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107. (1841) Physiologie de la lorette pp. -127

La Lorette-homme croit que personne ne se doute de sa métamorphose ; si un sergent de ville s’approche et lui demande l’exhibition de sa permission, elle lui rit au nez et dit : « Je ne suis pas une femme ; » mais quand l’agent de surveillance insiste, la Lorette se dit : « Il faut que ce soit une farce, on m’aura trahie. » Vendetta de Lorettes. […] Mais, en attendant ces chants harmonieux, la Lorette ne peut rester à l’abri de l’encens des muses ; la cuisinière lui rirait au nez, car la cuisinière a eu son poème : Guernadier, que tu m’affliges En m’apprenant ton départ !

108. (1909) Une vie de danseuse. Fanny Elssler « Chapitre V. marie taglioni  » pp. 156-187

. — Guillaume rit beaucoup de cette réponse pleine de malice et d’à-propos88. » La princesse Charles de Prusse présenta son album à l’artiste pour qu’elle y laissât quelques lignes.

109. (1803) Lettres sur la danse, dernière édition augmentée en 4 vol. Avec les programmes de ballet. Tome II [graphies originales] « Lettre XX et dernière. » pp. 213-241

Du côté opposé, la Déesse des Plaisirs entourée d’Amours et de Zéphirs, est accompagnée par les Jeux, les Ris et les Plaisirs.

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