Loret, lettre du 6 mai 1662 Ce Ballet, qui par le passé A tant de fois été dansé, En noble et pompeuse cadence, Encore aujourd’hui se redanse : Mais j’ai su de deux, ou de trois, Que c’est pour la dernière fois.
Robinet, lettre du 20 décembre 1670 […] Enfin, leurs Confidents, aussi, Dont à côté, les Noms voici141 Y font très bien leur Personnage, Et dans un brillant Equipage, Ainsi que tous, pareillement, Dont l’on ne doute nullement, Font dans le Bourgeois gentilhomme, Où La Grange, en fort galant Homme, Fait le Rôle qui lui sied mieux, Savoir celui d’un Amoureux.
État actuel de la Danse Théâtrale en France Le personnage le plus recommandable de la Chine est celui qui sait une plus grande quantité de mots.
VII En tout art, mais en musique plus qu’en nul autre, nous allons à un discours libre de toute entrave, à une forme non serve qui ne saurait être prescrite, et qui ne puisse être imitée : celle qui convient à une œuvre, et à elle seule, parce qu’elle est le signe de l’émotion qui l’a fait naître.
On doit remarquer que dans les arabesques la position des bras s’écarte de la règle commune, et c’est au goût du danseur à savoir les placer le plus gracieusement possible. […] Le mouvement du poignet se prend de deux manières, savoir du haut en bas, et du bas en haut. […] Il faut aussi savoir placer ses bras selon sa construction physique.
— Je ne sais pas, ce qu’on voudra, ma vie, mes impressions, des leçons de tenue et de maintien, tout ce qui me passera par la tête, je veux devenir une femme littéraire, j’ai envie d’être de l’Académie. […] VII Lorsque des auteurs de talent, — Alexandre Dumas fils, Théodore Barrière et Lambert Thiboust, — nous ont jeté des choses dures à la tête, lorsqu’ils se sont creusé le cerveau pour nous dire en plein public ce que nous sommes, — comme si nous ne le savions pas mieux qu’eux, — ils ont commis selon moi une formidable boulette, ils nous ont pour ainsi dire sanctifiées : nous n’étions que des lorettes, ils ont fait de nous des « filles de marbre » ; nous ne voulions être que des « biches », ils nous ont métamorphosées en baronnes d’Ange, et filles de marbre et baronnes d’Ange sont apparues aux yeux des pères de famille moraux et des collégiens désireux comme des tribus envahissantes dont non-seulement il fallait se défier, mais encore qu’il fallait chercher à détruire dans l’intérêt de la « socilliété » ! […] XII Je suis née à Nancy, nà : XIII Sans savoir comment, je me suis retrouvée au Casino-Cadet, à seize ans.
On ne saurait imaginer les véritables passions que j’ai suscitées, ou, pour dire plus vrai, car ma personne elle-même n’y était pour rien, les passions que ma danse a suscitées parmi les enfants. […] Sur le ton du plus parfait mépris elle affirmait : — Tu ne sais pas ce que tu dis, c’est un ange. […] Elle savait prendre des expressions variées et combiner d’harmonieux mouvements de bras et de corps. […] Il a trente ans aujourd’hui et qui sait si le cœur de l’homme n’est pas resté le même que le cœur du garçon de neuf ans ?
Je le sus plus tard, c’était miss Isadora Duncan. […] Je savais désormais, par elle, qu’un bras levé, que des jambes remuant des plis de tunique, au rythme d’une belle musique, qu’une main se tendant vers une fleur invisible, qu’un cou incliné, peuvent vous paraître aussi beaux, vous émouvoir aussi profondément que la plus noble symphonie. […] Mais quand elle sut que c’étaient les élèves de la danseuse aux jambes nues, elle repartit sans insister davantage. […] Je sus un grand gré à miss Isadora Duncan du bonheur que je lui devais doublement dans cette soirée, et j’enviai pour la France la gloire de ressusciter un tel art.
Et j’ajoute ici seulement Que la Roque fit Compliment Ou harangue à notre beau Sire, Autant bien qu’on le saurait dire.
Robinet, lettre du 15 novembre 1670 J'ajoute, encore, pour la fin, Qu'à Versaille137, et qu’à Saint Germain, La Cour s’est, des mieux, divertie, Ma Muse étant bien avertie, Par un officieux Mortel, Que les grands Acteurs de l’Hôtel, Audit Versaille138, ont fait merveilles, Charmant les yeux, et les oreilles, Et que ceux du Palais Royal, Chez qui, Molière est sans égal, Ont fait, à Saint Germain, de mêmes, Au gré des Porte-Diadèmes, Dans le Régale139 de Chambord, Qui plût, alors, beaucoup, encor, Et qu’ici, nous aurons, en somme, Savoir le Bourgeois Gentilhomme, Lequel est un sujet follet De Comédie, et de Ballet.
