.

74. (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XVI, autres souverains » pp. 178-

Je ne savais ce que j’allais faire de ces garçons, mais ils ne tardèrent pas à résoudre le problème. […] On n’avait rien fait savoir au public marseillais, car nous regardions cette première soirée comme une sorte de répétition que nous renouvellerions une semaine plus tard, si elle obtenait du succès. […] Je ne savais pas qui il était et je ne pensais nullement à faire sa connaissance. […] Tout de suite je voulus tout savoir de son existence.

75. (1908) Quinze ans de ma vie « Quinze ans de ma vie — XV, quelques souverains » pp. 160-177

Savez-vous quel est le monsieur avec qui vous venez de causer ? […] La chose drôle, c’est qu’elles ne savaient pas que je les connaissais. […] Je le fixai un bon moment, pour savoir s’il était fâché ou non. […] « La Reine a envoyé quelqu’un à ma matinée », pensai-je, « elle veut savoir si mes danses valent vraiment la peine d’être vues. […] Et je lui sais, aujourd’hui encore, un gré infini d’avoir attendu si longtemps pour ne pas quitter le théâtre sans avoir vu, ne fût-ce qu’un moment, la Loïe Fuller et ses danses.

76. (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 26 juin. Lettre à Mlle ***, de l’Opéra. »

Savez-vous qu’en Russie un tableau célèbre existe traitant le même sujet : Les Hâleurs, et que ce tableau violent et humain, sans doute, a causé à notre art de peindre trente ans de stérilité en substituant la thèse littéraire aux lois régissant le tableau de chevalet — comme le dilettantisme sentimental et l’hellénisme de bachelier de Miss Isadora Duncan a désagrégé pendant quinze ans l’art de la danse. […] Mais dans ces vaines danses d’expression, dans ces vagues pantomimes mesurées, vous n’avez pas toujours su amoindrir et dissimuler votre valeur réelle. […] La critique « d’avant-garde » a-t-elle assez déblatéré contre le costume de danse traditionnel au nom du naturel, du pittoresque, de je ne sais plus quoi d’aussi étranger à l’art.

77. (1924) La danse au théâtre. Esthétique et actualité mêlées « 30 octobre. Le danseur et le préjugé au travesti. »

« On demande des danseurs… » Très judicieusement, pour avoir un jour des danseurs, on s’adresse à l’enseignement, car on ne saurait en improviser. […] La danse théâtrale qui constitue le ballet ne saurait — opine-t-il — se passer de la participation des hommes et n’admet pas les femmes travesties. […] Qui sait si l’information que je citais au début de ces lignes ne s’inscrira pas à la première page d’une Renaissance de la danse française ?

78. (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1670 — 14 octobre : Le Bourgeois Gentilhomme — Lettres en vers à Monsieur de Robinet — Robinet, lettre du 18 octobre 1670 »

Robinet, lettre du 18 octobre 1670 Mardi, Ballet, et Comédie,135 Avec très bonne Mélodie, Aux autres Ebats succéda, Où, tout, dit-on, des mieux alla, Par les Soins des deux grands Baptistes,136 Originaux, et non Copistes, Comme on sait, dans leur noble Emploi, Pour divertir notre Grand Roi, L'un, par sa belle Comédie, Et l’autre, par son Harmonie.

79. (1671) Témoignages des gazettes en vers sur les spectacles dansés entre 1660 et 1671 «  1668 — 18 juillet : Le Grand Divertissement royal ou les Fêtes de Versailles — Lettres en vers à Madame de Robinet — Robinet, lettre du 21 juillet 1668 »

[…] [George Dandin] Mais sur ce point c’en est assez : Sus, Muse, promptement passés En cette autre brillante Salle Qui fut la Salle Théâtrale. […] Et, pour plaisir, plutôt que tard, Allez voir chez le Sieur BALARD, Qui de tout cela vend le Livre, Que presque pour rien il délivre, Si je vous mens ni peu ni prou ; Et, si vous ne saviez pas où, C’est à l’enseigne du Parnasse ; Allez-y donc vite, de grâce.

/ 372