Est-il étonnant que, connoissant si peu les divines beautés de notre sainte Religion, et ce qu’elle a d’intéressant pour le cœur, on n’ait de goût que pour la vanité du siècle et pour ses dangereux plaisirs ?
rien de ce qui excuserait une faute : ni beauté, ni attraction, ni diable au corps.
Ils aiment son éclat et sa beauté ; mais ils n’aiment point ses remontrances et ses reproches : Amant eam lucentem, oderunt eam redarguentem ».
Regarde quelle beauté, quelle pleine sécurité de l’âme résulte de cette longueur de ses nobles enjambées.
Si les principes sont bons, le goût se formera, se perfectionnera, et l’élève saura s’affranchir de ces contorsions violentes et souvent ridicules, auxquelles se livrent de jeunes danseurs, qui défigurent ainsi les dons de la nature et les beautés de l’art.