— Eh bien, faites-moi savoir quand vous serez à Berlin, et je tâcherai qu’il vienne vous voir. […] Il s’agit seulement de savoir si la danseuse doit exprimer le chagrin qu’elle ressent de la perte d’un être aimé ou si elle doit montrer à des gens en deuil la résignation et l’espoir en un futur meilleur. […] Quelle artiste elle doit être pour avoir su réunir toutes ces belles choses ! […] Je la regardai un long moment, puis je lui dis : — J’aurais aimé vous connaître sans savoir que vous étiez une princesse. […] Chacun sait que la vie d’une princesse royale oxclut toute liberté, toute possibilité de rompre avec les conventions pour faire quelque chose d’extraordinaire ou de remarquable.
Loret, lettre du 4 février 1662 […] Aujourd’hui, durant que la Muse À griffonner ceci s’amuse, On prépare en moult bel arroi L’admirable Ballet du Roi, Dont les raretés sans-pareilles Passent pour autant de merveilles : Mais n’en ayant vu qu’un essai, Bien parler encore je ne sais ; Si lundi l’on me fait la grâce de m’y procurer une place, Où je puisse commodément, Jouir de ce contentement ; Dussè-je prendre des bezicles, J’en écrirai quelques articles : Mais si je ne le vois pas bien, J’ai grand peur de n’en dire rien, Ni par rime, ni par langage ; Ha que ce serait grand dommage !
Loret, lettre du 18 février 1662 Maintenant, qu’en grattant ma têtes, Cette Lettre au public j’apprête, D’un style morne, et non follet, On danse encore le grand Ballet, Le grand Ballet de nôtre Sire ; Et, certes, grand peut-on bien dire, Puis-que (comme l’on sait assez) Tous les autres Ballets passés, Soit pour la superbe manière, Soit pour les frais de la lumière, Soit pour les habits précieux, N’ont jamais fait voir à nos yeux Des magnificences pareilles À ces surprenantes merveilles : Je n’écris point en étourdi ; Car, pour prouver ce que je dis, (Sans y comprendre les Couronnes) Plus de sept cens trente Personnes, Dont quatre ou cinq cens je connai, Au susdit Ballet ont emploi.
Mais sur ce peu de vers on n’en peut rien savoir.
MADAME, vous le savez mieux Que je ne puis ici le dire ; Aussi, ne vais-je le décrire Qu’en faveur des Lecteurs Amis À qui, certe79, je l’ai promis, Car, ALTESSE, d’Attraits pourvue, Chose promise est chose dûe.
Lorsque l’humanité parle, l’art sait trouver des ressources pour obéir. […] Mais pour le bien et le progrès de l’art, il faut qu’ils sachent encore les avantages que les connaissances de cette espèce peuvent leur procurer, et les inconvénients qu’ils ont à craindre, s’ils mettent le pied dans la carrière sans avoir pris la précaution de les acquérir. […] Que de belles idées doivent naître d’une imagination échauffée par la poésie et guidée par l’instruction, et de la verve d’un peintre à qui le premier dessein est donné par une main sûre qui a su en écarter tous les inconvénients, et qui en indique tous les effets ? […] Les temps de la manœuvre, les contrastes nécessaires pour attacher les spectateurs, l’ordre, l’enchaînement, les gradations, toutes ces choses y sont ménagées avec un art, une exactitude, une précision qui ne sauraient être assez admirées, et qui supposent la connaissance la plus étendue de toutes ces parties différentes. […] Le bandage étant d’une très grande longueur, il ne saurait jamais être assez fort pour que la ferme soit bien stable ; en sorte que pour peu qu’on la touche en passant, elle remue, et paraît prête à tomber.
[7] La cascata da due altre piccole linee vien dimostrata, la prima delle quali è al passo unita ad angoli retti, e la seconda ad angoli retti sulla punta della prima cascante, parallela al passo ed in su rivolta, come H fa vedere. […] [9] Il punto messo davanti alla punta del piede del passo K dinota il dovere appoggiare il piè sulla punta senza che il corpo vi sia su portato.
