Outre que je suis une femme qui a de la « littérature », je n’aime pas à raconter mes affaires à des étrangers.
Ils vinrent les uns derrière les autres, aussi timides que des enfants de bourgeois, en présence d’une étrangère.
Et quand on me raconta l’enthousiasme de Rodin, de Carrière, de Saint-Marceaux pour l’étrangère, je commençai à penser que j’avais dû me tromper, et je me promis de ne pas laisser passer l’occasion de voir Isadora Duncan.