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57. (1887) Ces Demoiselles de l’Opéra « VII. Brelan d’astres » pp. 134-175

En raison du mouvement qu’il se donnait pour y parvenir, mademoiselle B… l’avait même baptisé la mouche du coch… on… Mais le papa Taglioni était féroce ! […] Enfin, un machiniste se dévoua, risqua sa vie sur une solive, se laissa glisser au bout d’une corde, et parvint à les décrocher. […] En dépit des plus fougueux pronunciamientos de Théophile Gautier, la Dolorès Serral, les sœurs Fabiani et la Manuelita Dubinon n’étaient point parvenues à acclimater à Paris l’adorable furie des chorégraphies espagnoles. […] Elle parvient sans vaciller jusqu’à la dernière marche de cette échelle de filigrane d’argent que le musicien lui dresse comme pour mettre au défi sa légèreté, et le public, émerveillé, l’applaudit avec furie lorsqu’elle redescend, déjà tout consolé de Taglioni, qui est en Russie dans la neige, et de Fanny Elssler, qui est en Amérique dans les feux de l’équateur.

58. (1820) Traité élémentaire, théorique et pratique de l’art de la danse « Chapitre sixième. Des temps, des pas, des enchaînements et de l’entrechat » pp. 71-78

II, Étude des jambes, et le temps, parviennent à corriger ces défauts.

59. (1860) Mémoires de Rigolboche « Mémoires de Rigolboche — Chapitre VIII » pp. 106-119

Dans une salle grande comme une commode, sur une scène profonde et machinée comme une boite de bonbons, il est parvenu à faire représenter, d’un bout de l’année à l’autre, des pièces en vingt tableaux, avec vingt changements à vue, cent rôles et deux cents costumes ; et tout cela sans le secours du moindre bâilleur de fonds.

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