J’ai l’habitude d’assister aux spectacles de music-hall dans un recueillement béat, avec une curiosité candide que rien ne saurait lasser. […] Que le danseur s’enlève dès lors à un mètre pour l’entrechat, et cet entrechat soit un entrechat-dix, ce haut fait saurait-il s’imposer au public ?
Car Taïroff n’a eu pour se guider dans sa recherche du comédien intégral, qui sache couler son émotion dans une forme impeccable et solide, qu’un seul exemple salutaire : celui du ballet. […] Et qui sait si cet autre maître vénéré, dont on va fêter après-demain le centenaire, n’aurait pas consacré à ces « clowns » dédaignés une de ses Odes funambulesques ?
Je ne cesse, Monsieur, de vous bercer dans les fêtes ; lorsqu’elles vous endormiront, vous me le ferez savoir. […] Dailleurs, ils faudroit qu’ils connussent intimement les arts et leur magie, et qu’ils sçûssent juger sainement de leurs moyens d’exécution ; alors ils sauroient apprécier le parti qu’on en peut tirer, et ils apprendraient à ne point exiger d’eux des choses également extravagantes et impossibles. […] le tout consiste à savoir les employer avec goût, et à ne point en abuser par des prodigalités folles ou des choix déraisonnables.
Si fa questo passo tanto in tempo “Trinario” quanto in “Binario”; su quai tempi si fa o più largo o più stretto: tutto dipende dalla prattica e dall’orecchio del ballante; e far uso di questo passo si puote in ogni carattere.
Loret, lettre du 4 décembre 1660 Xerxès, Poème Dramatique, Qu’on ne récite qu’en musique, S’est plusieurs fois représenté Au logis de Sa Majesté ; Il ne m’a point, par ses merveilles, Charmé les yeux, ni les oreilles, Car je n’ai pu, pour voir cela, Parvenir encor jusque là : Mais des Barons, Marquis et Comtes, M’en ont fait tout plein de beaux contes, Et le Théâtre, seulement, Est construit si superbement, Qu’on ne saurait voir ce spectacle Sans, tout soudain, crier miracle.
Il porte pour titre : Traité des danses, auquel est amplement résolue la question de savoir s’il est permis aux chrétiens de danser. […] Comme si nous n’avions pas des occupations meilleures, et comme si cette vie étoit si longue, que pour la passer, il en faille donner une partie à une étude, laquelle a pour perfection de savoir faire le fou en compagnie, par des mouvemens et des gesticulations étranges ! Les chrétiens ont une science qui doit posséder entièrement leurs cœurs, savoir : la connoissance du vrai Dieu, l’étude et la méditation des choses célestes, le mépris de cette vie, les préceptes de bien et saintement vivre, de savoir renoncer au monde et à ses voluptés. […] Chacun sait quelle est la force des paroles mauvaises à corrompre les mœurs. (1. […] S’il y en a qui disent que nous voyons ces périls de trop près, et qu’ils n’en voient pas tant que nous en comptons ; qu’ils sachent que ce sont les délices du péché qui les aveuglent, et l’habitude de tant d’obscénités qui leur en ôte le sentiment ».
Si vous ne savez pas ce que vous voulez, ce n’est pas aux domestiques à courir après vous pour vous le demander. […] Il se paie de ce mot, qui lui suffit, car n’ayant pas de point de comparaison, il ne sait pas en réalité ce qu’il possède ou ce qu’il ne possède pas. […] et je ne sais pas les noms des personnes qui m’ont… confié ces bijoux. […] — Alors je ne sais pas que faire… Après tout gardez-les. […] A notre arrivée le jeune homme me dit : — J’ai tant de petits colis que je ne sais où les mettre.
Vous savez, Madame, que je suis confiné dans une chaumière éloignée de cinq lieues de la capitale. […] Les hommes qui chérissent les arts, (et vous savez, Madame, qu’il en existe encore), s’intéressent vivement a leurs progrès ; rien ne peut les détourner de l’amour qu’ils leur portent ; rien ne peut affaiblir en eux cette passion raisonnée que la nature donne et que le goût dirige. […] Cette classe d’hommes estimables est bien petite, je le sais ; mais elle existe encore. […] Comme ses tableaux n’offroient à l’œil aucune ombre vigoureusement prononcée, les jolies femmes disoient que c’étoit le seul artiste, qui fut digne de multiplier leurs images ; que non seulement il faisoit ressemblant ; mais qu’il étoit le seul qui sût peindre un nez sans tabac. […] Je sais qu’il y a bien des peines à se donner, bien des difficultés à vaincre et beaucoup d’obstacles à surmonter ; mais l’application et la modestie réunies à l’amour de son art et à la passion de la gloire, brisent et renversent bientôt tout ce qui s’oppose aux élans de l’imagination.
. — Ce qu’elles savent d’histoire et de géographie. — Poulet galant. — Les Marcheuses. […] La danseuse sait lire, écrire et compter… sur ses doigts. […] De l’Asie, de l’Afrique, elle ne sait rien ; elle n’y dansera jamais. […] Sans les Huguenots, la danseuse ne saurait pas qu’il y a eu une Saint-Barthélemy ; sans la Juive, que les cardinaux portent des chapeaux rouges ; sans Fernand Cortez, que le Mexique n’est point un mythe. […] Les parents d’aujourd’hui savent, en effet, que le métier de danseuse est une profession comme une autre, et qu’on y gagne beaucoup d’argent, — au théâtre et ailleurs : ailleurs le plus souvent.
Car ce public, soi-disant revenu de tout, sait par cœur l’adage de Tréfilova, comme l’on sait une stance de Musset ou bien une fable de La Fontaine.
Et comme le ciel sombrement se couvre, je revois parmi les nuages fuyants comme un coin du décor de Maxime Dethomas, les premiers coups de vent me ramènent en pleine « chasse royale » ; et je ne sais plus si c’est la brise fraîche ou le rythme violent de Berlioz qui me pousse rudement et arrache mon chapeau. […] Et qui sait si, en multipliant ces recherches d’unité, en amplifiant leurs procédés techniques, en codifiant leur expérience, les rythmiciens n’aboutiront point un jour, dans une vingtaine d’années, à la danse classique.
Je suis avec l’admiration que vous inspirez à tous ceux qui savent plus que leur A.B.C.
Pourtant, MONSIEUR de la HILLIÈRE, De très obligeante manière, En faveur des Muses, je crois, Introduisit sans désarroi En ce lieu-là ma Compagnie, Dont ici je le remercie, Publiant à tout l’Univers, Par le bec de mes petits Vers, Que c’est un Chevalier bien sage, Qui sait joindre avec le Courage, Outre mainte autre Qualité, L’Accortise et Civilité, Et qui remplit des mieux la Charge Qu’à côté vous voyez en marge.
J e ne prendrois pas la liberté de vous écrire, si le motif qui m’y détermine ne me servoit d’excuse ; je sais combien vos instants sont précieux, et combien l’emploi que vous en faites est cher a tous ceux qui cultivent les lettres et les sciences, et qui chérissent les arts. […] Chaque art, vous le savez, Monsieur, a sa marche particulière ; celle de la pantomime est bornée ; tout dialogue tranquille, toute situation froide s’oppose à son langage, et à l’activité qui lui convient ; il est donc nécessaire de savoir faire un choix de situations et de passions ; elles sont l’organe de l’acteur pantomime.
Loret, lettre du 21 janvier 1662 J’étais prié d’y comparaître, Mais comme on ne saurait pas être En même temps, en divers lieux, Durant ce jour-là j’aimai mieux Aller à la suite des Reines, Voir sans embarras et sans peines, Sans passe-port et sans billet, Les Machines du Grand Ballet, Dont on essaya quelques-unes ; Mais telles et si peu communes, Qu’en extase je fus ravi De trois seulement que je vis.
La Gravette de Mayolas, lettre du 17 janvier 1666 Le commencement et le cours Et la fin des tendres Amours De Jupiter et de Sémelle Font d’une manière si belle Partout chanter et publier Le savoir de Monsieur BOYER Qu’il est bien juste que je die Que cette Tragicomédie Est pleine d’Actes surprenants, De Vers et de pensers charmants.
Robinet, lettre du 28 avril 1668 Depuis toute cette semaine, Notre belle COUR se promène Dans ce terrestre Paradis, Où, comme en celui de jadis, Tout rit aux sens et les enchante, Mais où pas un Serpent d’Amour, Dieu, comme on sait, suivant la Cour, Et qui ne tente pas, en somme, Pour un simple morceau de Pomme, Ains pour d’autres plus délicats, Dont je fais beaucoup plus de cas.
Canotière infatigable : on en sait quelque chose chez Fournaise à Chatou. […] Aussi ne sait-elle pas sourire… Eh bien ! […] Celle-ci n’est autre que mademoiselle Blanche Righetti, une transfuge du Théâtre-Lyrique qui a su s’acclimater à l’Opéra, retour de Londres. […] Et Dieu sait ce qu’elle a brûlé de cierges pour que « la petite » réussît, quand il s’est agi pour celle-ci de reprendre le rôle de l’abbesse, dans Robert ! […] la terminaison du nom semble l’indiquer… Mais vous savez : il y a du macaroni qui se fabrique dans le faubourg Saint-Denis et dans le faubourg Saint-Martin.
Il éprouve le besoin de savoir ce que ses amis pensent de son cas. […] Tu sais combien je suis enclin aux pensées mélancoliques. […] Il a vu clair dans le cœur de Fanny ; il la sait sans duplicité, sans vice. […] Il sait que Rahel fait grand cas de la physionomie extérieure des gens. […] Si vous saviez combien je l’idolâtre !
Plus tard, il songea à tirer du Faune un ballet, projeta une édition avec indications scéniques ; nous savons qu’il voulait des roseaux dans le décor. Nous savons encore que Debussy imagina sa suave églogue musicale sans aucune arrière-pensée théâtrale et que ce furent les Russes qui réalisèrent le rêve de Mallarmé.
Si facci l’esempio dalla quarta col piè destro avanti, su questa si equilibra il corpo, ed il manco con la sola punta toccherà appena la terra, si pieghino le ginocchia e si rialzino saltando, con andarsi a cadere sopra il piè destro, tenendosi sollevato alla seconda in aria il sinistro, da dove si porta alla quarta avanti, e termina con altro passo semplice fatto avanti dal destro, finiente nella quarta posizione. Si avverte che nella caduta del salticello che si spicca su di un piede si prende un poco di terreno avanti.
Je sais que vous aimez les arts avec passion, et je n’ignore point que vous les cultivez avec succès ; que vos poëmes lyriques ont enrichi nos théatres et fourni à la musique les moyens de s’exercer avec éclat. […] J’ignore si toutes ces conditions ont été remplies : tout ce que je sais, c’est que la musique a besoin de la poësie on d’un art auxiliaire, pour être vraiment imitative.
Je ne sais par quel enchantement elles acquirent le talent que doit avoir une excellente figurante ; mais le charme eut lieu. […] je l’ignore ; mais ce que je sais parfaitement, c’est que les premiers sujets qui avoient fixé l’amour et les applaudissemens du public pendant trente années, n’obtenoient que 3000 liv. de retraite.
À l’Ouverture, on est surpris De voir le Quartier de Paris, Le plus riant qui s’y découvre, Savoir le beau Quartier du Louvre : Et l’on ne l’est pas, encore, moins, Au dire de tous les Témoins, D’ouïr certaine Symphonie, Qui, sans nulle Cacophonie, Ouvre le Prologue charmant, Qui se fait, au même moment, Dessus cette superbe Scène, Par la Nymphe de nôtre Seine, Avec Vertumne, Dieu Latin, Qui vient, par un noble Dessein, Divertir notre auguste Sire, Et le faire, tant soit peu, rire, Lui retraçant, en Vision, Par agréable Illusion, Son Hymen, que la Fable prône, Avec la Déesse Pomone. […] Vertumne, d’aise transporté, Fait, lors, pour sa Divinité, Je ne sais combien de merveilles, Qui n’ont point, ailleurs de pareilles, Et que, pour les bien concevoir, Il faut, nécessairement, voir.
Aujourd’hui, je ne sache pas qu’il pense.
D’autre part, un Marquis Français, Qui soupire dessous ses Lois, Se servant de tout stratagème Pour voir ce rare Objet qu’il aime (Car, comme on sait, l’Amour est fin), Fait si bien qu’il l’enlève enfin, Par une Intrigue fort jolie.
Bien que l’or, la laine ou la soie Veuillent à nos yeux vous cacher, Nos cœurs vont partout vous chercher : À votre éclat, à votre mine, Notre esprit connaît ou devine, Et lit dans un je ne sais quoi Les Caractères d’un Grand Roi.
Le susdit Ballet harmonique, Allégorique, magnifique, A, durant des soirs, ou des nuits, Été dansé cinq fois depuis, Où Verbec, fille assez jeunette, Et, mêmement, assez brunette, A toujours enchanté les yeux Des spectateurs jeunes et vieux ; Et, sans parler par complaisance, On la tient la fille de France Qui fait ses pas du plus bel air, Et qui sait mieux cabrioler ; Je dis cela volontiers d’elle, Car quand je vois que l’on excelle En quelque art, ou profession, J’en parle avec affection, Et ce fut toujours ma coutume D’en donner quelque trait de plume.